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actualités - Page 13

  • Les journalopes de CNews

    Surcharge de travail et pression, le quotidien que nous ont décrit les journalistes de CNews est loin de faire rêver. Le retour d’Éric Zemmour le 14 octobre dernier sur la chaîne d’info aurait pu être le catalyseur d’un mouvement social semblable à la mobilisation suscitée par l’arrivée de Jean-Marc Morandini en 2016. Pour l’heure, il n’en est rien.

    Plusieurs journalistes de CNews ont accepté de nous expliquer pourquoi la grève était inenvisageable, voire impossible dans cette entreprise qui pratique, selon l’un d’entre eux, “le management par la peur”. D’ailleurs, la plupart des personnes interrogées ont réclamé l’anonymat par peur de représailles.

    “Un pigiste, il ferme sa gueule et il travaille!”

    Si une nouvelle grève semble impossible aujourd’hui selon les salariés, c’est d’abord en raison de la structure actuelle de la rédaction. Celle-ci est composée pour une grande partie d’alternants et surtout de pigistes, des journalistes payés à la journée et qui peuvent à tout moment ne plus être rappelés. Un statut précaire qui ne leur permet pas d’élever la voix, de peur de perdre leur travail.

    “Quand tu es pigiste, il y a des choses que tu ne peux pas faire”, confie un journaliste qui partage ses semaines entre plusieurs chaînes d’informations en continu. “Si tu fais grève, tu es remplacé au planning et tu es blacklisté, donc je ne prendrais pas ce risque. C’est tellement précaire que tu n’as pas de moyen de pression, notre voix ne compte pas. On compte sur nos chefs pour faire remonter nos craintes.”

    Les craintes sont d’ailleurs bien réelles depuis le retour de Zemmour à l’antenne. Le sujet est régulièrement évoqué en interne. “Évidemment, on est tous outrés, on en parle entre nous et on est nombreux à ne pas être fier de ce qui se passe à CNews aujourd’hui”, poursuit un autre pigiste. “Je n’ai jamais entendu une personne me dire dans la rédaction que c’était une bonne chose la venue de Zemmour, mais notre voix n’est pas entendue car un pigiste il ferme sa gueule et il travaille” (sic).

    Le spectre de la grève d’iTélé en toile de fond

    En 2016, la rédaction avait fait front commun contre l’arrivée de Jean-Marc Morandini. Le présentateur avait été mis en examen pour “corruption de mineurs aggravée” après avoir organisé des castings dénudés et formulé des propositions sexuelles à de jeunes acteurs lors du tournage d’une websérie.

    La plus longue grève dans l’histoire de l’audiovisuel privé s’était soldée par un échec cuisant pour les salariés. Les 31 jours de mobilisation n’avaient pas permis de faire fléchir la direction “droite dans ses bottes”, qui a finalement su imposer Jean-Marc Morandini à l’antenne. Un mouvement qui avait fragilisé la chaîne, en perte de vitesse face à la concurrence. La chaîne d’information, qui avait dépassé les 1% de part d’audience quotidienne avant la grève, n’a depuis jamais réussi à reproduire de pareils scores.

    L’accord de sortie de grève prévoyait le remplacement de chaque journaliste ayant quitté la rédaction, mais la réalité est bien différente. Dans la rédaction, une aile entière de l’open-space est aujourd’hui désespérément vide et la poussière s’accumule sur ces anciens bureaux des services international et politique. Aucun salarié n’a été installé dans cet espace fantôme, comme si la direction voulait laisser volontairement à la vue de tous les stigmates de la grève.

    “On subit encore aujourd’hui la grève de 2016, et les anciens qui ont connu cet épisode sont conscients que ça a pu affaiblir la rédaction”, confie une pigiste. “On sait très bien qu’une autre grève peut être fatale à la chaîne. La raison nous dit de faire grève mais notre conscience nous dit de ne pas le faire pour ne pas fragiliser encore la chaîne”. Un nouveau bras de fer avec la direction ne semble pas aujourd’hui d’actualité, tant cette dernière est redoutée en interne.

