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  • La gauchiasse encore superbe de connerie!

    Un seul mot pour  la "cérémonie": GROTESQUE (voire débile et insultant)

     

    https://panglosshuron.wordpress.com/2016/05/29/amis-allemands-pardonnez-nous/

     

    Allez voir chez Corto la vidéo que nous ont concoctée Pépère et sa bande de pignoufs indécrottables. Vous y verrez le scandaleux happening qu’ils ont osé organiser dans un cimetière.

    Un cimetière où sont enterrés les restes de cent trente mille soldats inconnus, français et allemands.

    Les Français commencent à être habitués aux exploits médiatiques de leur président. Les Allemands sans doute moins. Il suffit de voir la tête que fait la chancelière qui n’applaudit qu’avec un temps de retard, étonnée qu’en plus on applaudisse devant des tombes.

    Et pour couronner le tout, dans son discours, notre bafouilleur national a confondu Verdun et Berlin! “Nous tenions, Angela Merkel et moi-même, à venir à l’hôtel de ville de Berlin“ …

    Et si au lieu de voir les jeunes se battre, s'ils s'étaient embrassés?

     

     

  • Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.....

    Encore une fois, le gouvernement nous a bobardé sur la dette et les déficits

    Oh non, encore une fois la communication du chef de l’État s’est pris les pieds dans le tapis de la réalité et le pachyderme présidentiel, agitant dans l’air vide ses petits bras potelés pour tenter de se rattraper aux rideaux, n’y sera pas parvenu. Le voilà qui s’étale de tout son long sur les tapis moelleux de la République et le carrelage froid d’articles de presse pas spécialement tendres.

    Évidemment, je pourrais revenir en détail sur ce qui s’est passé la semaine dernière ou les péripéties de la Loi Travail qui se soldent pour le moment par un pays en plein blocage syndicaliste devenu presque rituel à cette période de l’année. Rien que les exactions de la CGT, depuis leur censure ouverte des médias nationaux jeudi dernier jusqu’à la pénurie de carburants actuelle, suffirait à remplir un billet, surtout si l’on devait se remémorer les prises de positions officielles de cette même CGT, il y a quatre ans, lorsqu’elle adoubait de son soutien le candidat socialiste d’alors, un certain François Hollande, qu’elle semble ne plus pouvoir encaisser actuellement.

     

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    Cependant, en marge de ces remarques sur ce qui fait, actuellement, le plus gros de l’actualité, les efforts faits par le gouvernement et le chef de l’Exécutif se traduisent par un assez remarquable plantage. Sur le front du chômage, l’annonce fanfaronnante d’un nouveau recul du nombre de chômeurs aura laissé assez froids la plupart des éditorialistes, journalistes et organismes de presse.

    Une fois passée la joie très contrôlée d’annoncer une bonne nouvelle, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que l’épluchage des chiffres ne laisse guère de doute : s’il y a moins de chômeurs, ce n’est pas parce qu’ils ont repris le travail, mais c’est plus simplement parce qu’un nombre croissant ne prend même plus la peine de s’enregistrer auprès d’un organisme qui, de fait, ne leur sert absolument à rien une fois arrivés en fin de droits. Seuls quelques habitués du soutien aveugle aux institutions continuent, vaille que vaille et avec toute la mauvaise foi nécessaire, à trouver des arguments plus ou moins latéraux pour expliquer de façon enthousiasmante la baisse de ce nombre.

    Bref : malgré des efforts évidents en communication, l’écran de fumée hollandesque sur le front du chômage n’a berné que les plus nigauds ou les plus serviles des journalistes.

    Mais ce n’est pas tout et de façon plus discrète, le gouvernement s’est tout autant planté dans sa communication budgétaire… Et ça s’est vu : alors que Sapin était tout fier, il y a quelques semaines de cela, de nous expliquer crânement être parvenu à réduire le déficit de l’État de 15 milliards d’euros en 2015, voilà que la Cour des Comptes réduit à quasi-néant la réalité de ces chiffres qui seraient en réalité 50 fois inférieurs si l’on excepte les éléments exceptionnels.

    Pourtant, rappelez vous : tout le monde nous expliquait en long, en large et en travers que l’austérité s’était abattue sur le pays et qu’elle avait directement provoqué tout ce chômage. Manque de bol, en fait d’austérité, on a continué à dépenser comme avant avec la même décontraction, et à cramer de l’argent public des autres avec le même appétit féroce.

    Tous calculs faits par les experts de la Cour, la baisse de déficit se monte non pas à 15 milliards, mais à… 300 millions. Fouchtra, voilà qui fouette du chaton mignon !

    Et lorsqu’il s’agit de détailler ses positions, la Cour n’y va pas avec le dos de la cuillère. Pour cette dernière, les 15 milliards d’économie n’existent pas puisqu’il s’agit d’un pur effet d’optique, l’année 2014 comptant des dépenses exceptionnelles qui n’ont pas été reportées en 2015, soulageant d’autant un déficit de toute façon bien trop gros (l’équivalent d’un trimestre de dépenses de l’État, plus, même, que ce que rapporte l’impôt sur le revenu). Pour la Cour, la baisse observée est une évolution "peu significative", ce qui rend la mine réjouie du Sapin ministériel tout à fait déplacée.

