BRAVO! bis
A Lyon, hier, les supporters ont rendu hommage aux Poilus morts dans les tranchées pour défendre la patrie.
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BRAVO! bis
A Lyon, hier, les supporters ont rendu hommage aux Poilus morts dans les tranchées pour défendre la patrie.
Le Clairon
Le clairon sonne au loin, forçant les fatigues.
Des regards morts sur des visages meurtris
Se lèvent, affirmant le doute, l’incompris.
Des larmes s’écoulent rompant l’immense digue.
–
C’est un soleil et non le temps d’une boucherie
Qui, ce jour, se lève. Des ombres s’avancent,
Le long des tranchées de la désespérance.
De la terre, s’ouvrent des bouches noires de carie.
–
Le clairon balaye les frontières de mort.
Des cris et des rires venant de l’ennemi,
Se mêlent aux joies de tous nos soldats amis.
Oubliée la haine, le désespoir et les torts.
–
Des tranchées sortent des hommes vivants sous terre,
L’uniforme invisible, ils regardent le ciel.
Le clairon sonne la fin des combats. Si fier.
Redonnant la vie, face au monde fou et cruel !
–
Les hommes titubent. L’officier devient le frère.
Les larmes écoulant le trop-plein de haine
Les rancunes, les frères morts laissés en terre
La guerre est finie. La paix entre en scène.
–
Ils reviendront dans leurs foyers ces gueules cassées
Ces soldats d’une guerre civile. La grande guerre !
Guerre ou l’Europe entière s’est suicidée
Apportant un siècle de lutte et de misère.
–
Le clairon sonne la fin des combats, la paix !
L’avenir porte un nom. L’espoir d’une autre vie!
Une vie qui retrouve un prix. Souvent oublié !
Ce jour à un autre goût. La guerre est finie.
Gérard Brazon
Allemagne : un Monet aspergé de purée par des militants écologistes
L’art est-il responsable de tous les maux de la société ? A priori, non. Mais les écologistes les plus extrêmes ont décidé, pour d’obscures raisons, de faire payer aux musées leur contribution à “l’appropriation culturelle” et au “barbarisme politique”. Après Londres et le saccage d’un tableau de Van Gogh, ils ont réitéré ce week-end leur expédition punitive. Cette fois-ci, la cible de leur courroux était le musée Barberini de Potsdam, en Allemagne.
Leur acte est une nouvelle fois prémédité. Grimés en ouvriers de chantier, deux militants du groupe de désobéissance civile Letzte Generation se glissent entre les visiteurs.
Brusquement, ils déversent des seaux de purée sur une toile du maître français Claude Monet, les Meules. Ce chef-d’œuvre de l’impressionnisme est réduit à une grosse tâche grasse, dégoulinant sur les moulures du cadre.
Les deux activistes se précipitent ensuite dans le carré consacré à la toile, se collent les mains puis mettent un genou à terre, en s’écriant: "Les gens meurent de faim, de froid, les gens meurent. Nous vivons une catastrophe climatique. Et tout ce dont vous avez peur, c’est de la soupe de tomate ou de la purée de pomme de terre sur un tableau".
Affligeant.
Tellement CONS!