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Santé - Page 8

  • Nouvelle preuve

    Site du Vidal

    RIVOTRIL (clonazépam) et paracétamol injectables : utilisation dérogatoire dans le cadre de la COVID-19

    Par DAVID PAITRAUD - Date de publication : 30 Mars 2020

    Dans le cadre de la prise en charge des patients COVID-19, un décret publié au Journal officiel du 29 mars 2020 modifie temporairement, jusqu'au 15 avril 2020, le périmètre d'utilisation, de prescription et de dispensation des spécialités suivantes :

    • RIVOTRIL 1 mg/mL solution à diluer injectable en ampoule (clonazépam) : autorisation de prescrire et de délivrer ce médicament hors AMM, pour prendre en charge la dyspnée ou la détresse respiratoire chez les patients COVID-19 ou suspects, dont l'état clinique le justifie ;
    • spécialités à base de paracétamol injectable : prescription élargie à tout médecin et dispensation autorisée en rétrocession aux patients ambulatoires COVID-19 ou suspects, dont l'état clinique le justifie.

    L'utilisation dérogatoire en ville du clonazépam et du paracétamol injectables est autorisée dans le cadre de la COVID-19 (illustration).

    Le décret du 28 mars 2020 publié au Journal officiel du 29 mars définit des conditions dérogatoires d'utilisation, de prescription et de dispensation des spécialités suivantes dans le cadre du traitement de l'infection par le SARS-CoV-2 : 

    Ces mesures dérogatoires sont applicables jusqu'au 15 avril 2020.
    Encadré 1 - Indication thérapeutique de RIVOTRIL injectable selon son AMM

    Traitement d'urgence de l'état de mal épileptique de l'adulte et de l'enfant (cfVIDAL Reco "Épilepsie de l'enfant").

     

    Encadré 2 - Spécialités de paracétamol injectable commercialisées en France et indication thérapeutique de PERFALGAN selon son AMM

    • PERFALGAN 10 mg/mL solution pour perfusion
    • PARACETAMOL ARROW 1 mg/mL solution pour perfusion
    • PARACETAMOL KABI 10 mg/mL solution pour perfusion 
    • PARACETAMOL PANPHARMA 10 mg/mL solution pour perfusion 
    • PARACETAMOL RENAUDIN 10 mg/mL solution pour perfusion 
    • PARACETAMOL BBRAUN 10 mg/mL solution pour perfusion
    • PARACETAMOL MACOPHARMA 10 mg/mL solution pour perfusion  

    Selon l'AMM, ces spécialités de paracétamol injectable sont réservées à l'usage hospitalier.

    PERFALGAN est indiqué dans le traitement de courte durée des douleurs d'intensité modérée, en particulier en période post-opératoire et dans le traitement de courte durée de la fièvre, lorsque la voie intraveineuse est cliniquement justifiée par l'urgence de traiter la douleur ou l'hyperthermie et/ou lorsque d'autres voies d'administration ne sont pas possibles.


    RIVOTRIL injectable (clonazépam) : utilisation hors AMM dans la dyspnée et la détresse respiratoire
    En ville, le décret prévoit une dérogation d'utilisation hors AMM (autorisation de mise sur le marché) pour la spécialité RIVOTRIL 1 mg/mL solution à diluer injectable en ampoule (clonazépam). Jusqu'au 15 avril 2020, les médecins peuvent prescrire ce médicament chez des patients atteints ou susceptibles d'être atteints par le SARS-CoV-2, pour la prise en charge de la dyspnée et la prise en charge palliative de la détresse respiratoire (cf. Encadré 1).

    Dans cette utilisation hors AMM, les médecins doivent se référer aux protocoles établis par la société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP) ; ils doivent indiquer sur l'ordonnance la mention "Prescription hors AMM dans le cadre du COVID-19"

    Conformément à cette dérogation, les pharmaciens d'officine sont autorisés à honorer une prescription de RIVOTRIL injectable hors AMM chez des patients COVID-19. Dans ces conditions, la prise en charge par l'Assurance maladie est assurée à 100 %.

     

    • Le clonazépam injectable dans la prise en charge palliative de la détresse respiratoire : l'essentiel des propositions de la SFAP

    La SFAP a élaboré des propositions thérapeutiques pour la prise en charge de la détresse respiratoire chez des patients présentant une forme grave de COVID-19.

