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Science/Tech - Page 59

  • Un fossile de moustique de 46 millions d’années contenant… du sang

     

    Un fossile de moustique gorgé de sang datant d’il y a 46 millions d’années a été découvert aux Etats-Unis

    Un fossile de moustique datant d’il y a 46 millions d’années a été découvert aux Etats-Unis. Sa particularité : l’abdomen de l’insecte contient du sang. Une première.

    Du sang retrouvé dans un fossile vieux de 46 millions d’années, la nouvelle a de quoi rappeler un film de Steven Spielberg. Des scientifiques américains ont annoncé ce lundi 14 octobre la découverte d’un moustique fossilisé contenant du sang dans son abdomen, absorbé il y a 46 millions d’années comme dernier repas. Il s’agit là du premier fossile de moustique encore gorgé de sang retrouvé à ce jour. Ce dernier a été déniché dans la collection d’un entomologiste (spécialiste des insectes) qui en avait fait cadeau au Musée d’Histoire naturelle de Washington. L'insecte provient d'une couche sédimentaire d'un ancien lac dans la formation géologique Kishenehn, dans le nord-ouest de l'Etat du Montana aux Etats-Unis.

    14 000 espèces d’insectes se nourrissent de sang

    Ce n’est cependant pas le plus ancien fossile de moustique à avoir été mis au jour, loin de là, puisqu’un spécimen remontant à 95 millions d’années avait déjà été retrouvé. Mais il ne contenait aucune trace de sang. Or, si nous savons que 14 000 espèces d’insectes se nourrissent de sang (notamment les tiques, puces et moustiques), il n'y a quasiment pas eu de fossiles découverts témoignant de ce mode d'alimentation dans l'histoire de l'évolution.

    Mais pour ceux qui imaginent déjà un Jurassic Park dans la réalité, il faudra vite calmer ses ardeurs. Le fossile de l’insecte en question date d’il y a 46 millions d’années. Les dinosaures ont eux disparu de la surface du globe il y a 65 millions d’années.

     

  • Une tartine au chocolat... ça va... ça vient

     L'imprimante 3D, une révolution technologique

    L'imprimante 3D imprime des objets réels, la plupart du temps en plastique, à partir de fichiers 3D. Du pistolet au support à marteau, du jeu d'échecs en passant par les boucles d'oreilles, les possibilités sont infinies. Le marché de l'imprimante 3D est en pleine ébullition. En 2012, il a atteint 2,12 milliards de dollars américains.

    L'impression 3D, une technologie aux applications sans limites

    Pour l'instant, l'imprimante 3D reproduit surtout des objets en plastique. Cependant, un projet financé principalement par la NASA a réussi à reproduire une tartine au chocolat, en remplaçant le plastique par de la poudre de cacao et de l'huile. Ces avancées technologiques font rêver les domaines de la gastronomie, du loisir et de la santé. Une équipe de médecins du Québec travaille présentement à reproduire des tissus humains, comme quoi tout devient possible avec l'impression 3D.

     

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  • Un robot "chat sauvage" capable de courir à 26 km/h

    WildCat, le robot "chat sauvage" capable de courir à 26 km/h

    VIDEO - Avec ses quatre pattes et son moteur de karting, ce robot inspiré du chat sauvage est capable de courir relativement vite et sur tout type de terrain.

    http://www.youtube.com/watch?v=wE3fmFTtP9g&feature=player_embedded

    Ici, le pelage n'est pas brun avec des rayures noires mais il n'empêche que ce robot est directement inspiré du chat sauvage, ou Wild Cat en anglais. La société Boston Dynamics présente en vidéo son tout dernier joujou : un robot muni de quatre pattes et qui se déplace tel son homologue vivant.

    Un robot agile comme un félin

    Développé pour le compte de la DARPA (l'agence américaine responsable des projets en recherche avancée pour la Défense), il doit pouvoir se déplacer sur tout type de terrain et le plus vite possible. Pour l'heure, Boston Dynamics a réussi à pousser son robot, doté d'un moteur de karting boosté, à 16 mph, soit près de 26 km/h. Mieux, il peut bondir, prendre des virages serrés ou encore faire un demi-tour complet en un fragment de seconde.

    Bref, c'est le robot idéal pour poursuivre un voleur… à condition que celui-ci s'épuise vite : pour l'heure, le WildCat n'a que 5 minutes d'autonomie avec son réservoir d'essence. Et puis, pour la discrétion, il repassera.

