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Humain? - Page 137

  • Gôôôôchiasse: L’insulte au Colonel Beltrame

    Si certaines villes n’ont pas traîné pour honorer le sacrifice du Colonel Beltrame en lui attribuant une rue ou une place, il en est allé autrement à Marseille où il aura fallu attendre deux ans pour qu’enfin, une plaque soit posée à son nom sur une des places de la ville…

    Le Colonel Beltrame, c’est ce militaire qui a choisi d’échanger sa place avec celle d’un otage lors de l’attaque terroriste de Trèbes, le 23 mars 2018. L’otage survivra, le militaire non. Beaucoup jugèrent nécessaire de garder trace de ce comportement héroïque, comme en témoigne l’assez longue liste de lieux qui portent désormais le nom du militaire.

    À Marseille cependant, il fut prudemment décidé que bah non finalement: selon les élus socialistes et communistes, aucune place ne semblait assez prestigieuse pour un tel nom (et en tout cas, pas chez eux). Selon l’élu Rassemblement National, il s’agissait surtout de " ne pas provoquer les populations locales ".

    L’affaire aurait pu en rester là: après tout, rien n’oblige une municipalité à nommer les places et les rues en fonction des individus les plus héroïques du pays. D’ailleurs, on n’oubliera pas que certaines mairies, largement aux mains d’idéologues détendus du communisme (même le plus brutal), ont trouvé l’habile subterfuge de distribuer du Stalingrad (place, rue, avenue et j’en passe) en lieu et place du Staline tout court, par trop corrosif pour notre République. Dès lors, oublier Beltrame à Marseille aurait été parfaitement possible et apparemment tout à fait souhaitable pour une partie des élus de gauche de la municipalité phocéenne.

    Cependant, à force d’insister, les élus Rassemblement National ont fini par obtenir gain de cause: une plaque a finalement été posée sur la place devant l’école Sainte-Marthe Audisio (dans le quatorzième arrondissement de Marseille), sans tambours ni trompettes et dans une telle discrétion qu’absolument aucune cérémonie n’avait été préparée. Les édiles ont été obligés d’improviser quelque peu.

    Rassurez-vous: comme toute la représentation politique de la municipalité marseillaise était là, il n’y a plus aucun doute que cet hommage ne posait en réalité qu’un problème temporaire d’emplacement comme l’expliquait alors Patrick Mennucci, le socialiste assumé du cru. Tout est bien qui fi… Oups, on me fait savoir dans l’oreillette qu’en réalité, il n’y avait que les élus du Rassemblement National sur place, ce qui tend malheureusement à accréditer la thèse que les gauchistes marseillais ont jugé totalement inutile de se déplacer pour cet hommage.

    Pourtant, ce sont ces mêmes socialistes et autres communistes qui se gargarisent d’habitude de ces valeurs républicaines qu’il convient d’appeler à la rescousse à chaque fois qu’il le faut mais qu’on se gardera bien ni de définir, ni d’appliquer lorsqu’une occasion pourtant ô combien symbolique se présente…

    Pourtant, ce sont ces mêmes socialistes et autres communistes qui poussent les cris les plus stridents lorsqu’on laisse le champ libre à ces élus d’un autre bord, d’une autre extrémité que la leur, douillette et validée par tous.

    Pourtant, ce sont ces mêmes socialistes et autres communistes qui n’ont que l’État français et le vivrensemble à la bouche ; on ne peut que s’étonner de les voir se carapater alors qu’on entendait là honorer un représentant tout ce qu’il y a de plus officiel de l’État français, dans l’exercice tout ce qu’il y a de plus officiel de ses fonctions, qui a fait preuve d’un acte tout ce qu’il y a de plus honorable.

    Dans le meilleur des cas, on en viendrait à croire que ces brochettes de gauchistes refusent simplement d’être vues en compagnie des élus RN. Attitude aussi infantile que peu digne de l’occasion, mais – il faut l’avouer – pas vraiment en décalage avec le niveau moyen des politiciens.

