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Santé - Page 52

  • La France est devenue une république bananière!

    Tuberculose: silences sur l’importation en France d’un vaccin destiné au marché polonais

    Certes l’information n’est pas cachée. On la trouve sur un courrier "Sanofi Pasteur MSD" daté du 18 mars : " Information importante destinée aux professionnels de santé des PMI, CLAT et centres de vaccination " :" Vaccin contre la tuberculose BCG-SSI : rupture de stock et importation d’un vaccin polonais". On peut, en cherchant un peu, la retrouver depuis peu sur le site de l’ANSM. Elle est également présente sur " Actualités santé Vidal". Ou sur le site mesvaccins.net: "Le vaccin BCG contre la tuberculose du laboratoire BIOMED-LUBLIN remplace le vaccin BCG SS" (Elisabeth Nicand).

    Privatisation des productions

    En apparence c’est une information technique. C’est aussi un nouveau symptôme de l’incurie croissante qui, en France, prévaut dans le système de fabrication-distribution des vaccins. Une incurie d’autant plus inquiétante que le pouvoir politique a entrepris d’ouvrir un " débat national " sur la politique vaccinale – avec l’annonce d’une remise en question du système actuel des vaccins " obligatoires " et des vaccins " recommandés ".Que se passe-t-il sur le front tuberculeux ? Résumons à la lumière des informations disponibles sur la Toile:

    A la suite de la "rupture de stock" du vaccin contre la tuberculose BCG SSI®, le laboratoire SanofiPasteurMSD met à disposition à partir du 29 mars 2016 et à titre exceptionnel et transitoire un vaccin BCG fabriqué en Pologne par la société BIOMED-LUBLIN.Pourquoi une "rupture de stock"? On ne le sait pas. Le vaccin BCG SSI® était fabriqué par le Statens Serum Institut (d’où l’abréviation "SSI"), une entreprise publique internationale de recherche, de production et de services qui dépend du ministère de la santé du Danemark. L’Institut est confronté à des difficultés pour produire ce vaccin en quantité suffisante. Le Statens Serum Institut a engagé un processus de privatisation de sa production de vaccins.

    Marché polonais

    Le vaccin BCG SSI® était distribué en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD. Du fait des "tensions d’approvisionnement", sa distribution était contingentée auprès des centres de Protection maternelle et infantile (PMI) et des Centres de Lutte Antituberculeuse (CLAT) depuis le 14 janvier 2015.

    La rupture de stock du vaccin BCG SSI est effective à compter du 31 mars 2016, les doses encore disponibles arrivant à péremption le 31 mars 2016. La remise à disposition du vaccin BCG SSI®, qui est importé en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, n’est pas déterminée à ce jour.

    En accord avec l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) Sanofi Pasteur MSD (seul laboratoire à distribuer le vaccin contre la tuberculose en France) va importer un vaccin BCG contre la tuberculose initialement destiné au marché polonais. Ce vaccin est fabriqué par la société BIOMED-LUBLIN. Il bénéficie d’une autorisation de mise sur le marché en France depuis le premier mars 1994, dont le dernier renouvellement date du 29 mai 2013 (renouvellement tous les 5 ans). Jusqu’à ce jour, il n’avait pas été distribué par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD.

    Forme d’incurie

    Il existe toutefois de très nombreuses différences entre le vaccin BCG SSI® et le vaccin BCG contre la tuberculose BIOMED-LUBLIN sur les modalités de préparation et le volume à administrer. Tout comme pour le vaccin BCG SSI, les doses de vaccin BCG BIOMED-LUBLIN sont contingentées. La distribution de ce vaccin sera accessible dans les centres de Protection maternelle et infantile, les Centres de lutte antituberculeuse, les maternités et les centres de vaccination. De fait, les pharmacies n’auront pas avoir accès à cette spécialité.

    Les causes premières de toutes ces perturbations ne sont pas précisés par l’ANSM sur la fiche de rupture de stock du vaccin BCG-SSI. Elles ne le sont pas non plus par le laboratoire Sanofi pasteur MSD dans sa lettre aux professionnels de santé. Pourquoi ne pas dire la vérité sur ces ruptures de stocks à répétition? Sur cette incapacité chronique à fournir un vaccin dont on recommande l’usage?

