Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Education - Page 4

  • Voila des gens très

    fins d'intelligence qui doivent ABSOLUMENT entrer dans la C.E. pour nous enseigner la bienséance, la tolérance et l'intelligence…

    Turquie-France: la Marseillaise copieusement sifflée par le public turc

    La Marseillaise a été copieusement sifflée par une partie du public du stade municipal de Konya avant le coup d’envoi de Turquie-France, match comptant pour les éliminatoires de l’Euro 2020. L’ambiance est bouillante. Et hostile.

    Les champions du monde en terrain hostile. Les joueurs de l’équipe de France ne sont pas spécialement les bienvenus au stade municipal de Konya, où ils affrontent la Turquie à 20h45 pour le compte des qualifications de l’Euro 2020. Déjà lors de leur entrée sur la pelouse pour l’échauffement, Hugo Lloris et ses partenaires avaient été copieusement sifflés par une partie du public.

    Ces huées sont revenues durant La Marseillaise.

    (…) BFMTV

  • Macrouille nous ment: la preuve

    La fameuse lettre qu'il a lu hier, devant le monde entier…

    La lettre intégrale (Les extraits en caractère gras n’ont pas été lus par le président Macron):

    "Besançon, prison de la Butte (Doubs)

    26 septembre 1943

    Chers parents,

    Ma lettre va vous causer une grande peine, mais je vous ai vus si pleins de courage que, je n’en doute pas, vous voudrez bien encore le garder, ne serait-ce que par amour pour moi.

    Vous ne pouvez savoir ce que moralement j’ai souffert dans ma cellule, [ce] que j’ai souffert de ne plus vous voir, de ne plus sentir sur moi votre tendre sollicitude que de loin. Pendant ces quatre-vingt-sept jours de cellule, votre amour m’a manqué plus que vos colis et, souvent, je vous ai demandé de me pardonner le mal que je vous ai fait, tout le mal que je vous ai fait. Vous ne pouvez douter de ce que je vous aime aujourd’hui, car avant, je vous aimais par routine plutôt mais, maintenant, je comprends tout ce que vous avez fait pour moi. Je crois être arrivé à l’amour filial véritable, au vrai amour filial. Peut-être, après la guerre, un camarade parlera-t-il de moi, de cet amour que je lui ai communiqué: j’espère qu’il ne faillira point à cette mission désormais sacrée.

    Remerciez toutes les personnes qui se sont intéressées à moi, et particulièrement mes plus proches parents et amis, dites-leur toute ma confiance en la France éternelle. Embrassez très fort mes grands-parents, mes oncles, mes tantes et cousins, Henriette. Dites à M. le Curé que je pense aussi particulièrement à lui et aux siens. Je remercie Monseigneur6 du grand honneur qu’il m’a fait, honneur dont, je crois, je me suis montré digne. Je salue aussi en tombant mes camarades du lycée. À ce propos, Hennemay me doit un paquet de cigarettes, Jacquin, mon livre sur les hommes préhistoriques. Rendez le “Comte de Monte-Cristo” à Emeurgeon, 3, chemin Français, derrière la gare. Donnez à Maurice Andrey de La Maltournée, 40 grammes de tabac que je lui dois.

    Je lègue ma petite bibliothèque à Pierre, mes livres de classe à mon cher Papa, mes collections à ma chère maman, mais qu’elle se méfie de la hache préhistorique et du fourreau d’épée gaulois.

    Je meurs pour ma patrie, je veux une France libre et des Français heureux, non pas une France orgueilleuse et première nation du monde, mais une France travailleuse, laborieuse et honnête.

    Que les Français soient heureux, voilà l’essentiel. Dans la vie, il faut savoir cueillir le bonheur.

    Pour moi, ne vous faites pas de soucis, je garde mon courage et ma belle humeur jusqu’au bout et je chanterai “Sambre et Meuse” parce que c’est toi, ma chère petite maman, qui me l’a appris.

