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sciences - Page 16

  • Mieux comprendre le pergélisol

    Projet international sur le pergélisol

    Le responsable du projet, Florent Dominé, lors d'une visite à l'île Bylot en mai 2014. Cette île est l'un des sites qui seront étudiés par les chercheurs.

     Au cours des trois prochaines années, une équipe regroupant des chercheurs de France et du Québec étudiera en profondeur le dégel du pergélisol dans les régions arctiques du Canada. Pilotée par Florent Dominé, chercheur à l'Unité mixte internationale Takuvik et professeur au Département de chimie, cette importante recherche mettra à contribution 8 équipes du CNRS, de l'Université Laval, de l'INRS, de l'Université de Sherbrooke, de l'UQTR et de l'Université McGill. La Fondation BNP Paribas a profité du lancement officiel du projet, qui a eu lieu le 3 décembre sur le campus, pour annoncer un appui financier de 800 000$ à ce consortium franco-canadien.

    Le pergélisol est la couche de sol gelé en permanence dans les régions froides. Son épaisseur fluctue au fil du temps en fonction de plusieurs facteurs environnementaux, notamment la température de l'air et la couverture de neige qui forme une couche isolante limitant le refroidissement hivernal du pergélisol. "L'épaisseur du pergélisol peut aller de quelques mètres à plus d'un kilomètre, signale Florent Dominé. À Alert, au Nunavut, elle atteint 1500 mètres".

     Ce milieu est un important puits de carbone: environ 1 600 milliards de tonnes y seraient séquestrées, soit deux fois plus que ce que l'on trouve présentement dans l'atmosphère. Le dégel du pergélisol, induit par le réchauffement climatique, risque de créer une spirale inflationniste de la température. En effet, lorsque le pergélisol dégèle, le carbone qu'il contient peut se transformer en CO2 et en méthane et être libéré dans l'atmosphère, accentuant ainsi l'effet de serre. Par ailleurs, selon les modèles climatiques, le réchauffement du climat s'accompagnera d'une hausse des chutes de neige dans l'Arctique. Ajoutez à ça un couvert végétal plus abondant qui retient mieux la neige et isole davantage le sol, et les conditions sont réunies pour accentuer le dégel du pergélisol et le réchauffement climatique.

    Afin de mieux comprendre le phénomène, les chercheurs vont étudier trois sites du Nord canadien où le Centre d'études nordiques a des installations. Ils sont situés à Umiujaq et à Kuujjuarapik, au Nunavik, et à l'île Bylot, au Nunavut. Les données recueillies serviront à documenter les échanges thermiques entre le sol et l'air afin de modéliser le profil vertical de température du pergélisol et à estimer la quantité de CO2 libérée dans l'atmosphère. Le consortium a tenu une première réunion de travail à la fin novembre et les travaux sur le terrain commenceront en mars prochain.

    Comme le dégel du pergélisol a des répercussions sur les communautés inuites, les chercheurs maintiendront un contact étroit avec les populations locales. "Nous allons leur expliquer ce que nous faisons, nous allons leur communiquer les résultats de nos travaux et nous voulons les faire participer à la récolte des données", souligne Florent Dominé. En effet, il est prévu que certaines écoles inuites seront équipées d'outils pour mesurer la température du sol et la densité de la neige. Par ailleurs, le consortium développera un site Web qui permettra aux élèves de partager des données et de s'informer sur l'adaptation aux changements climatiques.