    Dans ce document, la détresse respiratoire est définie par les symptômes suivants : asphyxie, polypnée, tachycardie, agitation, utilisation des muscles respiratoires accessoires (élévation de la clavicule durant l'inspiration), respiration paradoxale (dépression abdominale durant l'inspiration), battement des ailes du nez, râles de fin d'expiration, faciès de peur.
    Les auteurs de ces propositions distinguent plusieurs situations : 

    • Accès aux seringues électriques : utilisation de morphine et de midazolam (cf. Encadré 2), par voie IV (intraveineuse) ou SC (sous-cutanée) ; la voie IV est à privilégier.
    • Accès à des dispositifs de perfusion mais sans seringue électrique : utilisation de morphine et de midazolam, par voie IV ou SC. 

    Dans le cas où le midazolam n'est pas accessible (cf. Encadré 3), il peut être remplacé par une autre benzodiazépine : 

    • Clonazépam (RIVOTRIL) [cf. Encadré 4]
    • Clorazépate (TRANXENE)
    • Voire diazépam (VALIUM) en tenant compte du risque de précipitation. 

    Encadré 3 - Le midazolam injectable, bientôt en ville

    Le midazolam injectable est le médicament de première intention pour réaliser une sédation profonde et continue maintenue jusqu'au décès (SPCMD). 
    Actuellement, il est disponible uniquement à l'hôpital.
    La mise à disposition en ville dans les pharmacies d'officine, pour des médecins qui prennent en charge des patients en fin de vie à leur domicile, est programmée pour le mois de juin (notre article du 11 février 2020). Cette décision a été annoncée par le ministère des solidarités et de la santé début 2020, suite aux recommandations de la HAS sur les modalités d'utilisation des médicaments de sédation


    Seul le clonazépam est cité dans le décret du 28 mars 2020 et peut faire l'objet d'une utilisation hors AMM remboursable pour le traitement des patients COVID-19. 

    Encadré 4 - Détresse respiratoire en situation de COVID-19 - Schéma posologique avec le clonazepam (propositions de la SFAP)

    • Perfusion : clonazépam bolus d'induction à 1 mg (IV ou SC), puis en relais à la dose de 3 mg/24h soit en IV SE (seringue électrique) ou SC SE, soit dans un soluté sur 24h ;
    • Sans perfusion : dose de charge contenant morphine 10 mg + clonazépam (1 mg) en SC directe, à renouveler aux bout d'une heure si besoin, puis administration de morphine 10 mg + clonazépam 1 mg en SC directe systématiquement matin et soir (possibilité de laisser un cathlon en place durant 5 jours).
    • Clonazépam et dyspnée

    Pour le traitement d'une dyspnée associée au COVID-19, la prise en charge selon les propositions de la SFAP repose préférentiellement sur l'utilisation : 
    - d'un morphinique 
    - associé systématiquement à une benzodiazépine, dont le clonazépam (à défaut du midazolam) : 0,5 mg IV ou SC toutes les 8 à 12 h. Si possible, relais par 2 mg dans un soluté de 500 cc - 250 cc si possible sur 24h.
    Si le traitement est inefficace sur la sensation de dyspnée, il est proposé de doubler les posologies de la morphine et de la benzodiazépine.

    Paracétamol injectable : prescription par tout médecin et dispensation en rétrocession à partir d'une ordonnance 
    Le décret du 28 mars 2020 prévoit la possibilité, pour les PUI (pharmacies à usage intérieur) pratiquant la rétrocession, de dispenser les spécialités de paracétamol injectable :

    • aux patients ambulatoires atteints de COVID-19 ou susceptibles d'être atteints et dont l'état clinique le justifie,
    • disposant d'une ordonnance médicale émanant de tout médecin et portant la mention "Prescription dans le cadre du COVID-19"

    Dans ce cadre, le paracétamol injectable est utilisé pour traiter la fièvre et la douleur, selon les indications de son AMM, à savoir lorsque d'autres voies d'administration ne sont pas possibles.
    Les règles de dispensation habituelles sont applicables : apposition sur l'ordonnance du timbre de la pharmacie, la date de délivrance et le nombre d'unités délivrées.
    La prise en charge de la spécialité de paracétamol injectable rétrocédée est assurée à 100 % par l'Assurance maladie.
    Lorsqu'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) dispose d'une pharmacie à usage intérieur, celle-ci peut se procurer la spécialité auprès de l'établissement pharmaceutique qui en assure l'exploitation ou auprès d'une PUI d'un établissement de santé.