    Serge Nedjar et “le management par la peur”

    Serge Nedjar à la tête de la chaîne est régulièrement pointé du doigt pour son management considéré comme très agressif par les salariés. “L’élément majeur c’est l’autoritarisme dont fait preuve cette direction et notamment Serge Nedjar”, explique une source syndicale. “En 2016, le bras de fer avec la direction avait démontré que Nedjar avait le soutien total de Vincent Bolloré et ne rendrait des comptes uniquement qu’à l’actionnaire. Si la rédaction de l’époque était toujours en grève aujourd’hui, la direction n’aurait toujours pas lâché!”

    Une direction ferme qui ne laisse pas de place au dialogue. “Nedjar c’est un serial-killer,” poursuit un autre journaliste qui connaît le patron de la chaîne depuis plusieurs années. “Il intervient en conférence de rédaction, il est tranchant et peut être terrible, c’est son seul moyen de défense. Il ne fait pas dans le compromis et le convaincre de changer d’idée est illusoire.”

    “Se battre contre Zemmour c’est se battre contre son propre camp”

    Pour beaucoup, la grève de 2016 aurait en quelque sorte vacciné les anciens salariés qui envisageraient de lancer un nouveau mouvement de protestation. “En 2016, la direction a voulu remettre au pas la rédaction avec un management par la peur et le signal envoyé à ceux qui sont restés dans la réaction a été bien reçu: ça restera comme ça et il n’y a pas d’espoir de changer les choses, c’est marche ou crève. Soit vous adhérez au projet, soit vous partez!”, confie une autre source syndicale. “Ça ne se traduit pas forcément par des menaces mais c’est une atmosphère tendue en permanence. Dans le cas de Zemmour, la direction à bien fait comprendre à ses salariés qu’aujourd’hui se battre contre Zemmour c’était se battre contre le groupe, se battre contre son propre camp.”

    Laurent D’auria, délégué syndical de ”+ Libres”, évoque un autre point qui selon lui rend difficile une nouvelle grève après l’arrivée d’Eric Zemmour: “Il n’y a plus de leaders dans cette rédaction, c’est l’omerta et chacun ne pense plus qu’à soi” explique-t-il, tout en décrivant une rédaction au bord de la crise de nerf. “Au moment de la grève d’iTélé, il y avait des noms importants comme Olivier Ravanello, Florent Peiffer ou Antoine Genton qui ont vraiment lancé le mouvement. Aujourd’hui les leaders de la chaîne sont des gens comme Pascal Praud ou Romain Desarbres, plutôt connivents avec la direction et anti-grévistes. D’ailleurs qu’auraient-ils à gagner avec cette grève, eux qui ont déjà progressé grâce à la précédente?”.

    “Il n’y a plus forcément les mêmes tempéraments qu’avant”, rappelle un autre salarié de la chaîne, déjà présent en 2016. Il faut dire que près d’une centaine de journalistes avaient décidé de quitter la rédaction, impactant considérablement la chaîne.

    Des effectifs réduits et une pression grandissante

    La baisse des effectifs depuis le mouvement d’iTélé a provoqué une aggravation des conditions de travail, d’après plusieurs salariés interrogés. Ils pointent du doigt une direction qui demande “toujours plus, avec les mêmes moyens.” Une préoccupation bien plus importante que l’arrivée d’Eric Zemmour. “On est pas loin que ça parte en cacahuète parce qu’on a beaucoup trop de pression sur nos épaules et qu’on n’est pas assez nombreux, ça ne peut pas marcher”, explique un autre salarié de la chaîne, qui confie que les audiences en progression du concurrent LCI n’arrangent pas les choses.

