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Humain? - Page 70

  • Surveillance des vaccins

    Surveillance des vaccins

    Cas d'événements thrombo-emboliques signalés non investigués (embolie pulmonaire, thrombose) rapportés en France (données cumulées au 4 mars 2021)

        vaccin COMIRNATY : 24 cas d'embolies pulmonaires, 31 cas de thromboses veineuses profondes, 8 thrombopénies pour un nombre cumulé d'injections de 4 566 776 (cf. rapport n° 8 - page 14) ;

        vaccin MODERNA : 3 cas d'embolies et thromboses périphériques sur un total de 242 797 doses injectées (cf. rapport n° 5 - page 8) ;

        vaccin ASTRAZENECA : 1 cas de thromboses multiples pour un total de 454 545 premières injections réalisées.

    État des lieux des effets indésirables associés au lot ABV5300, en France

    En Autriche ainsi que dans d'autres pays européens, seul le lot ABV5300 a initialement été suspendu, suite au décès d'un patient et à un cas d'embolie pulmonaire survenus après l'administration d'une dose de ce lot.

    Ce lot a été distribué dans 17 pays en Europe. La France en a reçu 316 800 doses depuis le 9 février 2021 et près de la moitié de ces doses ont déjà été administrées.

    Au total, 183 cas d'effets indésirables médicalement confirmés et associés au lot ABV5300 ont été enregistrés en France depuis le début de la vaccination par le vaccin AstraZeneca Dans un communiqué du 13 mars 2021, l'ANSM précise que, parmi ces cas, aucun décès, ni situation de mise en jeu du pronostic vital, ni cas de thrombose ou de thrombopénie, n'a été mis en évidence en France.

    En revanche, l'injection d'une dose issue du lot ABV5300 est associée (selon le quatrième rapport de surveillance - du 26 février au 4 mars 2021) aux signalements suivants :

        un cas de cyanose des extrémités avec désaturation à 86 %, vomissements et fièvre (effets vasculaires) ;

        un cas d'hypoxie suivie, le lendemain, de malaise avec désaturation et hypertension (effets respiratoires, thoraciques et médiastinaux).

    Le quatrième rapport de surveillance du vaccin ASTRAZENECA porte sur les données de pharmacovigilance françaises recueillies en quatrième semaine d'utilisation, soit du 26 février au 4 mars 2021. 
    Depuis le début de la vaccination avec ce vaccin, utilisé majoritairement en ville, le profil de sécurité est dominé par des syndromes pseudo-grippaux, souvent de forte intensité (fièvre élevée, courbatures, céphalées).
    Au total, 3 013 cas d'effets indésirables ont été analysés sur 454 545 injections réalisées au 4 mars 2021.
    Sur la dernière période analysée (26 février au 4 mars), 1 020 cas attribuables à la vaccination ont été retenus, survenus dans 2/3 des cas chez des femmes. Un peu plus d'un quart (27,8 %) de ces effets indésirables sont considérés graves (1 décès chez une personne cumulant plusieurs comorbidités, 12 hospitalisations). La majorité des cas (62,5 %) se rapporte à des troubles généraux et anomalies au site d'injection (cf. Tableau II). 
    Le décès rapporté en France en semaine 4 est survenu après injection d'une dose du  lot ABV5045. 

    Ne pas négliger la gravité potentielle des effets pseudo-grippaux 
    Les syndromes pseudo-grippaux peuvent entraîner des complications sévères (désaturation, méningisme, fièvre à 41°C, convulsion, perte de connaissance avec chutes traumatiques, délire/hallucinations, cyanose des extrémités, hypothermies, etc.), en particulier dans certaines populations.
    Dans ce quatrième rapport, les auteurs proposent d'accroître la vigilance dans les populations susceptibles de voir leurs comorbidités décompenser : 

    • exacerbations de dyspnées et d'asthmes,
    • troubles du rythme,
    • poussées hypertensives hors syndrome grippal,
    • réactions anaphylactiques/urticaires,
    • hypotensions,
    • hypothermies,
    • lymphopénies,
    • déséquilibres diabétiques,
    • myo-péricardites/péricardites.