    Dans le pire des cas, on arrive à imaginer qu’en fait, c’est bien parce que cet hommage dérangerait effectivement certaines populations, celles qui seraient trop heureuses de la mort d’un militaire français tué par un terroriste islamiste. Et que déranger ces populations, ce serait risquer, pour ces élus en carton, de perdre leur mandat aux (trop) prochaines élections.

     

    La couardise de cette attitude électoraliste de courte vue contraste assez violemment avec l’acte héroïque du Colonel Beltrame. On comprend mieux, dès lors, que ces lâches méprisables ne veuillent pas infliger la flétrissure de leur présence à un hommage qui lui serait rendu.

    En cela, ils ont raison.

    Mais leur attitude lamentable est véritablement exécrable en ce qu’elle contient les germes d’une démission complète du courage, du bon sens et, surtout, un aplatissement consternant d’officiels républicains devant ceux qui entendent pourtant de façon de plus en plus claire en finir avec eux, par l’épée s’il le faut. Pire encore, ce manque minable de courage donne un argument de plus à ces populations décidément fort sensibles émotives pour les mépriser et les manipuler électoralement: prisonniers de leur mandat par la bonne soupe municipale, on les retrouve donc prêts à toutes les démissions et les compromissions idéologiques les plus basses pour conserver la gamelle.

    Ici, on pourrait s’en tenir à ce constat.

    Malheureusement, ce qui s’est passé sur cette place Beltrame dans le 14ème à Marseille n’est pas la simple dérive d’une brochette de larves gauchistes en mal de réélection, dont l’appétit de la gamelle dépasse de loin tout sens de l’honneur: ce genre d’électoralisme se retrouve dans un nombre croissant de communes urbaines et périurbaines de grandes métropoles, gangrenées par ces quartiers trop émotifs et qui, d’abandons républicains en recherches forcenées de compromis et d’apaisements artificiels, se sont muées en zones de non-droit où imaginer faire revenir le droit et la loi revient à déclencher des émeutes et l’inévitable Niagara d’outrances de toutes les associations lucratives sans autre but que celui de surjouer une victimisation qui rapporte (financièrement et électoralement).

    Ces élus font la démonstration de ce qu’avoir choisi la République du #Padevague entraîne en déliquescence du pays, où plus personne ne semble en mesure de faire simplement appliquer les lois essentielles de la vie en société. Par abandon successif de tout courage, de peur de passer pour un affreux réactionnaire, voire un homme de drouate ou pire encore, un fasciste (pensez donc: réclamer le retour de l’Ordre, c’est l’horreur, quasiment le nazisme !), ces élus ont choisi, sinon consciemment mais en tout cas par défaut, de laisser s’installer les pires pratiques (incivilités au départ, puis trafics en tous genres, puis activités de plus en plus criminelles jusqu’au terrorisme maintenant).

    En délavant les valeurs françaises de liberté, d’égalité et de fraternité au point d’arriver à un simple triplet d’égalité, de taxes et de pantoufles, ces élus ont ouvertement choisi le suicide pour tous, par contrition, par attrition et par soumission à des racailles.

    Ce pays est foutu.

    https://www.contrepoints.org

  • On peut l'attraper 2 fois!

    Les scientifiques chinois annoncent que le virus peut s’attraper une seconde fois et devient alors plus meurtrier.

    https://www.taiwannews.com.tw/en/news/3876197.

    Bien sûr on pourra se poser des questions à ce sujet. Pourquoi plus meurtrier? Parce qu’on n’a pas réussi à faire des anticorps et que le virus est plus malin que nous? Ou parce qu’il revient sur des organismes déjà affaiblis" Ou toute autre réponse. Pour l’instant on n’en sait rien.