  • Photovoltaïque : des progrès prometteurs

     

    En matière de technologie photovoltaïque, les progrès réalisés ces dernières années par les industriels sont assez époustouflants. Sur le long terme, l’énergie solaire semble belle et bien la plus prometteuse !

    Par Aymeric Pontier.

    Jusqu'à présent, l'Europe était pionnière en matière d'énergie photovoltaïque. En 2010, 70 % de la production mondiale d'électricité photovoltaïque venait d'Europe. Mais petit à petit, le marché bascule vers l'Asie, avec des investissements de plus en plus importants dans les pays émergents qui souhaitent réduire leur dépendance au charbon. L'engouement pour le photovoltaïque s'explique par une baisse vertigineuse des prix (moins 50% en trois ans), qui permet à cette technologie d'être dès à présent moins onéreuse que les énergies fossiles dans certaines régions. En Inde par exemple. Cet essor du photovoltaïque asiatique profite surtout à la Chine qui produit plus de la moitié des cellules et modules solaires de la planète à elle seule. Même si les machines-outils utilisées par les fabricants chinois viennent d'Europe, d'Allemagne en particulier...

    En France, la filière est on peut le dire plutôt sinistrée. Des coûts de production bien trop élevés certes, mais aussi et surtout des barrières administratives étouffantes sur le marché domestique. Il faut parfois attendre plusieurs années entre le lancement d'un projet et la production des premiers kilowatts heure ! Tant et si bien que, même aidés par les autorités (État et collectivités), les fabricants tricolores font grise mine.

    Mais ces considérations économiques ne doivent pas occulter les énormes progrès réalisés par les industriels du secteur depuis quelques temps ! L'amélioration du rendement des cellules photovoltaïques étant la priorité des priorités. En effet, pour que l'électricité photovoltaïque soit réellement compétitive sans subventions face aux autres énergies (fossiles ou renouvelables), y compris dans les contrées moins ensoleillées comme la nôtre, la seule solution est de maximiser le taux de conversion d'énergie solaire des cellules.

    Ce taux de conversion tourne à l'heure actuelle autour de 20% pour les cellules solaires à base de silicium qui sont disponibles dans le commerce. Cependant, des tests en laboratoire ont déjà permis de dépasser les 40% grâce à de nouvelles techniques ou de nouveaux matériaux. Bien sûr, un délai est nécessaire entre la prouesse réalisée en labo et la production commerciale de masse, de l'ordre de 5 à 10 ans. Le rendement des panneaux photovoltaïques que vous achèterez dans quelques années devrait être ainsi deux fois supérieur à ceux d'aujourd'hui. Certains prédisent même des cellules solaires atteignant le seuil symbolique des 50% de rendement avant 2020 ! Voire pourquoi pas 80% de taux de conversion à plus long terme, d'ici 20 à 40 ans...

    D'autres recherches visent non pas à accroître le rendement des cellules, mais à faciliter et à répandre leur utilisation. Les fort ingénieuses cellules souples avec un rendement identique aux panneaux classiques sont déjà là.

    On parle à présent de cellules photovoltaïques imprimables et transparentes qui pourraient être posées partout (murs ou fenêtres), et pas seulement sur les toits exigus des immeubles de bureaux ou d'habitation.

    Encore plus incroyable. Au Japon, l'entreprise Mitsubishi est parvenue à développer des cellules photovoltaïques pouvant être vaporisées ! Bref, ces réussites scientifiques en cascade bousculent tous nos a priori.

    On le voit, les contraintes techniques tombent les unes après les autres. Même la question de l'indispensable stockage de cette énergie intermittente sera résolue d'ici peu. On peut donc maintenant se permettre d'imaginer que l'électricité photovoltaïque devienne aussi dominante que peut l'être le charbon aujourd'hui, au cours de la seconde moitié du 21ème siècle. L'énergie solaire arrivant sur Terre étant 10 000 fois supérieure à la consommation énergétique de l'espèce humaine, le potentiel est gigantesque même en ne récupérant qu'une infime fraction de l'ensemble. Autrement dit, le futur ne sera pas fait de disette mais d'abondance énergétique...

    https://www.contrepoints.org/?p=118449

  • Vers l'exploitation minière des astéroïdes ?

     

    Grâce à la baisse des coûts de l'accès à l'orbite terrestre permise par la "privatisation" de l'accès à l'espace, une flopée de nouveaux concepts voient le jour telle que l'exploitation minière des astéroïdes géocroiseurs. Qui sont les pionniers ? Dans quel laps de temps comptent-ils exploiter les astéroïdes ? Et pour quoi faire ?

    Par Aymeric Pontier.