     

  • Chacun tient à sa peau

    Genoskin

    Pour L'Oréal, Estée Lauder, Unilever

    L'entreprise toulousaine a dû s'attaquer à un problème de taille: maintenir en vie le tissu. Sa technologie (brevet déposé en 2012) lui permet de cultiver une biopsie de peau pendant au moins sept jours. À partir d'échantillons de peau, issus de la chirurgie plastique et collectés dans les hôpitaux de Toulouse, Bordeaux et Montpellier, Genoskin propose des "kits" de peau prêts à l'emploi pour pouvoir effectuer des tests de produits sur de l'épiderme humain avant leur commercialisation. L'industrie pharmaceutique a été la première à adopter le produit pour ses travaux de recherche (psoriasis, eczéma, cancers de la peau…). Elle a rapidement été suivie par l'industrie cosmétique et l'industrie chimique ainsi que par les laboratoires de recherche académiques. L'Oréal, Estée Lauder et Unilever comptent parmi les clients de Genoskin. Le président Pascal Descargues et ses quatre salariés projettent une croissance de 50 % de leur chiffre d'affaires en 2015 (environ 300 000 €). Ils espèrent également séduire de nouveaux clients : 80 % du chiffre d'affaires de Genoskin est généré par des clients hors de France (Scandinavie, Angleterre, Espagne, Etats-Unis). L'année 2015 sera marquée par le lancement d'un modèle de peau porteur d'une inflammation et, en mai, d'Oncoskin 3D, un modèle de cellule de mélanome. Cette innovation, développée avec deux autres start-up toulousaines (Pixience et Selexel) et une équipe de l'ITAV, permettra de suivre en 3D le développement de cellules cancéreuses et de valider des traitements innovants.

    Univercell Biosolutions créée des cellules cardiaques

    Même derrière les vitres du laboratoire protégé, le spectacle est fascinant. A l'écran, des cellules humaines, créées à partir de cellules-souches, battent comme un cœur. Univercell Biosolutions, start-up dont deux unités de production viennent de s'installer à Toulouse, fabrique des cellules cardiaques humaines utilisables par les scientifiques et les industriels. La PME a été une des premières en Europe à passer un accord avec l'Université de Kyoto (Japon) sur les travaux du professeur Yamanaka, prix Nobel de médecine 2012. "Pour expliquer ce que nous faisons, je prends l'exemple du CD de musique gravé dont nous effaçons le contenu pour qu'il devienne vierge. La cellule issue d'un morceau de peau, d'un poil ou d'un prélèvement sanguin, devient cellule-souche et peut donc devenir n'importe quelle cellule. Grâce à la technologie du professeur Michel Puceat (développée à Paris) nous programmons la cellule-souche en cellule cardiaque ", explique Guillaume Costecalde, directeur de Univercell Biosolutions. Le produit est destiné à aider les industriels à anticiper les effets secondaires cardiaques de leurs molécules et à développer des médicaments plus sûrs.

     

  • A Toulouse, bien sûr!

    Avec ses ballons à l'hélium, Google veut offrir internet à toute la planète

    Selon "Le Figaro", le projet "Loon" de Google passe la vitesse supérieure ce jeudi avec la signature d'un partenariat avec le Cnes, l'agence spatiale française, dans le but de développer des ballons stratosphériques capables d'apporter une connexion internet sur toute la planète.

    Toute la planète devrait bientôt bénéficier d'un accès à internet. Oui, même les coins les plus reculés du monde et coupés de la technologie moderne. Du moins, c'est le but du projet "Loon" de Google. Grâce à des ballons stratosphériques gonflés à l'hélium, le géant de l'internet espère pouvoir apporter une connexion à la toile dans ces "zones blanches".

    Et d'après une information du journal "Le Figaro", le projet passe la vitesse supérieure ce jeudi avec la signature d'un partenariat entre Google et le Centre spatial français (Cnes). Un accord de coopération qui vise à "partager des ressources, des expériences et des recherches en matière de ballons stratosphériques", selon le quotidien.

    Les ballons moins coûteux que les satellites

     "Plus de 5 milliards d'êtres humains ne sont pas connectés. L'objectif des Gafa(Google, Amazon, Facebook, Apple) est de connecter tout le monde. Pour cela, ils explorent trois pistes : les satellites, les ballons et les drones", explique Jean-Yves Le Gall, président du Cnes, dans l'article du "Figaro" à paraître ce jeudi.

