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blog - Page 5

  • Petite réflexion sur l'héritage de Johnny

    Il est sûr est certain que pour ne plus souffrir, Johnny prenait de puissants anti-douleurs, ce qui est normal...

    sauf que -c'est prouvé-, les anti-douleurs et autres molécules de ce genre ralentissent la vitalité, l'énergie et donnent une forme de léthargie...

    ... inhibe certaines fonctions cognitives: la personne peut avoir des désirs de suicide ou, au contraire, des envies de meurtres... certains sont passés à l'acte, il y a eu des procès célèbres...

    Avec mes capacités de rétrocognition, je pourrais le prouver, je pense...

    mais, je ne le ferais que sur demande de la famille...

    Inutile de demander.

     

  • Définition de la Tradition

     

    Gustav Mahler:

    "La tradition n’est pas la vénération des cendres mais la transmission du feu"

  • Comment Cloclo s'est accaparé Podium...

    Dans le courant de la fin de l'année 1971, mon patron vint me voir et me dit: “Josyane, tu va avoir beaucoup de travail sur la photocomposeuse

    “????

    “Nous allons réaliser un magazine qui sortira tous les mois.. un magazine sur la musique; Il y aura beaucoup de travail, on va devoir donner un sacré coup de collier“.

    J'ai 21 ans, je suis maman célibataire, le travail ne m'a jamais fais peur… aujourd'hui encore.

    J'ai été embauchée pour être “opératrice en photocomposeuse“… Je suis très rapide pour écrire à la machine à écrire (en ce temps-là, c'est tout ce qui existe en matière d'écriture). La photocoposeuse est un sorte de machine à écrire qui justifie le texte. C'est IBM qui tente de s'emparer le marché des imprimeries avec cet appareil qui se veut révolutionnaire. Afin de remplacer les linotypie (machine qui sort le texte en plomb, à l'envers… avatar de l'invention de l'imprimerie de Gutemberg en 1435 environ).

    Le seul problème, ces machines ultra-moderne pour l'époque ne sont pas fiable du tout: jugez-en. Il faut taper le texte deux fois. Une première fois, on aperçoit un curseur qui se déplace sur une ligne gradué et il faut relever le code. Ex; vert 9. Le seconde fois, avant de retaper le texte, il faut tourner un gros bouton et le positionner sur la couleur verte et le grade 9… cela permet de voir le texter se justifier et de réaliser une colonne bien droite. Sauf que, ces machines ne sont pas fiables et le texte est rarement justifié. Le patron s'en arrache les cheveux, la machine a coûté très cher… et ne sert à rien. Il préfère les bonnes vieilles lignes de plomb.

    Mais comme il est un patron qui réalise toutes les impressions du parti communiste de la région Midi-Pyrénées, il n'allait tout de même pas licencier une jeune maman célibataire! de plus, il était secrètement amoureux de moi (il m'avait proposé de m'installer dans un appartement et de payer le loyer, à condition que je le reçoive deux fois par semaine… comme si j'étais une cocotte de la Belle Epoque!). Ce que j'avais, bien sûr refusé… Non mais!

    L'imprimerie possédait deux machines offset et deux linotypes. Elle comptait une quinze d'ouvriers et d'ouvrières, car, en plus de sortir les feuilles imprimées, il fallait souvent ce que l'on surnomme le “travail de table“: réaliser des carnets, de petits livrets, des blocs-notes… bref tout ce qui se faisait en matière de petits supports d'écrits. Comme le travail de photocompo ne pouvait se réaliser avec la fameuse machine, je devais me trouver du travail dans les autres départements de l'imprimerie: la photogravure, la retouche de négatif, le travail de table, le montage du papier en machine, la surveillance des machines typos….

