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Savoir - Page 42

  • Hommage à la langue d’Emma, ma mère

    28 novembre 2021 Philippe Carron COUP DE COEUR 6

     

    Hommage à la langue de ma mère, Emma, décédée durant la période de confinement, à cette langue française dont je revois encore les lettres qu’elle écrivait dans son jeune temps, dans un style d’une sobriété et d’une limpidité étonnantes, langue désormais rejetée de partout, surtout de ses propres locuteurs, comme "lingua non grata", et qui est en passe de la rejoindre six pieds sous terre.

    La Langue d’Emma, c’est cette langue belle à l’agencement unique dans le paysage linguistique mondial, cet idiome révolutionnaire qui, jadis, s’est complètement émancipée de la complexité et de la lourdeur latines, bousculant radicalement tous les codes de langue en vigueur à l’époque en s’appuyant sur une syntaxe à la fois simple, logique et directe ; c’est cette langue qu’étaient pourtant censées protéger  les dispositions de la loi no 94-665 du 4 août 1994, dite loi Toubon, lesquelles ont été, depuis, subtilement détournées et vidées de leur contenu.

    La Langue d’Emma, c’est cette langue féconde qui a façonné et donné l’anglais tel que nous le connaissons, et que nos amis québécois mettent judicieusement au service des applications les plus pointues… langue qui est cependant mise en charpie par les décideurs de la sphère économico-financière de l’Europe francophone, ce avec le précieux renfort de locuteurs à la fois complices et acteurs d’une effroyable pollution langagière et qui confondent ouverture à l’autre avec le plus lâche aplatissement.

    La Langue d’Emma, c’est ce vivier inépuisable dans lequel tant d’artistes ont puisé pour donner vie à un répertoire époustouflant de chansons qui ont enchanté les oreilles de plus d’une génération, florilège exceptionnel qui ne viendra plus égayer nos commerces et nos boutiques où défile à longueur de gondoles la tonitruante et déshumanisante variété anglo-saxonne qui fait marcher au pas une clientèle complètement apathique dans son inféodation… La Langue d’Emma, c’est ce parler pétillant dont l’évolution a été stoppée nette par l’intrusion des " silures " *anglo-saxons qui absorbent toutes les possibilités de son champ lexical ; c’est sur cette langue que se joue pourtant la plus surréaliste des farces dans nos ministères et les tours d’ivoire d’une élite bien-pensante où l’on fait encore des tonnes de projets mirifiques pour un idiome qui n’est plus que l’ombre de lui-même.

    La Langue d’Emma, c’est cette langue qui, dans les instances européennes, tenait naguère encore la dragée haute à l’anglo-américain que toute une arrière-garde occulte tentait déjà de mettre en place pour assouvir ses desseins de prédation à l’échelle planétaire ; c’est cet idiome qui, aujourd’hui, à l’heure du Brexit, fait bien pâle figure au sein d’organismes " anglolâtres " où un Président français en plein déni s’apprête à faire du français un patois de plus au sein de l’Union européenne.

    La Langue d’Emma, c’est une des langues d’une Confédération helvétique où l’on vante "cohésion sociale" et "paix des langues… dans un pays qui est pourtant dévasté linguistiquement; c’est ce parler qu’un scandaleux sectarisme constitutionnel, une malhonnêteté intellectuelle et des garde-fous inexistants condamnent à l’exil…  et les citoyens à un illettrisme ahurissant, la classe politique helvétique n’étant plus que de bien piètres marionnettes ligotées  par les zélateurs du "tout-à-l’anglo-américain" de la finance et consorts lesquels tiennent le pays tout entier sous leur coupe.

    La Langue d’Emma, c’est ce langage tout en délicatesse  qui ne séduira plus les visiteurs francophones de passage désormais accueillis comme des hôtes indésirables à Nice, Genève, Bruxelles, Paris ou Lausanne… et qui s’en retournent chez eux humiliés et choqués ; c’est elle dont les étudiants non francophones, dépités, se détournent, les "natifs" eux-mêmes l’ayant rendue méconnaissable pour avoir simplement oublié leur appartenance à un ensemble géopolitique de plusieurs centaines de millions de francophones à travers le globe.

    Le mot de la fin
    La Langue d’Emma, c’est cette immense langue française refusée au locuteur lambda de langue française et qui s’effiloche au fil des jours, assassinée en pleine course à cause justement de sa grâce et de la pensée universelle qu’elle laissait apparaître en filigrane dans tout son discours, c’est cette langue qui savait prendre le contre-pied d’une idéologie anglo-saxonne dévoreuse d’humanité. Qu’en restera- t-il une fois que le credo du tout-à-l’anglais aura eu raison d’elle?