    On peut voir là un simple oubli. Certains médecins commencent à y voir une forme de mépris. Cette situation les place dans de grandes difficultés vis-à-vis de parents inquiets demandant des explications. Le tout dans un contexte où la justification du maintien de la vaccination, en France en 2016, est de plus en plus contestée. Tous les symptômes réunis, en somme, d’une forme, grave, d’incurie.

    https://jeanyvesnau.com/2016/04/02/tuberculose-silences-autour-de-limportation-en-france-dun-vaccin-destine-au-marche-polonais/

     

  • Suite de la note d'hier

    Obésité: Une piste épigénétique pour lutter contre la prise de poids et l’hypercholestérolémie

    Le nombre de cas d’obésité a doublé depuis 1980 : en 2014, plus de 600 millions d’adultes étaient touchés à l’échelle de la planète. Les causes de cette épidémie sont notamment environnementales et génétiques. Des chercheurs de l’Inra, en association avec des collègues de l’Institut Pasteur, de l’Inserm, du CNRS et de l’Université de Cambridge (Royaume-Uni), révèlent qu’une protéine (BAHD1) participe aux mécanismes de régulation du taux de cholestérol et de la prise de poids, en contrôlant l’expression de certains gènes par des phénomènes épigénétiques. Ces résultats publiés le 3 Mars 2016 dans la revue PLoS Genetics pourraient ouvrir la voie à la recherche de nouvelles thérapies contre l’obésité, le diabète, et les maladies cardiovasculaires.

    Chez l’homme et les autres vertébrés, BAHD1 est une protéine contribuant à rendre certains gènes peu actifs, voire totalement inactifs, en compactant certaines régions des chromosomes. Jusqu’à présent, le rôle physiologique de BAHD1 était inconnu. Une équipe de chercheurs de l’Institut Micalis de l’Inra, en association avec l’Institut Pasteur, l’Inserm, le CNRS et l’Université de Cambridge (Royaume Uni), révèlent aujourd’hui que BAHD1 participe aux mécanismes de régulation du taux de cholestérol et de la prise de poids.

    Une déficience en protéine BAHD1 entraîne une baisse de la cholestérolémie et de la graisse corporelle

    Pour comprendre le rôle de cette protéine, les chercheurs ont produit des souris qui ne possèdent plus le gène BAHD1. A la naissance, les souris sans BAHD1 sont petites. Au cours de la croissance, ces animaux rattrapent la taille de leurs congénères chez lesquels la protéine s’exprime, mais restent plus maigres. Les chercheurs ont observé que les adultes sans BAHD1 avaient un taux de cholestérol sanguin, une glycémie et une masse graisseuse plus faibles que chez les souris témoins.

    L’ablation du gène BAHD1 provoque donc une diminution de la cholestérolémie et de la quantité de graisse corporelle chez les souris. Elle provoque aussi un mauvais fonctionnement du placenta et une réduction du poids des fœtus. BAHD1 est donc un élément clé des réseaux de régulation du développement du placenta pendant la phase embryonnaire, et du stockage de la graisse corporelle chez l’adulte.

    Les scientifiques ont également recherché les gènes dérégulés chez la souris par l’inactivation de BAHD1, ou in vitro par la surexpression de BAHD1 dans des cellules humaines. Ils ont découvert que, dans ces deux modèles, BAHD1 modifie l’expression de plusieurs gènes importants dans le contrôle du métabolisme du cholestérol, des hormones stéroïdiennes, des lipides et des sucres.

    La protéine BAHD1, élément clé d’un mécanisme épigénétique

    Les chercheurs ont aussi mis en évidence que BAHD1 agit avec d’autres protéines, comme des enzymes appelées histones déacétylases et méthyltransférases, pour déclencher des changements dits épigénétiques. Ce sont des variations dans l’activité des gènes qui interviennent non pas par des mutations dans la séquence de l’ADN, mais par des changements de son état de compaction, à la suite de modifications chimiques de l’ADN ou des protéines histones (dans lesquelles l’ADN est enroulé, formant une fibre appelée la chromatine). Ainsi par exemple, BAHD1 régule l’expression d’un gène codant pour un récepteur aux oestrogènes (des hormones sexuelles qui influencent le poids) en agissant sur la méthylation de l’ADN et des histones dans la région de ce gène.

