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santé - Page 47

  • Rééduquer le système immunitaire

     

    Une start-up de l'EPFL lève 27 millions d'euros

    Anokion veut maîtriser le système immunitaire. La start-up de l'EPFL a développé une méthode permettant de rééduquer les globules blancs, prometteuse contre les maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques, et de nombreuses autres pathologies. Des investisseurs privés injectent plus de 27 millions d'euros (33 millions de francs suisses) dans la jeune entreprise.

     

    Quel est le point commun entre la sclérose en plaque, le diabète de type 1 ou le rhume des foins? Toutes ces pathologies sont dues à une réponse anormale du système immunitaire : les globules blancs détruisent les cellules de leur propre hôte ou sur-réagissent à des éléments extérieurs. A l'Innovation Park de l'EPFL, la start-up Anokion est en train de préparer l'une des technologies les plus prometteuses pour traiter les affections immunes. De premiers essais sur l'humain sont prévus en 2017.

    Mais le champ d'application ne s'arrête pas là - de nombreux médicaments composés de protéines, notamment contre l'hémophile ou certains cancers, ont été recalés parce qu'ils déclenchent des réactions immunitaires. Ces effets secondaires pourraient être contrés par la technique d'Anokion. Un groupe d'investisseurs dans le domaine pharmaceutique a reconnu ce potentiel et injecté 33 millions de francs suisses (27 millions d'euros) dans la jeune entreprise.

     Comment feinter le système immunitaire

    La technologie d'Anokion tire parti d'un comportement encore mal compris des globules blancs. En effet, les soldats du système immunitaire tendent à s'apaiser en présence de cellules qui meurent de manière naturelle, à la fin de leur cycle de vie. Or leurs cousins, les globules rouges, meurent en masse : en moyenne, 200 milliards d'entre eux chaque jour, soit autant de messages calmants. Les chercheurs ont mis au point une technique permettant d'accrocher aux globules rouges une protéine responsable de l'emballement du système immunitaire. Un peu à l'image du chien de Pavlov, qui associe le moment du repas et le son d'une clochette, les globules blancs associent la protéine "ennemie" et les milliards de messages apaisants lancés quotidiennement par les globules rouges en fin de vie. La réponse immunitaire indésirable est réduite à zéro. En 2012, le laboratoire de Jeffrey Hubbell à l'EPFL était ainsi parvenu à guérir entièrement des rats souffrant d'un diabète auto-immune de type 1. Publiés dans "PNAS", ces travaux avaient fait grand bruit.

     "Cette technologie consiste à administrer des protéines, antigènes auto immunes ou protéines médicaments, d'une manière telle que le système immunitaire les accepte comme appartenant au corps de la personne, explique Jeffrey Hubbell. Nous sommes extrêmement fiers que des fonds d'investissement leaders dans le domaine biotechnologique aient reconnu la valeur de notre approche, et qu'ils nous apportent les moyens financiers pour aller de l'avant".

    Anokion a pour mission de commercialiser cette découverte. Pour l'heure, les chercheurs se sont penchés sur un type spécifique de globule blanc, les lymphocytes T - ceux-ci sont impliqués dans nombre de maladies immunes, les plus connues étant la sclérose en plaques et le diabète de type 1. Mais le potentiel de cette technologie va bien au-delà. Des protéines-médicaments sont utilisées pour le traitement du cancer ou de maladies génétiques, comme l'hémophilie. Malgré leur efficacité, ces molécules sont identifiées comme corps étranger par le système immunitaire, après quelques administrations seulement, et détruites. En d'autres termes, le corps finit par neutraliser le médicament qui a pour mission de le soigner.

    La technique d'Anokion pourrait permettre d'administrer le médicament sur le long terme, en apprenant au système immunitaire à ne pas s'y attaquer. De plus, de nombreuses autres molécules ont été recalées en phase de test, précisément parce qu'elles entraînaient des réactions immunes. Les chercheurs pensent que nombre de ces médicaments pourraient être réhabilités, si l'on parvient à maîtriser la réponse des globules blancs pendant le traitement. Anokion prévoit de procéder aux essais sur l'humain en 2017. Dans un premier temps, les scientifiques comptent tester leur technologie en association avec un médicament connu pour entraîner des réponses incontrôlables du système immunitaire.

     

  • Comment les robots vont sauver la Sécu?...

    en prenant en charge les seniors

    La dépendance est un défi autant économique que social. Pour répondre à cet enjeu, les pouvoirs publics et les grands groupes misent de plus en plus sur la robotique.