    D’autant qu’à cette évolution insignifiante, on doit ajouter des économies "mal définies, au final faibles et en majorité non reconductibles sur 2016", ce qui veut dire que les opérations " one-shot " pour épater la galerie n’ont pas du tout impressionné les Sages. Autrement dit, on bombe le torse et on rentre l’énorme bedaine étatique en espérant séduire la Commission européenne, les autres États ou les investisseurs qui passent à proximité, mais c’est peine perdue.

    Et pour ce qui est de la dette de l’État, elle a malheureusement encore continué à grimper l’an dernier. Tout juste peut-on se réjouir qu’elle l’ait fait moins vite. En somme, on présente comme une rémission un cancer qui métastase mais aurait la mansuétude de n’être plus fulgurant. C’est consternant.

    À l’analyse, la situation est même pire puisqu’en dehors des éléments exceptionnels et à périmètre constant, les dépenses ont en réalité progressé de 2,6 milliards par rapport à 2014. Oui, vous avez bien lu : alors qu’on a lu partout que l’État avait fait preuve d’un véritable ascétisme en réduisant ses dépenses, la réalité comptable est sans ambiguïté. Les dépenses ont progressé.

    Toute cette tempête d’austérité de plus en plus évanescente n’empêche cependant pas nos deux clowns ministériels, Michel Sapin et Christian Eckert (le secrétaire d’État au Budget), de contester "vivement l’analyse de la Cour sur le respect des cibles de dépenses et d’économies". Ils auraient tort de se priver, d’autant que leurs contestations ne seront pas plus entendues que le rapport de la Cour qui les a déclenchées.

    En réalité, plus personne n’a rien à faire de ces chiffres, devenus trop abstraits par leur volume. Tant que les manquements de l’État ne se traduisent pas en problèmes physiques concrets, le peuple, soigneusement entretenu dans son ignorance par ses élites, ses médias et, douillettement, par lui-même, continuera de regarder ailleurs en attendant un hypothétique retour de croissance qu’il s’emploie pourtant à saboter consciencieusement.

     "La France va mieux" nous serinait le chef de l’État il y a encore quelques jours, lorsque l’essence coulait à flot et les Nuits de Boue s’écoulaient, tranquilles. Personne n’avait compris qu’il voulait dire "La France va mieux… que l’année prochaine".

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    dépenses publiques 2014 INSEE

     

     

     

     http://i1.wp.com/h16free.com/

  • Je ne savais pas que j'étais aussi célèbre!!!!! (2)

    Je ne sais pas où ils ont trouvé mon adresse mail ou qui leur a parlé de moi!

    Je gage cependant qu'ils n'envoient pas cela à tout les indépendants de France car, en 33 années de travail en indépendant, je n'avais jamais été contactée officiellement pour ce genre de choses.

     

    Appel à candidature pour vous faire élire juge au Tribunal de Commerce

    www.la-cndi.fr  rubrique "TC" Tribunal de Commerce

    Bonjour,

    Début septembre, dans votre circonscription, il y aura  des candidats  de La CNDI pour être élus magistrat-juges au Tribunal de Commerce.

    Rejoignez cette liste.

    Pour savoir si vous pouvez être candidat- éligible, visitez le site Internet : www.la-cndi.fr  puis la rubrique « TC» -Tribunaux de Commerce.

    Vous y trouverez les conditions d’éligibilité  au Tribunal de Commerce et toutes les démarches à accomplir pour être candidat.

    Toutes les candidatures seront examinées  par La CNDI.

    Les "petits entrepreneurs" ont besoin de développer leur représentation dans les TC. La CNDI vous aidera à vous faire élire.

    Après avoir visité le site Internet, n’hésitez pas à nous contacter ou à nous téléphoner pour plus d’informations.

    La CNDI a déjà de BONS juges aux TC. Rejoignez-les.

    Les BONS JUGES font les BONS TRIBUNAUX.

    Tous les "petits entrepreneurs" comptent  sur vous.

    Cordialement,

    Olivier  B.

    Président de La CNDI.

    01 43 20

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  • Pauvre France!

    hallucinant, non?

    moi, ca me fait peur

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    http://corto74.blogspot.fr/2016/05/et-le-massacre-continue.html#comment-form

     

    ET DANS LE MÊME BLOG

    Hollande, un demeuré lymphatique au Panthéon des nuls

    Par Eloïse Lenesley, journaliste:

    "Une indescriptible pagaille s'est abattue sur l'Hexagone depuis l'émergence de la mouvance Nuit debout et le passage au forceps de la loi El Khomri. Huit raffineries se retrouvent bloquées, un tiers des stations-essence accusent une pénurie ; les cheminots débrayent les mercredis et jeudis, la CGT envisage un appel à la grève reconductible à la SNCF chaque jour dès le 31 mai, tandis que la RATP pourrait connaître le même sort à compter du 2 juin. Sur les ports et les docks, un arrêt du travail est prévu les 26 et 27 mai. Pour le secteur aérien, ce sera du 3 au 5 juin. Des barrages filtrants sévissent dans plusieurs régions, ainsi que de nouveaux blocages sur le pont de Normandie. Cerise sur le gâteau, les centrales nucléaires pourraient se joindre à la fête, occasionnant des perturbations de la production électrique, voire l'immobilisation de deux réacteurs à Nogent sur Seine. Mais tout cela n'est que menu fretin comparé à l'événement essentiel de ces derniers jours, dont l'impact dépasse allègrement nos modestes frontières: François Hollande est "entré dans l'Histoire". Oui madame. L'Histoire, la vraie, celle avec un grand H, le même qu'il a dû fumer pour qu'une telle idée lui effleure les deux neurones d'intelligence que lui a prêtés Nicolas Sarkozy pour cinq ans. Reconductibles, comme les grèves. François Hollande est donc "entré dans l'Histoire" en scooter avec sa petite boîte à outils, sous la pluie, la cravate espiègle, le costume froissé, l'exemplarité rapiécée de tous les côtés, la courbe du chômage en bandoulière. Et il est content, l'animal, parce que "ça va mieux". Tellement mieux que l'attractivité de la France patauge en queue de peloton alors que celle des 42 pays d'Europe s'envole, avec un record de 5089 implantations internationales, d'après l'enquête mondiale EY. En cause, la fiscalité et la rigidité du Code du travail. Nul doute que le joyeux foutoir cégétiste pastoral ne va pas arranger nos petites affaires. L'indice PMI manufacturier, lui, se contracte en mai à 48,3 points. La dette publique caracole à 96,2% du PIB. Le chômage, qui dénombre 6,5 millions d'inscrits, ne désenfle qu'au compte-goutte grâce aux manipulations statistiques, aux radiations intempestives, aux contrats subventionnés, aux emplois précaires et à l'essor de l'intérim (+10% sur un an). Les entreprises retrouvent certes un peu d'oxygène, du fait de la baisse de leur facture énergétique. Cette même facture qui a dopé la consommation des ménages, et par ricochet la croissance, au premier trimestre - les températures hivernales les incitant à se chauffer davantage. Huit millions de Français se noient sous le seuil de pauvreté. Selon une étude en date du 24 mai, 43% des citoyens renoncent à se soigner, faute d'argent, ou découragés par des délais d'attente toujours plus longs.

    François Hollande est "entré dans l'Histoire" avec pertes et fracas. Mécano de la grève générale, fossoyeur de la cohésion sociale. Instigateur d'un mariage gay qui, quoi qu'on en pense, a clivé la population et monopolisé le débat parlementaire durant des mois, au détriment de sujets plus urgents. Initiateur d'un laxisme débraillé, laissant les racailles saccager le Trocadéro et les Champs-Élysées en 2013 après un match du PSG (on se gausse à l'avance des réjouissances "en marge" qui émailleront l'Euro), fermant les yeux devant les scènes de guérillas urbaines du 14-Juillet ou du Nouvel an, observant mollement l'enracinement sur le pavé des activistes ultraviolents d'extrême gauche adeptes du "poulet rôti". Rouleau compresseur de notre mémoire et de nos racines, méprisant les "Français de souche" lors d'un dîner du Crif ; piétinant les cadavres de Verdun d'un racolage multiculturaliste musical ; demeurant lymphatique face à la déferlante migratoire ; s'agenouillant devant les desiderata européens et américains ; anéantissant l'enseignement scolaire: l'Histoire, notre Histoire. François Hollande est bel et bien entré dedans, par effraction, expurgeant ses manuels d'un passé pas assez bobo-compatible, falsifiant le récit national. Enfumeur de l'opinion, s'emparant à bras raccourcis d'une émotion post-attentats susceptible de réanimer son baromètre de popularité en hypothermie, tentant de faire oublier qu'il a favorisé le communautarisme, qu'il n'a pas su prendre les mesures qui s'imposaient après la tragédie de Charlie, qu'il a fait mine d'ignorer pendant la première partie de son mandat la prolifération du djihadisme dans les banlieues, qu'il a orchestré un laborieux cafouillage démocratique avec le stérile projet de déchéance de nationalité et qu'il a instauré le seul état d'urgence au monde où des agitateurs anarchistes peuvent tout démolir sur leur passage et où des syndicalistes peuvent paralyser le pays.

    François Hollande est "entré dans l'Histoire" et il le fait savoir. Entré dans l'Histoire comme le pire président de la Ve, celui qui aura semé le désordre, la discorde, les anaphores, la paupérisation, la déculturation, la honte d'être Français. Entré dans l'Histoire par une porte de service qu'il ne nous a pas rendu. Une porte qui claque à la figure de tous les laissés-pour-compte. La France, elle, attend son issue de secours. Hollande, l'anti de Gaulle. "

    Paru dans le Figaro Vox sous le titre: Je suis dans l'Histoire : Hollande bientôt au Panthéon des nuls?