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La rage des autres!

Les lâches s'attaquent aux personnes vulnérables!

Nous nous sommes habitués, au fil des années, à cette longue litanie de faits divers, au cours desquels cette engeance commet des crimes crapuleux à nos dépens pour dérober un bijou, une montre, de l’argent ou un téléphone portable. Ces faits qui auraient été considérés comme d’une extrême gravité il y a quelques décennies sont devenus d’une banalité navrante et ne sont que rarement couverts par la presse nationale. Seuls les journaux locaux les relatent encore quand ils ont besoin de remplir une page, entre un article sur la fête de Noël de la maison de retraite et l’inauguration de la nouvelle salle des fêtes.

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Le phénomène nouveau et inquiétant réside dans la gratuité de la violence exercée à l’égard de ces personnes vulnérables. En effet, il apparaît que ces attaques ne sont même plus crapuleuses au sens propre du terme, mais s’apparentent plus exactement à un loisir pour ceux qui les commettent.

De pauvres handicapés se font tabasser parce qu’ils ont croisé le regard d’une raclure, ou justement parce qu’ils ont détourné le regard, lui manquant ainsi de respect. Ici un paraplégique frappé car un clando tunisien était irrité de manquer son bus, là un retraité roué de coups car il ne roulait pas assez vite.

Les victimes sont désemparées. Pourquoi ? Pourquoi moi ? Qu’ai-je donc fait pour mériter ça ? Ces actes échappent à la grille de lecture de bon nombre de nos compatriotes qui en sont traumatisés. Pour quelle raison ces barbares commettent-ils ces actes ignobles alors qu’ils n’ont rien à y gagner ?

Répondre à cette question c’est se demander pourquoi le scorpion pique la tortue sur le dos de laquelle il se trouve pour traverser la rivière. Parce que c’est un scorpion.

Une vidéo récente, tournée dans le zoo de Planckendael en Belgique, a beaucoup ému les internautes. On y voit un lion qui s’ennuie dans son enclos. Il est repu, comme tous les animaux dans les zoos qui sont nourris chaque jour à heures fixes. Une cigogne se pose près de lui, insouciante. Elle n’a probablement jamais vu de lion de sa vie. Soudain, sans raison apparente, le lion se jette sur elle et la dévore. Pourquoi fait-il cela ? Certainement pas pour se nourrir. Le lion a attaqué la cigogne car c’est un lion. Il en avait juste envie et avait pleinement conscience qu’il ne risquait rien.

Dans son habitat naturel, jamais le lion ne se serait permis cela avec un de ces congénères ou avec un animal ayant du répondant comme un rhinocéros ou un éléphant. D’instinct il aurait compris que les conséquences pourraient s’avérer dévastatrices pour lui.

Les centaines de milliers de clandestins africains qui hantent nos villes n’attaquent plus les gens pour se nourrir. Il y a pléthore d’associations pour s’en charger. Ils sont désœuvrés car il n’y a simplement pas de place pour eux au sein de notre société. Ils n’ont ni la capacité, ni d’ailleurs l’envie de s’intégrer. De plus il est évident que les pays africains ne nous envoient pas en priorité leurs universitaires fin lettrés ou leurs scientifiques de haut niveau. Il n’est pas interdit de penser qu’ils poussent au départ vers notre pays leurs petits criminels et autres déchets de leurs sociétés. C’est certainement ce qui explique qu’ils sont si réticents à les reprendre quand nous souhaitons les expulser.

Les gauchistes nous expliquent que c’est la frustration qui engendre ces comportements déviants et qu’il suffirait que nous fassions plus d’efforts pour les accueillir pour que tout ceci rentre dans l’ordre.

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais personnellement je n’ai que rarement poignardé un handicapé à mort lors de mes épisodes de frustration, fussent-ils intenses, même lors de la réélection de Chéri-Bibi.

Quant à leur intégration dans notre société ou dans le monde du travail, il faut admettre que la carte mondiale des QI ne plaide pas en leur faveur et ne laisse que peu d’espoir à ce sujet. Je concède bien volontiers que les tests de QI occidentaux ne mesurent que très mal la forme d’intelligence qu’un berger nomade malien doit nécessairement posséder afin d’assurer sa survie et celle de ses chèvres, mais ils évaluent parfaitement la capacité d’un individu à évoluer dans notre société.

Ces gens cumulent deux traits de caractères qui forment un cocktail explosif. D’une part ils sont habitués à la violence. Ils n’ont pas grandi dans une société policée comme la nôtre. Une de mes connaissances, qui a grandi au Tchad, m’avait confié que durant son enfance il avait assisté au règlement d’un différend entre villageois à coup de sagaie ! Une arme de la préhistoire !

D’autre part, l’islam leur confère à notre égard un sentiment de supériorité spirituelle qui peut paraître incongru à nos yeux, j’en conviens, mais cependant bien réel aux leurs. Pour eux nous ne sommes que des mécréants, des sous-chiens dégénérés à la pogne de leurs « gazelles » comme ils disent. Quand on sait qu’être traité de chien est l’insulte suprême dans le monde musulman, il faut bien prendre conscience de ce que cela implique quant à la place que nous occupons sur leur échelle de mesure du respect.

Par conséquent, passer ses nerfs sur un paraplégique à la sortie d’un arrêt de bus, ce qui pour vous est le sommet de la lâcheté et de l’abjection, n’est pour eux qu’un simple geste de mauvaise humeur. Ils le font car ils le peuvent. Tout comme le scorpion et le lion. Ils n’ont aucun remord. Je suis convaincu qu’ils ressentent même un profond et sincère sentiment d’injustice d’être réprimandés à ce sujet.