    Les petites mains de l’antenne sont d’ailleurs condamnées à manger quotidiennement sur leurs claviers d’ordinateur. La pause déjeuner étant proscrite dans le bocal, le réacteur d’une chaîne d’information où la plupart des vidéos sont montées avant leur diffusion dans les JT.

    “Par moment, en période de rush, tu n’as même pas le temps de manger devant ton ordinateur. On nous dit ‘Il y a cette information à traiter une urgence donc vous mangerez plus tard’”. En fin de compte on ne mange pas, on ne termine jamais à l’heure et nos heures supplémentaires ne sont jamais payées”, affirme une pigiste qui n’a pas “d’autre choix” que d’accepter ces conditions de travail “pour payer son loyer”. 

    “Il y a deux populations qui sont restées à CNews”, analyse Laurent D’auria. “Ceux qui en ont profité pour évoluer et gravir les échelons en remplaçant les grévistes et ceux qui n’avaient pas la possibilité de faire autrement et devaient payer leurs factures en fin de mois. Parmi les gens qui sont restés, parce qu’ils n’avaient pas le choix, plusieurs sont au bout du rouleau et souffrent aussi des critiques du public.”

    Ces “anciens” de la chaîne sont difficiles à mobiliser car ils sont conscients que les temps sont durs et les emplois rares dans le secteur de l’audiovisuel. D’ailleurs, même à Canal+, la situation est loin d’être rose. Le groupe a annoncé en juillet dernier un plan de départ volontaire qui concernera près de 500 personnes au total (soit environ 20% des effectifs de Canal en France).

     

    Plutôt qu’une grève, un salarié de la chaîne confie déjà réfléchir à utiliser son droit de retrait. “Nos journalistes sur le terrain se font insulter, l’image de la chaîne est entachée. Si cette hostilité devient physique et non plus verbale, je me poserai sérieusement des questions. Je ne fais pas mon travail de journaliste pour me faire frapper.”

    Sollicitée par Le HuffPost, la chaîne CNews n’a pour l’heure pas donné suite à nos demandes d’interview.

    https://www.huffingtonpost.fr

     

  • Islamo-collabo: ils continuent encore et encore!

    Bataclan: Réponse à un blogueur de Mediapart qui m’accuse de complotisme

    Monsieur Christophe NAUDIN

    Paris, le 29 octobre  2019

    Monsieur,

    Je viens de prendre connaissance de votre article en date du 27 octobre 2019 publié sur le blog de Mediapart suite à mon témoignage aux journées de Synthèse Nationale, ce mois d’octobre à Rungis, au sujet de l’attentat du Bataclan du 13 novembre 2015 auquel j’ai été personnellement confrontée.

    https://blogs.mediapart.fr

    Dans votre article, vous m’accusez de complotisme et vous remettez en cause l’intégralité de mon témoignage sans aucune preuve de votre part. Or, je dispose de l’ensemble des documents et justificatifs qui attestent la véracité de mes propos:

        procès-verbal du Quai des Orfèvres à Paris, en présence d’une avocate, sur le déroulé exact de la nuit de l’attentat;

        bulletin d’hospitalisation dans un hôpital parisien, sur plusieurs semaines, en cellule post-traumatique, suite à l’attentat;

        attestation de suivi par une association de victimes du terrorisme;

        déposition à la gendarmerie de mon village suite aux menaces reçues à la suite de mon intervention dans l’émission sur LCI.

    Concernant l’islamisation du quartier du 11e arrondissement de Paris que j’évoque dans mon témoignage, il est inutile de rappeler le drame de l’enlèvement d’Ilan Halimi, la présence de la mosquée Omar qui est un haut lieu de l’islam radical à Paris et les menaces qui étaient proférées depuis des années vis-à-vis de l’administration du Bataclan et dont les vidéos circulent librement sur YouTube.

    Je confirme que j’ai été personnellement témoin d’une scène de menaces de la part de jeunes musulmans devant la salle de concerts alors que je rentrais de mon travail. Les policiers étaient présents au pied de l’immeuble de l’administration du Bataclan où j’ai vécu pendant dix ans.