    Rien, si ce n’est qu’une écrasante majorité de ses locuteurs auront cessé d’exister dans ce qui faisait leur être original, leur vérité, et qui verront s’insinuer au plus profond d’eux-mêmes une plaie béante, souvenir d’une perte irrémédiable qui les poursuivra pendant longtemps encore, comme ont été marqués au fer rouge d’autres peuples à d’autres époques…

    Philippe Carron

    *Silure: gros poisson carnassier, appelé aussi poisson-chat

  • Zemmour A RAISON!

    Robert Paxton : « Vichy parvient à faire reporter la déportation de Juifs citoyens français » (MàJ – L. Joly : « La politique de Vichy ne visait pas à déporter les Juifs français. »)

    Je ne comprends plus rien. Dans cet entretien du Monde avec Robert Paxton censé donner tort à #zemmour sur Pétain, l'historien dit la même chose que lui. https://t.co/HmuYkhoGa5 pic.twitter.com/9xhuacRznk

    — Pierre Sautarelski (@FrDesouche) December 2, 2021

    Vidéo intégrale :

    Le Monde

    Le Mémorial de Caen organise une conférence sur le sujet mardi 30 novembre, avec l’un de ses meilleurs spécialistes, l’historien Laurent Joly. Entretien.

    (…)

    Pourquoi avaient-ils ce sentiment de protection, si dans les faits la politique de Vichy les visait?
    Vous oubliez l’occupant. Pour les nazis, il n’y avait aucune distinction à faire entre les Juifs. Mais, en Europe de l’Ouest, mieux valait, pour des raisons « psychologiques », commencer par déporter les étrangers, pour ne pas trop émouvoir les populations, et pour s’assurer de la collaboration des autorités locales. Ce calcul a été fait aux Pays-Bas, en Belgique et en France occupée. La politique de Vichy ne visait pas à déporter les Juifs français. Et la loi française ne permettait pas de les interner, sauf ceux qui ne s’étaient pas soumis à l’obligation de recensement (loi du 2 juin 1941). Pour Vichy, les Picard, les Lambert, les Lyon-Caen devaient rester en France, mais avec un statut de sous-citoyens. En revanche l’État français souhaitait activement se débarrasser des juifs étrangers ainsi que des naturalisés…

    Les Juifs de France qui avaient combattu sous les drapeaux pendant 14-18 se sentaient particulièrement à l’abri… Parce que Pétain était lui-même un héros de la Première Guerre?
    Dès l’été 1942, Vichy sacrifie sans hésiter les Juifs étrangers ayant porté les armes pour la France. Très clairement, le gouvernement Pétain-Laval ne s’est pas mis en situation de protéger efficacement les « vieux juifs français » qui avaient combattu en 14-18…

    In fine, les Juifs de France ont été moins décimés que ceux d’autres pays. Pourquoi ?
    Il y a deux raisons principales. La première relève de ce qu’on peut appeler l’environnement social. Il demeure relativement protecteur pour les Juifs, même en France occupée. J’ai plus particulièrement étudié, dans mon livre L’État contre les Juifs, la mise en œuvre de la rafle dite du Vél’ d’Hiv. Je constate que les gens ont été le plus souvent recensés à leur domicile d’avant-guerre, ils gardent des voisins non juifs, qui peuvent les prévenir, les aider, etc. D’autre part, à la différence de presque tous les pays, ce sont des agents ordinaires de l’État qui procèdent aux arrestations en France. Or tous ne sont pas zélés. Il y a des fuites, des “ratés“. C’est ce qui explique — découverte que j’ai faite — que dès la première grande rafle visant des femmes et des enfants, près des deux tiers y ont échappé. Un tel bilan n’a pas d’équivalent ailleurs en Europe de l’Ouest.

    Télérama

     

  • La Commission européenne bannit Noël, c’est elle qu’il faut  bannir!

    A nouveau, la Commission européenne vient indirectement de nous insulter! Par l’initiative d’une cinglée maltaise, rémunérée environ 25 000 euros par mois… Helena Dalli, commissaire européen a osé publier un guide intitulé Guidelines for Inclusive Communication, Recommandations pour une communication inclusive. L’on pourrait en rire mais à tout prendre avec humour, ces sangsues de l’UE, non élues, nous infligent mesures et directives inacceptables!