    Wandecraft propose aux personnes âgées et handicapés de redevenir mobiles grâce à un exosquelette. (c) DR Wandecraft propose aux personnes âgées et handicapés de redevenir mobiles grâce à un exosquelette. (c) DR

     

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    "Avec les robots, l'homme n'a plus d'excuse pour ne pas s'occuper des autres", écrivait Bruno Bonnell, ancien dirigeant d'Atari et patron de Robopolis en conclusion de son livre "Viva la Robolution" en 2010. Grâce aux potentialités de ces objets de haute technologie, capables d'interagir à distance et de manière intelligente avec les humains, il est en effet possible d'espérer une autre façon de répondre aux problèmes de dépendance et de maintien à domicile des personnes âgées.

    Un défi autant économique que sociétal pour un pays développé comme la France. D'après les prévisions de l'Insee, plus de 10 millions de Français auront plus de 75 ans en 2040 et le nombre de personnes dépendantes devrait quasiment doubler pour atteindre 1,2 million à cet horizon, entraînant un surcoût de 9 milliards d'euros et ce, alors que notre système de Sécurité sociale est déjà largement déficitaire.  Tous ces seniors ne pourront pas être hébergés par un proche ou pris en charge dans un EPAD. D'où la nécessité de trouver des solutions innovantes. Et la robotique apparaît de plus en plus comme une alternative aux yeux des pouvoirs publics et des entreprises.

    "Se consacrer plus à la personne"

    En mars 2013, le ministre du Redressement Arnaud Montebourg a ainsi lancé "France Robots Initiatives", un plan doté de 100 millions d'euros pour soutenir cette nouvelle filière. A cette occasion, il a particulièrement mis en avant l'aide apportée aux seniors et aux aidants.

    "Qu’ils soient spécifiquement dédiés à l’assistance aux personnes âgées, comme les robots de télé-présence, intégrant par exemple des accessoires "médicaux" pour recueillir des données physiologiques et interagissant avec l’environnement, ou tout simplement grand public comme les robots aspirateurs ou les robots compagnons, ils concourent à la sécurisation de la vie quotidienne, à la stimulation cognitive, à la mobilité des personnes dépendantes et au vieillissement en bonne santé. Ils allègent les aidants des tâches les plus fastidieuses qui peuvent dès lors se consacrer plus à la personne"

    Dans son sillage, les initiatives fleurissent. Parmi elles, la création à l'été 2013 par Orkos Capital d'un fond spécialisé dans la robotique. Baptisé Robolution Capital et doté de 80 millions d'euros, il a reçu le soutien de la BPI et de grandes entreprises françaises comme Orange, Thales, EDF et AG2R-La Mondiale. "C'est le 1er fond de ce genre au niveau mondial, présente Bruno Bonnell, partner dans Robolution Capital. Il s'agit d'aider des sociétés qui créent des robots au service de l'homme notamment dans le domaine de la médecine".

    Plusieurs jeunes pousses se sont lancées, à l'instar d'Awabot. Basée à Villeurbanne, cette société conçoit des robots pilotables à distance permettant de discuter en visio-conférence. A domicile, les personnes âgées isolées peuvent ainsi compter sur un "complice" leur permettant d'entrer en contact avec un médecin ou un proche.

    D'ici la fin de l'année, ces robots seront également dotés de capteurs visuels et olfactifs capables de prendre le rythme cardiaque, la tension artérielle, de déterminer les bactéries présentes sur une plaie pour mieux la soigner et, même, de mieux appréhender les problèmes d'incontinence.  Prix: environ 1.500 euros pièce. "Nous allons aussi permettre aux élèves malades pendant une longue durée de suivre les cours grâce à ces robots. Un partenariat a été signé avec la région Rhône-Alpes dans ce sens", ajoute Jérémie Koessler, le directeur général d'Awabot.

    On investira dans un robot pour sa retraite

    Autre start-up innovante: Wandercraft qui a développé un exosquelette de jambes motorisé pour rendre mobiles des personnes handicapés ou âgées. Le développement de la conduite autonome des voitures peut également permettre aux seniors de continuer à se déplacer en dehors de leur domicile et ainsi les aider à garder des liens avec leur proches. "Le gain de temps doit s'accompagner d'un progrès social. Il n'est pas question de remplacer les humains par des robots", rassure Bruno Bonnell.

    Partenaire du fond dans lequel elle a investi plusieurs millions d'euros, AG2R-La mondiale croît en l'avenir de la robotique pour répondre au vieillissement de la population. "Je suis convaincu qu'il y aura un marché si la technologie se développe bien dans les prochaines années, soutient Thierry Chérier, directeur commercial au sein du groupe d'assurance mutualiste. Nous pouvons imaginer ajouter à nos offres une solution de préfinancement d'un robot pour préparer sa fin de vie".

    Si pour le moment le marché est balbutiant, il pourrait bien croître rapidement avec la baisse du prix des produits et l'avancement de la technologie. Le marché de la robotique des services, estimé à 17 milliards d'euros en 2013, devrait atteindre 100 milliards en 2020 d'après la Commission Européenne. Et plusieurs milliers d'emplois seraient créés.

