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Santé - Page 10

  • Nous avons le gouvernement le plus incompétent du monde

    Aujourd’hui 10 mai c’est l’anniversaire de l’avènement de Mitterrand, la plus grosse pourriture que nous ayons jamais eue comme président de la République.

    Pas moi! ce type m'a toujours dégoûtée! té, la preuve, ci-après

    C’est par lui que la déchéance de la France a commencé. Il a été un boulet pour notre pays et nous en subissons encore les ravages. En plus il avait comme garde des Sceaux Badinter, qui a aboli la peine de mort, faisant de lui le plus grand criminel de France.

    Demain c’est la fin de notre détention politique. Qu’en retenir:

    – Contrairement à la majorité des pays, la France, par idéologie idiote, a refusé de fermer ses frontières, permettant aux nombreux migrants qui continuent à déferler sur notre sol de se déplacer pendant que les Français étaient prisonniers politiques !

    – On a fait mourir énormément de vieux en les euthanasiant en leur injectant une solution létale de Rivotril;

    – On a empêché les pharmaciens de vendre des masques mais après on a permis aux débitants de tabac d’en vendre; résultat: ni les pharmaciens ni les débits de tabac ni les grandes surfaces n’en ont actuellement, alors que demain, ils seront obligatoires. Ne serait-ce pas une autre façon de nous déconfiner?

    – La chloroquine a été interdite sauf pour les cas les plus graves, donc quand elle est inutile ;

    – Les tests n’existent pas en France sauf au nord de Paris où une unité mobile testait gratuitement uniquement des gens provenant de l’immigration. Donc pour ceux qui n’ont JAMAIS cotisé. Mais TOUJOURS RIEN pour les Français qui pourtant, eux, cotisent, et lourdement !

    – Nos gamins sont autorisés à reprendre l’école. Mais aujourd’hui, on ne sait pas bien dans quelles conditions, car s’ils doivent se laver les mains toutes les 2 heures… les écoles n’étant pas équipées de sanitaires propres et en nombre suffisant, ce sera bien évidemment le BORDEL. De plus, les classes ne devront pas dépasser 15 élèves. On ne sait toujours pas si nos enfants auront cours à mi-temps, si les restaurants scolaires pour la cantine seront ouverts et dans quelles conditions ;

    – Concernant les congés, on ne sait toujours pas si on y aura droit, dans quelles conditions? Les hôtels et restaurants étant fermés au moins jusqu’au 2 juin, on ne sait pas s’ils seront ouverts pour les congés, de même si les plages seront accessibles ;

    – Nos valeureux crétins de la 7e compagnie ont pondu une loi afin de s’auto-amnistier des suites judiciaires qu’ils pourraient (bonne précaution, vu les 61  plaintes) et devraient avoir suite à la merde dans laquelle ils nous ont mis, avec leur gestion désastreuse et calamiteuse de cette crise. En toutes circonstances, ils ont largement favorisé les immigrés, les pays africains et bien évidemment nos chances pour la France, qui soit dit en passant n’ont JAMAIS été réellement confinés. Ils ont même publié une note à la police pour leur intimer l’ordre de ne pas être répressif dans les banlieues. Cela a permis nombre de feux de poubelles, de voitures, de démolition des mobiliers urbains, de caillassage de flics et de pompiers !

    À ce propos, je trouvais normal de défendre ces personnes (les flics) chargées du maintien de l’ordre public, mais à bien y regarder, ils sont vraiment trop CONS. Ils n’ont qu’à, eux aussi, se révolter et faire une sorte de grève du zèle en pénétrant dans les banlieues et en y rétablissant l’ordre sans tenir compte des ordres idiots venant de ce crétin de Castaner. De toutes façons, je suis persuadé que le peuple les soutiendrait, car il est excédé de voir que ce sont ces pourritures de chance pour la France qui font leur loi chez nous. Et je vois mal comment ce piètre sinistre de l’Intérieur, qui n’est qu’une marionnette joueuse de poker, pourrait réagir, et ce serait bien plus populaire que de nous faire chier avec des radars derrière des bosquets pour uniquement remplir les caisses de l’État !