    Avec Pierre, soyez sévères et tendres. Vérifiez son travail et forcez-le à travailler. N’admettez pas de négligence. Il doit se montrer digne de moi. Sur les “trois petits nègres”, il en reste un. Il doit réussir.

    Les soldats viennent me chercher. Je hâte le pas. Mon écriture est peut-être tremblée, mais c’est parce que j’ai un petit crayon. Je n’ai pas peur de la mort, j’ai la conscience tellement tranquille.

    Papa, je t’en supplie, prie, songe que si je meurs, c’est pour mon bien. Quelle mort sera plus honorable pour moi ? Je meurs volontairement pour ma Patrie. Nous nous retrouverons bientôt tous les quatre, bientôt au ciel. Qu’est-ce que cent ans ?

    Maman rappelle-toi :

    “Et ces vengeurs auront de nouveaux défenseurs Qui, après leur mort, auront des successeurs.”

    Adieu, la mort m’appelle, je ne veux ni bandeau, ni être attaché. Je vous embrasse tous. C’est dur quand même de mourir.

    Mille baisers. Vive la France.

    Un condamné à mort de 16 ans.

    1. Fertet.

    Excusez les fautes d’orthographe, pas le temps de relire.

    Expéditeur : Monsieur Henri Fertet, Au ciel, près de Dieu. »

     

     

     

  • Monstrueuse tache indélibile...

    de la grosse conn... des curés de France!!!

    Prière islamique aux Invalides, des militaires signent une lettre ouverte

    "À force de tout voir l’on finit par tout supporter… A force de tout supporter l’on finit par tout tolérer… A force de tout tolérer l’on finit par tout accepter… A force de tout accepter l’on finit par tout approuver!". Saint Augustin

     

    Monseigneur,

    Pour la première fois de son histoire, et nous l’espérons ardemment, pour la dernière fois, l’appel à la prière islamique a été chanté dans la cathédrale des Invalides pour le vingtième anniversaire de la “paix” au Kosovo le mercredi 22 mai dernier.

    L’Adnan sunnite a ainsi été chanté dans l’enceinte de l’Eglise des Soldats. En voici, pour mémoire, les paroles:

    NON et NON, je refuse d'inscrire ces paroles ineptes: vive la laïque!

    Certes on nous dira qu’il s’agissait d’un "concert pour la paix intitulé “L’homme armé, messe pour la paix” de Karl Jenkins, chanté par le chœur et l’orchestre de la "Philharmonic" du Kosovo, organisé à l’initiative de “l’ambassade de la république du Kosovo” pour marquer le vingtième anniversaire de la “fin” de la guerre au Kosovo et “rendre hommage sans considération ethnique à la France et à l’armée française qui ont contribué à la paix dans les Balkans” selon les mots de “l’ambassadeur du Kosovo” à Paris, M. Qëndrim Gashi. Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une profanation, infiniment scandaleuse autant que douloureuse à nos cœurs d’officiers et sous-officiers français et chrétiens.

    Nous savons bien sûr que le Diocèse aux Armées est utilisateur et non affectataire de la cathédrale Saint Louis des Invalides. C’est le Musée de l’Armée qui en est l’affectataire (islamo-collabo!!!) et nous savons également que le Diocèse n’est pas décisionnaire des "concerts" qui s’y déroulent et n’a pas été associé au contenu du présent "concert" organisé sous l’égide de l’ambassade du Kosovo à Paris.

    Sans préjuger des responsabilités qui seront établies dans cette affaire, et notamment celles de l’autorité décisionnaire, sans insister sur le caractère douteux de la soirée de concert ainsi organisée par le représentant d’un État pour le moins controversé, certes reconnu par la France mais non reconnu par l’ONU, il apparaît aux signataires de cette lettre qu’il y a là un événement d’une gravité exceptionnelle: le coran psalmodié (en chaire!) dans une église catholique, et quelle église! La Cathédrale des Soldats!