     

    Et comme je le dis et le répète: un robot doit ressembler à un robot et pas à un humain.... et cela nous évitera de faire exploser la société humaine d'ici 50 ans!

     

     

  • Stats avril 2014

    Résumé

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  • Mieux que le sirop Typhon...

    Supercentenaire : la capacité à vivre longtemps se cache t-elle dans les cellules souches?

    La mort est une des certitudes de la vie. Mais l'analyse inédite du sang de l'une des plus vieilles femmes de la planète a permis aux scientifiques d'en savoir un peu plus sur les limites de la vie. Ils ont notamment découvert la présence de pas moins de 400 mutations génétiques chez Hendrikje van Andel-Schipper.

    Les supercentenaires désignent les personnes capables d'atteindre l'âge de 110 ans tout en restant en bonne forme physique et psychologique. Mais il s'agit d'une espèce rare.

    Hendrikje van Andel-Schipper en était une. Cette Hollandaise est devenue la femme vivante la plus vieille au monde avant de mourir à l'âge avancé de 115 ans en 2005.Née en 1890, Hendrikje van Andel-Schipper possédait une santé d'enfer et toute sa tête. Plus impressionnant, son système sanguin ne possédait aucune trace de maladie. En donnant son corps à la science, elle a permis aux chercheurs d'analyser son sang et ses tissus afin de déterminer comment ils étaient affectés par l'âge. Ils ont ainsi pu faire quelques découvertes quant à la capacité des hommes à vivre longtemps. Selon leurs résultats, l'espérance de vie humaine serait limitée par la capacité des cellules souches à régénérer les tissus. Après avoir atteint un seuil d'épuisement, ces cellules mourraient diminuant la capacité du corps à reconstituer les tissus vitaux et les cellules.

    Chez Hendrikje van Andel-Schipper, il semblerait qu'environ deux tiers des globules blancs présents dans son corps à sa mort avaient été créé par seulement deux cellules souches. Autrement dit, la plupart des cellules souches de son système sanguin avec lesquelles elle a démarré sa vie étaient déjà épuisées.

     "Y a-t-il une limite dans le nombre de divisions cellulaires ? Cela implique-t-il qu'il y a une limite à la vie humaine ? Ou bien pouvons-nous contourner cela en se régénérant grâce à des cellules prélevées et conservées plus tôt dans notre vie ?", se questionne Henne Holstege du Centre Médical de la VU University à Amsterdam, reprise par le New Scientist.

    Les chercheurs ont pu identifier le nombre de cellules souches responsables de la production de globules blancs en étudiant les mutations dans le génome des cellules sanguines. Celles-ci étaient tellement similaires chez toutes les cellules qu'elles ne pouvaient provenir que de l'une des deux cellules souches-mères.

    Selon les estimations, nous naissons avec environ 20.000 cellules souches, et à n'importe quel moment 1.000 d'entre elles s'activent pour régénérer le sang", précise Henne Holstege. Au cours de la vie, le nombre de cellules actives diminue, et leurs télomères se rétrécissent jusqu'à disparaître. Ces régions non-codantes se trouvent à l'extrémité des chromosomes et brûlent comme un bout de chandelle à chaque division cellulaire. Les scientifiques désignent ce phénomène sous le nom d'épuisement des cellules-souches. En parallèle, les chercheurs se sont aperçus que les mutations subies par les cellules sanguines étaient inoffensives et résultaient de copies erronées d'ADN au cours de la vie d'Hendrikje van Andel-Schipper.

    L'absence de mutations entraînant un risque de maladie ou de cancer suggère qu'elle possédait un système amélioré de réparation ou de destruction des cellules portant des mutations dangereuses. Autrement dit, dès qu'il y avait une mutation délétère son organisme était capable de la faire disparaitre.

    Fontaine de jouvence? La science aurait-elle enfin mis la main sur la fontaine de jouvence? Bien que la recherche avance, rien n'est moins sûr. L'étude du sang de Hendrikje van Andel-Schipper est inédite car c'est la première fois que les chercheurs étudient l'accumulation de mutations génétiques dans les tissus d'une personne aussi âgée. "Cela contraste avec les mutations germinales, présentes à la naissance, mesurées dans des études précédentes. Maintenant que nous avons observé des mutations somatiques dans des tissus normaux et sans cancer, comme le sang, nous pouvons envisager des conséquences sur la santé", précise Chris Tyler-Smith du Wellcome Trust Sanger Institute, au Royaume-Uni.

