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politique - Page 72

  • On croit rêver!!!!

    Pour Pompili, la gastronomie française, c’est le kebab dans du carton !

    Pompili la pompeuse, l’islamo-écolo dans ses œuvres: pour la Pompili, les kebabs sont écolo-compatibles quand ils sont servis dans des emballages recyclables!

    Elle ne peut ignorer que la viande qui les compose provient de l’abattage halal, et cependant, elle se vante d’en ingurgiter; donc elle se fout de la souffrance animale et des problèmes sanitaires qu’induit ce mode d’abattage!

    Et quelle curieuse conception de la gastronomie français…. mais les écolos ont-ils quelque chose de Français !? Trahison de la France et trahison de l’écologie, c’est ça la Pompili !

     

    Personnellement, c’est kebab complet – salade, tomates, oignons – sauce algérienne (dans une boîte en carton !).

        Et vous ? pic.twitter.com/Jt0YYV27ZR

        — Barbara Pompili (@barbarapompili) July 1, 2021

    Défendez, partout où vous êtes -ou allez- la gastronomie française!

    Tout est bon dans le cochon!

  • La gauchiasse n'a JAMAIS eu de cœur… la preuve:

    Il faut bien qu'ils fassent payer à quelqu'un leurs conneries sur les masques, les tests, les vaccins, les couvre-feux, etc.

    Loi handicap. Tarn : mariés depuis 39 ans, Catherine et William, en situation de handicap, divorcent pour vivre décemment

    Un couple du Tarn marié depuis 39 ans a décidé de se séparer après la décision du gouvernement de maintenir la prise en compte du salaire du conjoint dans le calcul de l’“allocation adultes handicapés“. Pour ne plus tirer le diable par la queue et dénoncer cette situation, Catherine et William ont décidé de divorcer. Sollicité sur le cas du couple tarnais lors de son passage à l’antenne de RTL, jeudi, Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, leur a demandé de ne pas divorcer.

    Il y a onze ans, une maladie neuromusculaire a cloué cet habitant dans un fauteuil roulant. […] Chaque mois, l’allocation adultes handicapés qu’il perçoit couvre à peine les dépenses nécessaires qu’il a engagées pour changer sa voiture ou encore son fauteuil, il lui manque 460 euros pour tout couvrir. Une allocation réduite car Catherine travaille et perçoit un salaire. L’AAH est ainsi indexée aux revenus du conjoint, et peut carrément être supprimée si celui-ci gagne plus 2.270 euros net par mois.

     

    La donne aurait pu changer pour les 270.000 couples concernés en France il y a quinze jours, lorsque l’Assemblée nationale a examiné proposition de loi dont l’objectif était d’individualiser le versement, et donc de ne plus prendre en compte le salaire des conjoints. “Mais le gouvernement a balayé ça d’un revers de main en disant que cela allait coûter 20 milliards d’euros aux finances de l’Etat. Nous sommes des citoyens quand même, on existe“, peste William.  […]

    Le JDD

  • Religion de paix et d'amour

    Encore un crime odieux commis par un déchet de 20 ans probablement "déséquilibré". Au-delà du sordide, la faillite absolue de la Justice française.

    Source:

     

    Et : “Selon une source policière auprès du Figaro, il s’agirait d’un individu d’origine pakistanaise. L’homme est connu des services de police sous plusieurs alias et "change très souvent de date de naissance”

    À Paris, une femme de 91 ans meurt après avoir été violentée pendant son cambriolage (lefigaro.fr)

  • Liberté d’information: vive la concurrence!

    En France, certains ont du mal à s’y faire: là où l’information évoluait beaucoup dans un certain sens, ce n’est plus tout à fait le cas. Haro sur CNews !

    Décidément, rien ne sera épargné à CNews, et à travers elle à Éric Zemmour. Pratiquement pas un jour ne se passe sans qu’une polémique soit lancée. Quand ce n’est pas une condamnation pénale, ce sont d’autres stratagèmes qui émergent, comme cette idée lumineuse de décompter les temps de parole de certains éditorialistes qui seraient jugés (par qui ?) " engagés " (et dans quel sens, on se demande).

    Une manière de refuser la concurrence des idées et de tenter de sauvegarder la rente de situation dont bénéficiaient les "grands médias" jusqu’à ce que des trublions viennent marcher sur les platebandes de ceux qui faisaient habituellement l’information.

    Le problème de la liberté d’expression

    Loin de nous l’idée de défendre particulièrement Éric Zemmour. Qu’il m’arrive régulièrement d’écouter (avec plaisir), sans être forcément en plein accord avec toutes ses idées. J’avais même fini par renoncer, au moment où la Covid-19 apparaissait et faisait la Une de tous les médias, à écrire un article dans lequel je souhaitais contester en détails son argumentation lors d’un débat qu’il avait eu avec Jean-Marc Daniel.

    Contrepoints ne se montre d’ailleurs jamais complaisant avec le célèbre polémiste. Pour autant, le journal présente des points de vue équilibrés à son égard, dans la mesure où s’il est une idée qui nous est particulièrement chère, c’est bien celle de la liberté d’expression, trop souvent bafouée.