    La seule chose que l’on sache, c’est que les Chinois, comme les Iraniens, mentent à leurs populations sur l’ampleur de l’épidémie, et qu’en Chine, ô horreur, des malades mourants ont été brûlés vifs sans attendre leur décès pour faire de la place dans les hôpitaux.

    https://rahunew.blogspot.com

    D’autre part le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que  la "fenêtre d’opportunité" pour endiguer la propagation du virus est en train de se refermer.

    https://www.theguardian.com

    Cette déclaration ayant été faite avant les nouvelles contagions en Italie de cette semaine, et surtout en Iran qui s’évertue à cacher la réalité du problème, on peut se demander si la fameuse fenêtre est aujourd’hui refermée. Cela signifierait que la propagation du virus ne peut plus être endiguée. En France, bien que cela soit caché aux populations et que les informations restent strictement locales, il n’y a pas une seule ville, grande, moyenne ou petite, qui n’ait son ou ses cas de gens infectés. Le virologue australien Paul Hunter vient de déclarer que nous atteignons "le point de non-retour". Mais en tout état de cause, le virus est maintenant partout. Et en France dans toutes nos villes.

    La troisième information a été donnée aujourd’hui: le coronavirus a infecté un chien paraît-il.

    Affirmation à suivre bien sûr. Mais qui pose de nombreuses questions.

    Reste à savoir si le virus va muter en se répandant, quel est son taux de mortalité, s’il y a des gens qui génétiquement ne peuvent le contracter, et si les scientifiques sont capables de mettre au point des traitements. Bref quelle est sa nature que l’on semble ignorer aujourd’hui. Mais les comportements auront aussi un rôle à jouer : entre autres éviter les regroupements et les lieux à forte densité de population ainsi que les contacts, car il n’y aura pas grand-chose à faire sinon attendre que ça se passe et faire ensuite le décompte des victimes.

  • CQFD

    Césars : qu’Aïssa Maïga retourne en Afrique, et qu’elle y joue Blanche-Neige !

    Autre registre, les Césars et les blairottes qui ne veulent pas que l’on honore Polanski. Quant à l’Africaine en mission, Aïssa Maïga, elle se lamente (dans un grand silence, ndlr): il  n’y a que des Blancs dans le cinéma français. Pourtant, la sélection et la récompense suprême sont là pour affirmer plutôt le contraire, au point même que cela en devient loufoque, le jury ayant manifestement, et fort prudemment, rendu un jugement de Salomon en primant un film de circonstance.

    https://francais.rt.com/france

    "On est une famille, on se dit tout non?" : @AissaMaiga, présidente des collectifs 50/50 et Noire n'est pas mon métier.

        Le meilleur des #César2020 > https://t.co/ipnVwouBeV pic.twitter.com/eXaezRYd4T

     

        — CANAL+ (@canalplus) February 28, 2020

     

    https://twitter.com/canalplus/status/1233495414927745025?

     

    Puisqu’elle le prend sur le ton "On est une famille, on se dit tout, non", eh bien allons-y.

    Nadine Morano a cent fois raison, si tu n’es pas contente, retourne en Afrique. Et, bien que les Taché et tous les collabos de la soumission française gémissent au racisme, et demandent des sanctions, il n’y a rien de raciste à demander à quelqu’un qui veut qu’il y ait plus de Noirs dans les films d’aller dans les pays noirs, à savoir l’Afrique, où il n’y a pas de Blancs dans le cinéma français, et d’arrêter de nous culpabiliser avec des propos qui flairent bon le racisme.

    Et comme ses deux enfants ont des prénoms africains, Sonni (né en 1996), et Kwameh (né en 2002), ils ne seront pas dépaysés.

