Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Humain? - Page 74

  • Propriétaires ou locataire: attention!

    Des jeunes -qui ont crié dans la rue devant la maison de Roland- se sont fait agresser de façon violente par la gauchiasse! en bas de l'article, quelques conseils pour vous défendre si l'on a squatté votre maison... c'est ce que je ferais si l'on m'"expulsait" de mon logement... à vous d'en trouver d'autres! sinon, puisque la loi est pour les pauvres, contre les "riches proprios", payez un pauvre pour qu'il le fasse à votre place: il risquera moins que vous!

    Et oui, même locataires, c'est déjà arrivé!

    En France, les squatteurs ont plus de droits que les propriétaires

    Propriété privée by belpo (CC BY-NC 2.0) — belpo, CC-BY

    Comment un citoyen peut-il investir ses économies dans l’immobilier si la loi ne lui permet pas de préserver son bien contre la spoliation, les dégradations et la voyoucratie?

    La négation de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen

    L’article 17 de la DDHC et les articles 544 & 545 du Code civil sont désormais allègrement ignorés, contournés, bafoués. Les récentes et de plus en plus fréquentes accaparations de logements par des squatteurs, en sont l’illustration la plus spectaculaire.

    Ce phénomène qui n’est pas récent, n’a pas été pris au sérieux par les gouvernements précédents. Malgré une médiatisation importante, l’aggravation actuelle n’incite pas le gouvernement, pas plus que les élus, à réagir pour régler ce problème grave. Ils se réfugient derrière la notion très magnanime de droit au logement pour trouver prétexte à ne pas expulser des individus qui volent impunément le bien d’autrui.

    Ce bien dont les propriétaires acquittent au trésor public des taxes foncières, des droits de cession ou de mutation permet d’abonder le grand tonneau sans fond permettant de payer des allocations de soutien social aux spoliateurs de logements.

    Ces squatteurs très bien renseignés par le site Internet "Guide juridique de l’occupant sans titre" s’organisent pour profiter gratuitement et pratiquement sans risque d’un logement et de son contenu, (un meublé gratuit !) pour une durée variable.

    En effet, si la loi prévoit un an d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende pour occupation illégale du bien d’autrui, cette sanction est très rarement appliquée car les prisons sont encombrées et les allocations perçues par les squatteurs sont insaisissables.

    Et quand la force publique est enfin requise après des mois de procédure, celle-ci est réticente à exécuter l’expulsion qui doit être suivie d’un relogement. Le "bon" squatteur préférera squatter un autre logement plutôt que devoir payer un loyer !

    Vers une "soviétisation" de la propriété?

    La loi du 3 janvier 1992 déclare que l’eau fait partie du bien commun de la nation. Cependant, l’article 641 du Code civil dispose que tout propriétaire dispose des eaux pluviales qui tombent sur son fonds, ainsi que des eaux de sources qui y sont nées.  Cet article du Code civil, modifié par une ordonnance du 18 septembre 2019 devrait s’imposer comme plus récent que la loi de 1992.

    Il n’empêche qu’un propriétaire qui veut créer une réserve collinaire sur ses terres pour collecter les eaux de ruissellement hivernales, régulant l’excédent qui provoque des crues dévastatrices, ne peut le faire sans "l’agrément" des services administratifs, eux-mêmes soumis à l’agrément des associations environnementalistes.

    Ainsi, l’opinion qui approuve sans réserve la collecte et la mise en réserve de l’eau qui tombe sur les toitures, s’offusque et s’oppose le plus souvent contre le stockage de celle qui tombe sur les champs.

    Ainsi, au prétexte que l’eau appartient à tout le monde, on préfère laisser partir à la mer une eau de pluie si précieuse qui pourrait, par l’irrigation, lutter contre les dégâts des sécheresses estivales, permettant de réguler les récoltes en quantité et en qualité pour le bien commun.

    L’eau, bien commun, ne doit plus être utilisée comme propriété individuelle, même si la finalité est le bénéfice commun!