    Vaccins à ARNm : pas de signal de sécurité 
    L'ANSM a également publié les rapports hebdomadaires relatifs à la surveillance des vaccins à ARNm : 


    Vaccin COMIRNATY : un signal potentiel relatif à la récidive de thrombopénie suite à la seconde dose
    Depuis le début de la vaccination, 8 487 cas d'effets indésirables associés au vaccin COMIRNATY ont été analysés en France, dont 1 528 nouveaux cas signalés entre le 26 février et le 4 mars 2021. Au cours de la semaine 9, la proportion de cas graves reste stable par rapport aux analyses précédentes (24 %). La majorité des cas (graves et non graves) correspondent à des troubles généraux et anomalies au site d'injection. 
    Vaccin Moderna : la surveillance de certains événements indésirables se poursuit
    Largement moins utilisé en France, le vaccin Moderna a été administré à 242 797 français (données au 4 mars), dont 50 544 au cours de la semaine du 26 février au 4 mars 2021 (1re ou 2e dose). 
    Cette cinquième période de surveillance de la sécurité du vaccin MODERNA en France ne montre aucun signal particulier. 
    Depuis le début de la vaccination avec ce vaccin, 302 cas d'effets indésirables ont été analysés, dont 82 en semaine 9 (18 cas correspondent à des effets inattendus).
    La majorité des cas correspond à des réactions retardées locales non graves (plus de 80 %).
    La surveillance attentive des cas d'hypertension artérielle, d'arythmie et de zona se poursuit.
    Pour aller plus loin
    Point de situation sur la surveillance des vaccins contre la COVID-19 (ANSM, 12 mars 2021)

    VACCIN MODERNA - Rapport complet n° 5 (ANSM, 12 mars 2021)

  • Escrocs de la misère

    Révélations sur les relations troubles entre ONG et passeurs: les médias français détournent le regard

    L’étau se resserre autour de certaines ONG suspectées de collaborer avec les trafiquants d’êtres humains en libye et de faciliter l’immigration clandestine en mer méditerranée. les récentes révélations du journal suisse le temps à ce sujet, bien qu’explosives, n’intéressent visiblement pas les médias français de grand chemin, probablement trop occupés à vanter les mérites de l’immigration et de la diversité.

    L’immigration clandestine en méditerranée: un phénomène massif passé sous silence

    Il y a encore quelques mois, l’actualité était rythmée par les annonces des arrivées incessantes de bateaux chargés de clandestins sur les côtes italiennes ou à Malte. La question de la répartition des migrants entre pays européens se posait inévitablement. Les progressistes s’empressaient de minimiser l’ampleur des flux migratoires, les populistes préconisaient quant à eux la tolérance zéro face à cette immigration incontrôlée.

    Nos dirigeants ont rapidement compris le mauvais effet que les annonces sans cesse renouvelées des répartitions de migrants entre pays européens faisait auprès de l’opinion publique, en particulier en pleine pandémie de coronavirus. Ils sont désormais beaucoup plus discrets au sujet de celles-ci, et elles échappent maintenant à toute médiatisation. Mais cela ne signifie en aucun cas que l’immigration clandestine arrivant sur les côtes européennes soit à l’arrêt, comme en témoignent les statistiques tenues par le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations Unies.

    Depuis le début des années 2010, c’est par millions que les clandestins sont arrivés en Europe par la mer méditerranée. Et comme nous le soulignions en début d’année, la pandémie de coronavirus a à peine infléchi la tendance en 2020. Cette immigration illégale massive ne serait pas possible sans un écosystème favorisant les passages incessants de clandestins, un écosystème dont les rouages n’intéressent, à la lumière des dernières révélations, pas beaucoup les médias de grand chemin.

    DES SUSPICIONS DÉJÀ ANCIENNES

    Les suspicions de collusion entre les passeurs et certaines Organisations Non Gouvernementales pour favoriser le transport des clandestins sur les côtes italiennes et grecques ne sont pas nouvelles. L’Observatoire du journalisme a consacré plusieurs articles à ce sujet:

    – Le 16 décembre 2016, nous faisions état du travail d’investigation de la fondation néerlandaise Gefira qui accréditait la thèse selon laquelle des ONG font passer les migrants en Europe " à une échelle industrielle " en lien étroit avec certains passeurs. Ces travaux avaient fait l’objet d’un pitoyable debunkage de Libération.