    La posologie du paracétamol par voie injectable est calculée en fonction du poids du patient (cf. Tableau I).
    Lors de la prescription, il est recommandé d'indiquer la dose de paracétamol en mg et le volume correspondant, afin d'éviter des erreurs de dose.

     Tableau I - Tableau posologique - Paracétamol injectable (extrait du RCP de PERFALGAN)

    Poids du patient

    Dose par administration

    Volume par administration

    Volume maximal par administration sur la base des limites supérieures du poids du groupe (mL)**

    Dose journalière
    maximale***

    < ou = 10 kg *

    7,5 mg/kg

    0,75 mL/kg

    7,5 mL

    30 mg/kg

    > 10 kg
    à < ou = 33 kg

    15 mg/kg

    1,5 mL/kg

    49,5 mL

    60 mg/kg sans dépasser 2 g

    > 33 kg
    à < ou = 50 kg

    15 mg/kg

    1,5 mL/kg

    75 mL

    60 mg/kg sans dépasser 3 g

    > 50 kg avec des facteurs de risque d'hépatotoxicité

    1 g

    100 mL

    100 mL

    3 g

    > 50 kg sans facteurs de risque d'hépatotoxicité

    1 g

    100 mL

    100 mL

    4 g

    * Nouveau-nés prématurés : il n'y a pas de données d'efficacité et de tolérance disponibles chez les nouveau-nés prématurés.
    ** Les patients ayant un poids inférieur doivent recevoir des volumes plus réduits.
    L'intervalle entre deux administrations est de 4 heures au minimum. Ne pas administrer plus de 4 doses par 24 heures.
    L'intervalle entre deux administrations chez l'insuffisant rénal sévère est de 6 heures au minimum.
    *** La dose maximale journalière telle que présentée dans le tableau ci-dessus est destinée aux patients ne recevant pas d'autres produits contenant du paracétamol et devra être ajustée en conséquence, en tenant compte de ces produits.
    Pour aller plus loin 
    Décret n° 2020-360 du 28 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire (Journal officiel du 29 mars 2020 - texte 11)

    Documents édités par la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs - COVID-19 :

    Fiche conseil Urgence sanitaires Patient COVID+ : Prise en charge de la dyspnée - Protocole médicamenteux (SFAP - 20 mars 2020)

  • ASSASINS!

    Coronavirus: ce décret qui tue les vieux dans les Ehpad

    Depuis l’outre-tombe, Orwell, l’auteur de 1984, et Harry Harrison, celui de Soleil vert, nous murmurent: "Vous voyez, on vous l’avait bien annoncé. Eh bien vous y êtes, maintenant ! ". Et c’est bien l’horreur qui nous frappe de plein fouet au visage.

    Gouvernement dépassé, manque de places partout pour traiter les personnes malades et pas seulement du Covid-19 puisque toute la place disponible doit être réservée aux patients atteints du virus, effets de manches sur les plateaux et bavardages infinis pour se rallier l’opinion au lieu d’employer des moyens efficaces comme un confinement réel et draconien durant 15 jours, voici où nous en sommes.

    Et voici quelles en sont les conséquences : un DÉCRET QUI PERMET D’ASSASSINER LES VIEUX DES EHPAD.

    Alertée ce matin par des amis, je refusais d’y croire. " Encore une nouvelle extravagante, me disais-je. Ils n’oseront tout de même pas. Cette interview du Dr Hardy ou Hardi – ce n’est pas précisé – est un faux, ce n’est pas possible ". Eh bien si, c’est l’effroyable réalité.

    J’ai voulu vérifier et la meilleure des techniques consiste à remonter à la source, sur le site gouvernemental de Légifrance, celui qui publie tous les décrets, les lois, la jurisprudence, les Constitutions, les règlements… et pas seulement concernant la France mais aussi l’UE.

    Première recherche, le décret en question, celui du 28 mars 2020, "Décret n° 2020-360 du complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire".

