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Vive la Suède! 2*

Ce texte a été écrit par un professeur de lycée et a été publié sur le site alternatif de nouvelles suédoises Avpixlat, où il prédit plus ou moins une guerre civile à venir:

Comme je travaille à l'école suédoise, je prends un grand risque en publiant ces pensées, mais après Peter Springare qui a courageusement contesté l'establishment, tel David contre Goliath, à travers ses messages sur Facebook, je sens que je suis prêt à donner mon impression sur l'école, impression qui est partagée par de nombreux autres professeurs. Et ce n'est pas une bonne impression. Auparavant, je publiais des articles d'opinion au sujet de l'école. Mais à présent, je pense qu'il est temps de parler sérieusement sur ce sujet.

Je travaille en tant que professeur depuis 2005 et je possède des antécédents liés à la gauche suédoise. Aujourd'hui, je travaille en tant que professeur de lycée pour les branches d'anglais et d'histoire. J'accuse le gouvernement actuel de ne pas être légitime. Lorsque les partis politiques se voient refuser le droit de montrer des publicités, qu'ils ont leurs réunions sabotées, que leurs membres sont battus avec l'approbation du gouvernement, et que le parti est constamment attaqué par les médias d'Etat, le processus démocratique a disparu et les gouvernements formés au cours de ces élections sont, selon moi, illégitimes.

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Certains étudiants non-assimilés ont déclaré ouvertement qu'ils détestaient les Blancs, ils haïssent les Juifs, ils veulent que la Suède adopte la Charia. J'ai rencontré des étudiants et j'ai eu une longue discussion au sujet de leur vision d'un monde "où tous les Blancs ont été tués" et par conséquent, " où le racisme n'existe plus."

Contrairement à la gauche libérale de la classe moyenne, je parle à ces étudiants. Je les respecte, quel que soit leur point de vue ou leurs valeurs. Ce sont des gens qui préconisent les lois de la charia ou qui prétendent vouloir exécuter une personne tel que moi. Les opinions sont respectées, mais contrées poliment et objectivement. En tant qu'individu, je travaille pour essayer de leur donner une bonne vie, en tant que citoyen, je vois les mécanismes cruels de la guerre civile rampante toujours plus proche de mon école chaque jour. Les guerres sont menées non pas par un monstre, mais par des gens ordinaires avec des préjugés ordinaires, qui se trouvent être du côté opposé dans un conflit.

Que les notes aient chuté en raison de l'absence d'assimilation ne devrait guère être une surprise.

J'accuse les gouvernements non légitimes suédois, et les médias traditionnels de cette évolution. Je ne crois pas une seule seconde que ces évolutions sont dues à la naïveté des dirigeants. Ils savent que toute leur puissance repose sur la division et le mensonge.

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Depuis de nombreuses années, nous avons construit une école ségrégationniste, avec des étudiants non-musulmans dans un groupe et des étudiants musulmans et africains dans le second groupe. Ce n'est pas une "vision raciste." C'est une description de la réalité dans les écoles suédoises aujourd'hui. Une situation créée par les politiciens et les médias qui feront tout pour nier que ce que je vous écris est vrai et qui le présenteront comme une attaque contre tous les immigrants.

Je les vois tous les jours. Les jeunes Suédois de souche et les naturalisés. Ils se cachent presque dans les salles de classe. Tout l'espace est laissé aux jeunes non-assimilés. Exception occasionnelle avec des gens qui ont été totalement endoctrinés qui rejettent la faute de tous les problèmes sur les "racistes" et les "hommes". Ils prennent également beaucoup d'espace avec leurs tirades haineuses, accusant tout le monde sauf les politiciens coupables et les médias.

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

A noter que ce professeur a été dénoncé auprès des autorités par un anonyme à la suite de cette déclaration:

https://www.facebook.com/lilouandjohn/

http://lesobservateurs.ch/2017/02/11/allemagne-ladministration-detourne-300-millions-afin-de-financer-des-cours-dallemand-pour-refugies-cela-se-solde-par-un-desastre/

" Je confirme. J’ai donné des cours d’allemand à un groupe de 16 " réfugiés ". Deux seulement avaient vraiment l’intention d’apprendre et deux autres, avec des diplômes universitaires, se débrouillaient déjà assez bien. Parmi ces deux derniers, un a vite arrêté de venir, parce qu’il perdait son temps. Parmi les deux très motivées (deux femmes), une se donnait beaucoup de mal, mais n’avait pas les capacités intellectuelles.

Puisque les autres ne connaissaient pas l’alphabet latin, le cours commençait à 8 heures et demi pour trente minutes d’alphabétisation, et se poursuivait par le cours de langues et d’initiation à la vie européenne. Ne venaient au cours d’alphabétisation que les 3 qui savaient déjà lire.

Les autres ne se présentaient qu’épisodiquement au cours de langue, avec des excuses bidons pour justifier leurs absences précédentes, en retard (9 heures du matin, c’est bien trop tôt!) et avec un manque total de travail personnel. Deux se sont battus en cours. Un "jouait à l’enfant" en faisait le pitre, comme par exemple se cacher sous sa table. Un jeune adulte qui disait avoir, une fois 22 ans, une fois 19 ans, une fois 20 ans… a disparu: devenu mineur, il avait été envoyé à l’école.

La femme très motivée se disait un jour érythréenne, un autre jour somalienne ou encore soudanaise. Et ce petit monde se plaignait beaucoup de ses conditions d’hébergement (même ceux qui ont très vite eu un logement remis à neuf) et de leur pauvreté (ils vivaient mieux que moi. Je le certifie, ayant parfois rempli des papiers pour eux et ayant vu de ce fait, le montant des allocations qui leur étaient allouées. Presque 1400 euros pour une famille de trois enfants de moins de 12 ans (c’est plus quand les enfants sont ados), alors que tous leurs frais étaient payés. Donc, 1400 pour se nourrir et se vêtir. Jamais je n’ai eu autant pour vivre! Une de mes élèves a d’ailleurs passé une semaine de vacances en Grèce, mère d’une famille fortunée dans son pays d’origine (photos à l’appui) famille qui n’était pas devenue pauvre en arrivant en Allemagne.

Mais tous se présentaient en cours le jour où quelqu’un venait leur distribuer de l’argent liquide, dans une enveloppe, soit-disant pour payer leur transport, alors qu’ils avaient déjà un abonnement de bus, tarif réduit, offert par " Job Center ".

Mes collègues étaient aussi écœurées que moi. Je n’enseigne plus l’allemand. La colère ne me quitte pas. "

Je devrais plutôt dire: adieu, la Suède!

 

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