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  • Climat: il fait froid parce qu’il fait chaud!

    La vague de froid actuelle aux États-Unis est l’occasion d’analyser les arguments donnés par la pensée climatique dominante qui justifie à peu près tout et son contraire.

    Par Benoît Rittaud

    Ces jours-ci, les États-Unis connaissent une très grosse vague de froid qui a déjà fait plusieurs dizaines de morts. Cela donne hélas l’occasion de rappeler que, contrairement à ce que le catéchisme dominant laisse croire, nous avons bien plus à craindre du froid que du chaud. La revue médicale britannique The Lancet a ainsi évalué en 2021 qu’en vingt ans le froid a tué quatre millions et demi de personnes dans le monde, c’est-à-dire dix fois plus que le chaud. Aucune disparité régionale n’inverse cette tendance lourde, l’Afrique subsaharienne ayant même un rapport aussi élevé que contre-intuitif dans le domaine (un million de morts de froids contre moins de vingt mille morts de chaud, avec il est vrai de grosses incertitudes sur les données).

    Si l’événement météorologique actuel n’avait pas cette dimension tragique, on aurait un peu de peine à s’empêcher de sourire en songeant combien le réchauffement climatique doit manquer aux Américains. Mais attention, car devant les inquisiteurs écologistes un humour de ce genre est mal vu – tout comme l’humour en général, d’ailleurs. Bien sûr, face aux esprits forts les sachants officiels disposent d’arguments définitifs, qui n’a rien à envier à ceux qui prétendaient démontrer jadis l’effet salvateur des saignées ou le mouvement du Soleil autour de la Terre.

    Utiliser tout et son contraire à l’appui de sa théorie, c’est vider cette théorie de toute substance.

    L’argument bon marché, c’est que le réchauffement global n’interdit pas les coups de froid ponctuels, statistiquement non-significatifs. C’est le fameux " ne confondez pas le climat avec la météo ", dont la principale caractéristique est de se carapater aussitôt que survient une canicule à commenter. L’argument plus subtil, c’est celui qui consiste à assumer le paradoxe et d’expliquer que le réchauffement climatique a pour effet de provoquer de vastes déplacements de masses d’air, qui, de temps en temps, peuvent apporter du froid polaire dans des régions de plus basses latitudes. On attend alors avec impatience qu’au prochain événement inverse nos climatologues assermentés concèdent, avec l’humilité qui sied aux scientifiques à l’honnêteté intellectuelle chevillée au corps, qu’un éventuel réchauffement ponctuel en Amérique du Nord contredirait le réchauffement climatique.

    En effet, il faut choisir: s’il fait froid parce qu’il fait chaud, alors il ne peut pas aussi faire chaud parce qu’il fait chaud. Sinon, l’idée même de chaud ou de froid perd tout son sens. Utiliser tout et son contraire à l’appui de sa théorie, c’est vider cette théorie de toute substance. C’est réduire la science à un élément de la société du spectacle, où ce qui compte n’est pas de comprendre mais d’utiliser à son profit, peu importe les moyens, tout événement susceptible de faire le buzz.

  • Hé ouais, ils n'ont pas les codes.....

    Un viol de femme âgée tous les 2 jours

    Selon le ministère de l’Intérieur, il y a eu 154 viols ou tentatives de viols de femmes de plus de 75 ans en 2024.

    C’est un viol ou une tentative tous les 2 jours! Et encore, beaucoup d’affaires ne sont pas connues.

    Pourtant, les violences contre les personnes âgées font partie des crimes les plus immondes.

    Et à raison. Les séquelles physiques sont souvent bien plus graves chez les personnes âgées, du fait de la fragilité inhérente à l’âge des victimes.

    Sans compter les séquelles psychologiques…

    La reconstruction d’une victime met toujours beaucoup de temps et ce genre de crime peut plonger une fin de vie dans les ténèbres.