    Concernant le déroulé des événements de la nuit du 13 novembre 2015, j’ai évoqué dans mon témoignage les récits de ma voisine et de ma gardienne qui ont été consignés lors de notre convocation au commissariat central du 11e arrondissement de Paris au lendemain de l’attaque.

    Enfin, concernant le restaurant pizzeria qui a servi d’hôpital d’urgence au pied de mon domicile et l’immeuble avoisinant le Bataclan qui a accueilli une quinzaine de blessés très graves, je connais personnellement les personnes qui ont été confrontées à ces événements tragiques.

    Votre article publié sur le blog de Mediapart vise à museler la parole des victimes de l’attentat du Bataclan pour leur interdire de dire la vérité sur la réalité de ce drame. Or, je ne me tairai pas sur la signature islamique de cette attaque sanglante qui est le plus grave attentat perpétré en France depuis la Seconde Guerre mondiale.

    Le massacre du Bataclan est un acte de djihad commis au nom du Coran par un commando de djihadistes dans le but d’attaquer notre civilisation occidentale et notre mode de vie en France.

    Je vous demande de ne plus importuner ni insulter les personnes qui ont été directement impactées par le drame du Bataclan. Laissez-nous faire notre deuil en paix, vous n’avez aucun droit de vous immiscer dans nos vies personnelles.

    Et vous devriez avoir honte des propos haineux que vous avez tenus dans votre article vis-à-vis de Monsieur Patrick Jardin qui a perdu sa fille au Bataclan.

    Caroline-C. Bernard

    Chanteuse

    PS: mon intervention à Rungis, qui a suscité l’article de M. Naudin

    https://resistancerepublicaine.com/2019/10/15/a-rungis-caroline-christa-bernard-a-denonce-la-censure-qui-a-suivi-le-bataclan/

     

    https://ripostelaique.com

  • LAREM = VOLEURS!

    A rajouter aux autres exactions déjà indiquées ici

    Guadeloupe: le président LREM de la Région et sa vice-présidente, placés en garde à vue pour détournement de fonds publics

    http://www.fdesouche.com

     

    Un cadre LREM mis en examen dans une affaire de trafic de drogue international

    http://www.fdesouche.com

  • France, orange mécanique

    Lyon: Ils refusent de payer un euro pour passer dans la rue et se font frapper à coups de barre de fer.

    L’auteur a 124 antécédents judiciaires

    Le suspect avait décidé d’instaurer un "droit de passage". Pour "s’amuser".

    Un euro, demandé à chaque passant qui empruntait la rue Joseph Chalier dans le quartier de Mermoz à Lyon. Mais "le jeu" a tourné à la violente agression, rapporte ce mercredi la Sûreté du Rhône.

    Un dégénéré comme il y en a tant!

    L’homme de 36 ans, arrêté lundi soir à 19h45, venait de frapper quatre hommes à coups de barre de fer. La situation a dégénéré quand l’un des promeneurs, ne parlant pas le français, n’a pas compris ce qu’on lui demandait.

    Le trentenaire s’est mis à "insister lourdement pour se faire payer", indique la police lyonnaise. Sauf que l’interlocuteur ne comprenait toujours pas ses propos. Il a demandé à trois de ses amis de lui traduire. En vain.

