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blog - Page 6

  • Arts divinatoires: une escroquerie à cinq millions (de victimes)

    Je rappelle que l'association INAD fait payer une forte adhésion aux voyants pour qu'ils soient reconnus “honnêtes“ et “sérieux“; c'est même une très forte somme!!!

    Ils m'ont a plusieurs reprises écrits pour me dire de prendre “leur protection“!!! Surtout, les voyants indiqués comme “sérieux“ sur leur site ne le sont que parce qu'ils ont payés une adhésion de plusieurs centaines d'euros par an… et, à renouveler tous les ans: Donc, prudence.

    Ne croyez pas votre “copine“ qui vous donne un numéro: vérifiez son degré d'intelligence avant de la croire! (désolée d'être abrupte… mais, j'ai tout entendu en 35 ans de métier!!!).

    Ils se disent voyants, marabouts, ou encore guérisseurs. Derrière leur description parfois amusante se cache une réalité bien plus trash : des dizaines de milliers de personnes victimes d'escroqueries. Enquête sur des gens qui ont les boules.

    Paris. Avril 1986. C’est décidé, Christine*a choisi de franchir le cap. Pour la première fois, elle va se rendre chez un voyant. Mère de quatre enfants, elle vient tout juste d’acheter un appartement avec son mari. Or, celui-ci vient tout juste de quitter le domicile conjugal. La situation lui donne encore la nausée. Et c’est avec une boule au ventre qu’elle foule le trottoir de la rue Faubourg Saint-Martin afin de rencontrer l’homme dont le cabinet figurait sur un magazine d’astrologie.

    Un mariage, un endettement

    Le voyant sort un jeu de tarot et lui demande une somme équivalente à 300 euros pour lui garantir " le retour de l’être aimé ". Ne pouvant concevoir une vie sans conjoint, elle ne se fait pas prier et le paie rubis sur ongle. Rebelote toutes les trois semaines à chaque consultation. Hasard ou coïncidence, son mari est de retour le 7 septembre. Sauf que le voyant oublie d’apporter une petite précision : le conjoint de Christine semble développer une indifférence totale à l’égard de sa femme. " Je n’étais plus qu’une étrangère pour lui ainsi que pour mes enfants ", confie Christine. La méthode de travail de son voyant a toujours été un mystère pour elle. " Il me répétait toujours qu’il travaillait en équipe et qu’il allait me la faire rencontrer. Cela ne s’est jamais produit. " Pourtant, le voyant la rassure et lui martèle que les sentiments de son mari sont toujours présents. Effectivement, un changement s’opère en début d’année 1987. " Il était beaucoup plus affectueux ", confirme Christine. Mais les années passent et sa situation économique se détériore fortement. Tant bien que mal, elle continue de payer chaque consultation. Et finit par demander le divorce en 2002.

    Comme Christine, ils espéraient trouver le conjoint parfait, le retour de l’être aimé, ou un  jour de fortune. Ils se sont retrouvés sans rien dans les poches. Mais les consultations de voyance n’ont rien d’insolite. Au contraire, elles se déroulent souvent de la même manière : créer l’angoisse chez le patient, le persuader qu’un envoûtement s’est abattu sur lui, camoufler la contrepartie financière en incantation et le tour est joué. Aujourd’hui, on ne compte plus le nombre de victimes de ces pratiques, qui prolifèrent depuis quelques années. Si l'INSEE répertorie " seulement  " 2 300 entreprises d'arts divinatoires, ce sont bel et bien des dizaines de milliers de voyants qui exercent en France en profitant des personnes seules ou psychologiquement fragiles.

    "Le monde de la voyance est composé de 70% à 95% de charlatans", estime Youcef Sissaoui, président de l’Institut national des arts divinatoires (INAD). Assis dans son vaste bureau, il passe ses journées à recenser toutes les escroqueries liées aux arts divinatoires. Sissaoui en dénombre plus de cinq millions en France, entre 2010 et 2014. "Les premières victimes sont les personnes seules, malades ou retraitées", poursuit le quinquagénaire. La technique est souvent la même : proposer une consultation téléphonique à un euro symbolique puis demander les coordonnées bancaires des clients. "Le téléphone est canal propice à la manipulation, notamment pour faire de la "magie cérémoniale", continue-t-il, en citant une expression répandue chez les marabouts. Selon lui, une consultation ne doit pas durer plus de dix minutes car le marabout connaît au préalable la raison de votre présence. " Il faut se méfier de celui qui demande impérativement de l’argent. C’est contraire à leur éthique ", avertit le président de l’association.

    Marie-Ange, Channel et Canal +

    Ces "brouteurs", comme il les appelle, on les retrouve en masse sur des plateformes en ligne telles que marabouts.com, Wengo ou Cosmoplace. Opérant par consultation privée, les forfaits peuvent grimper jusqu’à 700 euros par mois. " Ce qui n’empêche pas les gens de devenir addicts ", commente Youcef Sissaoui. Les plateformes dégagent des flux financiers énormes à l’image de Wengo qui s’est spécialisée dans le consulting et qui propose également  des services de voyance. "Suite à une très douloureuse séparation sentimentale, je suis tombée "dans le piège" de Wengo. Une addiction qui m'a coûté plus de 5 000 euros, sans compter les faux espoirs ", peut-on lire dans la rubrique " commentaires" du site de l’entreprise. On retrouve également des témoignages de la part d’anciens collaborateurs. "Travaillant sur cette plate-forme, je suis dégoutée de leur système qui profite de la détresse des consultants", affirme une voyante sur le site de l’INAD, assurant par la suite avoir quitté son job parce qu’elle refuse d’être perçue comme une escroc. "La voyance est une véritable vache à lait et sa pratique  anarchique, dépourvue d'éthique et de sens moral Wengo est une véritable vache à lait", estime Youcef Sissaoui. La plateforme, qui appartient au groupe Vivendi (et détient entre autres Canal +, ndlr), " agit comme un véritable lobby ", et procède " régulièrement à des abus depuis le départ de son ancien responsable Patrick Amiel " poursuit-il.

    Outre l’arnaque de la voyance en ligne, la consultation en cabinet compte parmi ses praticiens un bon nombre d’imposteurs. Victime d’une escroquerie de 19 000 euros, Sonia* a accepté de témoigner pour cafébabel. L’histoire débute le 29 avril, alors qu’elle se promenait dans un centre commercial de Créteil, " lorsqu’une femme d’un certain âge m’interpelle soudainement pour me dire qu’un sort a été jeté sur ma mère ", souligne-t-elle. Intéressée, elle paie trente euros pour en savoir plus.

    La voyante, qui prétend s’appeler Marie, lui annonce voir en elle un blocage lié aux hommes. Sonia n’étant pas mariée et n’ayant pas d’enfant y voit là un signe. Au fil de la discussion, la voyante annonce que le désenchantement de la mère coûterait 1000 euros. " Elle m’a mis en confiance et m’a rassurée en prenant mon numéro de téléphone. Elle me répétait de ne pas m’inquiéter et qu’elle allait bientôt me rappeler. " Sonia n’est pas totalement convaincue mais lui donne quand même 400 euros. Le soir même, la voyante adresse un coup de fil à sa cliente et la met en relation avec une collègue " Marie-Ange " qui parle mieux français. Elle propose alors à Sonia une consultation de voyance par téléphone. Les trois femmes conviennent d’un rendez-vous pour le lendemain. On demande à Sonia  d’apporter avec elle une liste de toutes ses affaires de valeur dans le but de réciter des prières avec. Aucune demande d’argent n’est formulée jusque-là. Quelques jours plus tard, les deux voyantes déclarent qu’une personne a voulu faire du mal à sa mère et a enterré quelque chose dans un cimetière. De plus, elle aurait dormi sur des biens de valeur pour que le sort se réalise. " Elles me demandent ensuite combien je peux donner pour sauver ma famille ", confie-t-elle. Marie-Ange prend les choses en main et révèle à Sonia qu’elle a pour habitude de collaborer avec la ville de Lourdes et notamment avec le père Antonio " qui m’a affirmé après l’avoir contacté trop tardivement qu’il ne faisait pas ce genre de choses ", regrette la jeune femme. Mais elle leur faisait confiance. " Ce sont des femmes assez âgées et elles sont croyantes. Je peux leur faire confiance ", se dit-elle, avant de leur annoncer qu’elle possède 19 000 euros sur son compte bancaire. C’est depuis ce jour que débute le harcèlement. " Elles m’appelaient tous les jours et me demandaient si j’avais fait les démarches pour retirer l’argent tout en m’interdisant d’en parler à qui que ce soit afin que la "guérison" puisse fonctionner ", confie-t-elle.

    Une fois l’argent donné (en liquide), une relation de confiance s’installe entre les trois femmes. "Elles m’ont même amenée au restaurant", s’étonne-t-elle. Les voyantes vont même jusqu’à lui demander des cartes bancaires. Encore une fois, Sonia fait confiance. À sa grande surprise, son compte en ligne affiche des factures liées à des enseignes plutôt atypiques pour le domaine de la voyance : Yves Rocher, Channel ou encore Hermès. Quelques achats plus tard la jeune femme décide de porter plainte. " J’ai gardé contact avec ces femmes, sous demande de la police. Aujourd’hui je suis interdit bancaire et j’ai plus de 20 000 euros de dettes ", raconte Sonia. Elle n’a pas pu livrer l’identité des arnaqueuses. La poursuite judiciaire est donc impossible.

    Lacunes juridiques

    "Il n’existe pas de contrôle, de surveillance des activités dans le domaine des arts divinatoires", atteste Youcef Sissaoui. En effet, jusqu'au 1er mars 1994, l'exercice de la voyance était un délit inscrit dans le Code pénal. Depuis l'abolition de cette loi, la voyance n'est pas contrôlée. " Les voyants utilisent toujours un nom d’emprunt afin d’éviter d’être poursuivi", poursuit le président de l’INAD en faisant référence à de nombreuses interventions réalisées auprès des différents gouvernements dans le but de les éclairer sur le sujet. Ne sachant pas quoi faire, Sonia décide de contacter l’INAD afin de demander conseil. L’association, qui compte des avocats parmi ses membres, aide les victimes à trouver des solutions en les accompagnant en justice. " On écrit un rapport au procureur de la République, puis on confie l’affaire à nos avocats. Cela passe ensuite par un procès si l’escroc refuse de rembourser", explique son président.

    Curieusement, quand on examine dans le détail le site de l’INAD, on s’aperçoit qu’il existe un annuaire de professionnels des arts divinatoires recommandés par l’institut lui-même. On y retrouve des voyants, des médiums, des guérisseurs, des numérologues, ou encore des tarologues. "Il n’y a pas d’arnaque possible. Chaque praticien s’est engagé sur l’honneur en signant la charte de déontologie", explique Youcef Sissaoui en assurant n’avoir aucun lien avec ces personnes. Selon lui, la charte aurait même été saluée par le ministère de l’Économie et des Finances, mais il regrette de ne pas recevoir de subventions de la part de l’institution. "On fait cela bénévolement. On reçoit uniquement les dons de nos adhérents", clarifie-t-il.

    Après le décès de son ex-mari, Christine a décidé de passer à l’action. Et c’est justement vers l’organisation de Youcef Sissaoui qu’elle s’est tournée. " J’ai gardé tous mes justificatifs de carte bancaire que j’ai  transmis par la suite à l’INAD ", révèle-t-elle avec fierté. Son président contacte aussitôt l’escroc et encourage la victime à porter plainte pour se faire rembourser. Victime de recel et d’abus de confiance de la part de son voyant, Christine vient d’envoyer la somme de 1060 euros à l’INAD afin d’essayer de se défendre. Au total, elle aura dépensé près de 20 000 euros en consultations depuis 2002, et 50 000 depuis sa rencontre avec le voyant trente ans auparavant. Habitué à lire l’avenir, il n’a cependant pas pu prévoir le sien : un procès est prévu à son encontre.

    http://www.cafebabel.fr/style-de-vie/article/arts-divinatoires-une-escroquerie-a-cinq-millions-de-victimes.html

     * Les prénoms ont été modifiés

  • Où étaient-ils ?

    Mais où étaient-ils donc?

    Attentats islamistes à Barcelone et à Cambrils. 14 morts, une centaine de blessés dont 30 Français.

    Une cérémonie avait lieu à la merveilleuse Sagrada Familia. Le roi et la reine d'Espagne étaient présents, le premier ministre aussi. Le Président portugais et son premier ministre avaient eux aussi fait le déplacement.

    30 Français blessés dont cinq dans un état grave et aucune personnalité française n'a fait le déplacement, pas même l'ambassadeur de France en Espagne.

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    Où sont donc ces cons du gouvernement?

    Ben, à la plage ou ailleurs... En train de concocter un nouveau coup fumeux !...

    Et, s'ils étaient absents, c'est probablement parce qu'il n'y avait aucun muz parmi les 30 victimes dont vous parlez. Rien que des Français "sans dents" ou "rien du tout" (vocabulaire changeant, mais fond identique).

    Vive la France ! Et les Français !!! :'((

    Et oui la République va à la messe quand elle ne peut pas faire autrement; il faut pour cela l'assassinat d'un vieil homme de 86 ans, prêtre de l'Eglise catholique, par des terroristes. Et c'est le premier miracle du père Hamel, avoir amené la gauche laïcarde à assister à une messe d'hommage à Notre Dame de Paris.

    C'est bien de prêcher pour le Vivre Ensemble mais respecter le Chrétiens et les Catholiques de France qui font partie de la communauté nationale serait un progrès sur ce chemin.

    Nos politiques sont de pauvres types sans hauteur de vue et sans référence à une quelconque transcendance qui dépasserait leur médiocrité et leurs petits calculs politiciens.

    Honneur à cette cathédrale née d'une forme d'utopie grandiose et au nom évocateur: La Saine Famille! Et soutien au peuple espagnol

    Siempre

  • Terrible offense impardonnable!

    Croira-t-on une seule seconde que le président de la République n’ait pas en main le sinistre tableau de l’état de nos Armées: soldats littéralement épuisés, casernes démunies, matériels obsolètes, à qui on n’a pas prévu de remplaçants, reliquats dangereusement vieillissants de coupes budgétaires successives? L’écart entre les besoins et les moyens se chiffre à plusieurs milliards.

    Qu’on ne blâme donc pas dans ces conditions le chef d’état-major d’avoir, devant la représentation nationale, dit vertement qu’il se sentait trahi, quand même le président macronien de la commission de la Défense de l’Assemblée déclare ce 14 juillet regretter les choix budgétaires du gouvernement. Le général de Villiers a parlé au nom de l’ensemble des soldats de notre pays. C’était son devoir. Mais il a fait davantage: il a parlé au nom de la Nation tout entière. Ce sera sa gloire. Car l’Armée demeure le bras armé de la Nation. Ainsi en va-t-il –il faudrait que M. Macron le comprenne vite, très vite même– depuis la Révolution française et la naissance, face à l’ennemi, de cette armée du peuple qui, tant de fois, étonna l’univers.

    Il ne suffira donc pas au président de la République de taper du poing sur la table, comme un enfant gâté se fâche tout rouge dans un énième caprice. Les Armées françaises, comme la Nation, ont besoin que le chef de l’Etat se pénètre de cette réalité terrible et incontournable: nous sommes en guerre. Une guerre nouvelle aux fronts multiples et mouvants. Une guerre totale car notre ennemi, l’islamisme conquérant, se sent porté par le vent de l’Histoire et qu’il a décrété notre soumission ou notre anéantissement. Il n’existe aucune alternative: nous devons gagner cette guerre et pour cela déployer les moyens nécessaires aux succès de nos armes.

    Dans la violence du propos se cache une de ces fautes qui ne s’effacent pas

    Voilà pourquoi l’humiliant rappel à l’ordre de ce 13 juillet est une offense sans nom. Quand on connaît le sens du sacrifice, quand on mesure le prix du sang qu’ont juré de verser nos soldats pour notre Liberté, on ne s’adresse pas à eux en les accusant "d’indignité" et de "mauvaises habitudes", on ne remet pas en cause leur "sens du devoir" ni leur "sens de la réserve".

    Cette blessure restera béante car, dans la violence du propos, en plein temps de guerre, se cache une de ces fautes qui ne s’effacent pas.

    http://www.valeursactuelles.com/societe/loffense-faite-aux-armees-86421

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    Cela me rappelle ce chant, appris à l'école communale... il y a bien longtemps

    LE CHANT DU DEPART

    La victoire en chantant nous ouvre la barrière.
    La liberté guide nos pas,
    Et du Nord au Midi la trompette guerrière.
    A sonné l'heure des combats.
    Tremblez, ennemis de la France!
    Rois ivres de sang et d'orgueil!
    Le peuple souverain s'avance:
    Tyrans, descendez au cercueil!
    Refrain: La République nous appelle,
    Sachons vaincre ou sachons périr:
    Un Français doit vivre pour elle,
    Pour elle un Français doit mourir!

    La mère d'une famille:
    De nos yeux maternels ne craignez pas les larmes;
    Loin de nous de lâches douleurs!
    Nous devons triompher quand vous prenez les armes.
    C'est aux rois à verser des pleurs.
    Nous vous avons donné la vie,
    Guerriers! Elle n'est plus à vous;
    Tous vos jours sont à la patrie:
    Elle est votre mère avant nous!

    Deux vieux hommes:
    Que le fer paternel arme la main des braves!
    Songez à nous, au champ de Mars;
    Consacrez dans le sang des rois et des esclaves.
    Le fer béni par vos vieillards;
    Et rapportant sous la chaumière.
    Des blessures et des vertus,
    Venez fermez notre paupière.
    Quand les tyrans ne seront plus!

    Un enfant:
    De Barra, de Viala, sort nous fait envie:
    Ils sont morts, mais ils ont vaincu.
    Le lâche accablé d'ans n'a point connu la vie;
    Qui meurt pour le peuple a vécu:
    Vous êtes vaillants, nous le sommes:
    Guidez-nous contre les tyrans;
    Les républicans sont des hommes,
    Les esclaves sont des enfants!

    Une épouse:
    Partez, vaillants époux, les combats sont vos fêtes,
    Partez, modèles des guerriers.
    Nous cueillerons des fleurs pour enceindre vos têtes,
    Nos mains tresseront vos lauriers.
    Et, si le temple de mémoire
    S'ouvrait a vos mânes vainqueurs,
    Nos voix chanteront votre gloire,
    Nos flancs porteront vos vengeurs. Refrain:

    Une jeune fille:
    Et nous, sœurs des héros, nous, qui de l'hymène
    Ignorons les aimables nœuds,
    Si pour s'unir un jour à notre destinée
    Les citoyens forment des vœux,
    Qu'ils reviennent dans nos murailles
    Beaux, de gloire et de liberté,
    Et que leur sang dans les batailles
    Ait coulé pour l'égalité.
    Refrain:

    Trois guerriers:
    Sur ce fer, devant Dieu, nous jurons à nos pères,
    A nos épouses, à nos sœurs,
    A nos représentants, à nos fils, à nos mères
    D'anéantir les oppresseurs.
    En tous lieux, dans la nuit profonde
    Plongeant l'infâme royauté,
    Les Français donneront au monde
    Et la paix, et la liberté.

     

  • Un tweet à savoir

     C'est presque émouvant de voir un de mes anciens clients rentrer au #Gouvernement ??

     

    — Maîtresse Gilda (@Maitresse_Gilda) May 17, 2017

     

    C'est toujours rassurant de savoir qu'on a des politiciens qui aiment se faire fouetter par des putes sado-transsexuelles.

     

  • Toujours les cerveaux formatés de la gauchiasse....

    Jihadisme: Salman Rushdie dénonce "l'aveuglement stupide" de l'Occident

    "Il faut arrêter l'aveuglement stupide" face au jihadisme qui consiste à dire que "cela n'a rien à voir avec l'islam", souhaite l'écrivain britannique Salman Rushdie dans un entretien publié jeudi par l'Obs.

     "Je suis en désaccord fondamental avec ces gens de gauche qui font tout pour dissocier le fondamentalisme de l'islam", souligne l'auteur des "Versets sataniques" qui vit sous la menace d'une fatwa depuis 1988.

     "Depuis 50 ans, l'islam s'est radicalisé", soutient le romancier qui vit désormais à New York. "Il y a bien sûr une tradition d'un islam éclairé. Mais il n'est pas au pouvoir aujourd'hui", ajoute-t-il.

    "Côté chiite, il y a eu l'imam Khomeini et sa révolution islamique. Dans le monde sunnite, il y a eu l'Arabie saoudite, qui a utilisé ses immenses ressources pour financer la diffusion de ce fanatisme qu'est le wahhabisme. Mais cette évolution historique a eu lieu au sein de l'islam et non à l'extérieur", insiste l'écrivain.

     "Quand les gens de Daech se font sauter, ils le font en disant +Allahou Akbar+, alors comment peut-on dès lors dire que cela n'a rien à voir avec l'islam?", interroge-t-il.

    L'écrivain explique qu'il dit "comprendre" la crainte de "stigmatisation de l'islam" mais, ajoute-t-il aussitôt "pour éviter cette stigmatisation, il est bien plus efficace de reconnaître la nature du problème et de le traiter".

     L'auteur de "Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits" trouve ainsi "consternant" d'entendre "Marine Le Pen analyser l'islamisme avec plus de justesse que la gauche".

    "C'est très inquiétant de voir que l'extrême droite est capable de prendre la mesure de la menace plus clairement que la gauche".

    "Le présupposé constant de la gauche, c'est que le monde occidental est mauvais. Et donc tout est passé au crible de cette analyse", déplore-t-il.

  • Mordre la main qui te nourrit? normal chez ces gens-là!

    Bordeaux (33) : un ancien de Guantanamo mis en examen et écroué pour aide aux départs de djihadistes

    Saber Lahmar, un Algérien de 48 ans accueilli en France depuis sa libération de Guantanamo en 2009, avait été arrêté près de Bordeaux, où il s’est installé après huit années passées dans les geôles de la base américaine à Cuba.

    Présenté à un juge d’instruction antiterroriste parisien vendredi soir, cet ex-directeur de la bibliothèque de Sarajevo a été mis en examen pour association de malfaiteur terroriste et écroué. " Il lui est reproché d’avoir eu de l’influence sur des gens qui sont partis " en zone de djihad en Irak ou en Syrie, a précisé une autre source proche de l’enquête.

    Cinq autres personnes de son entourage avaient été interpellées lundi et mardi dans la région bordelaise et, pour une d’entre elles, à Paris. Parmi elles, un homme de 30 ans interpellé à Bordeaux et soupçonné d’avoir aidé Saber Lahmar, a été présenté à la justice vendredi soir, le parquet ayant requis sa mise en examen pour association de malfaiteur terroriste et son placement sous contrôle judiciaire, a indiqué cette source. Une femme a également été mise en cause pour " consultation habituelle de sites djihadistes " et les trois autres personnes ont été remises en liberté, a-t-elle ajouté.

    Les membres de ce groupe, âgés de 27 à 48 ans, étaient suspectés d’avoir apporté une aide financière, logistique et doctrinale à " plusieurs personnes " qui entendaient se rendre dans la zone irako-syrienne, avait commenté une autre source au moment de leurs interpellations, ordonnées sur commission rogatoire des juges d’instruction.

    20 Minutes

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    et pendant ce temps…

    Des étudiantes de la Sorbonne appellent tous les soirs le 115

    Dans un rapport paru mercredi, la Croix-Rouge explique que de plus en plus d’étudiants sont contraints de sauter des repas ou de renoncer aux soins faute d’argent. Un constat alarmant.

    C’est un constat alarmant que dresse la Croix-Rouge. Des étudiants contraints de sauter des repas, des jeunes qui renoncent aux soins faute d’argent : la paupérisation des jeunes adultes entraîne chez les plus démunis une " priorisation malheureuse " de leurs besoins, pointe la Croix-Rouge française dans un rapport publié ce mercredi. Elina Dumont, intervenante sociale, nous a livré son témoignage.

    BFM TV