    – Mais rassurez-vous, cette bande de pourritures ont signé le 30/4/2020 le décret 2020-498 permettant l’enseignement de l’arabe dans nos écoles, afin de faciliter l’installation de la charia dans notre pays envahi. Bien entendu, la signature de ce décret ne pouvait attendre et il était, pour ces collabos, opportun de le signer rapidement, en pleine crise du Coronavirus, lorsque l’attention du monde entier était sur cette pandémie. Mais de cela il ne faut pas s’étonner, vu qu’à chaque fois qu’ils ont une couleuvre à nous faire avaler, ils en profitent pour faire passer ce texte, soit à 3 heures du matin, quand il n’y a presque plus personne dans l’hémicycle, soit durant les vacances des Français, comme cela nous n’y voyons que du feu !

    – Enfin, à compter du 13 mai, une loi liberticide vous permettra d’être un peu plus censurés sur les réseaux sociaux. Moi qui ai été censuré 26 fois sur Twitter, je vous conseille de migrer TOUS SUR VK, c’est un réseau russe et apparemment aucune censure. Quand vous apprenez qu’un Yéménite, membre des Frères musulmans, devient membre du Conseil de surveillance de Fesses de bouc et d’Instagram, vous avez TOUT compris ! Je ne pense pas que cela change grand-chose pour moi, mais comme vous le savez, je suis contre TOUTES LES LOIS PRIVATIVES DE LIBERTÉ.

    – Ils veulent faire passer une loi sur les fake news… qu’ils commencent par balayer devant leurs portes en cessant de nous mentir.

    – Je ne peux m’empêcher de  penser à ce grand-père (à Toulouse) entre la vie et la mort se promenant avec son petit-fils de 2 ans, percutés par un mec de 28 ans bien évidemment bien connu des services de police et multirécidiviste, à qui l’on avait retiré le permis, et qui a été interpellé au pied de son immeuble. Comme si de rien n’était, il s’était enfuit après l’accident. À cela il faut rajouter les 10 000 prisonniers, dont 150 islamistes radicalisés, dont un a été retrouvé porteur d’une arme, relâchés par Belloubête, et qui ont récidivé.

    Enfin il faut bien entendu s’occuper d’un autre CON, Éric Coquerel, qui déclare " les personnes de foi musulmane ne réclament pas le fait que les lieux de culte soient rouverts, contrairement aux gens de Saint-Nicolas-du-Chardonnet ". Je répondrai simplement à ce sinistre crétin que d’une part il vit en France, pays de tradition judéo-chrétienne. Ce n’est pas une opinion mais un fait.

        "En Seine-Saint-Denis aujourd'hui les personnes de foi musulmane ne réclament pas le fait que les lieux de culte soient rouverts pour des cérémonies, ils le comprennent très bien, contrairement aux gens de Saint-Nicolas du Chardonnet", dit @ericcoquerel.#DirectAN #COVID19 pic.twitter.com/s5hLxTSK00

        — LCP (@LCP) May 8, 2020

     

    Que l’on n’a pas besoin de rouvrir les mosquées, vu que les musulmans organisent eux-mêmes des prières de rues, et n’ont à aucun moment respecté le confinement et surtout en Seine-Saint-Denis. Enfin, les gens de confession musulmane devraient être très satisfaits du nombre de mosquées existant sur notre territoire. Je ne pense pas qu’en Algérie, en Tunisie, en Libye, au Maroc il y ait autant d’églises que de mosquées chez nous !

    Ce qui est très grave, à mon sens, c’est qu’un député apparemment français trouve le moyen, dans ce monde où nous sommes submergés par les musulmans, d’apporter une pierre à leur édifice. Je lui conseillerai d’aller apporter ses " talents " dans les pays maghrébins qu’il aime tant apparemment, car à en juger par ses dires, il ne doit pas se rendre souvent dans sa circonscription, à moins qu’il ne soit partisan du: "il n’y a pas plus aveugle qu’un aveugle qui ne veut pas voir" !