    "Face à leur incompréhension, le mis en cause les a frappés violemment à l’aide d’une barre de fer", raconte-t-on à la Sûreté du Rhône. Les policiers de la BST sont intervenus rapidement pour l’arrêter mais en garde à vue, le suspect s’est montré "très virulent", faisant "l’apologie de tirs à la kalachnikov".

    www.20minutes.fr

     

  • La France exsangue redeviendra  paysanne dans le malheur

    "Parler de l’avenir, c’est faire un discours aux asticots" -  Céline

    Un de mes correspondants  me demande des précisions sur les conséquences possibles d’une crise de l’énergie fossile, qui actuellement couvre 90% de nos besoins. Si cette énergie nous faisait défaut par un conflit général au Moyen-Orient, ce serait la catastrophe " sans précédent " que prévoyait Einstein, car nous n’avons aucun moyen de la remplacer par ce que l’on appelle les  énergies " renouvelables " à bref délai. Or, une population a des exigences alimentaires journalières. Critiquant la société Moderniste, Saint Exupéry disait qu’on ne vit pas de frigidaires, ce qui est vrai, mais tout de même aujourd’hui on vit de plus en plus de ce que contiennent les frigidaires, et que l’on peut renouveler en puisant au marché. Or dans la crise  des énergies, il n’y aura plus de marché

    Il y a bien sûr la solution  mise en place par le Joseph Biblique, qui sauva l’Egypte de la famine en stockant  le surplus de l’époque des " 7 années de vaches  grasses ", pour le temps  qu’il avait prévu des 7 années de vaches maigres. Mais joseph était devin. Et c’est une qualité que n’ont pas nos hommes politiques qui gavés et surgavés ne peuvent imaginer un temps de disette. Matérialistes forcenés ils n’imaginent même pas que la civilisation ne puisse continuer de progresser vers l’avoir "Plus" ! Et c’est vrai qu’après les guerres et les catastrophes, les  hommes en viennent à un nouvel élan ! Mais c’est après les catastrophes subies, et nous sommes avant celle qui s’annonce

    Le très bon romancier Barjavel a traité dans "Ravage" d’une situation semblable à celle qui nous menace. L’énergie électrique ayant subitement disparu, le peu de survivants à la famine se retrouvent à l’âge Paléolithique, d’où il faudra redécouvrir le travail, la réflexion, et les disciplines vitales, pour reprendre l’Histoire ascendante.

    Mais imaginons le pire.  Si le pétrole nous manque,  presque toutes les industries s’arrêtent, et en moins de deux mois, le pays sombre dans la famine. En effet, les tracteurs agricoles sans carburant, ne peuvent ni récolter ni semer!

    Les céréales pourriront sur le terrain. Les fermes à "mille vaches" deviendront d’effroyables  charnier, car les vaches non traites  périront en quelques jours de par les mammites qui s’infecteront . Les autres élevages en batterie, porcins, ovins, poulaillers et autres, ne pouvant être alimentés par les farines non livrées, pourront être lâchés dans  la nature,  ou quelques uns subsisteront avant que les gens des villes affamés ne s’en emparent!

    Les ressources de la mer ne pourront être exploitées puisque les moteurs des bateaux de pêcherie seront immobilisés. Tous les jardins seront pillés. On en reviendra aux grandes famines de l’histoire avec d’horribles anthropophagies  ou les plus faibles, enfants et femmes seront sacrifiés en premier.

    J’ai relevé  une prophétie chrétienne de ces horreurs où il est dit qu’après les évènements, il ne restera en France que 17 Millions d’habitants, qui devront  tout d’abord  se vouer aux travaux manuels du sol pour cultiver quelques légumes de subsistance…

    Et pourtant, il existerait une solution,  mais une seule, pour atténuer les conséquences de notre folie "moderniste". Elle se tient dans une agriculture qui pourrait devenir autonome, si la décision était prise à temps.  En effet il suffirait que chaque exploitation mette en culture 10% de ses terres en productions oléagineuses  comme les nouvelles variétés de Colza) pour s’assurer du carburant nécessaire afin de cultiver tout le reste! L’adaptateur de ce carburant "vert", aux moteurs actuels est au point et parfaitement fiable. Mais il faudrait en équiper les tracteurs avant que n’interviennent les évènements.