    Les prospectives des conseils gouvernementaux vont plus loin

    Mais la réflexion pour collectiviser les biens privés n’a pas de limites. Si l’air est depuis longtemps considéré comme un bien commun, les limites de propriété étant difficiles à définir, et étroitement surveillées pour des questions de salubrité publique, il est aussi prétexte à taxation (CO2) et restrictions (vignette Crit’Air) qui sont autant d’atteintes à la libre disposition des biens privés.

    Les besoins budgétaires incitent les têtes pensantes des gouvernements à réfléchir sur de nouvelles mesures pour éponger la dette abyssale de la nation. Ainsi France Stratégie, think tank ayant succédé au commissariat au plan récemment régénéré par la nomination de François Bayrou, proposait en 2017 de:

    Rééquilibrer comptablement le bilan patrimonial de l’État, par la voie d’un transfert d’actifs depuis le bilan des agents économiques privés résidents […] L’État décrète qu’il devient copropriétaire de tous les terrains construits résidentiels, à hauteur d’une fraction fixée de leur valeur, et que ce nouveau droit de propriété est désormais incessible.

    Non seulement cette proposition envisage de spolier les propriétaires d’une partie du terrain qui supporte leurs constructions, mais elle ne propose aucune indemnité, en infraction totale avec l’article 545 du Code civil. Plus encore, elle envisage l’obligation du paiement d’un loyer annuel sur la partie du sol accaparée par l’État.

    Le propriétaire, qui s’acquitte déjà des taxes et impôts qui normalement donnent obligation à l’État d’apporter ses protection et garantie, devient locataire et les loyers impayés éventuels seront retenus lors de la future cession de l’immeuble.

    À l’issue d’un colloque organisé à l’Assemblée nationale le 27 novembre 2019 par les députés Dominique Potier, Jean-Michel Clément et Jean-Bernard Sempastous, un appel pour une nouvelle loi foncière a été signé par 17 organisations (collectivités territoriales, syndicats agricoles, ONG…). Parmi les neuf mesures proposées, figure en premier plan :

    Inscrire dans la loi le principe selon lequel le sol, comme les autres ressources naturelles, est un "élément du patrimoine commun de la Nation“.

    Cela aura-t-il comme conséquence la dépossession de leurs terres pour les propriétaires ruraux? Les bailleurs ruraux seront ils privés de leurs fermages? Les citadins pourront-ils accéder en tout temps et en tout lieu dans les champs agricoles, comme les seigneurs du Moyen Âge, pour des randonnées de loisirs sans avoir à répondre des dégâts aux récoltes?

    Une nationalisation masquée?

    L’État-providence se trouve confronté à une impossibilité mathématique. La production nationale ne suffit plus à équilibrer la masse monétaire qu’il distribue pour soutenir l’économie et aider les plus démunis à survivre. S’il continue à distribuer de l’argent qu’il n’a plus, il risque le défaut de remboursement de ses dettes; s’il cesse de soutenir l’économie et les citoyens, ce sera le chaos, puis la guerre civile.

    Comme il ne peut pas augmenter les impôts pour alimenter ses dépenses, pour rassurer ses créanciers il rééquilibre son bilan. Il regonfle son actif en s’accaparant les actifs de ses citoyens. Les actifs immobiliers ne pouvant se délocaliser sont les premiers visés. Il réalise ainsi un objectif progressiste d’égalité. Pourquoi des citoyens seraient-ils propriétaires et profiteraient d’une rente de situation

    Ce rééquilibrage ne tiendra qu’un temps: quand une société distribue plus qu’elle ne produit, la finalité est inéluctablement dans un premier temps l’appauvrissement, puis la faillite. Ainsi, les solutions envisagées vont dilapider en peu de temps des richesses ayant mis des générations à se construire. Un bien est -généralement- mieux entretenu par celui qui a peiné pour le construire ou l’acquérir que par celui qui l’utilise.