    Les résultats de ces travaux montrent que ces mécanismes épigénétiques agissent comme une commande du stockage ou de la consommation d'énergie dans l'organisme, à différentes phases de la vie. Ils pourraient, par des approches ciblées sur BAHD1, ses partenaires ou ses gènes cibles dans certains tissus, ouvrir la voie à de nouvelles thérapies contre l’obésité, le diabète et les maladies cardiovasculaires.

    Source

     Role of the BAHD1 Chromatin-Repressive Complex in Placental Development and Regulation of Steroid Metabolism, PLoS Genetics, 3 mars 2016

    Goran Lakisic, Alice Lebreton, Renaud Pourpre, Olivia Wendling, Emanuele Libertini, Elizabeth J. Radford, Morwenna Le Guillou, Marie-France Champy, Marie Wattenhofer-Donzé, Guillaume Soubigou, Slimane Ait-Si-Ali, Jean Feunteun, Tania Sorg, Jean-Yves Coppée, Anne C. Ferguson-Smith, Pascale Cossart, Hélène Bierne

  • Vous êtes ce que vos parents ont mangé !

    Des scientifiques de Helmholtz Zentrum de Munich, en collaboration avec des chercheurs de l’Université technique de Munich et du Centre allemand de recherche sur le diabète (DZD), ont montré que l’obésité induite par l’alimentation et le diabète peut être épigénétique*, héritée par la descendance. via les ovocytes et les spermatozoïdes. Les résultats ont été publiés récemment dans la revue Nature Genetics.

    Pour son étude, l’équipe de l’Institut de génétique expérimentale (IEG) a utilisé des souris qui étaient devenues obèses et qui ont développé un diabète de type 2 en raison d’un régime alimentaire riche en matières grasses. Leur progéniture a été obtenue uniquement par fécondation in vitro (FIV) à partir d’ovocytes et de spermatozoïdes isolés, de sorte que les changements dans la progéniture ne pouvaient être transmis par l’intermédiaire de ces cellules. Les descendants ont été portés et sont nés via des mères porteuses saines. Cela a permis aux chercheurs de se prononcer sur d’autres facteurs tels que le comportement des parents et des influences de la mère pendant la grossesse et l’allaitement.

    "Les résultats ont montré qu’ensemble les ovocytes et les spermatozoïdes ont transmis l’information épigénétique, qui en particulier dans la progéniture femelle a conduit à une obésité sévère", a déclaré le professeur Johannes Beckers, qui a dirigé l’étude. Dans la descendance mâle, en revanche, le taux de glucose sanguin est plus affecté que dans la fratrie féminine. Les données montrent également que – comme chez les humains – la contribution maternelle au changement dans le métabolisme de la progéniture est supérieure à la contribution paternelle.

    Ceci peut être une explication possible de la propagation rapide du diabète dans le monde entier.

    " Ce genre d’hérédité épigénétique d’un trouble métabolique due à une mauvaise alimentation pourrait être une autre cause majeure de l’augmentation globale spectaculaire de la prévalence du diabète depuis les années 1960 ", a déclaré le professeur Martin Hrabe de Angelis, directeur de l’IEG et initiateur de l’étude. L’augmentation observée de patients diabétiques dans le monde entier peut difficilement être expliquée par des mutations dans les gènes eux-mêmes (ADN) parce que l’augmentation a été trop rapide. L’hérédité épigénétique – par opposition à l’héritage génétique – est en principe réversible, et de nouvelles possibilités d’influer sur le développement de l’obésité et le diabète se produisent à partir de ces observations, selon les scientifiques.

    Dans leurs théories sur l’hérédité et l’évolution, Jean-Baptiste Lamarck et Charles Darwin ont explicitement établi que les caractéristiques et les traits que les parents acquièrent au cours de leur vie grâce à l’interaction avec l’environnement pourraient être transmis à leur progéniture. Ce n’était pas jusqu’à la néo-darwiniste " Théorie synthétique de l’évolution ", qui a combiné les théories de la sélection naturelle de Darwin et la génétique de Gregor Mendel, que l’hérédité des caractères acquis a été rejetée. " Du point de vue de la recherche fondamentale, cette étude est importante car elle prouve pour la première fois qu’un trouble métabolique acquis peut être transmis de façon épigénétique à la descendance via les ovocytes et les spermatozoïdes semblable aux idées de Lamarck et de Darwin ", a déclaré le professeur. Johannes Beckers.