    Cependant, où le bât blesse, c’est que cela devrait être "imposé" comme un devoir national, ce qui suppose une structure  politique différente   de cette sorte de République des Pieds Nickelés qui nous gouverne. La perspective d’un régime "Totaliste" sinon totalitaire, est très déplaisante à notre esprit. Mais il faudra en passer par une très grande rigueur   pour répartir au plus juste, une alimentation d’abord exclusivement végétale et peu abondante.

    La France exsangue redeviendra  paysanne dans le malheur !

    Il faut cependant  savoir que ne pouvant fabriquer d’engrais chimiques, et ne pouvant leur substituer que "l’engrais vert", la production agricole serait énormément réduite. Et  puisque nous ne pourrions plus importer, il faudrait orienter nos productions pérennes en espérant avoir 10 ans de répit avant les évènements apocalyptiques.  Le gouvernement devrait décréter la plantation intensive, à la place des bois non fruitiers, d’essences fruitières sèches, comme les noyers et les noisetiers, et les châtaigniers  dont le fruit broyés produisent une excellente farine, et aussi les prunes d’ente qui séchées sont de longue conservation. Il est enfin une culture introduite il y a quelques années dans les terres légères des Landes,  dont les fruits sont presque aussi riches en protéines que la viande: ce sont les arachides.

    Il faut tenir compte qu’en aucun cas, l’agriculture ne pourra répondre à la fois à ses propres besoins en carburants et aux besoins de l’industrie et de l’armée. L’impasse sera terrible et probablement tragique.  Car si à peu près toute l’Europe sera dans la situation de la France, et pire pour les pays nordiques,  nous aurons à faire face à une menace de plus.

    Nous aurons en face de nous  une Algérie, dont nous connaissons l’inimitié, qui souffrira sans doute sur le plan alimentaire, mais à qui le pétrole d’Hassid-Messaoud, donnera une certaine autonomie industrielle, et permettra à son armée  devenue moderne, de devenir offensive. Alors que notre troupe, Aviation, marine, Chars, sera clouée sur place, la tentation sera grande pour l’islam algérien de compléter militairement l’invasion de l’hexagone, où  existent déjà  dans les banlieues, les cellules dormantes de la Charia. Soit par le débarquement sur les côtes de Provence, soit par une promenade à travers une Espagne décomposée par son socialisme,  l’armée Algérienne n’aura aucune peine à rééditer la chevauchée d’Abdel-Rahman. Et cette fois-ci, l’invasion ne s’arrêtera pas à Poitiers.

    Les Français maudiront alors les  générations de leurs grands pères qui firent leur Idole de l’être le plus malfaisant que la France ait connu. La livraison du Sahara aux Coraniques qui ne l’avaient jamais possédé, sera dans l’histoire, un de ces évènements majeurs qui font disparaître des nations Impériales devenues lâches.

    Talleyrand  aurait répété: "Pire qu’un crime, c’est une faute!" L’humanisme Laïciste aura été non seulement criminel, mais imbécile. Nos évêques progressistes se feront imans, et le Pape Grand Mamamouchi… Nous mourrons dans la honte.

    Mais bien sûr, Dieu peut en décider autrement !

    Alexis Arette.

    Paysan béarnais, ancien combattant d'Indochine, poète et prosateur

     

     

     

     

  • Ils ont peur car ils savent la guerre civile inévitable

    Ils tremblent dans leurs frocs, ils ne savent plus comment se protéger, ils savent que le mot " guerre civile " est dans toutes les bouches.

    Ils ont vu que plus on musèle le peuple et plus celui-ci l’ouvre grand. De plus en plus de sites contestataires ou révolutionnaires s’ouvrent, tous les jours, malgré les menaces, les tentatives de fermeture forcée, les procès iniques,  les emprisonnements, les penseurs et journalistes congédiés par leurs chaînes et journaux, et l’invention du principe de fake news n’ayant qu’un objectif: faire taire.