    À moins que tel Omar Sy jouant Knock, puis Arsène Lupin, elle ne rêve de jouer Blanche-Neige…

    https://www.20minutes.fr

    https://ripostelaique.com/cesars

     

  • Une ex-ministre norvégienne

    "Les explosions, les attaques à la grenade, les écoles incendiées… La situation en Suède est hors de contrôle "

    Sylvi Listhaug, ancienne ministre norvégienne de l’Immigration, a déclaré que la situation en Suède était “hors de contrôle".

    Dans un éditorial pour VG, Sylvi Listhaug parle des problèmes en Suède, tout en avertissant que tenter d’éviter d’en parler ne servira à rien.

    " En Suède, il est admis qu’on ne peut pas parler de ces problèmes parce que cela peut être stigmatisant. Aujourd’hui, la situation en Suède est complètement hors de contrôle avec des centaines de voitures incendiées, des écoles incendiées, des centaines d’attaques à la bombe, des assassinats en plein jour et des attaques coordonnées à l’arme automatique ou à la grenade“.

    Selon Sylvi Listhaug, les statistiques de la criminalité en Norvège, en Suède et au Danemark "montrent que les jeunes migrants sont surreprésentés parmi les criminels violents“.

     

    VG.no

  • Pignoufs de journalistes

    La cérémonie des Bobards d’or aura lieu lundi 24 février, à 19 h 30, au théâtre du Gymnase, à Paris. Qui sont les candidats en course?

    Ils sont 25 sur la ligne de départ. Regroupés en cinq catégories : le Bobard du vivre ensemble, le Bobarc-en-ciel, le Bobard sans frontières, Les décodeurs décodés et le Bobard du stagiaire. De quoi faire le tour de la propagande médiatique: immigrationniste, féministe, homosexualiste et surtout négatrice du réel. Car le rôle des "décodeurs" est de recrypter les faits selon les normes du politiquement correct.

    Les meilleurs bobardeurs

    Les grands reporters. Deux sont à l’honneur. Christophe Ayad, reporter de guerre au Monde, titulaire d’un prix Albert-Londres en 2004 (excusez du peu!). Après l’Irak, il a couvert la… Marche pour la vie du 6 octobre 2019 en multipliant les désinformations. Et Claas Relotius, reporter vedette du Spiegel, le grand hebdomadaire allemand. Couronné meilleur journaliste de l’année par CNN, il a reçu, ensuite, l’équivalent du prix Pulitzer allemand. Une pointure, un cador, on vous dit. Renommé pour "l’excellence" de ses reportages. D’autant plus appréciés qu’ils étaient totalement bidonnés… dans le bon sens, évidemment.

    Ces deux reporters-là sont exemplaires de la dérive médiatique : ils sont considérés comme les meilleurs de leur profession non parce qu’ils décrivent ce qu’ils voient mais parce qu’ils racontent ce qu’il faut faire croire ! C’est le Bobard Lügenpresse.

    Le bobard le plus drôle?

    Le Bobard soumission de L’Obs qui présente comme féministe (sic !) une campagne de happening pour le port du… burkini dans les piscines.

    Le bobard le plus zélé?

    Le Bobard flouté. Le floutage du visage du sénateur Ravier dans La Provence à l’occasion d’une cérémonie mariale, le 15 août.

    Les consignes de la presse régionale sont simples: ne pas citer les actions identitaires ni les élus nationaux. Alors, quand la tête d’une personnalité blacklistée apparaît sur le côté d’une photo, on la coupe, et quand elle se trouve au beau milieu, eh bien, on la… floute.

    Les meilleurs enfumeurs?

    Les Décodeurs du Monde.

    Empressés de démontrer qu’il n’y avait pas de Grand Remplacement, les Décodeurs du Monde ont cité un chiffre de l’INSEE selon lequel "les migrants et descendants de migrants non européens représenteraient à peine 5 % de la population française". Trop fort ! Même les "experts" immigrationnistes ont sursauté… Mais Le Monde mettra quatre jours – quatre jours! – pour corriger et affirmer avec la même structure de phrase que " les migrants et descendants de migrants non européens représenteraient à peine 12 % ". Des chiffres encore sous-évalués puisque, dans une longue enquête très complète,

    Michèle Tribalat explique que les extra-Européens de trois générations représentent 15,1% de la population française totale mais 19,3 % des moins de 18 ans! Et ce, en 2011. Les Décodeurs du Monde : des champions du bobard arithmétique.