    – De cette crise on devra retenir à mon avis deux choses: NOUS AVONS LE GOUVERNEMENT LE PLUS INCOMPÉTENT, LE PLUS CON DU MONDE ET LE PLUS MENTEUR DU MONDE.

    Patrick Jardin

    https://ripostelaique.com/nous-avons-le-gouvernement-le-plus-incompetent-du-monde.html

     

     

  • Les doux agneaux de Beloubette

    Coronavirus: Libérés de prison pour raison sanitaire, ils récidivent et y retournent. Liste non exhaustive.

    8 mai – Vannes (Morbihan): Détenu pour apologie du terrorisme et fiché S, il est libéré grâce au Covid et de nouveau interpellé

    L’un des fuyards interpellé, mardi soir, à Vannes, à l’issue d’une course-poursuite, était fiché S et détenu pour apologie du terrorisme. Mi-avril, il avait été libéré à la faveur de la crise du Covid-19.

    Près de 10 000 détenus en moins dans les prisons, entre le 15 mars et le 15 avril: c’est l’une des mesures fortes qui ont été prises par l’administration pénitentiaire et le ministère de la Justice pour éviter une propagation incontrôlable du coronavirus derrière les barreaux. Ramenant ainsi, pour la première fois depuis des années, un taux d’occupation historiquement bas dans les prisons françaises.

    Un Brestois de 18 ans, détenu fiché S pour radicalisation, a lui aussi bénéficié de cette mesure, sous la forme d’une libération anticipée, alors qu’il était détenu à la prison de l’Hermitage, à Brest, pour apologie du terrorisme. Un peu plus de quinze jours plus tard, le revoilà derrière les barreaux, dans le Morbihan cette fois. Avec un de ses camarades brestois, âgé de 19 ans et lui aussi très défavorablement connu des services judiciaires, il sera jugé le 19 juin prochain pour une course-poursuite avec des forces de l’ordre qui tentaient de le contrôler.

    Le Télégramme

    5 mai – Tourcoing et Loos (Nord): libérés de prison pour cause de Covid-19, ils replongent pour maltraitance conjugale

    À Tourcoing et Loos, deux hommes ayant bénéficié de libération conditionnelle dans le cadre de la lutte contre le coronavirus sont de retour en prison. À peine relâchés, ils s’en sont (re)pris à leur compagne. […]

    La Voix Du Nord

    5 mai – Meurtre d’une prostituée de 18 ans en février à Montpellier: un suspect libéré en mars en raison du Covid-19

    C’est une remise en liberté qui met mal à l’aise. Un des trois suspects mis en examen et placé en détention provisoire, après le meurtre sauvage d’une prostituée de 18 ans à Montpellier, le 9 février, a été remis en liberté, fin mars, dans le cadre de la prévention du Covid-19 par le juge d’instruction remplaçant du dossier. La famille de la victime, en état de choc, l’a appris ce matin lors d’une audience devant la chambre d’instruction de Montpellier qui examinait l’appel du rejet de remise en liberté d’un autre suspect dans la même affaire.

    Alaïs, 18 ans et demi, avait été poignardée et frappée à mort dans la nuit du 9 au 10 février. Un " massacre " selon une source proche de l’enquête. Rouée de coups de poing, de pied, mais aussi étranglée, la jeune femme avait été retrouvée baignant dans son sang, dans un appartement proche de la place de la Comédie et n’avait pas survécu à ses blessures.

    […] Un couple avait d’abord été écroué puis ensuite un troisième suspect. Un certain Driss, âgé de 25 ans et déjà connu de la justice. C’est ce Biterrois surnommé le " Clando " et soupçonné d’avoir participé au meurtre de la jeune femme, qui a été remis en liberté en raison de l’épidémie sanitaire. Le suspect avait assisté au meurtre dans l’appartement, cagoulé et armé.