    J'avais aperçu très souvent les trois protagonistes du magazine que nous allions fabriquer. Il y avait le patron d'un orchestre (très connu et très suivi dans les baloches et fêtes des environs de Toulouse, du nom de Sentimental Trumpet); il y avait un journaliste de radio, Sud Radio pour la nommer. Je pense qu'il faisait dans les rencontres sportives du Téfécé et du Stade Toulousain… et enfin, un caméramen de FR3 Midi-Pyrénées qui, par la suite est devenu un grand éditeur parisien, spécialiste des livres écrits par des célébrités… comme mon amie Pierrette Brès.

    Le magazine s'intitula Podium. Il était vendu dans tous les kiosques de France. Cela m'impressionnait. Le premier numéro, en couverture, parlait d'un étonnant nouveau chanteur dont la chanson “The fool“ était sur toutes les lèvres cette fin d'année-là; les trois co-directeurs en parlaient entre eux: incroyable, il était aveugle! La seconde une fut réservée à Johnny et informait sur sa nouvelle tournée, qualifiée de “caravane“. Les trois co-directeurs qui avaient un emploi ailleurs nous avait délégué un drôle de personnage, barbu et chevelu, genre artiste engagé, étudiant éternel aux Beaux-Arts de Toulouse, qui faisait la liaison avec les “patrons“ et les autres quidams extérieurs. Il faisait la mise en page; coordonnait les divers articles, les emplacements publicitaires, faisaient des dessins amusants et… les mots croisés.

    En, le voyant réaliser la grille (c'était très long et il le faisait en deux autres taches) j'étais fortement curieuse. Cela me plaisait et je lui posais des tas de questions. Il me dit que sur une grille 10 par 10, il ne fallait pas plus de 11 cases noires; “et s'il y en a plus? demandais-je…

    Cela veut dire que le réalisateur de la grille n'est pas bon… 12 est un grand maximum“.

    Je m'attelais à la tache, moi qui adorais les chiffres et les lettres (les lettres surtout). Et j'ai réalisé un grille après beaucoup de travail. Je lui ai fièrement montré et il l'a tellement approuvé qu'elle est passée dans le magazine: le roi n'était pas mon cousin!

    Nous recevions tous les 15 jours, deux 30 tonnes de ramettes de papier. Et, j'aidais les gars à les ranger dans l'atelier; ça pèse le papier, vous le savez mais une ramette, outre son poids avait une surface de 1,20 ou 1,30 m de surface sur au moins 90 cm… (je dis au pif, je ne me souvient plus de la surface exacte, c'était dur à manipuler)… les hommes en prenaient deux à la fois, moi, une seule… mais, que c'était lourd! J'étais hyper-costaude… pour rire, on faisait le “bras d'acier“ souvent, entre nous et… j'étais la 2e.. je battais toutes les femmes et même des hommes et même, un jour, le massicottier… il était pourtant hyper-costaud!

    L'imprimerie, je l'ai dis avait deux machines offset.. le seul souci était qu'elle était une seule couleur… pour réaliser le magazine qui était quadri, nous devions passer chaque feuille, 4 fois en machine… c'était très, très long. Surtout, le lavage des encriers entre les passages. Une machine était réservée au noir, qui était la couleur la plus utilisée, la seconde était pour les trois autres couleurs. Chaque fois, reprendre la pile de papier, l'aérer à plusieurs reprises avant de re-monter une pile qui “prendrait“ la nouvelle couleur. Quand c'était imprimé, il fallait massicoter puis passer à la plieuse, rassembler et piquer les agrafes au milieu.

    On était toujours en retard…. on travaillait 6 jours sur 7; de 6 heures le matin à deux ou trois heures la nuit suivante…. j'en ai fais, des heures supplémentaires! mais, j'en avais besoin pour payer la nourrice de ma fille, hop', la moitié de la paye en l'air… (pas d'alloc de frais de garde, en ce temps-là!