    Souvenez-vous de cette affaire de 2023, dans un hôpital d’Argenteuil où Samir B. a violé 2 femmes et de 95 ans et 93 ans.

    Quelques heures après son viol, la seconde victime a fait un malaise et est décédée.

    L’horreur absolue.

    Une lancinante question culturelle

    Mais, un autre point pose question.

    Comme pour l’affaire Lola, comme pour l’affaire Philippine, le suspect de ce viol est encore une fois sous OQTF…

    Bien sûr, il y a des Français de souche qui commettent des actes atroces et ignobles. Ceux-là doivent être punis sévèrement.

    En revanche, il est clair que certaines origines posent des problèmes spécifiques de criminalité sexuelle.

    C’est ce que révèle notamment l’étude de l’Institut pour la Justice de septembre 2025 “Immigration afghane et sécurité publique: autopsie d’un choc culturel”.

    Selon les chiffres officiels:

        En Suède, les Afghans sont 7x plus susceptibles de commettre des viols que les citoyens suédois.

        Au Danemark, c’est 8x plus.

        Et en Allemagne et en Italie, c’est même 15x plus.

    Et si les statistiques sont inexistantes en France, les faits divers sont légions concernant des viols sordides par des migrants afghans.

    Cette surcriminalité afghane s’explique par le fossé culturel béant entre la France et l’Afghanistan, un pays profondément archaïque et dirigé par les Talibans…

    Expulsion!

    Il est très probable que l’homme de 29 ans qui a violé cette femme récidivera un jour.

    Car, si la Justice ne fait pas son travail, dans quelques années, il ressortira. Comme un loup au milieu des brebis.

    Comme pour Philippine, comme pour Lola, l’Etat français a déjà failli dans son cas, en permettant qu’il reste en France.

    Nous ne pouvons plus prendre de risque.

    C’est pourquoi il faut mettre en place l’expulsion automatique des criminels étrangers.

    L’INSTITUT POUR LA JUSTICE se réclame du pragmatisme et je n’ai aucune animosité envers les étrangers.

    Mais les criminels étrangers capables de violer une femme de 90 ans doivent être systématiquement expulsés. C’est du bon sens et du pragmatisme.

    D’ici quelques semaines, le projet de loi Justice de Gérald Darmanin sera examiné au Sénat. Comptez sur l’Institut pour la Justice pour faire tout son possible pour y inclure l’expulsion automatique des criminels étrangers.

    Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous demande donc de signer la pétition pour l’expulsion des criminels étrangers.

    Nous n’irons pas jusqu’à dire que, quitte à ce que des personnes âgées soient tuées ou violées par des migrants, ce serait plus moral que cela arrive à celles et ceux qui se battent pour qu’ils soient maintenus en France, ce serait juridiquement dangereux pour nous.

    Marre!

     

    Paul Le Poulpe

  • Le prix réel du kWh éolien

    Un article publié par National Wind Watch (1) révèle que le kWh produit par les éoliennes est abordable mais que l’intégrer au réseau multiplie son prix de 5 à 40 fois!

    Le vent ne souffle pas tout le temps. Ainsi, le petit pays européen le plus doté en éoliennes et recevant un maximum de vent, le Danemark, dépend des réseaux et équipement de ses voisins (Norvège, Suède, Allemagne) pour fournir à ses citoyens le courant électrique le plus cher des pays industrialisés.

    Et voici les chiffres, effarants: en moyenne, ses citoyens ont besoin de 4,3 millions de kW de puissance. Pour cela, le Danemark a installé 9 millions de kW de centrales électriques fossiles qui peuvent couvrir tous ses besoins d’électricité en toutes circonstances. Si ces centrales étaient toutes au charbon, le Danois payerait son électricité 10 centimes d’euro le kWh dans le pire des cas… Et pas 40 centimes d’euro le kWh, " seulement " 4 fois plus que le prix qu’il payerait si l’électricité était produite commercialement,  comme auparavant!