    Le Parisien

    1er mai – Besançon: Sans permis et fraîchement sorti de prison, il grille un feu et blesse gravement une aide-soignante

    Un grave accident de la route s’est produit mardi 28 avril, aux alentours de 21 h, à Besançon. Un homme, sans permis et fraîchement sorti de prison, a percuté un véhicule en grillant un feu rouge. La victime en face souffre de plusieurs fractures. L’inconscience de ce jeune homme aurait pu coûter la vie à une victime, de retour à son domicile après une journée de travail. Souffrant de multiples fractures, cette femme de 30 ans a été conduite en direction de l’hôpital Jean Minjoz. L’accident s’est produit mardi 28 avril à 21 h à proximité de la rue Jouchoux. Une femme de 30 ans vient de finir sa journée de travail. Elle est aide-soignante dans un Ehpad. Elle s’engage sur la route au feu vert. Un véhicule déboule à vive allure, grille le feu et la percute de plein fouet, côté conducteur. Le choc est violent. […] Cet homme de 25 ans était sorti de détention le 10 avril dernier. Il avait déjà été condamné pour des conduites sans permis. Des condamnations qui ne l’ont visiblement pas encouragé à stopper ce comportement. […]
    L’Est Républicain

    30 avril – Montauban (Tarn-et-Garonne): libérés de prison grâce au coronavirus, deux migrants y retournent après une course-poursuite en voiture volée et un cambriolage

    Jamel et Hamou, deux sans-papiers de 20 et 24 ans étaient jugés en comparution immédiate par visioconférence, mardi.
    Ces ressortissants marocain et algérien, tous deux en situation irrégulière, ont fait fort alors qu’ils venaient d’être libérés de détention. Relâchés par anticipation le 22 avril dernier en raison de la crise sanitaire, les deux comparses ont été interpellés le sur-lendemain dans le Lot après une course-poursuite avec les gendarmes au volant d’une Mercédes volée quelques heures plus tôt à Lauzerte. Entre-temps, les deux individus commettent un cambriolage […] " Pourquoi étiez-vous détenu? ", interroge la présidente en s’adressant à Jamel déjà condamné à quatre reprises". Six mois ferme à Cahors pour le même truc ", lâche, désinvolte, le prévenu.[…] Son comparse qui dit avoir été coiffeur en Algérie avant de se rendre en France il y a près de deux ans, était en détention la semaine dernière pour purger 6 mois ferme aussi. […]
    La Dépêche

    27 avril – Loire (42): En libération anticipée, il crache sur des policiers. À 49 ans, il comptabilise 47 condamnations.

    Retour à la case prison. Cet homme de 49 ans, qui avait bénéficié d’une mesure de libération anticipée le 31 mars, n’a pas saisi l’opportunité qui lui a été offerte par la justice. Moins de trois semaines après avoir retrouvé la liberté, le quadragénaire a regagné une cellule de la prison à La Talaudière pour y purger une peine de 18 mois, auxquels il faut rajouter un mois et 17 jours, reliquat de sa précédente peine. Le prévenu, qui avait été incarcéré en février pour un vol aggravé, aurait dû quitter sa cellule le 17 mai. Concerné par les dispositions liées à la pandémie facilitant les libérations en fin de peine, il avait été libéré le 31 mars. Le 20 avril, le quadragénaire, ivre dans les rues de Saint-Étienne, fait l’objet d’un contrôle de la part de la police municipale. Sans attestation, il est embarqué dans la voiture des agents municipaux. Lors du trajet, il crache sur les agents et il récidivera sur trois policiers, au commissariat, en les menaçant de leur inoculer le VIH et les outrageant. Le 13 avril, il avait été déjà verbalisé pour rupture de confinement.
    Le Progrès

    26 avril – Lyon (69): libéré de prison grâce au coronavirus, il est déjà condamné à y retourner.

