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Humain? - Page 314

  • Copier les Corses?... bonne idée

    Mayotte : les expulsions d’étrangers par les natifs de l’île se multiplient

    C’est un phénomène qui n’étonne plus personne ou presque à Mayotte [101ème département français], les expulsions d’étrangers : expulsions faites par les natifs de l’île, excédés par l’immigration clandestine, immigration qui serait selon certains, à l’origine de tous les maux du département. Une chose est sûre la cohabitation devient de plus en plus difficile.

    www.fdesouche.com

     

     

     

  • La chienlit

     Au cours de cette énième "journée d’action" de la "convergence des luttes", 78 fonctionnaires de police et gendarmes ont été blessés, dont au moins trois grièvement, dont un qui finira peut-être en fauteuil roulant. Ayant reçu la mission d’assurer la sécurité des manifestants en faisant preuve de toute la retenue souhaitable, ils ont stoïquement fait le job avec les résultats que l’on sait. Curieusement, les minorités irresponsables étaient présentes partout, que ce soit à Paris, à Nantes ou ailleurs, en tête comme en queue de cortège. Où sont passés les gros bras de la CGT d’antan ?  Poser la question est y répondre… Bref, ils ont tous été touchés dans leur chair par des jets de bouteilles, de lourds morceaux de parpaings et de plaques de macadam dont des hectomètres carrés seront à refaire à vos frais… Des armes létales par destination…

    Bien sûr, cette journée s’est conclue as usual par une déclaration du ministre de l’intérieur laissant entendre quecépabien, par une crispation de mâchoire de Manu-chose (de plus en plus chose) et – comme d’hab’ quand ça gêne – par un silence assourdissant du côté de ce qui sert de chef de l’Etat.

    Comme il fallait s’y attendre et par la force des choses, on recense aussi quelques blessés parmi les "manifestants". Compte tenu de la violence observée, leur nombre limité peut d’ailleurs être porté au crédit du professionnalisme (et du stoïcisme) des forces de l’ordre.

    Bien sûr, l’annonce qu’un policier grièvement blessé à la tête se trouvait en situation "d’urgence absolue" ayant ému l’acuraba de base, il fallait pouvoir changer la Une. On a donc vite trouvé à Nantes un étudiant de 20 ans ayant perdu un œil dans l’affaire. Pour s’être trouvé sur la trajectoire d’un tir de flash-ball dans le contexte d’une situation de violence au contact où la Police en vient à utiliser ce type d’arme, le brave garçon devait être dans les premiers rangs et aurait dû savoir que tout peut y arriver à ses risques et périls. Mais c’est vrai qu’il faisait partie était entouré par des irresponsables... Certes, ce genre d’arme et de munition offre une puissance d’arrêt à courte distance équivalente à celle d’un cal. 38 spécial. Mais ces balles de 28 gr. de caoutchouc faites pour s’écraser à l’impact n’ont jusqu’alors occasionné en dix ans qu’un seul mort (en Belgique, impact au thorax sur un manifestant souffrant probablement déjà d’insuffisance cardiaque) et une dizaine de blessés (dont un œil perdu) Faute-à-pas-de-chance, donc. Mais, bien entendu, le Ministère a illico annoncé qu’une enquête était diligentée par l’IGPN…

    On en reparlera sûrement.

    http://leplouc-emissaire.blogspot.fr

  • Attention: danger immédiat!

    HISTOIRE DU PETIT EMMANUEL

    Le petit Emmanuel déménage à la campagne et achète un âne à  un vieux fermier pour 100 euros.

    > > > -Le fermier doit livrer l'âne le lendemain, mais justement le lendemain : 

    > > > -Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle : l'âne est mort.

    > > > -Bien alors, rendez-moi mon argent.  

    > > > -Je ne peux pas faire ça. J'ai déjà tout dépensé... 

    > > > -OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne.

    > > > -Qu'est-ce que tu vas faire avec un âne mort?

    > > > -Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola..

    > > > -Tu ne peux pas faire tirer un âne mort comme lot !

    > > > -Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il est  mort.

    > > >

    > > > -Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser.

    > > > -Il amène donc l'âne au petit Emmanuel 

    > > > - Un mois plus tard, il revient voir le petit Emmanuel:

    > > > - Qu'est devenu mon âne mort ?

    > > > - Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 euros: ça m'a fait... une recette de 1.000 euros !! 