    Par ailleurs, il nous semble indispensable qu’à l’avenir le Diocèse aux Armées soit désormais systématiquement saisi par les autorités décisionnaires de toute demande d’organisation de "concert" ou autre événement "artistique" dans ce haut lieu de la Foi chrétienne, si symbolique et important pour nos Armées françaises.

    En espérant que vous nous ferez connaître les suites réservées à notre demande, nous vous prions, Monseigneur, de bien vouloir agréer l’assurance de notre très respectueuse considération.

    Les officiers généraux, les officiers supérieurs, les officiers et sous-officiers soussignés:

    GAR (2S) Frédéric BETH, GCA (2S) André-Marie d’ANSELME, GCA (2S) Claude ASCENSI, GCA (2S) Henry CLEMENT-BOLLEE, GCA (2S) Bruno CLEMENT-BOLLEE, GCA (2S) Michel FRANCESCHI, GCA (2S) Bertrand de LA CHESNAIS, GCA (2S) Louis-Marie CHEVRE, GCA (2S) Maurice LE PAGE, CG1 (2S) Philippe BEYRIES, GDI (2S) Philippe CHATENOUD, GDI (2S) Jacques DARCOS, GDI (2S) Michel FRUCHARD, GDI (2S) François GAUBERT, GDI (2S) Jean MAURIN, VA (2S) François de PENFENTENYO, GDI (2S) Claude REGLAT, GDI (2S) Henri ROURE, GDI (2S) Jean-Pierre SOYARD, GBR (2S) Yves BERAUD, GBR (2S) Dominique CHRISSEMENT, GBR (2S) Bernard COCHIN, GBR (2S) André COUSTOU, GBR (2S) Frédéric DRION, GBR (2S) Roland DUBOIS, GBR (2S) Marc de FRITSCH, CA (2S) Claude GAUCHERAND, GBA Daniel GROSMAIRE, GBR (2S) Christian HOUDET, GBR (2S) Marc JEANNEAU, GBR (2S) Etienne LECLERE, GBR (2S) Bruno LE FLEM, GBR (2S) François LEGRIER, GBA (2S) Antoine MARTINEZ, GBR (2S) Jean-Paul MICHEL, GBR (2S) Marc PAITIER, GBR (2S) Jean-Bernard PINATEL, GBR (2S) Jacques RAYMOND,

    COL (ER) Jean ALLARD-MEEUS, MC1 (ER) Patrick BARRIOT, COL (ER) Yannick BLEVIN, CV (ER) Jean BROCH, CV (H) Jean de CORBIERE, COL (ER) Alain CORVEZ, COL (ER) Jean-Jacques DOUCET, COL (ER) Dominique DUVAL, COL (ER) Jean-Baptiste de FONTENILLES, COL (ER) Jacques de FOUCAULT, CV (H) Xavier GUILHOU, MC1 (ER) Patrick GUYON, COL (H) Patrick HAYS, COL (ER) Jacques HOGARD, COL (ER) Patrick LALLEMAND, COL (ER) Xavier MASSON-REGNAULT, COL (ER) Philippe MIAILHES, COL (ER) Georges MICHEL, COL (ER) Jean-Jacques NOIROT, CRC1 Jean-Claude PHILIPPOT, COL (ER) Frédéric PINCE, COL (ER) Philippe RIDEAU, COL (ER) Michel ROBARDEY, COL (ER) Henri de SAINT BON, CV (ER) François SAVY, COL (ER) Gildas SONNIC, CRC1 (ER) André SUTY, COL (ER) Gérard VANSTENNE, COL (ER) Patrick VAUGIEN, COL (ER) Thierry VINCENT,