    – Le 20 décembre de la même année, nous relations une enquête menée par le Financial Times à partir d’informations de Frontex. Celle-ci aboutissait à la conclusion de l’existence de liens entre des réseaux criminels et certaines ONG dont les bateaux croisent en mer méditerranée, dans un objectif affiché de " sauvetage en mer ".

    – En juillet 2017, nous consacrions un revue de presse au rôle des ONG dans la crise des migrants. Nous relevions que le journal Le Monde avait fait état le 24 avril 2017 des déclarations d’un procureur italien affecté à Catane, dans l’est de la Sicile, Carmelo Zuccaro, affirmant " avoir " des preuves " que des navires humanitaires qui secourent des migrants en Méditerranée (sont) en contact direct avec des trafiquants d’êtres humains en Libye ".

    – En décembre 2018, l’Observatoire du journalisme reprenait un article très fouillé du site l’Antipresse sur " ce phénomène étonnant: des navires qui orchestrent, financent, organisent de massifs transferts de population ".

    LA JUSTICE ITALIENNE MÈNE L’ENQUÊTE

    Dernier rebondissement en date, le journal suisse Le Temps vient de révéler les conclusions du travail d’enquête mené par un juge italien, Maurizio Agnello, accréditant l’existence d’une collusion entre certaines ONG et des passeurs. Le journal suisse Le Temps a eu accès aux 651 pages de son rapport, qui est le fruit de 3 ans de travail. Il en présente les grandes lignes dans un article du 11 mars. Celui-ci mentionne en substance:

    Les organisations de sauvetage auraient développé des relations de proximité avec les trafiquants afin d’être avertis à l’avance des départs de bateaux transportant des migrants et d’être ainsi les premiers sur place. Les trois ONG (Save the Children, Médecins sans frontières et Jugend Rettet, NDLR) auraient agi de concert et "contourné le système de secours mis en place par les autorités italiennes".

    Le rapport pointe la responsabilité d’une vingtaine de personnes, de nationalité italienne pour moitié, et également allemande, espagnole, française et belge. Celles-ci encourent des peines de 4 mois à 20 ans de prison. L’acte d’accusation serait sur le point d’être rédigé. D’autres faits de collusion alléguée avec les passeurs sont mentionnés dans l’article du journal suisse qui viennent alourdir les charges pesant contre les membres des 3 ONG.

    (…)

    Lire l’article en intégralité et gratuitement sur OJIM.

     

  • Dans quel monde vivons-nous?

    Guingamp (22) : Laissé pour mort après une violente bagarre, un lycéen sauvé in extrémis par sa petite amie. Sa mère a dû la déscolariser « C’est le monde à l’envers »

     

    […]

    Le drame n’était vraiment pas loin. Samedi 13 mars 2021, un jeune garçon de 16 ans a failli trouver la mort lors d’une bagarre, sur un terrain de sport à Ploumagoar. 

    Son agresseur, un jeune adolescent de 13 ans, déjà bien connu des services de police, est originaire du quartier de Castel-Pic à Guingamp. […]

    La jeune fille raconte : « Tout a démarré sur le réseau social Snapchat. Un élève de mon collège de Guingamp a commencé à nous insulter, moi et mon petit ami, sans raison. C’est un élève qui est déjà connu pour son agressivité, malgré son jeune âge. Il n’a que 13 ans »

    Pour tenter de mettre fin à ce conflit et s’expliquer, les ados se donnent rendez-vous sur un terrain de sport à Ploumagoar samedi 13 mars. La jeune fille vient avec son petit ami et sa meilleure amie. 

    Le jeune collégien de 13 ans, lui, est venu « bien accompagné », avec sa bande : « Il est arrivé avec 15 jeunes plus âgés, qui venaient des quartiers de Castel Pic et de Roudourou. Clairement, ils n’étaient pas venus pour parler mais bien pour se battre. Le collégien avait deux couteaux sur lui. Ils avaient tous bu de l’alcool et fumé du cannabis », explique la jeune fille, encore très choquée.