    Un homme de 38 ans avait été libéré de prison le 10 avril dernier, lorsque les établissements pénitentiaires tentaient de prévenir au mieux les risques de contamination en leur sein. […] Mais il n’aura tenu que 10 jours confinés loin de son quartier. Mardi dernier, il a eu une altercation avec un agent de sécurité au Lidl de la Duchère, obligeant la police à intervenir et à lui demander de quitter l’arrondissement. Sauf que le trentenaire n’en fit qu’à sa tête. Il s’est à nouveau battu, cette fois dans un bureau de tabac rue Marietton. Lorsque les fonctionnaires l’ont contrôlé, il les a insultés et a craché au visage de l’un d’entre eux.
    LyonMag

    25 avril – La Ricamarie (Loire – 42): retour à la case prison pour le trentenaire qui n’a pas respecté son assignation à domicile.
    Un Ricamandois d’une trentaine d’années s’est vu condamner vendredi à trois mois de prison pour défaut de permis en état de récidive. La libération anticipée dont il bénéficiait dans le cadre des nouvelles dispositions liées à la pandémie facilitant les libérations en fin de peine, a été révoquée. Il est donc retourné en détention pour purger les deux mois de sa peine précédente, plus les trois mois qu’il vient d’écoper. Assigné à domicile, il n’a pas respecté cette obligation : il a été contrôlé il y a quatre jours au volant d’une voiture sans être titulaire du permis de conduire.
    Le Progrès

    24 avril – Ploërmel (Bretagne): Le Covid 19 le libère mais il retourne en prison.

    Un jeune homme de 19 ans, qui était sorti de prison, vendredi 20 mars 2020, dans le cadre du décongestionnement des prisons, a été condamné, ce jeudi 23 avril 2020, à une peine de dix-huit mois de prison, par le tribunal correctionnel de Vannes (Morbihan). Lundi 20 avril 2020, après avoir consommé deux à trois litres de bière, une ou deux bouteilles de mousseux, il rentre chez lui en " gueulant ", bouscule sa mère, frappe son frère qui tente de s’interposer. Cette dernière appelle les gendarmes. Il est 3 h du matin. L’intervention des gendarmes sera mouvementée. Le jeune énervé résiste, au point de blesser l’un des militaires à la main qui recevra une interruption temporaire totale de cinq jours. Il les insulte (" bande de bâtards ", " je vais vous shooter "), crache dans leur voiture.
    Ouest France

    09 avril – Charente (16): Libéré de prison grâce à l’épidémie de Covid-19, il vole une voiture et brandit une hachette face aux gendarmes.

    Un homme qui avait été libéré de prison de manière anticipée en raison du coronavirus a de nouveau été interpellé à Saint-Fort-sur-le-Né (Charente), vendredi 3 avril. Après avoir volé une voiture, il a effectué une sortie de route puis a tenté d’échapper aux forces de l’ordre. Face aux gendarmes, il a brandi une hachette, obligeant les militaires à l’immobiliser à l’aide d’un chien.
    Ouest France

    A lire également sur FDeSouche:
    29 avril – " Nous comptons 61.100 détenus, à la date du 23 avril, pour 61.109 places. La population détenue a ainsi diminué de 11.500 personnes depuis le 16 mars " FDeSouche
    8 avril – Coronavirus". Près de 8 000 " détenus libérés en un mois FDeSouche
    8 avril – Coronavirus: 130 détenus radicalisés libérés pour raison sanitaire FDeSouche

  • Terrible et révoltant témoignage d’une infirmière en Ehpad

    "On me dit, oh, c’est une fin de vie en Ehpad. On vous le laisse. On n’y peut rien".

    Le résident mettra une semaine à mourir". Nous, tout ce qu’on peut faire, c’est leur tenir la main, les oxygéner un peu. C’est tout. C’est une fin de vie atroce, ils meurent asphyxiés, étouffés. Les doigts, le torse, les jambes, bleus du manque d’oxygène. Recroquevillés de douleur en position fœtale. C’est comme ça qu’ils meurent. C’est ça le souvenir qu’on gardera d’eux".

    Et les mots jaillissent vite cette fois comme si, ça y est, la digue de ses maux était rompue. Que tout devait être dit. Même l’indicible. Car il y a aussi tous les autres. Ceux pour qui le Samu ne s’est pas déplacé. Ceux qui ont souffert avant de mourir. Léa m’explique que, devant cette situation aussi inhumaine qu’injustifiable, les autorités sanitaires ont mis en place il y a dix jours à peine, dans les Ehpad du Grand Est, un nouveau protocole (décret sur le Ritrovil). En option. Pas pour sauver non. Pour aider à mourir.