    LCL (ER) Arnaud d’ANSELME, LCL (ER) Georges BENINTENDI, LCL (ER) Michel BOUZY, LCL (H) Jean BRULE, LCL (ER) Bernard CHAIN, LCL (ER) Gilles DEMOL, LCL (ER) William DUBOSQ, LCL (ER) Pierre-Marie FERRAN, LCL (ER) Philippe FRANCESCHI, LCL (ER) Alain GRANDJEAN, LCL (ER) Christian HYVERNAT, LCL (ER) Pierre LAMY, LCL (ER) Hervé LANCRENON, LCL (ER) Bruno de MARIGNAN, LCL (ER) Daniel MATTHEZ, LCL René MERCURY, LCL (ER) Gilles MICHEL, LCL (ER) Olivier MONTEIL, LCL (ER) Eric MORACHE, LCL (ER) Jacky PEDEMONTE, LCL (H) Hervé de PENFENTENYO, LCL (ER) Benoit de RAMBURES, LCL (R) Frédéric SÉNÉ, LCL (ER) Frédéric TENAIRI, LCL (ER) Eric VALLETTE d’OSIA, LCL (ER) Patrick WOOMER, CDT( RC) Pierre GAUTHIER, CES (H) Laurent MORANDINI, Henri-Paul FAVALIGNA (Officier Honoraire des Troupes de Marine), Alexandre TROUBETZKOI (ancien du 24ème Bataillon de Chasseurs, LV (H) Jean-Louis VENTURA, CNE (ER) Gérard GRANDGEON, CNE (R) Benoît LE CONTE, ADJ (ER) François-Charles BRION, ADJ (R) Serge LANGLADE, ADJ Jean-Noël PISCEDDA, CPLC François LEVÊQUE.

    www.bvoltaire.fr

     

     

  • Gros et grosses nulles

    "Sa va?", "y’a-t-il", "j’ai été amener"... Ces fautes d’orthographe qui piquent les yeux

    Figaro Le figaro.fr

    En France, 70% des employeurs considèrent le niveau grammatical et lexical des étudiants, faible. Tour d’horizon, grâce à l’ouvrage Le Bled des 100 fautes à ne plus faire! d’Aurore Ponsonnet, de ces erreurs à éviter.

    Il y a ce chiffre saisissant: en France, 81% des entreprises considèrent l’absence de maîtrise de l’orthographe comme un point bloquant pour le recrutement d’un cadre. Mais également, celui-ci: 70% des employeurs considèrent le niveau grammatical et lexical des étudiants, faible. Plus que jamais, la maîtrise de la langue française est essentielle. C’est pourquoi Le Figaro, grâce au Bled des 100 fautes à ne plus faire! (Hachette) d’Aurore Ponsonnet, vous propose un tour d’horizon de ces erreurs qui piquent les yeux.

    • "J’ai été amener à..." ou "j’ai été amené à..."

    L’erreur est fréquente et bien trop indiscrète pour passer inaperçue. Imaginez que votre potentiel employeur tombe sur cette faute de conjugaison dans votre lettre de motivation! Selon les experts, vous n’avez que très peu de chances d’être retenu.

    Ainsi prenez ce cas: "J’ai été amener à travailler auprès du service d’aide médicale". Il faut écrire: "J’ai été amené à (...)" comme indique la règle: "Dans la voix passive, le sujet subit l’action, il est passif. Le complément d’agent est le véritable acteur, il est introduit par la préposition par".

    La voix passive se construit ainsi: sujet "passif" + auxiliaire "être" + participe passé (action subie) + complément d’agent".

    (on peut le mettre au féminin, bien sûr: j'ai été amenée: verbe avoir été; “voie passive: késako? on ne me l'a pas enseigné sous ce vocable; conjugaison au participe passé“).

    • "Tout" ou "tous"?

    "Tout mes remerciements pour notre échange de ce matin". Aïe. Elle pique les yeux.

    Il faut retenir que lorsque "tout" est un déterminant indéfini (lorsqu’il précède un nom), il varie en genre et en nombre en fonction du nom qu’il détermine. Ainsi faut-il écrire: "Tous mes remerciements", "tous les hommes" ou encore, "toutes les femmes".

    • "Votre" ou "vôtre"?