    Au bout de huit mois, ce n'était plus possible de travailler ainsi… le Vieux Loubet a commandé une autre offset, à deux planétaires… ainsi, on pouvait, d'un coup, passer deux couleurs… Podium marchait très bien… il était considéré comme un magazine de très haut niveau de réalisation dans la cohorte des magazines pour les jeunes. Le papier était de 110 grammes et la couv' de 130, glacée, genre kromecott.. Les textes étaient fort bien écrits et “se tenaient“ pour un magazine de la jeunesse. Les ventes augmentaient de mois en mois…. de 50 000 exemplaires mensuels, on était passé à 55, 60, 70.. La pub rentrait à flots….

    Cependant, malgré le 2e planétaire, le magazine était réalisé avec beaucoup trop de lenteur… on en était arrivé à devoir planifier chaque numéro un mois et demi à l'avance.

    Un jour, il fallu se rendre à l'évidence, ce n'était plus possible; malgré l'amitié des fils Loubet, de leur père et des créateurs de Podium, une décision s'imposait: trouver une autre imprimerie et, tant que faire, un associé car le magazine s'était bien trop développé. Les trois co-directeurs se sont mis à rechercher l'une et l'autre.

    Et puis, c'est le fils cadet du patron qui m'a expliqué que n'ayant pas trouvé d'investisseurs suffisamment intéressés, Lafon qui, depuis six mois travaillait pour sa chaîne à Paris, réussi à obtenir un rendez-vous de Claude François, qu'il avait rencontré lors de passages sur la chaîne.

    Lafon, Bernadini et Capdevielle, les trois acolytes se rendirent au rendez-vous avec la super vedette de ce temps-là (après Johnny que je dis!), étalèrent quelques magazines devant lui et expliquèrent leur souhait de trouver un investisseur. Cloco les a écouté sans trop les interrompre puis il dit: “je ne m'associe pas, j'achète!". Il savait déjà ce qu'il allait en faire: laisser tomber le luxe et la sobriété du magazine pour en faire le nouveau journal de la jeunesse, criard et m'a-tu-vu que l'on sait. Qui, plus tard, à été marié à un autre magazine et dont on modifia le nom… on ne donne pas ce qu'elle veut à la jeunesse, on la met dans une case “débile sous culturée“.. elle devient ce qu'on lui donne à “manger“.

    Lafon est resté à Paris, Bernardini a acheté le plus vieux hebdomadaire de France, un journal sur les courses de chevaux qui, je crois, date de 1775 environ, Capdevielle est resté chef d'orchestre un certain temps… il devait se battre contre la montée en puissance d'un autre orchestre, de Montauban, appelé Goldfinger… nous, les jeunes, on n'allait plus que dans les fêtes animées par l'un ou l'autre de ces sacrés bons orchestres qui jouaient “notre“ musique… Un jour, Goldfinger est devenu “Gold“… Mais, ça, c'est une autre histoire….

    Je pense avoir les deux ou trois premiers numéros de Podium qui traînent, quelque part, chez moi…

     

     

  • ALERTE!

    La revue Prescrire épingle 90 médicaments jugés "plus dangereux qu’utiles"

    Ces médicaments, qui disposent d’une autorisation de mise sur le marché, entraînent plus d’effets indésirables que d’autres ayant une efficacité similaire ou supérieure.

    Ils sont prescrits à des patients souffrant de cancers, de sclérose en plaques, de la maladie de Parkinson, à des personnes atteintes de troubles cardiaques, à des femmes ménopausées ou encore à des malades d’Alzheimer... Au total, 90 médicaments actuellement sur le marché présentent une balance bénéfices-risques défavorable, selon la revue médicale indépendante Prescrire . En clair, ils causent plus d’effets indésirables que d’autres substances ayant une efficacité similaire voire supérieure.

    Parmi eux, 79 sont commercialisés en France et tous disposent d’une autorisation européenne de mise sur le marché. De la pneumologie à la cardiologie en passant par la neurologie et la psychiatrie, aucune spécialité médicale n’est épargnée. La revue Prescrire a élaboré cette liste à partir d’une analyse méthodique de la littérature scientifique réalisée entre 2010 et 2017.