    > > > - Et personne ne s'est plaint ? 

    > > > - Seulement le gars qui a gagné. Mais je lui ai rendu ses 2 euros et il n’a pas fait d'histoire! 

    > > > - Emmanuel a vieilli et est devenu ministre des finances de la France.

    > > > - Et pour gagner plus, il s'est toujours entouré d'ânes et continue à entuber tout le monde....!  

     

     

     

     

  • .... tandis que d'autres guignols.....

    Quand Michel Sapin fait "claquer l’élastique de la culotte" d’une journaliste

    Dans leur livre l’Elysée Off, deux journalistes racontent les coulisses pas toujours très distinguées du Château mais aussi les blagounettes de certains ministres!

    En mai 2015, une tribune publiée dans Libération met le feu aux poudres… et fait trembler l’Etat. Et pour cause, des femmes journalistes politiques dénoncent le sexisme dont elles sont trop souvent victimes, à l’instar des femmes politiques qui comme Chantal Jouanno, Barbara Pompili, Anne Hidalgo , Najat Vallaud-Belkacem, Myriam El Khomri ou encore NKM ont subi des attaques misogynes, ou frôlé le harcèlement…

    Dans leur livre l’Elysée Off, Aziz Zemouri et Stéphanie Marteau lèvent un coin du voile sur l’Elysée, haut lieu de drague… Parmi les hauts personnages de l’Etat, il est un membre du gouvernement qui ne fait pas non plus dans la dentelle: Michel Sapin . C’est en tous cas ce que les deux journalistes racontent dans leur livre: "Ne vous avisez pas de ramasser un stylo devant lui, sous peine qu’il ne puisse "retenir sa main en murmurant: "Ah ! mais qu’est-ce que vous me montrez la?" "Ou qu’il ne vous fasse" claquer l’élastique de la culotte " si vous portez un pantalon taille basse, comme à une journaliste lors du Forum économique de Davos!

    Un geste qui révoltera bien sûr la principale intéressée, mais qu’assume le cabinet du ministre des Finances. "C’était une blague potache", justifie l’un. "Il ne comprend pas la tournure qu’a prise l’affaire", défend même sa chargée de communication. Reste que, pour un haut représentant de l’Etat, pareille plaisanterie semble bien trop culottée! Les dessous de la politique ne sont pas très distingués…

    Closer depuis Fdesouche

  • C'est ça, c'est ça, la France.....

    Gennevilliers (92) : la jeune fille a été agressée car elle portait une robe (MàJ)

    Il est 19 heures, lundi, et Nadia* attend son tramway en face du quartier du Luth. Un petit groupe d’adolescents s’approche d’elle. Ils lui parlent de sa tenue — la jeune fille porte une jupe — mais le différent ne va pas plus loin et les jeunes poursuivent leur chemin. « Même si cela ne se traduit pas par des violences ce sont déjà des pressions », estime Patrice Leclerc.

    Tirée par les cheveux hors du tramway

    Arrivent alors, quelques minutes plus tard, trois filles peu ou prou du même âge qu’elle. A leur tour, elles lui parlent de sa jupe. Le ton est nettement moins cordial. Les quatre jeunes femmes montent dans le tramway qui arrive. Le trio continue à faire une fixation sur la jupe. La situation s’envenime. La meneuse fait descendre sa victime en la tirant par les cheveux à l’arrêt suivant, dans le quartier du Village, la traite de « p… » et commence à la frapper.

    Nadia essuie alors une avalanche de coups de poing et de pieds. La plus énervée de ses agresseuses, un véritable colosse, lui assène un dernier coup de genou qui la met KO. Elle s’effondre au sol. Dans les cris et la confusion, des passants interviennent et font fuir le groupe de jeunes filles violentes. Prévenus, les sapeurs-pompiers évacuent Nadia à l’hôpital. C’est là qu’elle reprendra conscience après quelques heures de coma. Les médecins lui délivreront une ITT de quatre jours. Nadia a déposé plainte.

    La plus violente des agresseuses s’est rendue

    Alors qu’elle dîne dans un fast-food un peu plus tard dans la soirée, celle qui a porté les coups, âgée de 19 ans, apprend que sa victime est mal en point. Avec une des deux autres filles, elle se rend alors au commissariat où elle est placée en garde à vue. Elle devait être jugée mercredi en comparution immédiate mais l’audience a été renvoyée au 17 mai prochain.