    Au-delà du ridicule, ce document est infantilisant voire humiliant, pire encore, nie les Européens… L’obsession pathologique de la promotion de la diversité  a poussé la Commission européenne à rédiger un guide interne sur la communication inclusive, afin que ses fonctionnaires montrent l’exemple à la plèbe.

    " Certains stéréotypes et préjugés inconscients peuvent toujours être présents. Nous devons en prendre conscience pour lutter contre les biais implicites ", il nous faut donc bannir  certaines expressions historiquement connotées. "Coloniser Mars" devra donc désormais s’écrire "envoyer des humains sur Mars". Considérant les précautions prisent à l’endroit des Martiens, vous imaginez ce qu’il en est des migrants…

    "Le mot citoyen pour désigner les gens en général " (…) "Chaque citoyen qui travaille doit connaître ses droits" doit désormais se dire "tous les travailleurs doivent connaître leurs droits" (…) “Attention aux apatrides et aux immigrés: tout le monde dans l’UE n’est pas un “citoyen”.

    On n’est pas chez les fous mais parmi les traîtres et vendus, très onéreusement rémunérés pars nous! La double ou quadruple rémunération: ça suffit! Qu’ils travaillent directement pour le Qatar!

    La formulation "Les immigrants africains ne peuvent chercher que des emplois non qualifiés" doit être remplacée par: "les aspects structurels, tels que le manque d’égalité des chances, conduisent à une surreprésentation des migrants africains dans les emplois non qualifiés ". Evidemment!

    "Les gens sont des êtres complexes avec de multiples caractéristiques et identités. Il est donc important de refléter cela dans notre communication pour garantir que personne ne soit laissé pour compte", explique-t-on en introduction, avant de  proposer ces "lignes directrices" qui "regorgent de suggestions pour aider à communiquer efficacement, avec sensibilité", et "intégrer une approche plus inclusive dans votre travail".

    D’ailleurs chaque visuel des campagnes de communication des institutions européennes se devra de bien veiller à "garantir la diversité en termes d’origines raciales et ethniques, et d’autres aspects de la diversité, y compris la forme corporelle et l’âge ". Pour ce faire, il faudra veiller à choisir "des photos de personnes d’origines ethniques diverses [ainsi que d’autres formes de diversité] pour vous assurer que les images […] représentent la vraie diversité de la population de l’UE".

    Un chapitre est dédié aux "cultures, modes de vie ou croyances". La Commission européenne invite à "éviter de considérer que tout le monde est chrétien" donc "tout le monde ne célèbre pas les vacances de Noël". Pour cette raison, il est préférable de dire "la période des vacances peut être stressante" ou d’utiliser une phrase telle que "pour ceux qui célèbrent Noël, Hanoucca" au lieu de "la période de Noël peut être stressante".

    Etc.

    Fin octobre, le Conseil de l’Europe a lancé dans le cadre du Programme pour l’inclusion et la lutte contre les discriminations une opération hijab, proposant des portraits de  jeunes femmes voilées sur une seule moitié de l’image. "La beauté est dans la diversité, comme la liberté est dans le hijab", disait son slogan…

    Passée dans un premier temps relativement inaperçue, la campagne a fini par déclencher l’indignation ou l’incompréhension d’une bonne partie de la classe politique du pays. Si Éric Zemmour a fustigé un "djihad publicitaire", l’eurodéputé François-Xavier Bellamy (LR) a dénoncé une "dérive très grave“ des institutions européennes, gangrenées par les lobbys islamistes.

    En fait, cette campagne publicitaire puise son origine dans le Forum des organisations européennes musulmanes de jeunes et d’étudiants (Femyso), organisation ayant  "des liens avec la mouvance fondamentaliste des Frères musulmans", ce que Femyso nie. Depuis 2014, Femyso  aurait reçu de la Commission européenne et du Conseil de l’Europe "plusieurs dizaines d milliers d’euros de subventions".

     Ce document est une honte! Se voulant ne discriminer personne, il ostracise la véritable population européenne, de racine chrétienne, incitant à lui parler un charabia ubuesque.

    Quant à Helena Dalli, elle mérite de devenir très célèbre!

    Disons lui toute notre admiration.

    Mitrophane Crapoussin - Riposte laïque

    Il y a une expression à Toulouse: “au fou, lâchez les chiens!"

  • Quelques vérités sur l’Algérie et les Franco-Algériens

    Arrêtons de voir le racisme partout et en quoi est-ce du racisme que de mettre des mots sur des situations qui empoisonnent le quotidien des Français et de rompre avec l’omerta entourant l’origine nationale ou ethnique des fauteurs de troubles?