    Il faut réaliser que si, le plus souvent, le soleil et le vent ne fournissent rien, aux moments les plus favorables le Danemark stocke l’énorme excédent occasionnel chez ses voisins… Cette folie n’est possible que parce que le Danemark est petit par rapport à ses voisins et qu’il est un des très rares pays à pouvoir compter sur ses voisins… mais pas gratuitement!

    Dans les grands pays d’Europe, comme l’Allemagne et la France, l’éolien – jamais nécessaire – multiplie le prix de certains kWh jusqu’à 40 fois, comme nous voyons dans le texte cité. (1)

    Rappelons que, il n’y a pas longtemps, la France ne produisait pas son kWh parfaitement propre à 40 centimes d’euro mais à 5 centimes (à l’époque, selon Engie, à 1,8 centime en Belgique, pour le nucléaire (2)).

    Mais amortir la production d’éoliennes en Allemagne couvre progressivement la France d’éoliennes 100% inutiles et a triplé le prix de vente du kWh. Et ce n’est que le début nous promet le pouvoir en place, pouvoir qui veille à paralyser progressivement les moyens de production économiques d’électricité en France.

    Et il est utile de passer maintenant à l’étude citée. Elle est indispensable!

    Claude Brasseur

     (1) Ciccone Terigi, Les coûts cachés et déformés des énergies renouvelables: une comparaison exhaustive entre l’énergie éolienne et les centrales à turbine à gaz à cycle combiné, National Wind Watch (Pour lire: Voir Ciccone Terigi, National Wind Watch)

    (2) Fabien Bouglé, Nucléaire, les vérités cachées, Éd. du Rocher, 2021

  • Le français devient une langue morte

    "L’etat ne devait pas decider car l’etat ne conait pas le passer de chacun, elle ne c’est pourquoi cela et arrive. L’etat ne conais rien de cet perssone sont but peut etre dans le but de faire une bonne action. Ou simplement d’aider ca famille. Si les gent sont bien eduquer et bienveillan nous navons pas besoin de l’etat. Le respect mutuel sufis pour remplacer l’etat comme cet celebre citation " vivre et laisser vivre " qui nous viens des trancher pendant la seconde guerre mondiale. Pendant le revolution française il n y avez pas d’etat pourtant cela avait bien marcher ou pendant les romains avec leur lois dent pour dent oeille pour oeille. Ce que tu fait à l’autre ont te le fait. Il y a encore des civilizations sans etat reconue dans le monde pourtant ces civilisation se porte bien alors que ce n’est pas l’etat qui juge ci ceci et juste ou pas. La notion de juste et pas compliquer car celle-ci et différente pour chaque persone…"                                          

    Extrait d’une copie de philo. Baccalauréat 2022)(1).

    Mon article du 9 avril, intitulé "Éducation antinationale" a été jugé trop sévère par une de mes lectrices, enseignante en français. Je lui présente mes excuses car il y a encore, chez nous, des professeurs, certes minoritaires, qui ne sont pas perpétuellement en grève, qui aiment leur travail, et qui ne sont pas tous socialos, écolo-gauchos ou communistes. Mais, comme disait Michel Audiard: Comme le poisson-volant et le mouton à cinq pattes, ce n’est pas la majorité de l’espèce".

    Je dis souvent qu’"enseignant de gauche" est presque un pléonasme.

    Ce n’est certes pas charitable pour les profs de droite, mais c’est assez proche de la vérité. Soyons lucides: cette profession – féminisée à 75% – est gangrenée par la vérole gauchiste (2). Je fais donc, préventivement, mes plus plates excuses aux professeurs sérieux, motivés, et impliqués dans un travail ô combien ingrat et ardu.

    Durant toute ma vie, j’ai enseigné, à des parachutistes d’abord, puis à des agents, courtiers ou salariés d’assurance, et en parallèle, dans le cadre associatif, à des amateurs de sports de l’air.