    Comme les solutions proposées ne règlent pas le problème de la production nationale et le déséquilibre de la balance commerciale, et que ce rééquilibrage de bilan ne sera que d’effet temporaire, quelles seront les prochaines propositions? Confisquer l’épargne des citoyens-fourmis pour la distribuer aux citoyens-cigales? Cela est déjà prévu par la loi Sapin 2…

    Il est temps de rétablir l’ordre et le respect d’autrui et de son bien

    L’Homme est ainsi fait qu’il préfère la carotte au bâton. Le citoyen qui peine chaque jour à produire de la richesse consent à partager le fruit de son travail par le biais de l’impôt. C’est ainsi que la société a progressé en confort, en justice sociale. Grâce à la démocratie, l’État se doit de garantir l’équité, la sécurité et la pérennité de la paix sociale.

    Mais on ne peut que constater chaque jour un peu plus la dégradation de ces critères. J’avais dénoncé dans un précédent billet la position ambiguë de l’État face aux dégradations et à son laxisme dans le maintien de l’ordre public.

    Comment un citoyen peut-il investir ses économies dans l’immobilier si la loi ne lui permet pas de préserver son bien contre la spoliation, les dégradations et la voyoucratie?

    Comment un paysan peut-il continuer à produire de la nourriture quand des individus s’attaquent à ses animaux, sabotent ses installations d’irrigation?

    Comment un commerçant peut-il exister quand à chaque manifestation son magasin est pillé, vandalisé, incendié?

    Comment le salarié peut-il continuer à se lever chaque matin pour aller travailler et payer par ses impôts les allocations sociales du voyou qui a brûlé sa voiture?

    La loi a imposé le soutien aux citoyens défavorisés, malchanceux, et c’est heureux. La majorité d’entre eux ont assez de sens civique pour respecter la loi et ses concitoyens. Mais la jurisprudence a supprimé tous les moyens de coercition efficace pour dissuader ceux d’entre eux qui se livrent à des actes inacceptables et destructeurs.

    On ne met plus en prison les délinquants même récidivistes, on laisse en liberté surveillée des individus dangereux qui peuvent égorger malgré le bracelet électronique, on ne peut pas diminuer ou supprimer les allocations ou subsides sociaux aux agresseurs, pilleurs de magasins ou brûleurs de voitures…

    Bref, si on est bénéficiaire de minimas sociaux, si on a peu ou rien, on peut voler, détruire, agresser… la punition est hypothétique! Si on n’a rien, on a tous les droits!

    Et malheur à celui qui, attaqué, a l’audace de se défendre… S’il prend le dessus, blesse ou tue son agresseur, tout sera fait pour lui retirer le bénéfice de la légitime défense et s’il a du bien, on le fera payer !

    Armand Paquereau

    papyrural.blog4ever....

     

    Si, on peut se défendre: par exemple, hurler devant la maison de l'avocat gauchiasse qui protège les squatteurs1 pour lui faire mauvaise image de marque devant ses voisins. Hurler plusieurs fois par jour, pas plus de 5 mn avant que la police n'intervienne et vous colle une contredanse et prendre soin d'hurler pas les mêmes jours et pas la même heure.

    Déjà, ces avocats de la gauchiasse seront plus modérés à défendre les squatteurs. D'ailleurs, vous pouvez faire la même chose devant votre propriété ou appartement squatté!

    1- on trouve des papiers à coller sur les vitres que le site en question vous indique de télécharger: il y a toujours le nom de l'avocat et son numéro de téléphone.

  • France indigne et dégueu  …

    Stéphanie Bataille, fille du comédien Étienne Draber, décédé début janvier, entré à l’hôpital pour un problème cardiaque, et finalement victime de la Covid-19… et de tous les odieux et inacceptables interdits sortis du cerveau des malades qui nous gouvernent, planquant leur incompétence à gérer une crise qu’ils auraient dû laisser aux vrais médecins… à moins que ce soit seulement leur obéissance aux cyniques mondialistes, souhaitant éradiquer tous les humains en surplus, qui les gêne dans leur plan de Nouvel Ordre Mondial !