     

    Le bobard total

    Celui qui a consisté à affirmer que le tueur islamiste de la préfecture de police de Paris, Mickaël Harpon, ne s’inscrivait pas dans une logique terroriste! France Inter a même été jusqu’à menacer de sanction le journaliste Clément Weill-Raynal, qui avait osé évoquer cette hypothèse avant qu’elle ne soit officiellement reconnue comme parfaitement exacte.

    On peut aussi rappeler l’emballement médiatique autour de l’arrestation, en Écosse, d’un brave quidam présenté par tous les médias, AFP en tête, comme Xavier Dupont de Ligonnès.

    Le bobard culturel

    C’est France Culture qui nous l’a offert sur un piédestal. En expliquant que si les statues antiques sont blanches, c’est parce qu’elles ont été blanchies par le "racisme structurel" des Européens, de Pline l’Ancien jusqu’à… Adolf Hitler. Sacré Pline l’ancien!

     

    Le bobardeur le plus populaire

    Barthès, qui fait la course en tête à la fois auprès des internautes comme des donateurs de Polémia qui remettront un prix spécial qu’il est bien placé pour obtenir.

    Quelle conclusion,

    OVOV

    Ovéové : on vote sur le site Internet pour choisir les bobards qui seront présentés lors de la cérémonie. Et on vient pour choisir les lauréats. Ils le méritent bien!

    Pour aller sur le site des Bobards d’or.

  • On y est!

    Saint-Fons (69): la maire de la ville, désormais majoritairement musulmane, tente de faire face au communautarisme

    On ne viendra plus à Saint-Fons acheter les millefeuilles et tartes à la griotte de Gabriel Paillasson. Fin 2018, le pâtissier, dont la réputation rayonnait sur l’agglomération lyonnaise, a pris sa retraite après quarante-cinq ans de service. En ce début d’année 2020, une pelleteuse engloutit les restes de l’institution de l’avenue Jean-Jaurès. De part et d’autre de la brèche, un alignement de kebabs, de snacks, de coiffeurs bon marché et de boucheries halal. "Nous sommes le dernier commerce de bouche "français", témoigne à quelques pas de là Madame Baurez, la boulangère. Et si seulement on pouvait vendre…".

    Les commerces du centre-ville racontent à eux seuls la métamorphose de ces " banlieues " des métropoles de l’Hexagone frappées par la crise économique et la ghettoïsation sociale qui a suivi. Ville prospère au milieu du XXe siècle, portée par les grandes entreprises de la "vallée de la chimie", Saint-Fons s’est depuis enfoncée dans le déclin. Trois mille emplois supprimés dans les années 1980. La bourgeoisie et les classes moyennes ont quitté la ville, laissant à leur sort de Sainfoniards des familles presque exclusivement issues de l’immigration maghrébine ou turque. "L’an dernier, durant le Ramadan, tous les magasins étaient fermés. Dans la journée, c’était ville morte", regrette un retraité. (…)

    Le vendredi matin aux heures de prière, les rues de Saint-Fons se remplissent de fidèles qui vont et reviennent de la mosquée Bilal. Des femmes voilées, des hommes qui portent une tunique jusqu’aux chevilles. C’est dans les années 1990 qu’Abdelkader Bendidi crée ce lieu de culte dans le giron de l’islam algérien de la Mosquée de Paris. "À l’époque, le maire n’en voulait pas mais c’est avec le soutien des catholiques qu’on a pu convaincre les pouvoirs publics que nous n’étions pas des intégristes", raconte-t-il. (…)

    La Croix