    J’ai aimé transmettre un savoir, des connaissances (voire des compétences) à mes élèves.

    Pourtant, j’avoue humblement que je serais parfaitement incapable d’être professeur – en primaire, en secondaire ou en faculté – dans l’Éducation dite " nationale ". Faire partager sa passion pour une langue ou une matière à des élèves est une bonne chose, en revanche, comme dit l’adage populaire: "on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif".

    J’admire sincèrement les professeurs qui croient encore à leur mission de pédagogues, mais l’Éducation nationale, le "Mammouth" comme disait Allègre, cette machine à fabriquer des illettrés, est responsable (ET coupable) du délitement du niveau des élèves français, de leur avachissement tant intellectuel que moral, et de leur nullité dans toutes les disciplines ou presque. J’exagère?

    Que nenni! Il ne faut pas nier ce qui, hélas,  est une évidence! Le texte en en-tête de mon article du jour totalise… 47 fautes d’orthographe et la qualité des arguments développés n’est pas digne d’un élève de CM2 d’antan (la 7e d’autrefois).

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  • Brigitte Bardot, miroir de la France d’avant

    Hallyday, Belmondo, Delon, Bardot avaient une particularité commune: ils restaient plus proches des Français que les élites politiques.

    Par Vincent Coussedière

    Quoi de commun entre l’émotion liée à la disparition de Johnny Hallyday, Jean Paul Belmondo, Alain Delon et Brigitte Bardot, outre qu’elle s’attache à de grandes stars françaises? Tous les quatre étaient des célébrités de ce que Guy Debord appelait la Société du spectacle, mais parvenaient à transmettre quelque chose de réel au-delà des paillettes de la gloire. Ils suscitaient une identification populaire qui n’était pas qu’aliénation. Les Français, qui n’avaient plus le sentiment d’être représentés par les élites politiques, ressentaient une sorte de représentation politique par défaut provenant de ces stars.

    Lorsqu’ils déplorent aujourd’hui, à travers ces figures, la disparition de la “France d’avant”, ce n’est pas la France modelée par les politiques qu’ils regrettent. C’est la France de la culture populaire subsistant à l’intérieur de son devenir spectaculaire. Hallyday, Belmondo, Delon, Bardot avaient une particularité commune: ils étaient des Français moyens ayant connu l’ascenseur de la Société du spectacle, non celui de la méritocratie républicaine. Malgré cela, ils restaient plus proches des Français que les élites politiques. Que cela plaise ou non, l’émotion qui s’exprime à leur mort est une émotion nationale qui se moque bien d’un hommage étatique.

    LES TENTATIVES D’HOMMAGE POLITIQUE TOMBENT A COTE DE LA PLAQUE

    Brigitte Bardot ne se trompait pas sur ce lien qui la rattachait aux Français et déclarait à Valeurs actuelles qui lui demandait si elle désirait finir au Panthéon: "Ne dites pas de conneries! Ah non, certainement pas! Moi, je suis avec mes chèvres et mes chiens. Je ne veux surtout pas de cérémonie officielle. Houlala, non, surtout pas! Comme Alain. Pareil".

    Elle faisait allusion à la discrétion voulue par Alain Delon pour la cérémonie de ses obsèques. C’est pourquoi les tentatives d’hommage politique à Bardot comme à Delon tombent à côté de la plaque. Même si ceux-ci se sont déclarés de droite par réaction légitime à la gauche, ce qui apparaît dans leurs déclarations est une méfiance “populiste” à l’égard de tous les politiques.

    Le lien que Bardot possède avec les Français n’est pas politique au sens de la politique partisane. Il est archi-politique. Ce sont les mœurs qu’elle représente qui passionnent, sa liberté, son naturel, sa sensualité, ses prises de position proche du sens commun sans prétention intellectuelle, et surtout sans aucun filtre ni aucune peur.