    * Épigénétique : Contrairement à la génétique, le terme ‘épigénétique’ se réfère à l’héritage des traits qui ne sont pas déterminées dans la séquence primaire de l’ADN (les gènes). Jusqu’à présent, les transcrits d’ARN et les modifications chimiques de la chromatine (par exemple, sur l’ADN ou des histones) ont été considérés comme des porteurs de cette information épigénétique.

    Un colloque scientifique: épigénétique et évaluation des risques se tiendra les 14 et 15 juin prochain à Valence, en Espagne, source EFSA.

    A suivre

  • KO Debout !

    Voici quelques semaines, j'étais comme un boxeur KO debout mais avec la très nette impression que l'on m'avait convié à boxer les mains attachées dans le dos. Parce que, même si en tant qu'être humain, citoyen et bien sur contribuable, je fais moi aussi partie de la société, j'ai eu très nettement l'impression que depuis pas mal de temps, la société se passait bien de moi et continuait sa course folle sans vraiment se préoccuper de mes aspirations. L'espace d'un instant, je me suis senti comme perdu dans un monde dont il ne maitriserait plus les codes, comme un vieillard désorienté confronté à un environnement nouveau et déstabilisant.

    Que s'est-il passé ? Rien de bien spectaculaire, si ce n'est qu'à chaque fois que j'ai regardé les informations ou ouvert le Parisien, comme chaque matin avant mes consultations en prenant mon café, je me suis pris une mauvaise nouvelle dans la figure. A vrai dire, ces nouvelles n'étaient pas mauvaises en elles-mêmes puisqu'elles ne me concernaient même pas directement pas plus qu'elles n'annonçaient de drames terribles. Non, elles m'ont juste apporté jour après jour la preuve ou du moins l'impression très nette que je vivais dans un monde devenu fou auquel je ne comprenais plus rien.

    Je ne saurai même plus vous dire dans le détail ce qui m'a le plus affecté. Je me souviens par exemple que le fait de savoir que notre dernier Garde des sceaux. Jean-Jacques Urvoas, ait eu l'idée d'unifier les ministères de la justice et de l'intérieur au sein d'un super-ministère qu'il souhaitait baptiser du doux nom de "ministère de la règle et du droit" m'a laissé pantois. J'ai songé qu'il aurait pu rajouter le ministère de la santé pour psychiatriser les déviants tant qu'il y était. Je me souviens aussi que c'était un jour ou la RATP avait fait grève en soutien aux salariés de Good Year. Je m'étais étonné qu'un service public puisse ainsi déclencher une grève politique et puis je me suis vite dit qu'il fallait que je renonce à comprendre.

    Je crois que ce jeudi, car c'était un jeudi, je me suis dit que plus que dans un monde de fou, il se pourrait que je commence à vivre dans une sorte de néo-fascime 2.0. Même si ce n'était pas l'idée que je me faisais du fascisme. Pour moi, le fascisme, ça avait la couleur et les odeurs des odyssées politiques d'avant-guerre. Ça portait l'uniforme et la casquette plate, c’était le fait de grands leaders charismatiques et paranoïaques faisant de grands meetings et haranguant les foules. Comme tout le monde, j'avais en tête les images de Hitler à Nuremberg ou les célèbres mouvements de mentons de Mussolini ou encore l'aspect débonnaire et néanmoins effrayant de Staline. Et puis mes deux parents étant nés avant guerre, j'en avais entendu parler maintes et maintes fois de ce conflit. Mais jamais je n'aurais cru que le fascisme, dont on nous rappelle toujours le bruit des bottes, soit le fruit de gens ternes en costumes gris.

    Finalement je me suis dit que le début du fascisme c'était quand moi, et les autres bien sur, avions la nette impression que nos voix ne sont pas entendues, que l'on crie dans le désert pour enfin renoncer à simplement parler voire à penser. Renoncer à penser parce que le fait même de penser, de poser une analyse nous met face à des impossibilités cognitives, de blocages neuronaux. D'ailleurs, pourquoi parler de moi ou des autres, parce que ce dont ils se moquent vraiment, c'est du réel. Ce qu'ils nient, ce n'est ni moi, ni les autres, mais tout ce qui n'est pas eux. Ils nient tout ce qui est réel et n'appartient pas à leur environnement proche. Formés à la dure école de la politique, prompts à s’entretuer pour le pouvoir, n’ayant d’autre ligne d’horizon que les élections, leur réel n’est pas le notre.