    Le Figaro fait le point sur les 5 spécialités médicales les plus concernées: la médecine de la douleur, la psychiatrie, la cancérologie, la cardiologie et, sur la première place du podium, la pneumologie-ORL.

    La revue Prescrire rappelle qu’un certain nombre de médicaments prescrits pour des troubles bénins tels que le rhume et la toux présentent des "effets indésirables disproportionnés" par rapport aux bénéfices escomptés. Ainsi, les décongestionnants à base d’éphédrine, de naphazoline ou encore de pseudo-éphédrine exposent à des troubles cardiovasculaires graves. L’ambroxol (nom commercial: Muxol) et la bromhexine (Bisolvon), utilisés pour soulager les maux de gorge et la toux, exposent à des "réactions anaphylactiques et à des réactions cutanées graves".

    La pholcodine, un opioïde utilisé pour lutter contre la toux sèche, pourrait être à l’origine d’accidents rares mais graves lors de certaines anesthésies. Quant au tixocortol (Thiovalone ou autre), un corticoïde utilisé sous la forme de pulvérisateur contre les maux de gorge, il "expose à des réactions allergiques". Prescrire recommande de s’en tenir au dextrométhrophane pour soulager la toux, et au paracétamol en cas de maux de gorge.

    D’autres médicaments, utilisés dans la prise en charge de la mucoviscidose, la fibrose pulmonaire et la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) ont également été épinglés.

    Cardiologie: 11 médicaments à écarter

    La liste comprend 11 médicaments utilisés en cardiologie, dont 3 hypocholestérolémiants (le bézafibrate, le ciprofibrate et le fénofibrate). Non seulement ils ne permettent pas de prévenir la survenue d’accidents cardiovasculaires, mais ils "exposent à de nombreux effets indésirables, notamment cutanés, hématologiques et rénaux". D’autres médicaments, prescrits contre l’angine de poitrine, la fibrillation auriculaire ou l’insuffisance cardiaque, n’ont pas non plus de balance bénéfices-risques positives, selon la revue Prescrire.

    Cancérologie: 8 anticancéreux dans la tourmente

    "Divers anti-tumoraux ont une balance bénéfices-risques nettement défavorable, note Prescrire. Ils sont souvent autorisés dans des situations où les autres traitements semblent inefficaces". Pourtant, certains "exposent les patients à une toxicité importante sans bénéfice clinique le justifiant", poursuit la revue, qui cite 8 médicaments anticancéreux. Ceux-ci ne permettent pas d’allonger la durée de vie des patients mais exposent à de nombreux effets indésirables souvent graves.

    Psychiatrie: 7 antidépresseurs à éviter

    Bien qu’autorisés, ces médicaments exposent plus que d’autres antidépresseurs à des risques graves, mais ils ne sont pas plus efficaces. Parmi les risques, Prescrire évoque des hépatites, accès d’agressivité, des suicides, des troubles du rythme cardiaque ou encore des atteintes cutanées.

    Prise en charge de la douleur et de l’inflammation

     

    La revue liste ensuite 7 anti-inflammatoires non stéroïdiens qui, à efficacité équivalente ou inférieure, présentent plus de risques que d’autres. Certains exposent à un risque accru d’accidents cardiovasculaires (infarctus du myocarde, insuffisances cardiaques), d’autres à de l’eczéma et à des éruptions bulleuses sur la peau ou encore à des troubles digestifs. Sont cités: le diclofénac, notamment commercialisé sous le nom de Voltarène, et le kétoprofène en gel (Ketum ou autre).

    "Quand le paracétamol n’est pas suffisant, l’ibuprofène et le naproxène, à la plus petite dose efficace et pour une durée aussi courte que possible, sont les options les moins à risque", rappelle Prescrire.