     La solution du ballon stratosphérique possède de nombreux avantages, dont le principal est d'être beaucoup moins coûteux que la mise en place d'un satellite à plusieurs milliers de kilomètres de la surface terrestre. Afin de développer au mieux la technologie, Google a donc fait appel aux "meilleurs", comme ils le disent eux-mêmes. Au printemps dernier, des discussions s'engagent entre le Cnes et Google, avant un accord conclu cet été, rapporte "Le Figaro".

    "Le Cnes aidera Google à développer son expertise, à analyser les vols et à concevoir un ballon de nouvelle génération pour le projet Loon", résume-t-on chez Google. Une première phase de tests pourrait avoir lieu dès 2015 avec la mise en place d'une centaine de ballons autour de la planète. Cette collaboration entre Google et le Cnes montre une nouvelle fois que les qualités de la recherche spatiale française sont reconnues à travers le monde. L'agence spatiale française bombe notamment le torse depuis le succès de la mission Rosetta.

     

  • Demain, jaunisse pour tous!

    Oh, les parigots: pourquoi vous ne vendez pas votre Tour Eiffel….

    ... au lieu de l'aéroport Toulouse-Blagnac?

    Cela vous ferait très mal aux tripes?

    Ben, c'est pareil pour nous, les Toulousains!

    Je dis que la gauchiasse a vendu un peu de l'âme toulousaine pour récupérer des nèfles!

    Si c'est saboteurs faisaient les vraies réformes structurelles, alors, nous aurions pu conserver des pans entiers de notre patrimoine français.

    J'appelle cela de la forfaiture!

    La gauchiasse vend la France aux étrangers, chaque jour un peu plus.

    Vite, faut les dégommer! Les déchoir de la nationalité française qu'ils salissent.

    Ils vendent leur âme pour du fric?

    Alors, leur retirer leurs biens et avoirs en France, les bannir eux et leur famille, de près ou de loin, qu'ont les perdent définitivement, que leurs noms soient maudis à jamais…. Hors la France: saboteurs!

    Définitivement!

    La France, la terre de France est notre bien, à nous, ceux qui triment et payent leurs impôts et taxes diverses à ces avariés de la tête à la panse remplie de nos désespoirs!

    Sortons ces affreux traitres de leurs dorures républicaines.

    Dehors tous! Démission, démission, démission!

    Dehors les traîtres de la France: le peuple souverain de France, te banni gauchiasse!

    Sortons-les! Mort aux cons, disait-ils en 68! Que les cons de 68 se regardent l'ombilic et voient la diarrhée merdique de haine et de “vouloir tout“ qui est leur apanage!

    Frottons-leur la cervelle au savon avant de les renvoyer!

    Félicitations et même respect! pour ces 18 000 toulousains qui ont tenté de sauver le navire Toulouse-Blagnac! Amis d'Airbus, protégez nos brevets! Le loup est dans la bergerie.

  • Attention aux robots!

    Stephen Hawking: "L'intelligence artificielle pourrait mettre fin à la race humaine"

    ENCORE UNE FOIS: j'ai raison

    http://www.legende-des-siecles.com/futur/index.html

    L'astrophysicien britannique Stephen Hawking a averti que le développement de l'intelligence artificielle pourrait signifier la fin de l'humanité. Dans un entretien avec la BBC, le scientifique a déclaré que ce type de technologie pouvait évoluer rapidement et dépasser l'humanité, un scénario comparable à celui des films Terminator ou 2001, l'odyssée de l'espace, ou du roman Robopocalypse.

    "Les humains seraient dépassés"

     "Les formes primitives d'intelligence artificielle que nous avons déjà se sont montrées très utiles. Mais je pense que le développement d'une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à la race humaine", a affirmé le professeur dans cet entretien. "Une fois que les hommes auraient développé l'intelligence artificielle, celle-ci décollerait seule, et se redéfinirait de plus en plus vite", a-t-il déclaré.

