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  • Les ampoules connectées et autres

    Connecté par Wi-Fi, l'ampoule peut diffuser de la musique. connectée par blutooth à des smartphones ou tablettes, elles diffusent la musique de ces terminaux mobiles grâce à un haut-parleur intégré de 10 watts.

    Vous pouvez aussi moduler l'intensité de la lumière et sa couleur.

    Les prochaines intègreront des caméras pour la vidéo-surveillance, haute définition s'il vous plait, grâce à une caméra infra-rouge et une carte mémoire de 32 Go pour enregistrer les images.

    AwoX (Euronext – FR0011800218 – AWOX), pure-player des technologies et des objets connectés dédiés à l’univers du Smart Home (Maison intelligente), et sa filiale Cabasse (détenue à 100% depuis le 1er octobre), fabricant d’enceintes acoustiques haut de gamme et de systèmes de streaming audio connectés, annoncent la commercialisation du Stream AMP 100, véritable concentré technologique design, à la fois amplificateur stéréo et lecteur réseau, capable de répondre aux nouveaux besoins dématérialisés des amateurs de musique.

    AwoX et Cabasse étendent leur gamme de streaming musical avec le Stream AMP 100

    Des fonctions toujours plus innovantes avec l’AromaLIGHT™, la CamLIGHT™ et la StrimLIGHT™ Color !

    AwoX, pure-player des objets connectés et des technologies dédiées à l’univers du Smart Home (Maison intelligente) avec des nouveaux modèles aux fonctions et usages inédits : des senteurs parfumées avec l’AromaLIGHT™, de la vidéo surveillance avec l’AwoX CamLIGHT™, et de la musique version arc en ciel avec la nouvelle gamme AwoX StriimLIGHT™ Color.

    Il faut compter 29 euros pour une ampoule à nuance de blanc soit 5 fois plus qu'une ampoule normale et la musicale coûte dans les 76 euros. Les ampoules devraient durer au moins trois ans alors que la garantie juridique est de deux ans.

    Les ampoules basse consommation vont disparaître face aux leds… et les ingénieux de cette entreprises vont sans doute avoir d'autres idées à proposer un de ces jours; des idées…. lumineuses.

     

     

  • Noir, c'est noir!

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  • JOURNEE DE LA FEMME

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    Fait par moi

     

     

     

    Ni entraves, ni voiles, ni burqua!

     

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    La liberté guidant le peuple (de France... Marianne)

    Tableau de David

     

  • L’oculomotricté…. ça vous dit quelque chose?

    EyeBrain traque les maladies du système nerveux grâce aux mouvements des yeux

    EyeBrain, startup innovante dans le domaine de la santé, installée à Ivry-sur-Seine (94,) met au point des dispositifs médicaux permettant de détecter de potentielles maladies du système nerveux et cérébral grâce aux mouvements oculaires. Syndromes parkinsoniens, sclérose en plaques, dyslexie… : ses machines aident les médecins à compléter leur diagnostic et offrent aux patients des dispositifs non-invasifs comme tests sanguins et autres ponctions lombaires. Ouais, ça fait très mal une ponction lombaire, croyez-moi.

    Et si le mouvement des yeux, l’oculomotricté servait de marqueur des fonctions cérébrales pour aider à diagnostiquer et à suivre l’évolution de pathologies neurologiques et psychiatriques (sclérose en plaques, traumas crâniens légers, dyslexie, Parkinson…) ? C’est l’idée sur laquelle a misé EyeBrain, une des rares sociétés françaises à créer des dispositifs médicaux fondés sur ce principe.

    Des algorithmes sophistiqués pour tester certaines régions du cerveau

    Les machines mises au point par Eyebrain sont basées sur l’étude des mouvements des yeux, à partir d’algorithmes sophistiqués. Leur  technologie permet de tester certaines régions du cerveau. Constituées d’une mentonnière, de deux écrans, d’un ordinateur et de logiciels de stimulation et d’analyse, elles aident les médecins à compléter leur diagnostic avec des résultats " quantifiables et objectifs ". Ce, pour des syndromes parkinsoniens, la sclérose en plaques ou encore la dyslexie. Et, en seulement vingt minutes!

    " Pour chaque pathologie, nous proposons des jeux de tests, des analyses spécifiques et la possibilité d’en tirer un bilan ", explique le président- fondateur d’EyeBrain, Serge Kinkingnéhun.

    Un tiers des CHU français équipés de ces dispositifs

    Outre des diagnostics plus sûrs et un gain de temps, ces machines génèrent des économies. Ce type d’examens coûte en effet moins cher que ceux par imagerie (56 €, versus 150 à 300 € pour une IRM, voire davantage pour un Petscan), avec un remboursement de la Sécurité sociale. Ceci dit, " ils ne les remplacent pas ", mais  viennent utilement " les compléter ", comme tient à le préciser Serge Kinkingnéhun.

     Ces dispositifs sont également non-invasifs, contrairement à des tests sanguins et autres ponctions lombaires. De plus en plus ergonomiques (les dernières versions étant plus légères, plus confortables, plus faciles à utiliser)  et performants, ils facilitent le travail des praticiens. Ils " comblent un vide dans les outils de diagnostic utilisés en neurologie et en psychiatrie ", assure en outre EyeBrain. Et sont " les seuls de ce type à avoir obtenu le marquage CE ", ajoute-t-elle encore. Le coût d’un EyeBrain tracker se situe entre 25 000 et 30 000 euros.

     Aujourd’hui, 30 % des CHU français sont équipés d’une telle machine. EyeBrain envisage aussi d’équiper des cabinets de médecins spécialistes, tels les orthoptistes.

    Eyebrain s’intéresse à la rééducation des membres supérieurs

    EyeBrain entend développer d’autres outils. Son fondateur annonce travailler à une application pour les enfants hyperactifs ou en proie à des troubles de l’attention. Á cet effet, des études vont être menées cette année, notamment en partenariat avec l’hôpital Robert-Debré (Paris) et celui de Rouffach (Alsace). Des résultats pourraient être présentés dès le printemps prochain et éclairer l’utilité ou non des médicaments actuellement utilisés dans cette indication. Les comas et la maladie d’Alzheimer sont aussi, entre autres, dans la ligne de mire d’Eyebrain

     Dans le cadre d’un projet associant quatre universités européennes (britanniques et néerlandaises), la start-up va aussi se pencher sur la rééducation des membres supérieurs et la préhension d’objets avec les mains, que le fonctionnement de ceux-ci ait été endommagé suite à un AVC ou en raison d’un problème périphérique tel la myopathie de Duchenne. " L’analyse du mouvement des yeux va permettre de comprendre ce que veut faire la personne ", insiste Serge Kinkingnéhun. De l’innovation encore et toujours.

     

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