    Très vite, le collégien agresse le lycéen, lui porte un coup dans les parties génitales, avant de l’étouffer en lui serrant la gorge avec le bras.

    Malgré les cris d’effroi de la petite amie de la victime, l’agresseur ne relâche pas sa prise. […] 

    La victime reste gisante, au sol, immobile, tandis que ses agresseurs prennent « courageusement » la fuite, le laissant là, presque sans vie, ne respirant plus.

    C’est sa petite amie qui va lui sauver la vie, en lui prodiguant un massage cardiaque, ainsi qu’un bouche-à-bouche.

    Les pompiers, arrivés très vite sur les lieux, prennent en charge le jeune blessé, qu’ils parviennent à réanimer. Leurs mots sont très clairs : « Dix secondes de plus sans oxygène et il était mort », disent-ils à la jeune fille, forcément traumatisée par les faits.

    Son petit ami a dû être transporté à l’hôpital de Guingamp. Il a obtenu dix jours d’ITT.

    Depuis, la jeune fille ne peut plus retourner dans son collège de Guingamp. L’agresseur, lui, continue de fanfaronner sur les réseaux sociaux : « On l’a bien fumé ton copain », a-t-il écrit sur Snapchat après l’agression. Il est toujours en liberté et scolarisé.

    « On a l’impression de ne pas être protégés par la justice ! »

    La maman de la jeune adolescente, ne cache pas sa colère : « J’ai été obligée de déscolariser ma fille, car elle a reçu des menaces de représailles de la part de l’agresseur. Lui, pendant ce temps, a pu retourner tranquillement au collège et continue de se vanter d’avoir failli tuer le petit ami de ma fille. C’est le monde à l’envers », regrette la mère de famille, qui craint que l’agresseur, étant mineur, n’écope pas d’une peine très lourde, si jamais il est condamné.

    « Nous sommes installées dans la région de Guingamp depuis six mois. Nous avons vécu dans de plus grandes villes avant, sans jamais avoir de souci particulier. Nous pensions que ce serait tranquille ici, on s’est trompé visiblement. On a l’impression de ne pas être protégés par la justice. Il n’y a aucune sanction pour les jeunes délinquants, » conclut-elle avec amertume.[…]

    Actu

     

  • L'homme qui soi-disant est le plus puissant du monde est débile!

    États-Unis : Joe Biden chute 3 fois de suite en montant les escaliers d’Air Force One

     

     

    Joe Biden just fell 3 times in a row trying to go up the stairs to Air Force One pic.twitter.com/gTUTckUH32

    — Caleb Hull (@CalebJHull) March 19, 2021

    Cet évènement a suscité de nombreuses réactions :

    “Je me souviens que la presse a critiqué Trump pour avoir touché le rampe. Biden tombe à plusieurs reprises, mais je suis sûr qu’il est en pleine forme. Pas étonnant que tous nos ennemis se jettent simultanément sur lui et se moquent de lui publiquement.”

    I remember the press bashing Trump for touching the rail once. Biden falls repeatedly but I’m sure he’s the picture of health. No wonder all our enemies are pouncing simultaneously and mocking him publicly. pic.twitter.com/R1qN9DDHFW

    — Donald Trump Jr. (@DonaldJTrumpJr) March 19, 2021

    “Vous avez peur de nous, la Chine ?”

    Do you fear us yet, China? https://t.co/xzRoGP6OpP

    — Scott Adams (@ScottAdamsSays) March 19, 2021

    “L’empereur n’a pas de fonction cognitive.”

    The emperor has no cognitive function. https://t.co/cGdP7O4GU4

    — Jenna Ellis (@JennaEllisEsq) March 19, 2021

    “Donald Trump tenant un verre d’eau et descendant lentement était la preuve qu’il n’allait pas bien. Il sera intéressant de voir comment les mêmes médias couvriront la chute de Joe Biden.”