     "Les humains, limités par une lente évolution biologique, ne pourraient pas rivaliser et seraient dépassés", a poursuivi M. Hawking, considéré comme un des plus brillants scientifiques vivants.

    Un des premiers à être "connecté" à Internet et moi aussi, en 1996!

    Il reste en faveur des nouvelles technologies de communication et a déclaré avoir été un des premiers à être "connecté" aux débuts d'Internet. M. Hawking a déclaré qu'Internet avait apporté à la fois des dangers et des bénéfices, citant un avertissement du nouveau chef de l'agence d'espionnage électronique britannique GCHQ, selon lequel Internet était devenu un centre de commandement pour criminels et terroristes.

     "Les entreprises d'internet doivent faire plus pour contrer la menace, mais la difficulté est de le faire sans sacrifier la liberté et la vie privée", a soutenu l'astrophysicien âgé de 72 ans.

    Il a affirmé ne pas vouloir changer sa voix robotique

    Atteint de la maladie de Charcot, autrement appelée sclérose latérale amyotrophique ou SLA, Stephen Hawking se déplace en fauteuil roulant et parle à l'aide d'un ordinateur. Il a annoncé mardi que son système de communication, amélioré par le groupe américain Intel, serait accessible gratuitement à la communauté scientifique en janvier 2015.

    Tout en saluant les progrès, le scientifique a affirmé ne pas vouloir changer sa voix robotique, qui provient d'un synthétiseur conçu initialement pour un service d'annuaire téléphonique. "Cette voix était très claire bien qu'un peu robotique. Elle est devenue mon signe distinctif et je ne la changerais pas pour une voix plus naturelle avec un accent britannique", a-t-il dit à la BBC. "Apparemment les enfants qui ont besoin d'une voix synthétique en veulent une comme la mienne".

    OUI, ALLEZ LIRE ET ÉCOUTER MES AVERTISSEMENTS

    http://www.legende-des-siecles.com/futur/index.html

  • ...Sentant sa fin prochainne.... (le laboureur et ses enfants - LaFontaine)

    Des chercheurs américains de l'Université de Chicago, ont trouvé un lien entre l’incapacité à reconnaître des odeurs et le risque de mortalité.

    Selon une étude publiée mercredi dans la revue américaine Plos One, les personnes plus âgées, incapables d'identifier de simples odeurs comme celle de la rose ou de l'orange, ont un risque accru de mortalité dans les 5 ans.

    Sentir venir la mort... Selon une étude publiée mercredi dans la revue américaine Plos One, le dysfonctionnement olfactif s'avérerait être un meilleur indicateur du risque de mortalité qu'un diagnostic d'insuffisance cardiaque, de cancer ou de maladie pulmonaire.

    Seules des pathologies hépatiques graves sont un indicateur plus fort de la probabilité de décéder dans les cinq ans.

    L'équipe de chercheurs, qui comprenait des psychologues, des médecins, des sociologues et des statisticiens ont avancé plusieurs hypothèses pour expliquer ce phénomène. L'une d'entre elles est que le système olfactif est doté de cellules souches, capables de se régénérer. Une diminution de l'odorat pourrait donc signaler une baisse de la capacité générale de régénérescence de l'organisme avec l'âge, et accroître toutes les causes de la mortalité. "Cela n'est pas une cause directe de la mort mais un signe avant-coureur que quelque chose ne tourne plus rond dans l'organisme" tient à préciser le Dr Jayant Pinto, professeur adjoint de chirurgie à l'Université de Chicago, spécialisé dans la génétique et le traitement des maladies olfactives, et un des principaux auteurs de l'étude.

    Les résultats de cette recherche pourraient en tout cas, selon lui, "permettre de développer des tests cliniques utiles et pas chers, capables d'identifier rapidement des personnes courant un plus grand risque de mortalité".