     

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041763328&fastPos=1&fastReqId=1071942768&categorieLien=cid&oldAction=rechTexte

     

    Ce décret se réfère à celui du 23 mars 2020.

    https://www.legifrance.gouv.fr

    Auquel, dans son article premier, il rajoute l’ art. 12-3 (V)

    C’est celui-ci qui nous intéresse. Et que nous reproduisons ci-dessous :

    "  Article 12-3

    ⦁ Créé par ⦁ Décret n°2020-360 du 28 mars 2020 – art. 1

    I- Par dérogation à l’article R. 5121-82 du code de la santé publique, les spécialités pharmaceutiques à base de paracétamol sous une forme injectable peuvent être dispensées dans le cadre de leur autorisation de mise sur le marché, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies à usage intérieur autorisées à délivrer des médicaments au public en application du 1° de l’article L. 5126-6 du même code, sur présentation d’une ordonnance émanant de tout médecin portant la mention " Prescription dans le cadre du covid-19″, pour permettre la prise en charge de la fièvre et de la douleur des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 et dont l’état clinique le justifie.

    Le pharmacien de la pharmacie à usage intérieur appose sur l’ordonnance le timbre de la pharmacie et la date de délivrance ainsi que le nombre d’unités communes de dispensation délivrées et procède à la facturation à l’assurance maladie de la spécialité au prix d’achat de la spécialité par l’établissement de santé.

    Lorsqu’elle est ainsi dispensée, la spécialité est prise en charge sur la base de ce prix par l’assurance maladie avec suppression de la participation de l’assuré prévue à l’article R. 160-8 du code de la sécurité sociale.

    Lorsqu’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes dispose d’une pharmacie à usage intérieur, celle-ci peut se procurer la spécialité auprès de l’établissement pharmaceutique qui en assure l’exploitation ou auprès d’une pharmacie à usage intérieur d’un établissement de santé.

    II.-Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention “ Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19 ”.

    Lorsqu’il prescrit la spécialité pharmaceutique mentionnée au premier alinéa en dehors du cadre de leur autorisation de mise sur le marché, le médecin se conforme aux protocoles exceptionnels et transitoires relatifs, d’une part, à la prise en charge de la dyspnée et, d’autre part, à la prise en charge palliative de la détresse respiratoire, établis par la société française d’accompagnement et de soins palliatifs et mis en ligne sur son site.

    La spécialité mentionnée au premier alinéa est prise en charge par les organismes d’assurance maladie dans les conditions du droit commun avec suppression de la participation de l’assuré prévue au R. 160-8 du code de la sécurité sociale. "

    TRADUCTION: On peut dans les EHPAD injecter du Rivotril aux personnes âgées malades, au lieu de les soigner. Et… on ne leur fera pas payer la facture.

    Du coup je me suis mise sur le site Doctossimo expliquant les effets du Rivotril.

    https://www.doctissimo.fr/medicament-RIVOTRIL.htm

    Que peut-on y lire?

    Vous avez bien lu: ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas d’insuffisance sévère. Or l’insuffisance respiratoire sévère, c’est précisément ce qui tue lorsqu’on a le Coronavirus.

    Traduction : puisqu’il n’y a pas de place dans les hôpitaux pour les vieux, attendu qu’on a supprimé 75 000 lits dans les hôpitaux (dont 6 400 avec monsieur Hollande, et plus de 4 000 avec monsieur Macron, on ne soignera pas les vieux. Au contraire, on les achèvera.

    CQFD!

    Et puis, soyons clairs: l’État gaspilleur, qui jette notre argent aux quatre vents, offrant de la vaisselle en or au couple Macron, qui offre à un tas de pays qui ne sont pas nos amis des sommes monumentales, qui paie 50 000 euros pour les soi-disant mineurs isolés, bref l’État gaspilleur qui fait n’importe quoi, est en manque d’argent. La mort des vieux des EHPAD, et plus encore de ceux qui n’ont pas d’héritiers, pourrait rapporter, non?

     

    Louise Guersan

    https://ripostelaique.com/coronavirus-ce-decret-qui-tue-les-vieux-dans-les-ehpad.html

     

    Je dirais même plus: figurez-vous, qu'ici, à Toulouse et donc, sans nul doute toute l'Occitanie au minimum, les ponctionnaires de la Maison du Handicap ne travaillent pas; alors qu'il n'y a que des femmes dans des bureaux, qui ne reçoivent pas du public! Que l'infirmière qui se déplace pour tester les personnes âgées et/ou handicapées tremble de peur, cela peu se concevoir si elle a des enfants assez jeunes….

    Mais, les autres?

    Le ministre Veran n'a-t-il pas dit récemment que l'on devait ne pas abandonner les personnes âgées chez elles?