    "On leur met une perfusion, c’est une sédation profonde.

    Ils mettent 2 heures à mourir, au lieu de 72. Pour nous c’est très dur de faire ça. Donner la main et regarder les gens partir, c’est pas notre rôle de soignant. On les aide à mourir et non plus à vivre.

    Pas besoin de l’accord de la famille. C’est le médecin qui décide, c’est comme ça. Les familles seront averties plus tard. Trop tard.

    Pour ceux qui meurent la nuit, il n’y a même pas de main à tenir, ni de paroles auxquelles se raccrocher. Pas d’adieux". La nuit il n’y a que la femme de ménage et l’aide-soignante. Ils sont seuls".

    https://france3-regions.francetvinfo.fr

    "Citoyens Macron, Philippe, Castaner, Buzyn, Salomon, Véran, et  autres complices de crime contre votre patrie et contre l’humanité, vous allez bientôt répondre de ce témoignage-là, écho de mille autres.

    Brut de chagrin, de colère, de pitié. Brut d’humain broyé par vous. Vrai.

    Vous allez nous expliquer comment vous avez pu faire descendre la France aussi bas. On vous montrera les photos du " Revier " d’Auschwitz-Birkenau, l’infirmerie ! Certes, les chiffres ne sont pas les mêmes mais le chagrin, la souffrance, la solitude, l’angoisse, la terreur, la douleur physique, le désespoir, sont aujourd’hui très exactement les mêmes dans les mouroirs où nos vieux ont agonisé et sont morts.

    Où sans doute, ici et là, peut-être même partout, continent-ils à le faire, dissimulés par vous derrière votre insolence, votre morgue, votre fausse compassion, votre monstruosité par tragique incompétence.

    Nos vieux. Les vôtres aussi. Vos propres père et mère, ceux de vos proches, de vos amis, de votre peuple.

    Salauds !

    Vous ne pourrez pas sortir de l’Histoire sans avoir payé pour cela. Je vous jure que vous ne pourrez pas vous en tirer par les pirouettes habituelles enfumant vos fautes.

    Vous avez pourtant encore une chance, que les gens d’ici vous donnent parce qu’au fond d’eux-mêmes et malgré votre sale besogne de dépossession, ils portent encore les traces de deux millénaires de chrétienté:

    dites la Vérité. Elle est ce qu’elle est. Elle épargnera vos erreurs. Mais pas vos fautes, pas vos fautes !

    Demandez pardon.

    Et foutez le camp avant que la justice des Français, ces sans-dents-perdants-manants que vous méprisez, haïssez, humiliez comme à plaisir depuis trop longtemps, ne s’en chargent"

    J.S.

    Riposte laïque

  • Y aura-t-il du SARS-CoV-2 sur les plages?

    Quelle saisonnalité pour les coronavirus humains?

    La question de l’évolution de la pandémie de COVID-19 au cours de l’été prochain suscite la curiosité de tous, professionnels de santé comme grand public. Pourtant, la disparition du SRAS à l’été 2003 est un précédent qui ne doit rien à la saisonnalité, mais tout au contrôle des personnes infectées et de leur entourage.
    La saisonnalité des infections est tributaire d’un grand nombre de facteurs: effet du climat estival sur l’infectiosité du virus, vie et activités au grand air réduisant les contacts rapprochés, meilleure efficacité du système immunitaire, vacances scolaires, etc.
    Dans le contexte des virus respiratoires, des données existent sur la saisonnalité de la grippe, de la bronchiolite des nourrissons, mais aussi des rhumes à coronavirus. Ces données indiquent que le taux de reproduction de ces virus (R0) est sensible à certains facteurs environnementaux comme l’humidité et la température, mais aussi à la variation saisonnière de l’immunité de groupe.
    Les premières données essayant de lier l’intensité des contaminations communautaires de la COVID-19 aux conditions climatiques locales semblent indiquer que le SARS-CoV-2, comme les coronavirus des rhumes, présente une sensibilité certaine à l’environnement, avec une préférence pour les zones tempérées fraîches. Néanmoins, du fait du faible taux d’immunité de groupe contre ce virus, il est probable que, même saisonnière, la COVID-19 ne faiblisse guère au cours de l’été 2020. Une éventuelle saisonnalité sera difficile à quantifier si les mesures de distanciation sociale sont maintenues tout l’été.