    L’acteur, âgé de 81 ans, se retrouve isolé dans une unité Covid avec pour interdiction de voir sa famille. Son état se dégrade malgré une amélioration passagère. “Je dis que j’aimerais le voir”, raconte Stéphanie Bataille. “On me répond: "Ah non, vous ne le verrez qu’au dernier moment. "Déjà, ça, c’est très dur à entendre…”

    Une situation intolérable pour la comédienne, qui s’en prend au patron de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP): “Quand M. Martin Hirsch ose me dire que j’aurais pu voir mon père, non ce n’est pas vrai. On n’a pas le droit d’entrer en unité Covid. Et mon père me/nous réclamait. Il nous disait à travers l’écran, “Sortez-moi de là, je vais crever.” Il sentait qu’il partait, car il avait ce manque de nous, et nous, on avait ce manque de lui.”

    Écoutez la totalité de son témoignage sur la vidéo du lien ci-après.

    Source:

     

    Ainsi Sylvie A. profondément meurtrie, témoignant des conditions inhumaines dans lesquelles son père est mort en novembre dernier à Marseille.

    Mon dernier souvenir, c’est un baiser qu’il a fait de sa main avant que la porte de l’ambulance se referme.

    Mon père est mort seul, sans qu’on puisse le visiter, le soutenir, et je l’ai vu juste quelques minutes une fois décédé. On m’a appelée, le médecin m’a dit qu’il était désolé mais que cela avait été très vite, il n’avait pas eu le temps de me prévenir. On m’a dit d’apporter des vêtements, je l’ai aperçu sur son lit de mort quelques instants. Finalement, ils m’ont dit qu’ils n’avaient pas besoin des habits. Je suis redescendue, dans un état second, les déposer dans ma voiture. Quand je suis revenue, mon père avait été mis dans une housse, avec les vêtements qu’il avait en arrivant à l’hôpital pliés sur la housse. Ils ne l’avaient pas habillé.

    Il est resté quinze jours au dépositoire ou dans les camions frigorifiques qui étaient à l’extérieur (par manque de place,) et j’ai dû payer 45 € par jour (les trois premiers jours sont offerts).

    Voilà l’état de nos hôpitaux publics : plus d’humanité, de l’argent récupéré sur la souffrance des familles.

    Source:

     

    Quand on pense aux milliards déversés sur l’Afrique (principal souci de Macron, avant nos malades et nos vieux !), ainsi qu’à toutes les aides versées tant aux fainéants français (souvent d’adoption) qu’aux envahisseurs illégaux, jamais contents et osant réclamer toujours plus… il y a de quoi se taper la tête contre les murs, mais surtout de difficilement contenir les envies de meurtres qui ne peuvent manquer de nous assaillir devant tant d’injustices… émanant de tous ces donneurs de leçons à la terre entière, pourtant la pire vermine, les pires assassins !

    Le plus indigne étant que malgré tout le cinéma que toutes ces ordures font dans les médias, ils persistent à fermer, encore et encore, des lits d’hôpitaux qui manquaient déjà cruellement avant leur prétendue pandémie… en réalité, prétexte à accélérer la mort des vieux gêneurs, en les euthanasiant de toutes les façons possibles !

    Source:

     

     

    Âgé de 88 ans, Roland comptait vendre sa maison pour rejoindre son épouse dans un Ehpad. En attendant, il louait depuis deux ans un appartement qui le rapprochait de celle qu’il souhaite rejoindre. L’heure venue de passer à l’action et de mettre en vente le pavillon dans lequel il a passé sa vie entière… Trop tard ! Des marginaux ont forcé les portes et changé les serrures. Passées 48 heures, ils sont inexpulsables.

    Outre ce problème de froidure qui risque de les enrhumer, les squatteurs doivent avoir le temps de saccager toutes les pièces du pavillon. Les membres du tribunal d’instance à l’origine de la décision savent que les travaux ne peuvent être effectués en quelques jours. Cuisine, salle de bains, salon, chambres. Compter deux bons mois. Roland doit enfin comprendre qu’il n’est qu’un odieux propriétaire recroquevillé sur son patrimoine.

    Source:

  • Etre islamo-collabo ne protège de rien: preuve

    Paris : Claire Chazal cambriolée samedi après-midi

    LePanacheFrançais

    C’est vers 18 heures qu’elle a donné l’alerte. La journaliste de télévision a quitté son domicile vers 16 heures. A son retour, elle a découvert que la porte d’entrée de son appartement avait été fracturée.