    Donald Trump holding a glass of water and walking slowly down a ramp was evidence that he wasn’t well. Interesting to see how same media will cover Joe Biden’s fall here. pic.twitter.com/XEa4r4OpeC

    — Clay Travis (@ClayTravis) March 19, 2021

    It had to be done. pic.twitter.com/7PsDHGKbiC

    — Caleb Hull (@CalebJHull) March 19, 2021

    Qui a fait ça? pic.twitter.com/pDXdsD20Uv

    — Heleane (@paxipax_heleane) March 19, 2021

    Kamala Harris vient de réaliser qu'elle n'aura pas longtemps à attendre pour s'installer à la Maison Blanche… pic.twitter.com/SzF5bk4BuN

    — Barbara78 (@dragonduclos) March 19, 2021

     

     

    https://www.fdesouche.com

  • Si vous voulez de vraies infos…

    Toutes les trois minutes, en France, un innocent se fait agresser!

    Tous les jours, 110 policiers ou gendarmes se font sauvagement agresser!

    Ces toutes dernières semaines, trois Français ont été lâchement assassinés. Le jeune Thomas, 23 ans, poignardé; la jeune femme gendarme Mélanie renversée par ce que les médias ont osé appeler un “chauffard“» et Philippe le conducteur de bus lynché par des racailles.

    C’est insupportable et à mon sens, c’est la Justice qui porte la plus grande responsabilité sur tout ce sang innocent versé!

    Le sentiment d’impunité des racailles est total!

    Je relaye aujourd’hui une carte interactive qui répertorie tous les homicides perpétrés contre des Français. Pour obtenir l’identité de la victime et de l’agresseur, cliquez sur les icônes en tête de mort!

     

    Source:

  • Jouer avec une grenade dégoupillée…

    Californie: contre la suprématie blanche, un nouveau programme pour les écoles publiques prévoit de prier les dieux aztèques qui réclamaient des sacrifices humains et du cannibalisme

    La semaine prochaine, le département d’éducation de la Californie votera sur un nouveau Programme des Études Ethniques à l’échelle de l’État qui prône la “décolonisation” de la société américaine et promeut le symbolisme religieux aztèque – tout cela au service d’une idéologie politique de gauche.

    Le nouveau programme, appelé Programme des Études Ethniques, cherche à étendre la domination culturelle de la gauche sur le système universitaire public californien, qui dure depuis 50 ans, à l’ensemble du système d’enseignement primaire et secondaire de l’État, qui se compose de 10 000 écoles publiques desservant un total de 6 millions d’élèves.

    En termes théoriques, le nouveau Programme des Études Ethniques est basé sur la “pédagogie des oppressés”, développée par le théoricien marxiste Paolo Freire, qui a soutenu que les élèves doivent être éduqués à propos de leur oppression afin d’atteindre une “conscience critique” et, par conséquent, développer la capacité de renverser leurs oppresseurs. Suivant cette dialectique, le Programme des Études Ethniques demande aux enseignants d’aider les élèves à “remettre en question les croyances racistes, sectaires, discriminatoires, impérialistes/coloniales” et à critiquer “la suprématie blanche, le racisme et d’autres formes de pouvoir et d’oppression”. Cette approche, à son tour, permet aux enseignants d’inciter leurs élèves à participer aux “mouvements sociaux qui luttent pour la justice sociale” et à “construire de nouvelles possibilités pour une société post-raciste et post racisme systémique.”

    1. Tolteka Cuauhtin, le premier coprésident de ce Programme des Études Ethniques, a élaboré une grande partie du matériel concernant l’histoire américaine ancienne. Dans son livre Rethinking Ethnic Studies, qui est cité tout au long du programme, Cuauhtin soutient que les États-Unis ont été fondés sur un “paradigme eurocentré, suprématiste blanc (raciste, anti-Noir, anti-Indigène), capitaliste (classiste), patriarcal (sexiste et misogyne), hétéropatriarcal (homophobe) et anthropocentrique amené d’Europe”. Le document affirme que les Blancs ont commencé à “s’emparer des terres”, à “faire éclore des hiérarchies” et à “se développer pour l’Europe/la blanchité”, ce qui a créé un “excès de richesse” qui est “devenu la base de l’économie capitaliste.” Les Blancs ont établi une “hégémonie” qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui, dans laquelle les minorités sont soumises à “la socialisation, la domestication et la “zombification”.”