    D'après les chercheurs, cette découverte fait renaître la possibilité de régénérer des corps vieillissants grâce à des injections de cellules souches, récoltées à la naissance ou au début de la vie. Ces dernières ne posséderaient ainsi pas de mutations et auraient des télomères intacts. Toutefois, si cette possibilité apparait théoriquement possible, d'un point de vue pratique, de nombreuses questions restent en suspens. "Si je prends un échantillon maintenant et que je me l'injecte quand je suis plus vieille, j'aurai de nouveau de longs télomères. Mais il se peut que ce ne soit possible qu'avec le sang", relève Henne Holstege.

    En savoir plus: http://www.maxisciences.com/%E2ge/supercentenaire-la-capacite-a-vivre-longtemps-se-cache-t-elle-dans-les-cellules-souches_art32463.html

    Copyright © Gentside Découverte

  • Première : des cellules souches par clonage de cellules adultes

     

    C'est une avancée pour la médecine régénératrice. Des chercheurs sont parvenus à créer des cellules souches embryonnaires à partir de cellules adultes. Un espoir pour le traitement de pathologies incurables. 

    Pour la première fois, des chercheurs ont réussi à cloner des cellules adultes humaines afin de créer des cellules souches embryonnaires. Cette avancée majeure pour la science a été publiée dans l’édition numérique du journal Cell Stem Cell. Les scientifiques ont utilisé une technique similaire à celle utilisée en 1996 pour le clonage de la brebis Dolly. Ils ont donc “reprogrammé” des ovocytes, en y remplaçant le noyau par celui de cellules de la peau de deux hommes de 35 et 75 ans. En stimulant ces cellules avec un courant électrique, elles ont commencé à se diviser et se multiplier, créant des cellules souches embryonnaires à l’ADN identique à celui des deux hommes.

    Les cellules souches embryonnaires sont dites pluripotentes car ce sont les seules cellules capables de se différencier en tous types de cellules de l'organisme (cardiaques, hépatiques, pulmonaires...), qui en compte 200, et de se multiplier sans limite. L’intérêt d’obtenir des cellules souches embryonnaires clones - ce que les scientifiques appellent le clonage thérapeutique - est qu’à terme elles pourraient permettre de réparer ou de remplacer des organes endommagés pour traiter le cancer, la cécité ou la maladie d'Alzheimer.

    Une expérience similaire avait été menée en 2013, mais l’équipe n’avait réussi qu’à cloner des cellules d’enfants. Or, étant donné que "l'incidence de nombre de maladies pouvant potentiellement être traitées avec des cellules souches pluripotentes augmente avec l'âge, le clonage thérapeutique concernera surtout des adultes plus âgés", soulignent les chercheurs.

    Mais cette découverte peut poser des problèmes éthiques. En effet, si elle a le mérite de ne pas utiliser d’embryon fertilisé - une technique qui soulève d'importantes questions éthiques, car dans ce cas l'embryon est détruit - certains détracteurs estiment que cela pourrait être un premier pas vers le clonage humain.

     

  • No future?

     

    Coronavirus MERS: décès de 2 expatriés en Arabie saoudite

    Deux expatriés atteints du coronavirus MERS sont décédés à Jeddah, grande ville commerciale de l'ouest de l'Arabie saoudite, où cinq autres cas de contamination ont été diagnostiqués, a indiqué samedi le ministère de la Santé.

    Ces décès portent à 76 le nombre de morts liées à cette infection en Arabie, pays le plus touché au monde avec 231 cas de contamination, selon les autorités saoudiennes.     

    Les deux expatriés décédés étaient âgés de 64 et 44 ans, a indiqué le ministère, sans préciser leur nationalité.

    Parmi les cinq nouveaux cas diagnostiqués à Jeddah, deux sont des médecins étrangers âgés de 54 ans, a-t-on appris de même source.

    La semaine dernière, un mouvement de panique s'était emparé des membres du personnel médical de Jeddah, conduisant à la fermeture pour désinfection du service des urgences du principal hôpital.

    Le ministre de la Santé, Abdallah al-Rabiah, s'est ensuite rendu en personne dans l'établissement et son ministère a affirmé dans un communiqué que la situation était "rassurante".

    Mais selon des informations parues mercredi dans les médias locaux, au moins quatre médecins de l'hôpital du Roi Fahd de Jeddah ont présenté leur démission pour ne pas avoir à soigner des patients atteints du virus, apparemment par crainte d'une contagion.

    Les premiers cas de MERS ont été signalés dans l'est de l'Arabie saoudite, mais ils se sont depuis multipliés à Jeddah, sur la côte ouest.

    Dans son dernier bilan communiqué jeudi, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a indiqué avoir été informée au total de 243 cas de contamination confirmés en laboratoire à travers le monde, dont 93 décès.

    Le coronavirus MERS est considéré comme un cousin plus mortel mais moins contagieux du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003.