    La zone verte serait la zone la plus favorable à la transmission de la COVID-19 en mars (source: Sajadi MM et al., 2020)

    Des études mettant en évidence la saisonnalité des infections dans les zones tempérées de notre planète existent depuis longtemps. Par exemple, une revue de 68 infections publiée en 2018 rappelle qu'une saisonnalité existe pour de nombreuses infections, par exemple (données pour la Californie depuis les années 1930):

    • pics de printemps pour la variole, la rubéole, les oreillons, etc.
    • pics d'automne pour la poliomyélite et l'hépatite A ;
    • pics d'hiver pour la grippe, les rhumes, la bronchiolite du nourrisson, etc.

    L'étude de la saisonnalité des infections est un domaine ardu: nécessité de travailler sur plusieurs années avant de publier, multiplication des facteurs de confusion possibles (presque tout est saisonnier dans nos pays tempérés…). Ces contraintes expliquent le faible nombre d'études sur le sujet.

    Les facteurs qui influencent la saisonnalité des infections
    Parmi les facteurs qui peuvent justifier la saisonnalité des infections, les études évoquent souvent l'influence du climat sur la survie et la transmissibilité des micro-organismes infectieux. Mais d'autres facteurs sont également importants:

    • la saisonnalité de nos comportements: temps passé à l'intérieur (et son impact négatif sur notre espace personnel), rythme scolaire (les épidémies de rhumes apparaissent souvent à la rentrée des vacances scolaires), exposition au soleil (et son impact sur les taux sanguins de vitamine D, indispensable à l'immunité), etc. ;
    • la saisonnalité de notre immunité: divers travaux suggèrent que le froid (et peut-être la réduction de la durée du jour, via la mélatonine) réduit les capacités de défense des voies respiratoires, mais aussi de l'immunité innée ;
    • la saisonnalité du nombre de personnes susceptibles d'être infectées: pour les infections respiratoires à courte immunité, comme les rhumes à coronavirus 229E, cette population susceptible est à son pic au début de l'hiver (personnes ayant perdu leur immunité, personnes ayant échappé à une infection l'hiver précédent, personnes nées depuis la dernière épidémie, par exemple).