Ils savent également qu’ils n’auront jamais à répondre de leurs actes car la réponse pénale française est inexistante, tout comme ils savent que le paraplégique et le retraité ne seront pas en mesure de riposter. Il est en effet fort rare de voire des clandestins s’attaquer à un groupe de rugbymen dans un bus.

À cette situation vient s’ajouter un facteur aggravant : la volontaire détérioration du matériau humain que produit notre société. Il n’est pas rationnel de regretter que les passants n’interviennent jamais en cas d’agression quand on émascule nos enfants dès le plus jeune âge en leur inculquant que si Mokhtar te plante son compas dans la main, il ne faut surtout pas se faire justice soi-même et vite aller se plaindre à la maîtresse. Mokhtar, lui, a appris à mettre des bourre-pifs avant de savoir marcher, encouragé par sa maman.

Ces mêmes enfants, élevés dans l’illusion de l’existence d’un état de droit, deviendront des adultes dépourvus de tout instinct de conservation, qui seront des proies faciles pour tous ces braves clandestins.

Il n’y a pas trente-six solutions pour se protéger de ces bêtes sauvages. Nos enfants doivent apprendre à se battre dès leur plus jeune âge. Et je ne parle pas de cours de self défense bidon ou d’aïkido, qui s’apparentent plus à du tango entre cadres supérieurs qu’à un vrai sport de combat. Il faut les envoyer s’entraîner dans les clubs miteux de boxe, là où ça cogne, là où les coups sont portés et font mal, là où justement se trouvent les populations qu’ils seront amenés à combattre, même si nous sommes naturellement plutôt enclins à leur épargner la fréquentation de ces nuisibles.

Faire l’économie de cet effort, c’est prendre le risque qu’ils finissent comme la cigogne.

Alain Falento

 

Civilité ou civilisation ?

Pour plusieurs philosophes et divers essayistes, les Français sont devenus des consommateurs – quelle découverte ! – et n’ont pas la moindre civilité.

La politesse manque car elle n’est pas ancrée dans le cœur et l’esprit. Le consumérisme, lui, vint bien avant la décomposition de la société ; sans doute est-il le fruit des Trente Glorieuses et de l’aisance sociale qui en vint. Outre qu’il est le fruit du progrès technologique et de la massification de la publicité au travers des médias. Mais est-il autre que celui que nous avons vécu dans les années soixante à quatre-vingt-dix ? Je ne le crois pas. S’il était idiot de nier la multiplication des flux commerciaux, je ne vois pas qu’acheter un smartphone moderne et pratique soit de nature autre qu’acquérir une chaîne HiFi en 1980 ou un ordinateur moderne dans les années 90.

Le regard que nous portons sur nos concitoyens ne peut se limiter au vocable de consommateur.

À l’inverse, il est vrai, comme le souligne Onfray, que les Français manquent de culture. Et surtout d’une culture partagée. Le vivre-ensemble ne se peut sans cette communauté d’Histoire qui forme une part des comportements de l’Homme. Et si dénoncer le wokisme comme le fait le philosophe susnommé est une saine révolte de l’esprit, on eût aimé que celle-ci fût aussi sonore pour dénoncer le mariage pour tous et autres folies que nous promet l’avenir conçu par des dingues. Passons… Mais soulignons à temps et à contre-temps que c’est cette dénonciation que nous attendons de nos élites politiques, sociales, religieuses et éducatives.

Poussons l’observation des comportements actuels : plus qu’un manque de civilité, on peut parler d’une absence de civilisation. Quelle est la nôtre ? Celle où tout est permis, où l’amitié avec ses voisins n’a plus cours, pas plus que le souci des pauvres et des vieillards dont on laisse le soin à l’État ?

Plus que la simple absence de civilité, je crois que nous ne savons plus quelle civilisation nous meut. Les évêques ne fulminent plus le moindre anathème lors que les occasions leur en sont pourtant souvent données par les lois bioéthiques, les penseurs n’osent protester devant les folies déstructurantes du mariage pour tous, et les politiques sont couards.

Ainsi, et bien que la civilité paraisse être une fort belle et bonne chose, si celle-ci n’est plus, c’est que l’éducation n’est plus transmise de façon cohérente et dans la recherche du bien commun par les parents, les professeurs, les divers éducateurs, et les élites – civiles et religieuses.

Devant ce constat nous devons prendre conscience que nous ne savons plus quelle société nous formons, car nous ne sommes plus habités par celle-ci. Les uns en apportent une autre sans vouloir s’intégrer dans celle qui nous forma. Et les autres, nous-mêmes, ne savons plus et n’osons plus affirmer et transmettre la nôtre, pas plus que nous ne nous révoltons devant les atteintes que les gouvernants y apportent.

Devant ce vide de l’esprit civilisateur, la jeunesse vit dans l’immédiateté et l’individualisme. Une autre part vit selon ses lois: celles du plus fort, celles où tout est permis. Une troisième, qui se veut intellectuelle, indignée ou révoltée, n’ayant plus à abattre la société pré-soixante-huitarde, s’invente des causes wokistes pour exister et contester la société établie. Le politique, quant à lui, toujours soucieux de préserver ses places et de ne déplaire à ceux qui s’expriment ou à qui les médias donnent audience, s’en fait le relais.

La civilité réclamée par les uns ne viendra que par une civilisation partagée et transmise. Pour l’instant ça manque!

 

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