    Et les auxiliaires de vie, indépendantes, n'ont-elles pas droit elles aussi à des masques? Et vous savez quoi: on demande aux personnes âgées de PAYER quand même l'auxiliaire même si elle ne se déplace pas!!!

    Ce pays est foutu!

     

     

  • On a retenu mon histoire VRAIE de dame âgée qui sort sa poubelle!

    Dans les rues, les contrôles des Ausweis virent au délire.

    Gendarmes et policiers s’en donnent à cœur joie. Fouille de sacs pour voir si le quidam contrôlé a fait suffisamment de courses et s’ils ont " le sentiment " (qu’est-ce vient faire le sentiment là-dedans?) que ce n’est pas le cas, ils taxent ; amende pour avoir porté son sac poubelle jusqu’à une colonne à ordures située à 40 mètres de chez soi sans s’être signé une autorisation ; sanction pour s’être déplacée pour acheter des serviettes périodiques ou un test de grossesse, produits non essentiels et donc ne justifiant pas une sortie du confinement ; 135 € pour avoir osé se déplacer à bicyclette…

    https://ripostelaique.com/on-est-sauves-on-a-un-ministre-du-deconfinement.html

  • Stupides (assassins) associés

    Une des pires, qui les gravera pour l’éternité dans les livres d’Histoire, à la rubrique "abrutis grandioses", c’est précisément d’interdire aux médecins de ville de prescrire le traitement à la chloroquine pour combattre le Coronavirus… dont l’indiscutable efficacité (associée à un second médicament) est largement démontrée depuis des jours par le génial professeur Raoult et son équipe de chercheurs.

    Écoutez la grosse colère du Dr Jérôme Marty, médecin généraliste, contre le manque de moyens pour lutter contre le coronavirus.

    C'est un sacré toulousain!!!

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=47&v=C4TT-5Tpvs4&feature=emb_logo

     

    https://ripostelaique.com/contre-ces-assassins

     

  • Vous avez dit confinement?

    Covid-19: la Seine-Saint-Denis face à une mortalité "exceptionnelle"

    En Seine-Saint-Denis, les décès enregistrés du 21 au 27 mars ont augmenté de 63% par rapport à la semaine précédente selon des chiffres provisoires publiés vendredi par l’Insee.

    "Ça ne nous étonne pas" , a réagi vendredi 3 avril sur franceinfo Jean-Marc Agostinucci, médecin du Samu de Seine-Saint-Denis. Selon lui, la raison est que "le confinement est plus difficile" dans son département qui est touché fortement par le coronavirus. "On a des populations précaires qui vivent assez nombreuses dans des immeubles, explique le médecin du Samu. Et puis, on est quand même un département sous médicalisé en termes de médecine de ville" . […]

    francetvinfo

     

    Chaque reportage qui -par hasard- nous laisse entrevoir un coin de peau d'un malade alité, on aperçoit -surtout- que le malade en question est parti très longtemps se faire bronzer sur les plages du Pacifique!

     

  • Ils ont l'ordre de laisser les racailles tranquilles

    Un agent de police marseillais: "On a ordre de laisser les dealers tranquilles, sinon, ils vont mettre le feu aux cités et dépouiller les supermarchés"

    Paris Match du 2 au 8 avril, page 59

    A Marseille, des centaines de fumeurs paniqués se pressaient pour acheter leurs barrettes de shit, collés les uns aux autres dans une longue file d’attente.

    "50000 euros de chiffre d’affaires pendant les trois premiers jours de confinement aux Oliviers… C’est exceptionnel!" confie un policier étonné.

    Comment éviter que les quartiers ne s’embrasent?

    Ce même agent révèle le mode opératoire, simple: " On a ordre de laisser tranquilles les dealers et de chasser les clients. Si on s’attaque aux réseaux, les trafiquants vont mettre le feu aux cités, dépouiller les supermarchés, attaquer les camions alimentaires. On ferme les yeux. D’ici un mois, ils vont commencer à souffrir, avec la fermeture des frontières entre l’Espagne et le Maroc".

    Le temps peut sembler épais, long, y compris pour les "experts" en privation de liberté, tous ces prisonniers dorénavant dispensés de parloir et de ravitaillement. Situation tendue qu’un détenu des Baumettes synthétise: "Le shit manque. On devient fou. Je ne sais pas comment on va tenir ".

    Paris Match