    "Je me tiens à vôtre disposition pour plus d’informations..." Attention: "vôtre", comme "nôtre", est un pronom possessif. Ainsi, ils remplacent les noms. Exemple: "J’aime beaucoup mon jardin. Aimez-vous le vôtre?" Ici, "le vôtre" se substitue à "jardin".

    "Votre" et "notre" sont des déterminants possessifs. "Le déterminant est un mot qui précède le nom et qui précise son genre et son nombre". Le déterminant possessif indique la possession. Exemple: "Notre fille est première de la classe".

    (déterminant, késako??? ce n'est pas parce que l'on change le nom que les jeunes écrivent sans faute(s) CQFD).)

    • "J’ai fait" ou "j’ai fais"?

    "Cette erreur donne un a priori négatif, car on sait que le courrier n’a pas été relu. Attention, si une autre faute du même type apparaît, c’est le rejet assuré!", assure Nicolas Vidal, ingénieur responsable de programmes immobiliers dans Le Bled des “100 fautes à ne plus faire!".

    En effet, il ne faut pas écrire "J’ai fais preuve d’enthousiasme" mais "j’ai fait preuve d’enthousiasme". Voici la manière dont une phrase au passé composé se construit: auxiliaire "avoir" ou "être" au présent + participe du verbe (action révolue).

    • "Salut, sa va?" ou "salut, ça va?"

    Cela a été prouvé: l’orthographe est une arme de séduction. La maîtriser vous donne plus de chances de rencontrer l’amour de votre vie, notamment sur les sites de rencontre.

    Ainsi, ne soyez pas étonnés de l’absence d’une réponse si vous avez envoyé un "salut, sa va?" Le mot "sa" est un adjectif possessif, c’est-à-dire qui marque l’appartenance. "Ça" (ou "cela"), lui, est un pronom démonstratif neutre. Il désigne une chose, une idée. Ainsi faut-il écrire: "Salut, ça va?"

     

    • "Y a-t-il?" ou "y’a-t-il"?

    Comme le rappellent les sages de l’Académie française sur le site Dire/ Ne pas dire , "l’apostrophe note l’élision d’une voyelle placée en fin de mot devant un autre mot commençant également par une voyelle ou un h muet". Cela permet d’éviter un hiatus.

    Exemple: au lieu d’écrire "je aime", on écrit "j’aime" ; "il t’attend" au lieu "il te attend".

    En revanche, on évitera d’écrire "y’a-t-il" car ni le y ni le t ne sont des formes qui résultent d’une élision.

    Dans ce cas de figure, le t ne renvoie pas au prénom "te", "mais une lettre euphonique que l’on emploie pour éviter un hiatus disgracieux". Ainsi, il faut orthographier: "Y a-t-il".

    • "L’ami de Pierre" ou "l’ami à Pierre"?

    L’erreur se rencontre surtout à l’oral. "C’est l’ami à Julie qui vient me récupérer" est en effet incorrect.

    Car, comme le rappelle l’Académie française, "la préposition à marque normalement l’appartenance après un verbe". Exemple: "Cette maison est à notre ami". Il peut être employé avec la même valeur devant un pronom: "Un ami à nous". Ou encore, pour reprendre un possessif: "C’est ma manière à moi".

    Mais c’est une faute que de le placer entre deux noms même si cela se faisait dans l’ancienne langue (par archaïsme, on dit encore "une bête à Bon Dieu"). Ainsi faut-il écrire: "l’ami de Julie vient me récupérer".

    Bah: et la prononciation? marre et archi-marre d'entendre: quartiers zizolés; je m'appelle tolivier; divers zévariés, territoires zoccupés, personnes zandicapées; Dupont-taignan (cela vous plairez à vous, que l'on matraque votre nom de famille?) etc… etc…

    ENFONCEZ VOUS CELA DANS LE CRANE!

    Si ce n'est pas écrit, ce n'est pas dit!

    Donc, articulez: le son de votre voix s'imprègne dans votre cerveau, à lire ceci: