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blog - Page 3

  • L’écologie, notre nouvelle religion, selon Thierry Godefridi

    Les églises se vident, les croyants sont de moins en moins nombreux et, pourtant, l’être humain a besoin d’une religion pour lui donner force et espoir tout en le tenant sous contrôle. Grâce au dernier livre de Thierry Godefridi, Ces vaniteux nous enfumant et leurs drôles d’idées, il apparaît que l’écologie est devenue notre nouvelle religion.

    Thierry Godefridi a des qualités que beaucoup de scientifiques ne peuvent plus se permettre en ces temps de totalitarisme (adhésion active de l’individu au conditionnement par l’État) "vert"; il est exceptionnellement cultivé, s’instruit à toutes les sources et son esprit critique lui a donné matière à écrire ce dense petit livre  sans préjugés, sans peur de "perdre sa place" ou d’avoir des ennuis avec les grands prêtres de la nouvelle religion.

    Sans que cela soit avoué, il apparaît que nos responsables, presque tous, ne s’instruisent pas, se laissent manipuler et il est plus que temps que les citoyens se renseignent et réagissent ! Nous devons savoir que l’amour de la vérité est de plus en plus remplacé par l’idéologie et les énergies "vertes" en sont un exemple bien clair.

    Ainsi, nous investissons des centaines de milliards dans des éoliennes, des centrales solaires qui ne donnent que très peu d’énergie… et doivent être complétées quasi 100 % du temps par  des centrales "à énergie primaire". Et Samuel Furfari dit bien que pour réduire un peu les émissions de CO2, il n’y a que deux moyens: l’énergie nucléaire ou la décroissance.

    Mais il ne faudrait pas oublier – et on oublie trop souvent – que, si les humains consomment les bienfaits de la nature, ils en sont aussi les cultivateurs ! Et avec suffisamment d’énergie on peut tout espérer.

    On ne fera pas n’importe quoi car la peur règne et notre peur est indispensable à ceux qui nous gouvernent à leur avantage. Machiavel disait déjà: "Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes". Et celui qui a peur n’est pas intéressé par la connaissance… mais nous devons savoir que "les lois de la physique s’imposent à nous, toutes les lois, écrit Husson, et pas seulement celle que l’on sélectionne indûment pour étayer un discours à sens unique". (p.143)

    Ce discours à sens unique, le discours qui doit nous faire peur, nous rendre obéissants à ceux qui prétendent vouloir nous éviter un réchauffement climatique anthropique, une montée du CO2 dans l’air susceptible de détruire notre monde, ce discours doit être soumis à de vrais scientifiques – non les journalistes, juristes et autres du GIEC – et nous devons agir pour que la vérité triomphe, pour que cesse cette PEUR destructrice de notre civilisation, pour que cesse la "domination totalitaire" qui s’impose chaque jour plus. Le GIEC élimine d’office les découvertes dérangeantes.

    NON, l’Occident ne doit pas régresser, il doit inciter les pays défavorisés à se prendre en charge. Arrêtons de vouloir l’effondrement  de l’Occident "grâce" au péril climatique. Ce déclin ne peut que détruire le reste de la planète – et surtout les pays actuellement défavorisés – ce n’est vraiment pas un but à atteindre par des citoyens réfléchis et instruits et l’auteur présente de nombreuses escroqueries promues dans notre société.

    Arrêtons de croire à la destruction, à l’effondrement, la ruine, instruisons-nous et commençons par le livre de Thierry Godefridi, pensons au programme politique de Platon: "Revenons au gouvernement  "naturel" de la foule des ignorants par la minorité des sages".

    Et j’oserai dire: actuellement nous pouvons tous nous instruire – ce n’était pas le cas à l’époque de Platon – instruisons-nous, quittons "la pensée unique" de faux scientifiques diplômés qui veulent s’imposer par la peur, qui n’hésitent pas à trahir la science.

    Mia Vossen

  • Vous acheztez un véhicule d'occasion?

    Vers un malus masse et CO2 rétroactif pour les véhicules d’occasion?

    Dès le 1er janvier 2025, le malus CO2 et le malus masse pourraient s’appliquer à tout véhicule qui n’en a pas fait l’objet (c'est le cas des exonérations) et dont la première immatriculation est postérieure au 1er janvier 2015. Plus que jamais, l’automobiliste est considéré comme une vache à lait par le gouvernement.

    Par Frédéric Paya – Valeurs Actuelles

    La machine à taxe tourne décidément à plein régime au ministère de l’Économie et l’imagination des agents du ministère est sans limite. Sans doute faut-il voir là une tentative désespérée pour faire accroître les rentrées fiscales dans les caisses de l’État, plutôt que se lancer enfin dans une vraie réduction de la dépense publique. Ou d’user de circonvolutions sur un ralentissement de la progression.

    On sait, depuis longtemps, que l’automobiliste est une inépuisable "vache à lait", comme en témoigne, chaque année, l’alourdissement des malus CO2 et malus au poids et l’année prochain n’y changera rien. Ce sera toujours plus cher comme on peut le lire dans l’article 8. Prenons juste le barème CO2.

    Le montant maximum sera de 70 000 euros pour un véhicule émettant plus de 192 grCO2/km dès le 1er janvier 2025, il sera ensuite porté à 80 000 pour plus de 189 grCO2/km en 2026 et à 90 000 pour plus de 185 grCO2/km… Il s’agit ainsi "de renforcer le caractère incitatif à la transition énergétique du malus sur les émissions de CO2 applicable aux véhicules de tourisme des particuliers et des entreprise", peut-on lire.

    Cette année, les limiers de Bercy sont allés bien plus loin

    Mais cette année, les limiers de Bercy sont allés bien, bien plus loin… Leur dernière idée et pour cela, il faut lire l’article 9 du Projet de loi de finances? Il s’intitule Adaptation de la réfaction de la taxe sur les émissions de dioxyde de carbone et de la taxe sur la masse en ordre de marche pour les véhicules d’occasion. Tout à la fin, dans l’exposé des motifs est indiqué

    "Afin d’éviter les contournements et les distorsions sur le marché intérieur, le présent article prévoit, à compter du 1er janvier 2026, que tous les véhicules d’occasion pour lesquels le malus CO2 ou le malus masse n’a pas été prélevé lors de la première immatriculation seront soumis au malus s’ils font ultérieurement l’objet d’une immatriculation alors que les conditions de non-taxation ne sont plus remplies".

    Qui sera concerné? "La réforme s’appliquera uniquement aux véhicules d’occasion nouvellement immatriculés à compter du 1er janvier 2025, sous réserve qu’ils n’aient pas fait l’objet d’une première immatriculation antérieure au 1er janvier 2015", peut-on lire dans le PLF 2025. Toutefois dans sa grande mansuétude, l’administration fiscale tient compte de l’ancienneté du véhicule et publie un coefficient de décote qui est de 100% au bout de 181 mois. Bercy a décidé que cette taxe serait "nulle pour les véhicules dont la première immatriculation au sens de l’article L. 421‑5 est antérieure au 1er janvier 2015".

    Il se peut donc, comme le rapporte le site Turbo.fr, que pour autant que la première immatriculation n’ait pas donné lieu à un malus car son premier propriétaire entrait dans le cas des exonérations, le nouveau propriétaire aura à payer ce malus…

  • Ce qu'il faut savoir

    Le Sénat a trouvé les responsables du déficit

    Bruno Le Maire, Élisabeth Borne et Emmanuel Macron sont tous jugés responsables de la situation budgétaire déplorable de la France. Dans les conclusions du rapport d’information du Sénat sur le dérapage du déficit public, le "sentiment général d’irresponsabilité et de déni collectif" des deux précédents gouvernements est pointé par les sénateurs.

    Sous la direction du rapporteur général de la commission des finances Jean-François Husson (LR) et du président de la commission Claude Raynal (PS), la dégradation du déficit public entre fin 2023 et 2024 est passée au crible. Les chiffres sont terribles: lors du vote du budget 2024, la prévision de déficit était de 4,4% du PIB ; après un dérapage continu, il atteint les 6,1%. Soit environ 50 milliards en quelques mois.

    Dès les premières lignes, le rapport est sans appel: "Le gouvernement connaissait l’état critique des finances publiques dès décembre 2023, il aurait dû réagir vigoureusement et il ne l’a pas fait".  Dans le détail, la responsabilité d’Élisabeth Borne est avérée, selon le rapport, par son inaction après avoir reçu une note des ministres Le Maire et Cazenave qui proposent, le 13 décembre 2023, de "partager largement le caractère critique de notre situation budgétaire, à la fois au sein du gouvernement, mais également dans l’opinion publique, "en proposant" une série d’actions pour nous assurer de la maîtrise des dépenses l’année prochaine".

    Rien n’est pourtant fait. Les deux ministres sont également jugés responsables en n’ayant pas pris rapidement en compte les alertes de la direction générale du Trésor et de la direction du budget. Ils auraient aussi tenu un "double discours", car, "en mai 2024, les propos tenus par Bruno Le Maire et Thomas Cazenave devant le Sénat sont en totale contradiction avec ce qu’ils ont défendu au sein du gouvernement".

    Enfin, des décrets sont pris pour stopper des crédits, mais ne seraient que de la communication, puisque, "peu de temps après, le gouvernement décidait d’ajouter 16 milliards d’euros supplémentaires de crédits en dépenses en 2024, par reports de crédits non consommés en 2023".

    Emmanuel Macron, quant à lui, n’aurait fait que repousser et aggraver le problème: "La dissolution de l’Assemblée nationale, après le refus d’un collectif budgétaire, montre que le président de la République a choisi de repousser à plus tard les difficultés budgétaires auxquelles l’État était confronté, alors que la situation catastrophique des finances publiques imposait une action rapide".  

    Le résultat de sept ans de Macronie est sans appel: un déficit passé de 3 à plus de 6%.

  • CHAQUE ANNÉE, le Conseil Départemental de Haute-Garonne

    accorde:

        100.000€ chaque année à SOS MEDITERRANEE, association qui aide des migrants illégaux à passer en Europe;

        10.000€ chaque année à la LIGUE DES DROITS DE L'HOMME, association immigrationniste qui agit en justice contre l’Etat dans le domaine des frontières et qui se comporte en censeur politique;

        10.000€ en moyenne chaque année à FRANCE SOLIDARITÉ, une association qui aide les migrants illégaux à réclamer des droits en France et à y faire venir leur famille;

        10.000€ en moyenne chaque année à AVOCATS SANS FRONTIÈRES, une association qui aide les migrants illégaux à réclamer des droits en Europe;

        25.000€ chaque année à FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT, une fédération d’associations anti-nucléaire, anti-bassines, pro-éoliennes, qui se place aux cotés des écolo-terroristes en particulier chez nous sur le chantier de l’A69;

        Ainsi que des dizaines d’autres milliers d’euros chaque année à des associations pro-migrants, wokistes ou anti-démocratiques, petites et grandes.

    Généreux avec nos et vos sous??? et cela, pendant qu'on nous demande à serrer notre ceinture!

    Oui, c'est pareil dans votre département…. Cherchez et vous trouverez les délibérations ou bien, demandez –et exigez- à votre conseiller…

  • ENFIN !!!

    La Commission européenne va proposer une nouvelle législation pour favoriser les expulsions de migrants en situation irrégulière, a annoncé la présidente de la Commission Ursula von der Leyen dans une lettre aux 27, publiée lundi soir.

    "La Commission présentera une nouvelle proposition de législation" avec "des obligations claires de coopération pour les personnes renvoyées" et la volonté de "rationaliser efficacement le processus de retour", a indiqué Mme von der Leyen, répondant ainsi à la demande de plusieurs États membres de l’UE.

    www.lesoir.be

  • Coucou, la Covid revient!

    Le covid-19 revient en force avec un nouveau sous-variant XEC de la famille Omicron. Et avec lui, un nouveau vaccin ARNm dit répliquant ou auto-amplifiant. Les Japonais, qui servent de cobayes, parlent de "troisième bombe atomique". Après Hiroshima et Nagasaki…

    Alors que la variole du Singe a subitement disparu des radars (et des écrans télé), le Covid-19 fait un retour remarqué. Identifié en juin 2024 à Berlin, le sous-variant XEC du SARS-CoV-2, de la famille Omicron, se propage à grande vitesse dans toute l’Europe et notamment en France. Une campagne de vaccination automnale est annoncée par la Direction Générale de la Santé: elle se déroulera du 15 octobre 2024 au 31 janvier 2025 en même temps que la campagne de vaccination contre la grippe.

    Les vaccins ARNm utilisés contre le Covid-19 durant la pandémie n’ont pas été très efficaces. Bien souvent, ils ont eu des effets secondaires graves que les autorités sanitaires refusent de reconnaître. Aujourd’hui, de nouveaux vaccins arrivent sur le marché. Ce sont des vaccins dits auto-amplifiants ou réplicatifs, déjà acceptés au Japon depuis 2023.

    De quoi s’agit-il? Réponse de Jean-Marc Sabatier, docteur en biologie cellulaire et microbiologie, directeur de recherche au CNRS, HDR en biochimie: " Dans ces ARNm de nouvelle génération, une portion d’ARN a été insérée, codant pour un complexe réplicase. Le complexe réplicase a une activité ARN polymérase ARN dépendante. Cela veut dire qu’il est capable de créer le brin d’ARN complémentaire au brin d’ARN initial, avec les nucléotides appariés. Il va donc produire un ARN double brin. Ce second brin complémentaire ne peut pas être traduit en protéine par le ribosome de la cellule, mais il va servir de matrice pour fabriquer un autre brin d’ARN identique à l’ARN messager auto-amplifiant. D’où le terme “auto-amplifiant”.