    Tout a commencé l'année dernière avec la société américaine Planetary Resources, annonçant son intention de développer des technologies d'exploitation minière au sein des astéroïdes orbitant à proximité de la Terre. L'équipe de Planetary Ressources travaille toujours en ce moment à la construction de l'Arkyd-100, un télescope spatial chargé de repérer les astéroïdes les plus intéressants pour la prospection. La mise sur orbite est prévue pour 2014 suite à partenariat avec Virgin Galactic. Ce projet considéré comme "un peu fou" est financé entre autre par l'un des créateurs de Google, Larry Page, et le réalisateur et producteur de films, James Cameron.

    Début 2013, une seconde société américaine a décidé de se lancer à son tour, Deep Space Industries. Comme sa concurrente, cette entreprise prévoit le lancement d'un satellite de détection, mais probablement pas avant 2016. On parle bien sûr ici de sondes spatiales à très bas coût, accessibles à des start-ups de ce genre. Pas de satellites à 300 millions de dollars pièce. Sondes spatiales qui seront elles-mêmes mises sur orbite par les lanceurs bon marché des sociétés privées de transport spatial qui ont cassé les prix de l'accès à l'espace récemment.

    Aucune de ses 2 compagnies n'envisagent de missions humaines pour l'instant, uniquement des missions robotisées. Y compris pour les phases ultérieures du plan, lorsque l'extraction à proprement parler débutera. L'ensemble des missions sera opéré par des véhicules spatiaux inhabités, gérés depuis la Terre.

    C'est le tout début du processus. Les premiers retours d'échantillons pour analyser le potentiel des géocroiseurs ne devraient pas avoir lieu avant 2020. Et l'exploitation commerciale des astéroïdes en tant que telle devrait commencer vers 2025. Mais en comptant les incidents et les délais inévitables, je parie plutôt sur 2030-35.

    En qui concerne l'utilisation finale de ces minerais, l'objectif n'est pas forcément de les ramener sur Terre. Ce qui serait extrêmement coûteux, et ne permettrait pas de retour sur investissement aux cours actuels. Ils espèrent davantage les utiliser sur place. Par exemple pour créer des pièces de rechange en utilisant l'impression 3D, à destination des satellites artificiels ou des véhicules spatiaux qui en auraient besoin. Autrement dit, il s'agirait de créer des sortes de "stations de réparation" dans l'espace. L'autre objectif serait de fournir de l'eau dont certains astéroïdes regorgent, à la Station Spatiale Internationale et aux autres missions habitées. Le développement de cette activité pourrait donc s'avérer rentable à moyen terme, contrairement à ce qu'on a pu en dire. Puisque les deux sociétés gagneraient de l'argent en permettant à d'autres organisations (NASA, ESA, Entreprises des télécoms) d'économiser le coût exorbitant du transport d'eau et de pièces de rechange de la Terre à l'Espace.

    Cependant, à plus long terme, il sera indispensable de ramener une partie de ses minerais sur Terre. Les quantités de fer, de cobalt, de nickel ou de platine (et bien d'autres) qui sont disponibles à l'intérieur des astéroïdes sont trop gigantesques pour ne pas y penser. Un seul astéroïde de 500 mètres suffirait à assurer les besoins de la population humaine pendant des années. Pour le moment, ces minerais sont trop abondants à la surface de la planète pour justifier le coût économique de ces missions spatiales. Mais plus tard, lorsqu'ils commenceront à manquer, on pourrait fort bien assister à une ruée vers l'or de l'espace...

     

    Lien raccourci: https://www.contrepoints.org/?p=118582

     

     

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  • Découvrez les créatures des profondeurs arctiques

     

    Grâce à un biologiste russe, nous disposons désormais de photos saisissantes des créatures méconnues des profondeurs arctiques.

    Par Aymeric Pontier.

    Si le grand public connaît assez bien désormais les innombrables espèces qui vivent dans les mers tropicales du globe, les eaux froides du Nord comme du Sud recèlent encore beaucoup de mystères. La présence de glaces la majeure partie de l'année complique la tâche des scientifiques comme des producteurs de documentaires. Le biologiste russe Alexander Semenov, qui travaille à la station biologique de la Mer Blanche, s'est récemment converti à la photographie sous-marine. Durant son temps libre, il prend des clichés dans les profondeurs de cette mer arctique, puis les publie sur son site web personnel. On peut ainsi découvrir par exemple la plus grande méduse du monde, la méduse à crinière de lion qui compte jusqu'à 800 tentacules (photo du bas), et bien d'autres formes de vie encore...

     

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    https://www.contrepoints.org