    Ce travail, mené par des scientifiques de l'Université de Chicago, auprès de 3.000 hommes et femmes âgés de 57 à 85 ans, représentatifs de la population américaine, a en effet révélé que 39% des personnes sondées, qui n'avaient pas réussi à identifier des odeurs simples comme celle de la rose, de l'orange, du poisson, de la menthe et du cuir, sont décédées dans les cinq années suivant le début de l'étude. Contre 19% des personnes avec une perte modérée de l'odorat et 10% chez ceux pouvant sentir normalement. Et l'âge fait une différence: 64% des plus jeunes (57 ans) ont ainsi pu reconnaître toutes les odeurs qui leur étaient présentées pendant la phase de test, contre 25% seulement des plus âgés (85 ans).

    Un signe avant-coureur d'un dysfonctionnement de l'organisme

    L'équipe de chercheurs, qui comprenait des psychologues, des médecins, des sociologues et des statisticiens ont avancé plusieurs hypothèses pour expliquer ce phénomène. L'une d'entre elles est que le système olfactif est doté de cellules souches, capables de se régénérer. Une diminution de l'odorat pourrait donc signaler une baisse de la capacité générale de régénérescence de l'organisme avec l'âge, et accroître toutes les causes de la mortalité. "Cela n'est pas une cause directe de la mort mais un signe avant-coureur que quelque chose ne tourne plus rond dans l'organisme" tient à préciser le Dr Jayant Pinto, professeur adjoint de chirurgie à l'Université de Chicago, spécialisé dans la génétique et le traitement des maladies olfactives, et un des principaux auteurs de l'étude.

    Les résultats de cette recherche pourraient en tout cas, selon lui, "permettre de développer des tests cliniques utiles et pas chers, capables d'identifier rapidement des personnes courant un plus grand risque de mortalité".

    Une anosmie peut avoir de nombreuses causes. Lorsqu'elle est la conséquence d'une rhinite ou d'une sinusite, ce trouble cesse avec la maladie. Elle peut aussi être le symptôme d'une polypose (inflammation qui entraîne une congestion des muqueuses). Certaines affections virales peuvent entraîner une diminution non réversible de l'olfaction. Un traumatisme, notamment crânien, est également une cause fréquente (15-20%) d'anosmie non réversible.

    Ce trouble peut par ailleurs être associé à des intoxications (chrome, asphalte, plomb, zinc…), ainsi qu'à l'apparition de tumeurs. Il rentre également fréquemment dans le tableau clinique de pathologies neurologiques (SLA, sclérose en plaques, maladie d'Alzheimer, Parkinson…).

    Premier constat : 40% des 100 patients ayant reconnu moins de quatre odeurs… ont poussé leur dernier souffle dans les cinq années qui ont suivi.

    A priori, rien d'étonnant, puisque la plupart d'entre eux étaient âgés. Mais en y regardant de plus près, les scientifiques ont montré que, quel que soit leur âge, ces patients dits "anosmiques" avaient un risque de décéder dans ce laps de temps au moins doublé par rapport aux autres (sur-risque estimé entre +100% et +450%).

    Plus prédictif qu'un cancer ou un AVC

    Le fait d'être anosmique apparaît un facteur "prédictif" de décès – en d'autres termes, un indicateur de sur-risque de mortalité – plus pertinent que le fait d'avoir eu un cancer, d'avoir souffert d'une attaque cardiaque ou d'un AVC, voire d'être diabétique.

    Une des explications avancée par les chercheurs est que notre système olfactif est doté de cellules souches capables de se régénérer. Une diminution de l'odorat pourrait donc signaler une baisse de la capacité générale de la régénérescence de l'organisme, qui diminue de fait les risques de survie à toute maladie.

    Source : Olfactory Dysfunction Predicts 5-Year Mortality in Older Adults. J.M. Pinto et coll. PLOS One, 1er oct. 2014 doi:10.1371/journal.pone.0107541