    « Son logement a été entièrement fouillé, précise une source proche de l’affaire. 800 euros et son coffret à bijoux ont été dérobés. Elle estime son préjudice à 41 000 euros ». […]

    Actu17

     

    François Hollande cambriolé, mandat de dépôt requis contre cet Algérien arrêté en trois jours, il sera expulsé à l’issue de sa peine

    […] Bien que la victime n’ait pas encore porté plainte, ordre est donné aux policiers de terrain de faire intervenir illico leurs experts techniques et scientifiques pour des prélèvements sur le lieu du délit. […] Le 28 janvier, les traces palmaires matchent et permettent d’identifier le suspect : un jeune homme de 19 ans, né … Lire la suite de

     

    Bordeaux : deux migrants condamnés à 4 mois ferme pour avoir cambriolé le domicile de Noël Mamère

    Ils s’étaient fait épingler en sortant de la maison, les poches pleines d’objets volés, le 3 décembre dernier. Deux jeunes étrangers sans-papiers ont été condamnés mardi à quatre mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bordeaux, pour avoir cambriolé le domicile de Noël Mamère, l’ancien maire EELV de Bègles, rapporte Sud Ouest. A la barre, les deux jeunes déjà … Lire la suite de

     

    Cambriolage chez Philippe Val : deux rolex et un pistolet 7.65 dérobés

    L’appartement du journaliste et ancien patron de Charlie Hebdo, Philippe Val, a été cambriolé hier. Vers 21h30, il se rend compte que son domicile du XIIIe arrondissement de Paris a été visité. Le ou les voleurs ont forcé la fenêtre de la cuisine, rapporte Le Parisien . Les malfaiteurs sont partis avec un joli butin: … Lire la suite de

     

    Laurent Fabius cambriolé

    Le domicile du président du Conseil constitutionnel a été visité par des malfrats. Quatre mois après celui de son fils Thomas… Le Point

    Fdesouche

     

    Oissel (76). Un ancien sénateur PCF ligoté avec sa famille par des cambrioleurs

    Trois cambrioleurs cagoulés ont fait irruption dans la nuit de dimanche à lundi chez un élu d’Oissel. Il a été frappé puis ligoté avec sa femme et sa fille et se sont fait voler 8.000 €. Cagoulés, trois « individus se sont introduits dans la maison vers 1 heure du matin. Ils sont tombés nez … Lire la suite de

     

    Trocadéro (Paris) : action du collectif féministe Némésis contre le «World Hijab Day» La présidente interpellée par la police (MàJ)

    Jeanne

     

    Demain aura lieu le #WorldHijabDay , qui existe depuis 2013 dans 140 pays et qui s'est implanté en France avec la complicité de @sciencespo . Arme idéologique visant à banaliser le voile, c'est une véritable insulte pour les femmes qui sont obligées de le porter. pic.twitter.com/l8U1FP1kIF

    — Collectif Némésis (@NemesisNemesi18) January 31, 2021

    Le collectif @NemesisNemesi18 mène une action #nohijabday et l'islamisation au Trocadéro Alice, présidente du groupe, est interpellée par la police. #hijabday pic.twitter.com/zrbZKQfs6n

    — Valeurs actuelles ن (@Valeurs) January 31, 2021

    Notre présidente Alice a été interpellée par la police. Notre crime ? 40 femmes réunies pour dénoncer l'islamisation de la France à travers une action pacifique.
    Alors que @sciencespo qui en fait la promotion n'avait pas eu ce problème…#nohijabday #nemesis #Feminism https://t.co/u2a8iXUJpp

    — Collectif Némésis (@NemesisNemesi18) January 31, 2021

     

    «#NoHijabDay»

  • T'est une fille ou un garçon? p'êt ben oui, p'êt ben non!

    La biologie, une science " patriarcale " et " viriliste "?

    Sebastien de Lyon

    Pour le philosophe Jean-François Braunstein, les discours qui prétendent déconstruire le genre engendrent des conséquences non négligeables sur le monde réel.