    Car, quel est le problème de fond ? Il est, comme le dit si bien Jean-Philippe Delsol, que celle-ci est hélas à géométrie variable. Certains rêveraient même de pouvoir considérer l’information comme un bien public. L’affaire est grave, car sans qu’on y prenne garde on risque alors très vite de basculer dans le régime autoritaire, par le chemin de la censure, et pourquoi pas du fameux ministère de la Vérité.

    La concurrence des idées

    Pour être plus précis et plus direct, voici quel est le fond de ma pensée. Et je ne suis bien sûr pas le seul…

    Depuis sa naissance CNews provoque beaucoup la polémique, et ce surtout depuis sa montée en puissance en matière d’audience. Ce succès agace, déplaît, attise la jalousie, les rancœurs, la crainte. Essentiellement, il faut bien le dire, puisque les idées de gauche étaient nettement prédominantes dans la sphère des médias classiques jusque-là. Or, l’arrivée de cette concurrence (déloyale ?) remet en cause cette situation de prédominance ou de leadership. CNews étant classé, une fois n’est pas coutume, à droite.

    Que France Inter soit classée très clairement du bon côté, à savoir à gauche, n’est un secret pour personne. Que son personnel et ses journalistes soient très majoritairement (pour ne pas dire plus) de gauche ne pose pas davantage problème. Que la chaîne Arte soit réputée écolo est un secret de Polichinelle. Et on pourrait dire la même chose d’autres grands médias (je précise que je continue de regarder et d’apprécier le JT de 20 heures de France 2 depuis de très nombreuses années, sans que cela me pose problème. Comme quoi je ne suis pas fermé). Mais alors, qu’une chaîne comme CNews ne suive pas cette tradition si respectable et – péché suprême – rencontre un tel succès croissant, alors là c’en est trop !

    Il suffit de taper dans un moteur de recherches "Interdire Zemmour", et on trouve alors une quantité phénoménale de réponses révélatrices du véritable acharnement à chercher par tous les moyens à faire taire une personnalité lorsque ses idées ne conviennent pas et assurent une certaine renommée à la chaîne. On n’hésitera pas à le qualifier par ailleurs de "polémiste controversé", terme que récuse la journaliste Charlotte d’Ornellas dans la séquence qui suit, notant que le procédé bien connu ne sert qu’à décrédibiliser, mais n’est en aucun cas utilisé lorsqu’il s’agit d’une personne de gauche. Et elle a en face d’elle quelqu’un qui n’est pas connu pour toujours faire dans la dentelle en matière d’idées caricaturales, il me semble.

     

        On nous explique qu'Éric Zemmour est un "polémiste controversé".

        Sauf que, par définition, tous les polémistes sont controversés.

        On n'utilisera jamais ce mot, qui sert à décrédibiliser, pour une personne de gauche. pic.twitter.com/e0rMCF33vW

        — Charlotte d'Ornellas (@ChdOrnellas) June 8, 2021

     

     Jusqu’où peut mener la haine de la liberté d’expression

    Mais là où les choses vont encore plus loin, où l’intolérance atteint des seuils encore plus préoccupants, c’est lorsque ce déchaînement contamine la vie quotidienne. Et qu’elle s’empare à son tour de l’homme (ou la femme) de la rue.

    On se souvient, entre autres, de la vive agression verbale qu’avait subie l’académicien Alain Finkielkraut en pleine rue, reflet de l’intolérance et de la haine des idées des autres, d’ailleurs lamentablement minimisée par certains.

    Que dire de celle de la présentatrice de CNews Christine Kelly ces jours-ci, dont le seul tort est d’avoir pour principal intervenant de son émission Éric Zemmour ? (dont on relèvera, comme certains l’ont fait, qu’il n’intervient – et pas seul – que dans une émission d’une seule heure quotidienne cinq jours par semaine, là où les médias considérés comme de gauche disposent de nombreux canaux et intervenants à longueur de temps).

    Non, on ne peut accepter que de telles contestations de la liberté d’expression dérivent vers de telles issues et violences.

    Au contraire, vive la concurrence! Et on peut dire qu’il existe encore d’importantes marges de progression en la matière.

    Par Johan Rivalland

  • Les filles d'aujourd'hui

    Le top crooque machin, vous savez, les filles qui vont à l'école pour montrer leur mounil (nombril)...

    Lu dans un site:

    Aujourd’hui, c’est tous pour le moindre effort. On ne lit plus, on se gave de jeux débiles. On ne lit plus les chiffres romains, trop fatigant.

    On ne peint plus de tableaux, on projette des couleurs ou de la boue sur une toile. On ne s’habille plus, on enfile un top.

    On ne sculpte plus d’Apollon du Belvédère, on enduit des brancards de graisse et le monde s’extasie. On ne compose plus de quatuors à cordes, on crache du rap.

    On ne se coupe plus les cheveux, on se balade avec une tête de balai-brosse.

     

    …Et si une de ces idiotes se fait violer par un Afghan mineur de 35 ans arrivé 3 jours plus tôt de Kaboul, ce sera bien entendu de la faute d’un vieux Français Blanc de plus de 50 ans!

    Non, je n'ai pas oublié la mini-jupe des années 60! mais, on portait un joli panty de dentelles en dessous... bien sûr, il y avait quelques filles osées mais pas à ce point!

    Et puis, dans les années soixante, c'était la douce France...