    Nous vivons un vrai totalitarisme même si ce terme peut sembler outré. Souvenons-nous que le propre du totalitarisme est d'aliéner les individus en niant leurs aspirations mais surtout en détournant leurs actions vers des buts choisis par le pouvoir. Ce totalitarisme est certes vécu avec plus de douceur et de confort parce que les dirigeants sont devenus habiles. Or si nous n'avons aucun problème à dénoncer cette aliénation lorsque l'on nous parle de sectes étranges ou de régimes exotiques maltraitant de manière évidente leurs populations, il nous est plus difficile de l'admettre pour nous. Parce que nous avons l'apparence de la liberté, parce que nous avons un droit de vote, etc. Et pourtant, nous n'en sommes pas moins enrôlés nous-mêmes dans un système aliénant. Peut-être qu'au-delà de toutes les explications savantes, le fascisme ce n'est que cela : obéir à des gens qui sont persuadés de mieux savoir que vous.

    J'en étais là de mes réflexions en allant à mes rendez-vous ce jeudi matin lorsque j'ai retrouvé X, un patient libéra. Le pauvre était dans le même état que moi, en pire peut-être. Peut-être parce qu'il est ingénieur de formation. Parce que moi, j'ai été formé si ce n'est pour faire face à tout, du moins pour puiser dans mes connaissances afin de donner du sens à ce qui n'en a apparemment pas. La différence entre moi et mon patient X c'est juste de savoir d'où provient la souffrance mais pas toujours d'aller mieux. On fait ce que l'on peut. Si mes études m'ont permis de manipuler des outils de conceptualisation, ils ne me donnent aucun moyen d'agir pour autant. Je sais ce qui arrive mais je n'y peux rien.

    http://psychotherapeute.blogspot.fr/

     

  • Voici ce qui se passe après 3 jours de cosmétiques sans produits chimiques

    En adoptant des produits d’hygiène et cosmétiques sans produits chimiques, on diminue de 27 à 45% les niveaux de perturbateurs endocriniens dans le corps.

    Une nouvelle étude menée par des chercheurs californiens démontre qu’en arrêtant même brièvement d’utiliser certains types de produits de maquillage, shampooings et lotions on voit baisser significativement les niveaux de produits chimiques perturbateurs endocriniens dans le corps.

    Les résultats, publiés dans la revue Environmental Health Perspectives sont issus d'une étude sur 100 adolescents participant à l’étude HERMOSA.

    HERMOSA est une collaboration entre l'Université de Berkeley, Clinica de Salud del Valle de Salinas, visant à impliquer les jeunes dans les questions de santé publique et d'environnement.

    Les chercheurs ont fourni aux participants à l'étude des produits d’hygiène exempts de produits chimiques tels que les phtalates, les parabènes, le triclosan et l'oxybenzone. Ces produits chimiques sont largement utilisés dans les produits cosmétiques, les parfums, les produits capillaires, les savons et crèmes solaires, et il a été démontré dans des études chez l’animale qu’ils interfèrent avec le fonctionnement hormonal.

    «Parce que les femmes sont les principaux consommateurs de nombreux produits de soins, elles peuvent être exposées de façon disproportionnée à ces produits chimiques», dit le principal auteur de l'étude, Kim Harley (université de Berkeley). Les adolescentes peuvent être particulièrement exposées car elles traversent une période de développement rapide des fonctions reproductrices, et elles utilisent plus de cosmétiques et produits de soins que les femmes adultes."

    L'analyse des échantillons d'urine avant et après un essai de trois jours au cours duquel les participants ont utilisé les produits qui leur avaient été donnés ont montré des baisses significatives des niveaux des produits chimiques dans le corps. Les métabolites de diéthylphtalate, souvent utilisés dans les parfums ont diminué de 27 pour cent. Le méthyle et le propyle de paraben, utilisés comme conservateurs dans les cosmétiques, ont chuté respectivement de 44 et 45 pour cent. Les deux triclosans, trouvés dans les savons antibactériens et certaines marques de dentifrice, et la benzophénone-3 (BP-3), présente dans certains écrans solaires sous le nom d'oxybenzone, ont chuté de 36 pour cent.

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  • la galére d'un infirmier libéral pour se faire rembourser le tiers payant

    Surtout, ne manquez pas les 3 dernières minutes: j'approuve totalement le commentaire final.