    […]

    "Gender Identity Clinic"

    C’est en 1955 que le terme de "genre" fut pour la première fois utilisé pour désigner le sentiment que l’on a d’être un homme ou une femme, indépendamment de son sexe biologique. L’inventeur de cet usage est un psychologue, John Money, qui estime que le genre est culturel plus que biologique. En éduquant un garçon comme une fille, il devrait être possible de le transformer en fille: Money se fondera sur le cas d’un garçon amputé très tôt de son sexe à la suite d’un accident opératoire qu’il aurait réussi, à la demande de ses parents, à transformer en fille.

    On apprendra par la suite que Money avait menti et que son jeune patient avait toujours résisté à ses tentatives de le transformer en fille, et avait fini par se suicider: c’est un double scandale, à la fois scientifique et déontologique. Mais, entre-temps, la "Gender Identity Clinic" de Johns-Hopkins où travaillait Money était devenue un modèle pour toutes les questions de traitement des "dysphories de genre" aux États-Unis: lorsque des patients ne se sentent pas bien dans leur sexe de naissance et veulent en changer, plutôt que d’essayer d’adapter leurs croyances à leur corps, on les encourage à transformer leur corps pour le faire correspondre à leur identité ressentie.

    Money n’est que l’initiateur de cette révolution du genre, qui va aboutir progressivement à une véritable évaporation du corps.

    Le professeur d’études de genre Anne Fausto-Sterling va ensuite estimer qu’il y a une infinité de sexes et que l’" assignation" d’un sexe à la naissance est une décision arbitraire, produit d’un "mode de pensée binaire". La biologie, qui constate qu’il existe deux sexes dans l’espèce humaine, est disqualifiée comme "patriarcale" et "viriliste". Avec la très influente Judith Butler, on ira encore plus loin : ce n’est pas seulement le sexe qui n’a pas d’existence matérielle objective, mais aussi le corps.

    […]

    "Dysphorie de genre"

    Si tout cela n’était que rêveries ou performances d’adultes consentants, il n’y aurait rien à redire. Mais aujourd’hui, c’est à des enfants de six ans, en Écosse ou ailleurs, que l’on enseigne: "ton genre, c’est toi qui le décides".

    On imagine sans mal leur perplexité face à un tel choix. Pourtant, ce sont des enfants de six ou huit ans qui sont aujourd’hui héroïsés dans de nombreuses émissions télévisées ou films parce qu’ils veulent changer de sexe. Certains psychiatres, au lieu de prendre le temps d’écouter l’enfant et ses parents, diagnostiquent immédiatement une "dysphorie de genre" et font entrer ces enfants dans un parcours de "transition de genre", avec bloqueurs de puberté, hormones pour changer de sexe et opération à leur majorité.

    […]

    Comme le dit le philosophe Ian Hacking, les catégories des sciences humaines "fabriquent des gens". Les idées ont des conséquences et les idées folles ont des conséquences ravageuses.

    L’article dans son intégralité sur Le Point

     

     

    Le déni de la biologie prend tellement le pas sur la réalité qu’il inquiète jusque dans les hautes sphères décolonialistes. Ainsi, Jean-François Braunstein, spécialiste de l’histoire des sciences et membre de l’Observatoire du décolonialisme, a publié une tribune dans le journal le Point, fustigeant "la déconstruction du genre  à la mode dans les milieux universitaires.

    "Il s’agit […] de satisfaire les revendications des militants pro-gender qui ont à cœur d’effacer toute différence des sexes. Ces absurdités sont l’un des résultats les plus visibles d’une théorie du genre qui fait son chemin dans les universités américaines depuis une soixantaine d’années ", écrit le professeur de philosophie.

    Il faut dire que, depuis quelques années, la biologie est taxée de “patriarcale” et “viriliste”, pour ne reconnaître que deux sexes. Les universitaires comme Anne Fausto-Sterling lui préfèrent les “études de genre” qui permettent de justifier toutes théories plus abracadabrantes les unes que les autres, sous prétexte d’une infinité de sexes. En effet, l’assignation d’un sexe à la naissance résulte, pour ces sociologues du dimanche, d’une décision arbitraire, nullement liée à la biologie. Se servant de Foucault pour appuyer leurs théories, certains, comme Judith Butler, n’hésitent pas à affirmer que "ce n’est pas seulement le sexe qui n’a pas d’existence matérielle objective, mais aussi le corps".