    Selon les premiers éléments de l’enquête, l’agression n’aurait pas un fond religieux. Le trio ne portait pas de signe distinctif et aucune n’a évoqué une quelconque religion. Il ne s’agit pas non plus d’un règlement de comptes : Nadia ne les connaissait pas et n’habite pas le même quartier.

    (…) Le Parisien par Fdesouche

  • Comme les cheveux d'Eléonore....

    Les "indemnités spéciales" de 80 parlementaires font polémique

    L'Association pour une démocratie directe s'interroge sur des primes versées aux parlementaires les plus capés et réclame le remboursement des sommes perçues depuis 2012.

    Le combat pour une plus grande transparence de la vie politique semble avoir encore de beaux jours devant lui. Selon les informations de l'Association pour une démocratie directe, 80 élus de l'Assemblée et du Sénat occupant des fonctions particulières, percevraient pour un total de 1.5 millions d'euros d'indemnités, dites "spéciales" ou de "fonction", en plus de leur traitement habituel. Des sommes non imposables, dont la destination n'est pas contrôlée, et qui viennent donc s'ajouter aux indemnités "de base", dont le plafond prévu par la loi et fixé autour de 7100 euros brut par mois pour les députés comme pour les sénateurs.

    Parmi les 80 élus des deux chambres désignés par l'association, on trouve les présidents du palais Bourbon et du palais du Luxembourg, mais aussi les questeurs, les présidents de groupe ou de commission parlementaire. Au total, les "indemnités spéciales" versées culmineraient au total chaque année à plus d'un million d'euros pour l'Assemblée et 500.000 euros pour le Sénat. Dans le détail, les indemnités de fonction s'élèveraient à 7000 euros pour le président de l'Assemblée et du Sénat, et 4 à 5000 euros pour les questeurs. Dans un courrier adressé ce mardi à Claude Bartolone et Gérard Larcher, Hervé Lebreton, président de l'Association pour une démocratie directe, exige le remboursement des "sommes perçues au-delà des montants prévus par la loi, durant les quatre dernières années".

    Il dénonce le fait que ces indemnités soient décidées à discrétion par les bureaux de l'Assemblée et du Sénat, dans lesquelles siègent certains des principaux bénéficiaires. "Comme ça, tout va bien, ils peuvent faire ce qu'ils veulent entre eux", critique-t-il auprès du Scan. Il fonde son accusation d'illégalité de cette pratique sur la loi organique de 1958, qui fixe le cadre de la rémunération des élus. "La loi se suffit à elle-même. Il n'y a aucune raison d'accorder une indemnisation supplémentaire aux hauts cadres élus de l'Assemblée, dans la mesure où en France, être élu n'est pas un métier, mais un engagement. On ne parle d'ailleurs pas de salaire, mais d'indemnité. Si leur fonction nécessite plus de moyens que ceux de l'élu moyen, c'est possible, mais ça ne peut pas prendre la forme d'indemnités en plus. Nous proposons que ces surcroîts de dépenses soient pris en charge par l'Assemblée a posteriori et sur présentation de factures", explique-t-il.

    Un enjeu "de démocratie" selon René Dosière

    Des arguments battus en brèche par le député PS René Dosière, scrutateur infatigable de la dépense publique. "C'est une fausse polémique. Il y a une confusion entre ce qui relève du domaine de la loi et ce qui relève de l'autonomie financière des institutions vis-à-vis du pouvoir exécutif, qui est un des piliers de notre démocratie", tranche-t-il, soupçonnant un "antiparlementarisme primaire de l'association". "Les chambres parlementaires n'ont jamais caché l'existence de ces sommes. La loi fixe le montant des indemnités des élus, par ailleurs l'Assemblée fixe le montant qu'elle juge nécessaire à l'exercice d'une fonction. Il n'y a pas en rendre compte à l'exécutif sans quoi se crée un risque de dépendance qui menace la séparation des pouvoirs", poursuit le député de l'Aisne.

    Contacté par le Scan le bureau du président du Sénat Gérard Larcher indique n'avoir pas encore reçu le courrier de l'Association pour une démocratie directe, et qu'il répondra directement à ses auteurs. Les services de l'Assemblée n'ont, eux, pas donné suite à notre demande. Par ailleurs plusieurs députés et sénateurs contactés n'ont pas répondu à nos sollicitations, dans le contexte des vacances parlementaires

    Lu ici