    Alzheimer, perte de poids et arthrose: des médicaments inutiles et dangereux

    Concernant les médicaments anti-alzheimer, Prescrire rappelle qu’"aucun n’a d’efficacité démontrée pour ralentir l’évolution vers la dépendance" et qu’"ils exposent à des effets indésirables graves, parfois mortels". Par exemple, le donépézil, la galantamine et la rivastigmine exposent à des troubles digestifs, neuropsychiques et cardiaques. Quant à la mémantine, elle peut engendrer des hallucinations, des maux de tête, des convulsions, des insuffisances cardiaques voire des vertiges. "Mieux vaut se concentrer sur l’aide à l’organisation du quotidien, le maintien d’activité, l’accompagnement et l’aide de l’entourage", préconisent les auteurs.

    Deux médicaments indiqués dans la perte de poids sont également épinglés, dont l’un est commercialisé en France: l’orlistat (nom commercial: Xenical). Ceux-ci n’apportent pas la preuve d’un quelconque effet favorable à long terme. Par contre, ils font courir des risques bien connus: troubles digestifs fréquents, atteintes hépatiques, carences... "Aucun médicament ne permet de perdre du poids de façon durable et sans risque", rappelle Prescrire. "Mieux vaut s’en tenir à des modifications d’activité physique et diététiques avec, si nécessaire, un soutien psychologique".

    Enfin, deux médicaments "autorisés pour leur action supposée sur le processus aboutissant à l’arthrose sont à écarter". Et pour cause, leur efficacité n’est pas démontrée. Par contre, ils exposent à des effets indésirables notables, comme des troubles digestions, des hépatites et des réactions allergiques.

    "Comment justifier d’exposer des patients à des effets indésirables graves, quand l’efficacité du médicament n’est même pas démontrée au-delà de l’effet placebo ou sur des critères cliniques pertinents pour eux?", s’interroge Prescrire en conclusion.

     

  • Et viva Espana!

    Espagne: des affiches exhortent les musulmans à épouser les non musulmanes pour propager l’islam

    Voici un sujet d’actualité sur les conversions à l’islam… Une nouvelle stratégie, un piège auquel se laissent en particulier prendre des milliers d’Européennes.

    Des centaines d’affiches exhortent les musulmans à épouser des non-musulmanes comme stratégie de la propagation de l’islam

    http://conservativepapers.com/news/2018/01/15/hundreds-of-posters-urge-muslim-men-to-marry-non-muslim-women-as-a-strategy-to-spread-islam/

    En Espagne, on a trouvé des affiches telles que celle en photo ci-dessus pour exhorter les musulmans à épouser des non-musulmanes comme stratégie de propagation de l’islam. Cette affaire avait été révélée le 8 mars 2017 sur le site Breitbart (http://www.breitbart.com/london/2017/03/08/muslims-marry-christian-women-islam-spain/). Des centaines d’affiches avaient été placardées dans des quartiers de Barcelone. " Frère, entrez en partenariat avec un Espagnol, apprenez-lui que l’islam est la vraie religion. La loi islamique dicte que les fruits de cette alliance suivront l’islam, ce qui renforcera encore notre communauté", lit-on dans le corps du texte.

    Un enfant est musulman si son père est musulman, indépendamment de la religion de la mère. Les musulmans sont autorisés à épouser des non-musulmanes. Par contre, les musulmanes ne sont pas autorisées à épouser des non-musulmans à moins que leur mari ne se convertisse à l’islam. Le nombre de mariages interconfessionnels en Espagne n’est pas disponible, mais en Grande Bretagne, le nombre est considérable et dépasse 21 000 par an. Au cours de la dernière décennie, la population musulmane de Grande Bretagne a doublé, faisant de l’islam la religion à la croissance la plus rapide.