    Mais le vrai danger, pour Jean-François Braunstein, provient avant tout de l’influence insidieuse qu’ont ces théories sur la société. " Si tout cela n’était que rêveries ou performances d’adultes consentants, il n’y aurait rien à redire. Mais aujourd’hui, c’est à des enfants de 6 ans, en Écosse ou ailleurs, que l’on enseigne : “Ton genre, c’est toi qui le décides” ", dénonce-t-il avant d’étayer davantage son amer constat, en prenant pour exemple le cas de Keira Bell.

    Cette jeune femme anglaise de 23 ans a en effet porté plainte contre Tavistock Clinic, qui l’avait encouragée, alors qu’elle était âgée de 14 ans, à engager une transition dont elle n’était pas en mesure d’appréhender la gravité. "Les idées ont des conséquences et les idées folles ont des conséquences ravageuses", conclut le membre de l’Observatoire du décolonialisme. À trop vouloir déconstruire, il ne restera que des ruines.

    Valeurs Actuelles

  • Il fallait s'y attendre!

    Passe-droits : La CGT accuse la mairie de Paris d’avoir fait vacciner secrètement ses employés et des VIP

    Alors que les doses de vaccin pour lutter contre le coronavirus manquent pour les personnes âgées, la mairie de Paris aurait fait vacciner secrètement ses employés et des VIP malgré les consignes du gouvernement. C’est en tout cas les accusations portées par la CGT qui, dans un tract, indique: “Monsieur Martin HIRSCH, directeur général de l’AP-HP et Monsieur Frédéric Batteux, responsable du centre de vaccination de l’Hôtel-Dieu, ont décidé de vacciner du personnel de la Mairie de Paris et autres privilégiés en dehors de toutes les recommandations de la Haute autorité de Santé, du ministère et de tout critère médical de risque!”.
    Avant d’ajouter “Le centre de vaccination COVID-19 de l’Hôtel Dieu inauguré par le ministre de la Santé Olivier Véran, est prioritairement réservé aux professionnels de santé soignants. La tension sur l’approvisionnement des doses ne permet déjà pas de remplir cette mission”, fustige la CGT.

    Avant de poursuivre: “Or, quotidiennement, les équipes mobilisées sont obligées de refuser des soignants et des personnes âgées vulnérables, alors que leur est imposée la vaccination de personnels de la mairie de Paris et autres VIPs non médicalement prioritaires!”.

    “Ces injonctions contradictoires placent le personnel d’accueil dans une situation éthique intenable. Le syndicat CGT de l’Hôtel-Dieu est scandalisée par ces pratiques et de passe-droits d’un autre temps au détriment de la santé publique.

    La CGT de l’Hôtel-Dieu dénonce le climat anxiogène généré sans la moindre réflexion, concertation ou protocole écrit”, peut-on lire.

    Si avérés, les faits relatés par la CGT sont très graves. Il ne serait pas tolérable que ds publics non prioritaires puissent être vaccinés quand nous manquons de doses pour la 2e injection ds professionnels de santé. Psdte de l’AP-HP @Anne_Hidalgo doit faire tte la transparence pic.twitter.com/Bg68NH65fq

    — Geoffroy Boulard (@geoffroyboulard) January 28, 2021

    www.jeanmarcmorandini.com

  • J'ACCUSE MACRON et toute la gauchiasserie et la médiacratie

    d'avoir du sang sur les mains!

     Béziers : au migrant jugé pour avoir agressé une fillette et une femme, le procureur rappelle qu’il est “possible en France” de “vivre au crochet de la société” mais l’invite à ne pas le faire sur le dos de victimes croisées dans la rue

    Béziers : il frappe une fillette de 10 ans et sa mère pour 2 €

    […]

    “Vous êtes un fardeau”

    “Vous avez décrété que vous étiez malade à l’âge de 27 ans. Vous avez choisi depuis de vivre au crochet de la société. C’est possible en France, mais en revanche, ne le faites pas sur le dos de victimes que vous croisez dans la rue. Vous êtes un fardeau. Il faut vous interdire de venir à Béziers pendant cinq années”, requiert le substitut du procureur Mathieu Colomar. Le prévenu est parti exécuter sa peine de prison sur le champ.