    Leur renvoyer au visage le vent de haine de la France qu’ils font souffler est un signe de lucidité et de courage politique.

    Ce n’est pas leur témoigner une quelconque hostilité que de leur signifier que le pays des droits de l’homme n’est pas le pays du tout permis et du tout est dû.

    On reconnaît la grandeur des peuples à leur force de faire respecter leur loi sans concession ni compromis. Or, en l’espèce, la France se montre trop laxiste et conciliante avec les populations importées. Elle les ménage, elle se compromet, elle les couve comme une mère-poule et les caresse dans le sens du poil, les flattant et louant leurs mérites comme si elles étaient un don du ciel pour elle. Une aubaine, une chance inouïe pour elle selon les défenseurs de la cause immigrationniste.

    Elle a fait de leur progéniture des pourris-gâtés.

    Elle n’était pas consciente que lesdites populations ne sont pas juives, polonaises, russes, italiennes, espagnoles, portugaises ou chrétiennes d’Orient ou d’Afrique voire chinoises pour en faire une composante à part entière de sa communauté nationale.

    De par son vécu colonial, elle aurait dû anticiper sur le péril qu’elle a transporté chez elle, ces populations majoritairement illettrées et analphabètes ne sont pas les Juifs pour lui apporter une plus-value intellectuelle, humaine, culturelle, économique et scientifique, elles sont héritières d’une culture archaïque, rétrograde et suprémaciste qui, partout où elles s’installent, transforment leur milieu de vie en terres arides et en paysage lunaire.

    Qu’a fait l’Algérie de l’héritage qu’elle lui a légué à son départ et que peut-elle espérer d’une main-d’œuvre qui n’était pas capable de le faire fructifier?

    Que leur descendance aux 2e et 3e degrés soient des Français de plein droit, cela ne change rien à leur comportement, leur psyché et leur substrat culturel et religieux transmis par leurs parents auxquels souvent la France  a donné la dignité dont ils étaient dépourvus dans leurs pays d’origine.

    Ils ne se considèrent pas Français et ne sentent pas concernés par son destin politique et humain, la France est un pays de kouffars, de mécréants qui a osé un jour leur infliger l’injure suprême de les coloniser. Aujourd’hui elle leur offre l’occasion rêvée de se venger de l’outrage qu’elle leur a fait subir.

    Elle a créé elle-même les conditions favorables à leur mainmise irréversible sur elle.

    Des pans entiers de son territoire sont vidés de leurs habitants d’origine. Une sorte de nettoyage ethnique qui ne dit pas son nom. Les cités ouvrières des Trente Glorieuses sont devenues des cités "blédardes" où les mosquées ont remplacé les églises, les imams les curés et les kebabs les bars du quartier, où l’on parle toutes les langues sauf le français comme le dit à juste titre Chevènement.

    Ils ne s’adaptent pas, ils façonnent leur nouvel espace de vie à leurs villages qu’ils ont laissés derrière eux. Si cela ne tenait qu’à eux, ils les auraient reconstruits à l’identique en torchis.

    Ils ne sont pas venus pour s’enrichir et s’imprégner d’une nouvelle culture et de savoir-faire qu’un jour ils pourraient transposer chez eux, mais chez eux c’est aussi la France, terre d’Allah à conquérir, ils sont là pour tirer profit des opportunités que la France leur offre et qui sont aussi le piège qu’elle s’est tendu elle-même.

    À cause la générosité de son système social et sa politique nataliste avantageuse pour les familles nombreuses, la France s’est faite la meilleure alliée de ses ennemis.

    Incapable d’assumer son passé colonial et d’établir un véritable bilan entre le sien et celui de leurs occupants turcs et arabes. Elle a peur de se regarder dans son miroir passé comme si elle avait honte de ce qu’elle fut. Alors que comparé au colonialisme arabe, elle peut être quelque peu fière du sien.

    Un colonialisme arabo-turc qui avait fait d’un peuple fier et entreprenant un peuple servile et indolent qui ne sort de sa torpeur que pour cracher son venin sur la France et les Juifs. Victime d’un génocide lors de l’invasion arabo-musulmane, nié et voilé à image de leurs femmes. 1400 ans de sclérose civilisationnelle en dehors des éclaircies du colonialisme français sauf dans le cas de la Tunisie où feu Habib Bourguiba avait su s’inscrire dans la continuité de cette France qui n’était pas une mauvaise élève de la classe coloniale.

    Salem Benammar

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