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Santé - Page 12

  • C'est ça les Français: parfois aussi, un peu débiles

    Confinement, délations, petites dictatures et autres réjouissances françaises

    Le confinement semble autoriser tous les débordements " citoyens ": de la délation de voisin au rejet du touriste. Une situation hélas déjà vue dans le passé, dont nous n’avons rien retenu.

    Tout est bon pour lutter contre le coronavirus, même et surtout les mesures les plus stupides. Certains maires vont jusqu’à prendre des arrêtés municipaux qu’ils sont obligés d’annuler au bout de quelques jours tellement ils entrent en contradiction avec la Constitution ou avec la loi.

    Voici un florilège des décisions et des déclarations les plus étonnantes. À méditer pour de futurs choix électoraux lorsque ceux-ci seront de nouveau à l’ordre du jour…

    Interdiction d’acheter une seule baguette

    Ferdinand Bernard, maire de Sanary, a interdit aux habitants de sortir à plus de 10 mètres de chez eux.

    Il n’en était pas à son premier essai: agacé que certains aillent acheter leur pain ou leurs cigarettes et "en profitent" pour se promener, il avait tenté de faire passer une interdiction d’acheter un seul produit: il était donc obligatoire d’acheter plusieurs baguettes et plusieurs paquets de cigarettes! Il a finalement annulé ces deux arrêtés.

    Interdiction des locations saisonnières

    Dans les stations balnéaires ou à la montagne, on prend des mesures drastiques. Outre l’interdiction de l’accès aux plages, à Belle-Ile les locations saisonnières sont devenues interdites. Idem aux Sables-d’Olonne. Rappelons que les locations appartiennent non pas aux communes, mais à des propriétaires qui s’acquittent en retour d’un certain nombre d’impôts et de taxes.

     

    À Morlaix, la mairie a interdit de 9 h à 15 h l’usage des outils bruyants, tant pour jardiner que pour bricoler chez soi, au motif de permettre aux soignants de se reposer. Que ne ferait-on pas pour votre bien.

    La montagne, ça vous perdra

    Mais c’est dans un petit village de montagne que les mesures prennent un tour consternant.

    Le maire de Saint-Gervais-les-Bains, excédé par quelques personnes venues occuper leur résidence secondaire, critique la présence de ces habitants ponctuels:

    "Il y en a quelques-uns et ce sont quelques-uns de trop. On le voit à quoi ? Ce sont les voisins qui voient les chalets qui sont subitement allumés, qui mettent un message en disant:  "Mais pourquoi ils sont là? Qu’est-ce qu’ils viennent faire? Qu’ils restent chez eux, du début à la fin!"/

    La France, décidément, garde de vieilles habitudes bien ancrées. Que de voisins bien intentionnés qui veillent sur vous…

    Jean-Marc Peillex, le maire de Saint-Gervais, poursuit:

    "Ils auraient choisi Saint-Gervais pour se confiner, pas de souci ; ils auraient été accueillis à bras ouverts, mais ce n’est pas à la carte".

    Les habitants ponctuels de son village sauront apprécier la variabilité de l’accueil au moment où ils s’acquitteront de leurs taxes foncière et d’habitation, qui, elles, ne souffrent pas de paiement "à la carte".

    D’ailleurs ce charmant village donne surtout envie de ne plus y mettre les pieds, avec une formule du maire, qui fleure bon la menace et l’appel au règlement de comptes:

    "On est un petit village et les gens se souviendront que telle famille n’a pas respecté, que telle famille est venue".

    Certains commerçants râlent aussi, au motif que quelques touristes viennent leur faire prendre des risques:

    "Dans les Bauges aussi, certains commerçants locaux s’agacent de recevoir ces jours-ci la visite de clients… qui étaient absents jusqu’à présent. C’est le cas du chocolatier Jacob qui à l’approche de Pâques voit certains vacanciers dans son magasin. Il leur demande de rester en dehors de la boutique ou de se faire livrer à domicile" explique France Bleu.

    Le confinement monte les gens les uns contre les autres

    Au lieu de voir une opportunité économique dans l’apport d’une poignée de touristes, les gens ont pris peur, se dénoncent les uns les autres, se surveillent.

    On pleurera sur l’arrêt de l’activité économique, mais on ne veut pas de touristes qui font vivre les commerces. On pleurniche sur les " lits froids ", que dénonce souvent le même Jean-Marc Peillex, ces lits inoccupés et ne rapportant rien à la commune. Mais on n’en veut pas, de ces touristes.

    D’ailleurs on se demande si ces maires ont bien compris que l’avenir de leur commune est lié à la manne financière apportée par les touristes et les propriétaires de résidences secondaires. Même eux finissent par mordre la main qui les nourrit. Jean-Marc Peillex, toujours très remonté contre les résidents secondaires de sa station de ski, déclare:

    "Pour eux ce n’est pas un problème d’argent ou d’amende. Celui qui a un beau chalet dans les Alpes, une belle maison sur la Côte d’Azur ou sur la côte atlantique, 135 euros ou 500 euros ce n’est pas grand-chose", constate Jean-Marc Peillex, impuissant devant cette situation. "

    Ces salauds de riches sauront apprécier.

    Délation, encore et toujours

    Certes, des idiots n’ont rien compris au mode de contamination. Mais monter dans sa voiture, faire 1, 10, 100 ou 500 km, et en descendre pour rester dans sa résidence secondaire ne contamine personne d’extérieur à la famille.

    Marcher sur un chemin ou une route, seul, ou accompagné de ces mêmes personnes ne contamine personne non plus.

    Il serait temps de mettre fin à ce zèle délétère, temps d’arrêter de faire passer quelques touristes pour des criminels.

    Par Margot Arold.

    Sur Contrepoint.org

  • La vérité est ailleurs...

    Visite présidentielle à l’hôpital Bicêtre: "Ce n’est surtout pas Macron que les soignants ont applaudi"

    Sur la vidéo postée par l’Elysée sur Twitter peu avant 13 heures, les soignants du CHU Bicêtre au Kremlin-Bicêtre (94) applaudissent à bras déployés. De concert avec Emmanuel Macron venu ce jeudi faire une "visite surprise" aux équipes hospitalo-universitaires engagées dans la recherche clinique contre le Covid-19.

        Depuis le CHU Bicêtre, soutien à nos héros en blouses blanches. pic.twitter.com/uQaeMecfvf

        — Élysée (@Elysee) April 9, 2020

    Cela m'avait fortement étonnée et je n'en revenais pas…Heureusement, voici la vérité

    Une belle image pour la communication gouvernementale qui mérite d’être replacée dans son contexte tandis que les équipes soignantes de tout le pays dénoncent le sort que le gouvernement actuel comme les précédents ont réservé à l’hôpital public en crise budgétaire.

    Ce que l’on ne voit pas sur la séquence diffusée, c’est l’invective d’une soignante. Syndiquée CGT, c’est elle qui enjoint ses collègues à applaudir tous les soignants engagés sur le front de la lutte contre le coronavirus après avoir pris à partie le président de la République.

    Le Parisien

    La véritable ambiance…

        La véritable ambiance entre #Macron et les soignants du #KremlinBicêtre était très différente de ce que suggère la vidéo publiée par l'Elysée…#coronavirus #COVID19frpic.twitter.com/2J2klBnfXB

        —

  • Des ponctionnaires dictatoriaux

    "Les Agences régionales de santé ont un vrai pouvoir de nuisance" : le coup de gueule d’un député LREM

    Benoît Simian, député LREM de Gironde, dit avoir été témoin de lourds dysfonctionnements de la part des ARS depuis dix ans. En pleine crise du coronavirus, il décide aujourd’hui de les dénoncer et préconise de les mettre sous la tutelle de l’Etat.

    Benoît Simian accuse les Agences régionales de santé "d’un manque total de transparence". FACEBOOK/Benoît Simian

    Depuis dix ans, en tant qu'adjoint au maire puis maire de Ludon-Médoc (Gironde), et en tant que député d'un territoire à la fois urbain, avec la métropole de Bordeaux, et très enclavé avec la presqu'île du Médoc, Benoît Simian dit avoir été témoin de lourds dysfonctionnements de la part des Agences régionales de santé (ARS). Face à la crise du coronavirus, l'élu LREM décide aujourd'hui de les dénoncer et préconise de les mettre sous la tutelle de l'Etat.

    En pleine crise sanitaire, vous poussez un coup de gueule contre les Agences régionales de santé. Pourquoi?

    BENOîT SIMIAN. Nous sommes plusieurs parlementaires de tous partis politiques à tirer la sonnette d'alarme. Moi, comme d'autres, nous nous étions émus des dysfonctionnements majeurs des ARS avant même le déclenchement de l'épidémie. Mais là, les ARS sont à l'évidence non seulement inadaptées à l'urgence sanitaire, mais, en plus, elles ont un vrai pouvoir de nuisance.

    Concrètement, que leur reprochez-vous?

    Les Agences sont devenues des technostructures qui se comportent comme un Etat dans l'Etat. Elles font preuve d'un manque total de transparence. Il est plus facile aujourd'hui pour un maire ou un député de joindre un ministre qu'un directeur d'Agence régionale de santé. Pire. Ce manque de proximité et de diffusion de l'information a des conséquences très négatives sur les moyens que les maires, les élus mais aussi les préfets et les sous-préfets – qui s'en plaignent aussi mais ne le feront jamais savoir publiquement — pourraient mettre en œuvre pour résoudre la crise.

    Sur quels points ce comportement est-il le plus préjudiciable?

    Tout d'abord, l'identification et la localisation des cas de Covid-19. On peut comprendre que les ARS ne les fassent pas connaître au grand public, mais elles font preuve d'une opacité inadmissible, et encore une fois nuisible, vis-à-vis des élus et des services de l'Etat. Si ces derniers étaient en mesure de détenir plus rapidement de telles informations ils seraient en effet plus à même de mieux faire respecter le confinement et de limiter ainsi l'épidémie. Il y a aussi le problème des masques.

    Elles sont responsables du manque de stock?

    Non. Mais les ARS ont fait de l'organisation des circuits de distribution des masques existants leur domaine réservé. Or, elles s'avèrent totalement défaillantes. Quand on se prétend le grand organisateur en matière de crise sanitaire, on procède à des réquisitions systématiques dans les entreprises qui avaient ces masques en stock afin de pouvoir les mettre à la disposition des plus fragiles. Elles ne l'ont pas fait.

    Il faudrait, selon vous, les supprimer?

    En période d'urgence sanitaire comme celle que nous traversons, je préconise de les mettre sous la tutelle des services de l'Etat. Je peux vous dire qu'un grand nombre de préfets le suggèrent également. Après la crise, c'est une réforme en profondeur que je réclame. Je suis un "girondin" donc très attaché aux pouvoirs locaux. Je reste favorable à cette décentralisation en matière économique. Mais j'estime plus que jamais nécessaire de re-centraliser les questions "sociales" comme l'aide à l'enfance, et ce, au nom de l'efficacité et de l'égalité de tous les Français. Avec l'Etat comme garant.

    http://www.leparisien.fr/politique

     

     

  • Les rats quittent le navire…

    Les autorités marocaines ont arrêté, mardi 7 avril 2020, quatre jeunes Marocains qui ont bravé la mer pour rentrer au pays en cette période de confinement. Un cinquième Marocain a été interpellé par la Guardia civil.

    Ce groupe de jeunes Marocains a bravé la mer, dans la nuit du mardi 7 avril vers 3 h 30 du matin, depuis la plage de Tarajal, à proximité du poste-frontière entre la ville autonome de Sebta et le Maroc, rapporte EFE.

    Quatre jeunes hommes se sont mis en danger en nageant de Sebta vers Fnideq. Ils ont réussi à traverser la frontière à la nage, mais ils ont été arrêtés par les autorités marocaines, une fois arrivés à destination. Un cinquième Marocain a été arrêté par des agents de la Guardia civil et se retrouve désormais entre les mains de la police nationale espagnole. À leur arrivée, ils ont tous subi un test de dépistage du coronavirus.

    Ce n’est pas la première fois que des jeunes marocains rallient le Maroc via ce canal. En tout, 9 Marocains ont déjà traversé la frontière depuis la fermeture des frontières avec l’Espagne pour cause de coronavirus.

    Bladi

  • A ne pas oublier, les idiots qui se plaignent du confinement...

    Pour comprendre combien de peu d'efforts nous sommes appelés à faire: Anne Frank est restée enfermée 25 mois, sans aucun des conforts que nous avons aujourd'hui, en faisant attention à ne pas faire de bruit pour ne pas être découverte.

    Jeune fille ado, connue pour avoir écrit un journal intime. Celui-ci est rapporté dans le livre “Le Journal d'Anne Frank“, écrit pendant les deux années où elle se cachait avec sa famille à Amsterdam, aux Pays-Bas, alors sous occupation allemande, afin d'éviter la Shoah.

    Arrêtée le 4 août 1944 puis déportée le 2 septembre 1944 vers le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. Sept mois après son arrestation, Anne meurt du typhus dans le camp de Bergen-Belsen, quelques jours après sa sœur Margot Frank.

    Le camp est libéré par des troupes britanniques le 15 avril 1945, Amsterdam est libérée le 5 mai 1945.

    Juste pour se rappeler que ce que nous faisons, aujourd'hui, n'est pas grand chose.

  • Le refus obstiné de la chloroquine devient un crime d’État

    La potion magique existe bel et bien. À quand la fin du massacre?

    À quand la fin de cette diabolique politique du n’importe quoi ?

    Trois grands noms de la santé apportent aujourd’hui leur soutien à Didier Raoult et à la chloroquine, dans une tribune du Figaro.

    N’en déplaise à Olivier Véran, qui patauge misérablement et ne supporte pas la contradiction !!

    https://www.voici.fr/news-people/actu-people/chloroquine-olivier-veran-recadre-philippe-douste-blazy-et-fait-le-point-sur-ses-echanges-avec-didier-raoult-677863?amp&__twitter_impression=true

    Stop à l’assassinat programmé de nos aînés !

    La colère monte chez les professionnels de santé et les appels à généraliser le traitement de notre star planétaire se multiplient :

    En Italie, en Espagne, où la chloroquine est autorisée et où on constate une diminution du nombre de morts quotidiens. Si le confinement freine l’épidémie, personne ne peut affirmer que la chloroquine n’y est pour rien.

    Car c’est bien à Marseille que le Coronavirus tue le moins.

    Alors que les intégristes des procédures et règlements en tous genres, qui encadrent les essais cliniques, démolissent les travaux du Pr Raoult , accusant ce dernier de manquer d’éthique et de mettre en danger la vie des patients, on apprend que trois grands noms de la médecine se disent convaincus par les résultats de la chloroquine obtenus à l’IHU de Marseille.

    Fabien Calvo, ancien directeur scientifique de l’Institut national du cancer, Jean-Luc  Harousseau, ancien président de la Haute Autorité de santé, Dominique Maraninchi, ancien directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, disent oui à la généralisation de la chloroquine selon le protocole du professeur Raoult.

    Pour eux, aucun doute. Le traitement du Pr Raoult fait baisser la charge virale dans 90 % des cas en moins de huit jours, évitant ainsi l’aggravation et le transfert en réanimation des patients.

    En revanche, sans traitement, le virus persiste chez plus de 50 % des patients après huit jours.

    Par conséquent, " le traitement à la chloroquine permettrait de réduire la période de contagiosité de façon significative, facilitant ainsi l’éradication de l’épidémie. "

    Pour la majorité des Français, la cabale menée contre l’éminent infectiologue marseillais est aussi injuste qu’incompréhensible.

    Voir Karine Lacombe s’acharner violemment contre un remède qui sauve des vies dépasse l’entendement. De la mauvaise foi à l’état pur, car plus le temps passe et plus le Covid-19 tue !

    Beaucoup y voient une manœuvre dictée par les liens que ce médecin entretient avec de nombreux laboratoires, lesquels n’ont aucun intérêt  à voir le Covid-19  vaincu par une simple boîte de chloroquine à 5 euros, aux effets secondaires modestes et connus depuis 70 ans !

    https://www.liberation.fr/checknews/2020/03/26/cette-professeur-critique-des-methodes-de-didier-raoult-est-elle-en-conflit-d-interet-avec-les-labor_1782911

    Mais le pire est de prétendre que l’étude " Discovery " menée en Europe va lever le voile sur l’efficacité de la chloroquine, alors que cette étude biaisée ne respecte aucunement le protocole du Pr Raoult.

    Tout est orchestré pour démontrer l’inefficacité de la chloroquine et pour torpiller les travaux d’une sommité médicale de renommée internationale.

    En effet, sous couvert d’une éthique plus que douteuse, l’étude " Discovery " va tester  la chloroquine seule, sans antibiotique associé, et sur des patients  ayant des symptômes depuis huit jours, alors que le Pr Raoult préconise un traitement immédiat pour faire baisser la charge virale en seulement sept jours.

    Fausser sciemment les résultats est tout simplement criminel.

    Le dernier bilan de l’IHU de Marseille est le suivant : 2 179 patients traités et 9 morts, ce qui donne un taux de mortalité de 0,4 %. C’est remarquable.

    https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/

    Où est l’éthique quand on laisse mourir les patients alors qu’un remède existe en médecine d’urgence, en attendant mieux ? Un remède disponible immédiatement et pas cher.

    Certes, les chiffres obtenus par le professeur Raoult résultent d’une étude empirique, mais ils montrent une incontestable efficacité de la chloroquine, associée à un antibiotique, et administrée dès les premiers symptômes.

    Précautions essentielles avant traitement : un électrocardiogramme et un dosage du potassium préalables.

    Ce n’est pas un hasard si des milliers de médecins à travers le monde plébiscitent l’usage de la chloroquine. En Espagne, 72 % des médecins la prescrivent.

    http://www.fdesouche.com/1358699-covid19-une-enquete-menee-aupres-de-6200-medecins-a-travers-le-monde-plebiscite-lusage-de-l-hydroxychloroquine

    En France, nos " experts " ont fait le choix de  laisser les patients contaminés rentrer chez eux, aggravant ainsi l’épidémie et engorgeant les hôpitaux, au point de ne plus pouvoir traiter les vieux, qu’on euthanasie faute de moyens.

    Elle est belle l’éthique officielle, qui voudrait faire passer Didier Raoult pour le " Docteur Maboul " !!

    Nos trois sommités de la médecine préconisent donc l’élargissement des tests aux patients suspects et la généralisation de la chloroquine chez  les médecins généralistes.

    " Les patients, légitimement, ne tolèrent pas que le diagnostic sur leur état de santé soit simplement présumé et qu’il leur soit  seulement recommandé de rester chez eux avec la crainte de complications, alors même qu’une option thérapeutique simple, sous surveillance médicale, peu onéreuse et possiblement efficace pourrait leur être proposée ".

    " Une proposition de soins élargie doit  être avancée alors que les services de réanimation sont surchargés  et que des tensions sont présentes sur les approvisionnements en médicaments et appareils qui leur sont indispensables. "

    De son côté, l’ex-ministre de la Santé Douste Blazy, visiblement plus lucide et  pragmatique que nos obsédés de la randomisation que sont Karine Lacombe et  Olivier Véran, en appelle au gouvernement pour agir en urgence.

    https://youtu.be/XZIluvS2qWE

    La seule solution pour limiter les dégâts, c’est la chloroquine, ajoute Nicolas Dupont-Aignan.

    Un message de bon sens qui n’atteint pas Karine Lacombe, laquelle reste de marbre devant la peur des Français et l’urgence de la situation.

    Car c’est l’hécatombe dans nos hôpitaux et nos Ehpad.

    Le monde entier plébiscite le remède d’un génial médecin français, sauf la France ! C’est tout simplement sidérant.

    Jacques Guillemain.

     

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