    Une recherche faite par le forum Pew publiée en 2013 a précisé que " les musulmans du monde entier s’accordent à dire que l’islam est la seule vraie foi qui mène au salut ". Beaucoup de musulmans disent aussi que c’est leur devoir religieux de convertir les autres à l’islam. La croyance que les musulmans sont obligés de faire du prosélytisme est particulièrement répandue en Afrique subsaharienne. Dans toute cette région, au moins les trois quarts des musulmans croient qu’il est de leur devoir religieux d’essayer de répandre l’islam auprès des non-musulmans. Une majorité de musulmans dans les pays du sud asiatique interrogés disent aussi que le fait d’essayer de convertir les autres à l’islam est un devoir religieux. Ce sens est presque universel en Afghanistan, où 96 % des musulmans croient que le prosélytisme est un devoir de leur foi. Au Pakistan, 85 % des musulmans partagent ce point de vue. Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, une bonne majorité de musulmans dans la plupart des pays interrogés pensent que le fait d’essayer de convertir les autres est un devoir religieux, dont environ neuf sur dix en Jordanie (92 %) et en Égypte (88 %). (http://www.pewforum.org/2013/04/30/the-worlds-muslims-religion-politics-society-interfaith-relations/)

    Au printemps 2009, Uriya Shavit et Frederic Wiesenbach ont écrit dans la publication trimestrielle Middle East Quarterly que "… les érudits musulmans ont appelé les musulmans immigrés à s’impliquer dans la conversion des non-musulmans à leur foi ". En effet, l’appel au prosélytisme des immigrés musulmans est devenu central dans les écrits islamiques contemporains. En Occident, la liberté de religion permet aux personnes de toutes confessions de convaincre les autres que la leur est la seule et unique vérité; par contre, dans certaines sociétés musulmanes, les non-musulmans sont poursuivis et la promotion des autres religions est une infraction punissable.

    Les données exactes sur le nombre de convertis à l’islam en Occident sont incomplètes car les conversions ne sont pas forcément enregistrées. Tandis que les données ne suggèrent pas une vague massive de nouveaux croyants, cette vague fait tout de même preuve d’une certaine importance. Ainsi, en Allemagne, les statisticiens estiment que plusieurs milliers de chrétiens se convertissent à l’islam chaque année. En Espagne, le nombre de convertis a atteint environ 20 000 en 2006, et au Royaume-Uni  peut-être 14 000 ont été convertis en 2006. Aux États-Unis, de 20 000 à 25 000 personnes par an se convertissent à l’islam.

    De nombreux érudits sunnites exhortent leurs coreligionnaires en Occident à diffuser activement la parole de Dieu. L’appel à la conversion, qui a augmenté avec le nombre d’immigrants musulmans permanents en Europe, fait partie d’un cadre plus large d’identité et de devoirs diffusés par les savants religieux sunnites dans le monde arabe depuis les années 1970. Les érudits islamiques ont constaté que bannir ou ignorer la migration massive des musulmans ne ferait que s’aliéner les immigrants. Au lieu de cela, ils se sont concentrés sur le renforcement de l’identité musulmane des immigrés tout en les utilisant au service de l’islam. Ils ont appelé les immigrants musulmans à se considérer comme faisant partie d’une nation musulmane mondiale, à légitimer leur présence sur les terres non musulmanes en agissant comme des musulmans idéaux, à construire des institutions musulmanes telles que des mosquées et des organisations caritatives, à servir les intérêts politiques des musulmans dans le monde entier et à faire du prosélytisme.

    Hamdi Hassan, professeur d’études médiatiques à l’Université al-Azhar du Caire, a écrit que la présence musulmane en Europe était un exemple de prosélytisme musulman passant du mode défensif, qui l’a caractérisé au cours des XVIIIème et XIXème siècles, à un nouveau mode d’expansion. Dans des écrits saoudiens, ces notions de prosélytisme prennent un ton militant et conflictuel. Une source de ces écrits est le savant saoudien Safr al-Hawali, qui a invoqué la nécessité de conquérir l’Occident par la da’wa (Définition de Wikipédia: " inviter les non musulmans à écouter le message de l’islam"), en utilisant des termes sans équivoque dans leur combativité: "Et si on demandait: pourquoi ne devrions-nous pas envahir la Corée et le Japon, puisque les musulmans ont des ressources humaines pour la da’wa? Ce à quoi quelqu’un devrait répondre: non, nous devrions diriger les ressources humaines pour la da’wa vers l’Europe et l’Amérique.