    Le récit religieux est encore plus perturbant. Cuauhtin a élaboré un “mandala” associé, affirmant que les chrétiens blancs ont commis un “théocide” contre les tribus indigènes, tuant leurs dieux et les remplaçant par le christianisme. Les colons blancs ont ainsi établi un régime de “colonialité, déshumanisation et génocide”, caractérisé par “l’effacement et le remplacement explicites de l’indigénéité et de l’humanité holistiques”. La solution, selon Cuauhtin et ce Programme des Études Ethniques, est de “nommer, parler, résister et transformer la condition néocoloniale hégémonique eurocentrée” dans une posture de “résistance transformationnelle”. Le but ultime est de “décoloniser” la société américaine et d’établir un nouveau régime de “contre-génocide” et de “contre-hégémonie”, qui remplacera la culture chrétienne blanche et conduira à la “régénération de l’avenir épistémique et culturel indigène”.

    Ce concept religieux est étoffé dans le “chant communautaire des Études Ethniques” officiel du Programme d’Études. Le programme recommande aux enseignants de faire écouter à leurs élèves une série de chansons, de chants et d’affirmations indigènes, dont l'”Affirmation In Lak Ech”, qui fait directement appel aux dieux aztèques. Les élèves applaudissent et chantent d’abord vers le dieu Tezkatlipoka – que les Aztèques adoraient traditionnellement par le sacrifice humain et le cannibalisme – en lui demandant le pouvoir d’être des “guerriers” pour la “justice sociale”. Ensuite, les étudiants chantent aux dieux Quetzalcoatl, Huitzilopochtli et Xipe Totek, en quête d’“épistémologies curatives” et d’un “esprit révolutionnaire”. Huitzilopochtli, en particulier, est la divinité aztèque de la guerre et a inspiré des centaines de milliers de sacrifices humains pendant la domination aztèque. Enfin, le chant atteint son apogée avec une demande de “libération, transformation, [et] décolonisation”, après quoi les étudiants crient “Panche beh ! Panche beh !” en quête d’une ultime “conscience critique”.

    Ces chants ont une implication claire: écarter le dieu chrétien, qui serait une extension de l’oppression suprématiste blanche, et restaurer des dieux indigènes à leur place légitime dans la cosmologie de la justice sociale. Philosophiquement il s’agit d’une vengeance des dieux.

    Les parents californiens devraient être inquiets. Sous couvert d'”équité” et d'”empowerment”, les activistes du système d’éducation publique ont élaboré ce nouveau programme radical afin de transformer les écoles californiennes en usines à militantisme politique de gauche. Ils ont présenté les États-Unis comme une nation oppressive qui doit être déconstruite et subvertie par la politique. L’énoncé de la vision du programme rend cet objectif explicite: il présente l’éducation non pas comme un moyen d’acquérir des compétences, mais comme un “outil de transformation, de changement social, économique et politique, et de libération”.

    L’élément religieux du Programme des Études Ethniques, avec ses appels directs aux dieux aztèques, constitue presque certainement une violation de l’Establishment Clause du premier amendement. Les écoles publiques n’ont pas le droit de conduire des prières chrétiennes validées par un État ; elles n’auraient pas le droit non plus de diriger des chants validés par un État en faveur du dieu aztèque des sacrifices humains.

    Le conseil de l’éducation de l’État votera sur ce programme la semaine prochaine. Toute instance dirigeante sensée le rejetterait en bloc. Mais étant donné la nature de la politique californienne, il est probable que le conseil l’adopte. Le meilleur espoir des opposants est de supprimer certains des éléments les plus irritants, comme les chants aux dieux aztèques, puis d’élaborer une stratégie à long terme pour contrer l’establishment dans l’enseignement public. Pour l’instant, ce sont les activistes qui semblent mener la danse, et ils ne s’arrêteront pas tant qu’ils n’auront pas assuré leur “contre-hégémonie”.

    Christopher Rufo pour City-Journal

     

        États-Unis: dans les écoles pour élites, des parents terrorisés s'organisent face à la domination d'une idéologie antiraciste devenue folle – https://t.co/7oODwrxHY4 pic.twitter.com/5b6uWJ2tJF

     

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