    […]

    L’article dans son intégralité sur Midi Libre

    Une mère et sa fille de 10 ans, agressées à Béziers pour avoir refusé de donner une pièce de 2 euros

    […]

    L’agresseur s’emporte quand la victime refuse de lui donner une cigarette et une pièce de 2 euros

    Le prévenu, d’origine marocaine et qui vit chez sa mène, n’a pas apprécié ce refus. Cet homme, sans travail et qui passe son temps à errer dans la rue, tente dans un premier temps de dérober le téléphone portable dans la main de l’enfant de 10 ans. Elle finit par tomber au sol. Il donne ensuite un violent coup de pied dans le ventre de la maman qui intervient pour relever sa fille, puis menace de mort cette dernière.

    […]

    L’article dans son intégralité sur France Bleu

    https://www.fdesouche.com/2021/01/27/brest-3-individus-assenent-plusieurs-coups-a-la-tete-dun-passant-pour-lui-voler-son-portefeuille-un-ivoirien-interpelle/

    https://www.fdesouche.com/2021/01/27/la-limouziniere-44-une-femme-demande-a-ses-voisins-qui-faisaient-du-rodeo-de-faire-moins-de-bruit-ils-lagressent-et-linsultent-son-mari-lui-vient-en-aide-ils-le-tabassent-sauvagement-a-5/

    https://www.fdesouche.com/2021/01/27/paris-son-appartement-squatte-depuis-2-ans-elle-ne-peut-plus-payer-son-propre-loyer/

    https://www.fdesouche.com/2021/01/27/castaner-jaurais-dissous-avec-plaisir-gi-quand-jetais-ministre-de-linterieur-pour-ce-quils-representent-et-ce-quils-font-mais-ce-netait-pas-possible-car-ils-navaient-pas-commis-de-f/

    https://www.fdesouche.com/2021/01/27/suresnes-92-un-adolescent-poignarde-a-mort-par-un-autre-dans-un-hotel-social/

    https://www.fdesouche.com/2021/01/27/reims-45-jours-ditt-pour-un-homme-qui-avait-ose-faire-une-reflexion-a-2-squatteurs-de-son-hall-dimmeuble-maj-retro-de-10-ans-de-mefaits-commis-par-isaac-lun-des-agresseurs/

    https://www.fdesouche.com/2021/01/27/marseille-la-maison-dun-couple-de-retraites-squattee-par-une-trentaine-dindividus-pour-la-deuxieme-fois/

    https://www.fdesouche.com/2021/01/27/montpellier-leglise-saint-paul-dans-la-cite-de-la-mosson-a-ete-victime-dune-profanation-et-dune-tentative-dincendie/

    https://www.fdesouche.com/2021/01/27/nimes-juge-pour-avoir-agresse-sexuellement-lenfant-age-de-5-ans-qui-lui-offrait-un-sac-de-provision-le-migrant-invoque-une-pratique-coutumiere/

    https://www.fdesouche.com/2021/01/27/perpignan-les-migrants-ecumaient-la-region-en-tous-sens/

    HONTE AUX JUGES ET AUX AVOCATS QUI DÉFENDENT CETTE POURRITURE!

    Honte à la Commission de Bruxelles qui cocoonent les étrangers au détriment des Européens!

    Cette caste de criminels, les immigrationnistes, ont sur les mains, comme le dit régulièrement Philippe de Villiers, le sang de toutes les victimes de l’islam, lors de ses innombrables attentats commis sur notre sol. Ils sont responsables et coupables de toutes les autres morts, provoquées par des attaques souvent gratuites (une agression toutes les 45 secondes en France) et des traumatismes qui demeurent chez ces innocents, presque toujours Gaulois d’origine, massacrés par des psychopathes, presque toujours venus d’ailleurs.

    https://ripostelaique.com/lagression-de-yuriy-cest-la-faute-de-melenchon-de-la-licra-et-de-tous-les-collabos.html