    Qui a raison? Celui qui cite l’Occident; pourquoi? Parce que l’Occident est l’ennemi que nous devons pénétrer en profondeur. C’est l’ennemi qui va nous attaquer et qui est plus dangereux pour nous "… "Le droit de toute personne à faire du prosélytisme, ou le droit de toute personne de se convertir à une religion de son choix, est un principe fondamental des sociétés libérales occidentales. Le contexte unique des efforts de conversion faits par certains musulmans ne doit pas être ignoré: ils n’envisagent pas deux civilisations vivant en harmonie, mais une seule, l’islam, finissant par dominer le monde ". (http://www.meforum.org/2104/muslim-strategies-to-convert-western-christians)

    Note de l’auteur, Ezequiel Doiny: "Le but de cet article est d’avertir et de protéger les femmes non-musulmanes contre la pratique de certains musulmans qui ciblent les femmes non-musulmanes non par amour ou pour un plaisir romanesque, mais en tant que stratégie pour répandre l’islam".

     (Voici un commentaire écrit par Jan Sobieski III à la suite de cet article: "Ceci est le cheval de Troie de l’Europe. Les gauchistes sont trop aveugles et politiquement corrects pour le voir. Nous ne pouvons qu’espérer qu’ils sortent leur tête du sable avant qu’elle ne soit tranchée par les islamistes".

    Traduit pour Résistance républicaine par Jack

  • Infâme et insane crétin congénital!!!!

     

    Y'a des salauds qui devraient se prendre des coups de pied quelque part!!!

     

    Obsèques de Johnny Hallyday : le dérapage de Philippe Poutou

    valeursactuelles.com

    Société. Dans un entretien accordé à RMC, le porte-parole du Nouveau Parti Anticapitaliste a vivement critiqué la gestion des obsèques de Johnny Hallyday qu’il a qualifiée “d’écœurante”.

    Les propos de Philippe Poutou sont souvent sans filtres. Le porte-parole du Nouveau Parti Anticapitaliste s’est une nouvelle fois distingué à l’occasion d’une sortie particulièrement violente sur les obsèques de Johnny Hallyday, le 9 décembre dernier à Paris. Interrogé par RMC, l’ex-candidat à l’élection présidentielle a qualifié “d’écœurant” l’hommage populaire accordé à l’idole des jeunes. “Encore une fois on a vu cette élite ultra-riche à l’intérieur de la Madeleine, lance-t-il. C’était un repaire de fraudeurs, un repaire de voleurs. […] Ils sont chez eux, il y a quelque chose d’écœurant. Je ne parle pas de ceux qui étaient sincèrement aux obsèques, qui étaient dans la rue, qui ont fait le déplacement.”

    “C’est normal le fraudeur fiscal... même une fois mort, il continue”

    Mais l’attaque de Philippe Poutou est encore plus vive quand il s’agit d’évoquer l’enterrement de Johnny Hallyday à Saint-Barth. “C’est normal le fraudeur fiscal, jusqu’au bout il est fraudeur fiscal, souligne-t-il. Même une fois mort, il continue. Il est connu pour ça. C’est pas le seul. Autour de lui aux obsèques dans la Madeleine, il y avait pas mal de fraudeurs fiscaux. Il y avait [Patrick] Balkany qui était là, c’est quand même un champion du monde pour ça. On a une élite qui fait sa petite fête.” La dernière pique est accordée à Emmanuel Macron dont le discours prononcé en hommage au rockeur n’a visiblement pas ému le leader du NPA: “Nul, ridicule, avec ses grandiloquences et tout ça.” Des invectives vivement commentées sur les réseaux sociaux.