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07/04/2017

COMMENT MACRON PRATIQUE LE MÉPRIS DE CLASSE...!

"Alcoolisme", "illettrés", "fainéants": comment Macron pratique le mépris de classe vis à vis du Peuple français. C'est un bras d'honneur lancé par Macron aux Classes populaires, qui n'ont pas fait l'ENA comme lui. Il me fait penser à Giscard, en beaucoup moins intelligent.

Un article de Médiapart raconte par le menu les banalités, qu'il sort dans ses meetings, dans le genre : "il faut faire bouger les lignes"(sic). Appelant "au rassemblement des bonnes volontés" (re-sic). Et concluant: "nous sommes las d'entendre les chicayas, d'être pris ensemble dans cette comédie humaine des petits jeux" (re-re-sic): un discours de concierge à crever de honte. Typique de la non-pensée, la non analyse de ceux qui nous gouvernent....!

En la traitant "d'illettrée" ou de "fainéante", Macron psychologise la Classe ouvrière, ce qui le "légitime" en dominant, futur Président de la République, lui qui est tout le contraire. Ce racisme de l'intelligence justifie sa position sociale au sommet de la hiérarchie, sa villa au Touquet, sa femme, une grande bourgeoise d'Amiens, son fric, etc. Son racisme de classe, c'est le racisme de la Classe dominante, à laquelle il appartient. Et dont il défend bec et ongles, avec cupidité les intérêts, les milliards qu'elle a reçus du budget de l'Etat au cours de ses dernières années, en cadeaux fiscaux : 20 milliards au titre du CICE, baisse des cotisations sociales, crédit impôt, etc..,

Comme écrivait Paul Nizan, "il n'y a que deux partis à prendre: celui des oppresseurs ou celui des opprimés". Il y a longtemps que Macron a choisi son camp: celui des patrons oppresseurs, alors que le libéralisme violente le corps social comme jamais. Ce petit crétin illustre ce sentiment, dont parle Pierre Bourdieu, "d'avoir perdu la tradition des Lumières, lié au renversement du monde qui a été imposé par le neo-libéralisme, la Révolution conservatrice actuelle" (sic). Macron est l'un des (petits) porte-flingues du libéralisme, celui qui s'en prend aux plus pauvres, traités de "fainéants" et de "picolos", une façon implicite, qui se veut polie de leur reprocher les 450 euros donnés chaque mois au titre du RSA. Tout en donnant des milliards aux patrons.

J'ai trouvé cela dans un blog…. la suite de l'article “vire à la godille“, comme on dit chez moi. Mais, le début est bon, donc je l'ai mis ici.

 

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