    “Moi, je n’ai jamais été une victime. Je ne suis pas une victime”

    Citons là encore: "C’est du cinéma, Me Too! C’est de la merde. Je trouve ça scandaleux et ridicule. La chasse aux sorcières, le lynchage médiatique pour une main aux fesses vingt ou trente ans après, c’est ridicule. Moi, je n’ai jamais été une victime. Je ne suis pas une victime".

    Il y avait quelque chose d’indomptable chez Bardot que la scène de danse dans Et Dieu… créa la femme manifestait bien. Dans une époque de domestication de “toutes et tous” par l’idéologie, on se plaît à croire que cette résistance demeure et n’appartient pas seulement à la France d’avant.

  • Noël, le temps d’une suspension du temps

    Même dans sa forme laïcisée, la fête de Noël est l’irruption du sacré qui suspend et déchire le temps profane, rappelle notre chroniqueur Vincent Coussedière.

    Les fêtes de Noël sont parfois propices à l’introspection et au recul à l’égard du tumulte de l’Histoire et de la vie politique. Elles sont l’occasion d’une forme de ressourcement bienvenu dans la chaleur de la vie amicale et familiale, de mise à distance de la vie publique dans le refuge de la sphère privée.

    On éteint les écrans de télévision et les téléphones portables, on se débranche du flot continu d’actualités toutes plus déprimantes les unes que les autres. Massacre antisémite de Sydney, menace imaginaire ou imminente de la Russie sur l’Europe, explosion des homicides en France, agonie des  paysans, paralysie du gouvernement, tours de piste médiatique prématurés des futurs candidats à la présidentielle de 2027 qui n’intéressent personne: on oublie et on met de côté.

    On se rapproche du poêle à bois qui crépite et éclaire les nuits les plus longues de l’année. On se parle directement les uns aux autres. On prend le temps de préparer des repas qui régaleront les hôtes et ne seront pas un simple intermède dans une journée de travail. On prend soin de sortir quelques bonnes bouteilles qui ont sagement attendu que leur temps soit venu. On redécouvre le mystère de la présence des choses.

    Noël n’est pas encore le temps des rétrospectives et des anticipations de la toute fin d’année. Noël est le temps d’une suspension du temps. Même dans sa forme laïcisée, il est l’irruption du sacré qui suspend et déchire le temps profane. L’avalanche de cadeaux qu’il déclenche ne réussit pas totalement à réintroduire la logique de la consommation.

    LE PLAISIR D’OFFRIR SANS CONTRE-PARTIE

    Il est question de dons et de contre-dons, dans lesquels l’intention compte parfois davantage que la tyrannie de la satisfaction des désirs. On redécouvre le plaisir d’offrir sans contre-partie. Noël parvient ainsi à rompre la logique  marchande dont la règle est la parfaite réciprocité et l’équivalence des produits échangés. C’est ce que ne parvient pas à comprendre la critique gauchiste de cette fête.

    Certes, Noël peut parfois également et légitimement agacer. Au lieu d’être une suspension d’autant plus attachante du temps profane qu’elle reste fragile, la fête de Noël peut devenir une forme de dénégation pesante du " travail du négatif " dans l’Histoire (pour reprendre une expression de Hegel) et du tragique de l’existence. Noël donne alors lieu à une forme d’optimisme forcé.

    Il faut à tout prix être " positif " et évacuer les sujets qui fâchent. Et c’est parfois paradoxalement le Noël laïque qui verse davantage dans ce travers que le Noël fêté religieusement. L’enfant qu’on met alors au centre n’est plus le fils de dieu, mais l’enfant gâté de la société de consommation, qu’on ensevelit littéralement sous des cadeaux dont il déchire compulsivement les emballages, passant de l’un à l’autre d’un air égaré.

    Le véritable " cadeau " de Noël: faire accéder au mystère de la présence fragile des choses, est alors perdu, recouvert par l’illusion de la jouissance permanente.

    Par Vincent Coussedière