    Ils ont peur parce que le peuple n’a pas tardé à comprendre que le Grand débat qui devait régler tous les problèmes n’a été qu’un pet dans l’eau et qu’une arnaque de plus visant à endormir les mécontents non actifs. Ils sont terrorisés puisque  plus personne ne croit aux promesses d’un homme arrogant, méprisant, insultant, aux ordres de l’oligarchie internationale qu’il fréquentait assidûment depuis des années, et parvenu au pouvoir par manipulation.

    Ils ont peur parce que la colère gronde et que les passages à l’acte ne sont plus des utopies mais bien une réalité. Parce que le mouvement des Gilets jaunes n’a pas cessé  depuis plus d’un an malgré toutes les tentatives pour le gommer des discours officiels et des médias ; parce que de plus en plus de députés aux ordres ou  de personnages publics, voire des juges, ont été agressés directement à leurs portes et que le mouvement semble bien prendre de l’ampleur, pointant du doigt journalistes mentant à qui mieux mieux pour faire avaler au peuple des couleuvres, percepteurs sans pitié pour ceux qui n’ont plus rien, magistrats qui n’ont pas hésité à envoyer en prison des milliers de gens coupables du seul délit de réclamer une amélioration de leur niveau de vie, politiciens dont on découvre peu à peu qu’ils sont vérolés et puisent largement dans les caisses, préfets car il faut bien dire que l’attitude psycho-rigide du préfet Lallemant et ses ordres de tirs dans la foule n’ont pas rendu ce corps bien sympathique, et policiers victimes d’un nombre très préoccupant de guet-apens, dans ces territoires perdus pour les Gaulois mais que ceux-ci ont bien l’intention de récupérer.

    Ils ont peur parce qu’ils savent que le peuple de France ne peut plus supporter le principe "un poids deux mesures" selon que l’on soit gaulois ou "autre". Parce qu’il est insupportable que les viols et égorgements continuent en masse sans autre forme de procès que de prétendre que les agresseurs sont des malades mentaux (tous, sur des milliers de crimes) ou ne connaissent pas nos coutumes, comme si chez eux ce genre de crimes n’était pas sauvagement puni.

    Ils ont peur parce que police et armée se scindent en plusieurs camps à l’intérieur de chacune, et que ces deux corps se sont affrontés il y a peu avec tous les excès que des crétins jamais condamnés ont pu se permettre contre les pompiers qui sont des militaires.

    Ils ont si peur que lors de son voyage dans les îles la semaine dernière, le Président a commencé par faire faire  un nettoyage drastique, dans la plus grande des sauvageries, faisant tabasser et emprisonner des centaines de manifestants opposants afin qu’on puisse le voir, tout sourire, serrer les mains de gens qui avaient été payés pour l’acclamer, comme cela s’est pratiqué dans de nombreuses autres dictatures.

    Ils ont peur parce que les policiers ont, pour une partie importante d’entre eux, perdu toute crédibilité. Créée dans le but de défendre le peuple, la police (j’allais à tort écrire " notre " police) a été transformée dès le gouvernement de De Gaulle en une sorte de milice dont le rôle principal est de protéger les VIP, personnes très importantes, je rêve. Or ceux qui sont importants, ce sont les citoyens de ce pays, non des gens que leur fortune ou leur fonction a érigés au rang de VIP. Ce sont les citoyens qui paient tandis que les autres prélèvent. Ce sont les citoyens qui travaillent malgré les difficultés qu’on leur inflige en favorisant les grands groupes internationaux. Mais ce sont aussi les citoyens qui font les guerres, qu’elles soient extérieures ou internes, comme cette guerre civile qui s’approche et que le gouvernement aux abois, malgré la dictature qu’il a instaurée, ne pourra empêcher d’éclater.

    Louise Guersan

    Historienne, amoureuse de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, donc de la liberté individuelle autant que du bien public. Fille et petite fille de grands résistants au nazisme et descendante de gens ayant fait la révolution de 1848, donc ennemie héréditaire des tyrannies.

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