    L'exemple de la grippe saisonnière
    Chaque année, dans les zones tempérées, l'incidence de la grippe saisonnière fluctue, avec un pic en hiver. L'intensité de cette fluctuation varie selon la latitude: par exemple, diminution de 40 % du R0 (taux de reproduction des virus) à New York en été, mais de seulement 20 % en Floride. Cette fluctuation s'explique, à la fois par les conditions climatiques estivales et parce que l'immunité de groupe contre la grippe saisonnière est maximale en été.
    Les études de l'influence du climat sur l'incidence de la grippe saisonnière convergent et mettent en évidence que cette incidence augmente à la suite d'une période de sécheresse hivernale inhabituelle. Par exemple, aux États-Unis, la migration d'un anticyclone arctique vers le sud précède les pics d'incidence, en particulier dans le nord-est du pays et les états situés autour du Golfe du Mexique. En hiver, le suivi du taux d'humidité absolue (masse de vapeur d'eau dans 1 m3 d'air) permet de prédire la survenue de pics de cas de grippe, indépendamment de la température (ou de ses variations).
    Des travaux finlandais ont précisé que la diminution de l'humidité absolue est davantage prédictive que sa valeur absolue: une diminution de 0,5 g/m3 de l'humidité absolue associée à une diminution de 1°C de la température augmente le risque de grippe de 11 %. L'influence de la température est plus difficile à saisir car nous vivons l'essentiel de l'hiver à l'intérieur. Mais, en Finlande, 74 % des nouveaux cas de grippe surviennent entre -10 et +5°C, et 38 % entre -5 et +5°C.
    Ces données épidémiologiques pourraient paraître contre-intuitives: en aérosol, les virus grippaux survivent plus longtemps en atmosphère humide. Mais, des travaux menés sur des cochons d'Inde ont clairement confirmé que leur vulnérabilité à la grippe augmente lorsque l'humidité absolue et la température diminuent.
    L'exemple des virus responsables des rhumes
    Pour les virus responsables des rhumes, la saisonnalité est particulièrement marquée pour les virus enveloppés, comme les coronavirus. Les virus non enveloppés (adénovirus, rhinovirus) sont présents toute l'année.
    En Suède, une étude a montré une réduction de la présence de virus dans les voies respiratoires de 90 % en été pour OC43, HKU1 et 229E, un peu moins pour NL63. Des résultats similaires ont été observés aux États-Unis. Au Royaume-Uni, l'incidence des rhumes à OC43, HKU1 et NL63 est maximale de décembre à avril (229E est plus ou moins présent selon les années).
    Aucune étude n'a cherché à associer les pics d'incidence des rhumes à coronavirus à des conditions météorologiques particulières. Mais, comme indiqué précédemment, des pics sont retrouvés peu de temps après les rentrées des classes.
    Une étude écossaise portant sur d'autres virus respiratoires (RSV, parainfluenza, métapneumovirus) a montré que, comme pour la grippe saisonnière, l'incidence de la bronchiolite du nourrisson (RSV) est maximale dans une zone étroite d'humidité relative (le "degré d'hygrométrie"), pourvu que la température soit basse.

    SARS et MERS: peu d'enseignements à en tirer
    Les données de saisonnalité pour le SRAS et le MERS sont pauvres.
    Le premier a rapidement disparu grâce au contrôle serré des cas infectieux. Néanmoins, une étude rappelle que l'épidémie de SRAS en Chine a fait suite à une sécheresse exceptionnelle.
    Concernant le MERS, une revue datant de 2019 rappelle que la plupart des cas sont observés entre avril et août et que les épidémies sporadiques s'observent après des épisodes de forte chaleur et de fort ensoleillement. La sécheresse semble réduire le nombre de cas, même si le premier cas rapporté l'a été à Djeddah (Arabie saoudite) après une sécheresse inhabituelle.
    Les travaux sur l'incidence de la COVID-19 selon le climat
    Comme le montre l'analyse des données de prévalence et d'incidence, le SARS-CoV-2 peut être transmis sous une grande variété de climats (y compris dans des villes situées sur l'Équateur comme Singapour). Mais existe-t-il des zones climatiques où la transmission du virus semble être plus fréquente ? Deux études ont cherché à corréler la COVID-19 avec le climat, en s'appuyant, non pas sur la prévalence (nombre de cas d'une maladie dans une population à un moment donné, englobant aussi bien les cas nouveaux que les cas anciens), mais sur l'incidence (nombre de nouveaux cas sur une période donnée), donc sur l'intensité de la transmission communautaire locale.
    La première, provenant de l'université d'Oxford, a observé que l'incidence de la COVID-19 semble inversement proportionnelle à la température moyenne, au taux d'humidité absolue et à la vitesse moyenne du vent (après ajustements pour la durée du jour, la pression atmosphérique, les taux de précipitation et le taux d'ozone), donc plutôt dans des climats froids et secs, comme la grippe saisonnière.
    La seconde, irano-américaine, a identifié, pour mars 2020, un "corridor de forte transmissibilité" assez étroit (voir illustration de cet article en tête de page): entre 30 et 50° de latitude, avec une température moyenne de 5 à 11°C, une humidité absolue de 4 à 7 g d'eau par m3 d'air et une humidité spécifique de 3 à 6 g d'eau par kg d'air. Ces données permettent une relative modélisation des prochains mois de la pandémie qui irait en s'amplifiant vers le nord de l'hémisphère nord (et vers le sud de l'hémisphère sud, mais ces régions ne sont guère peuplées). Les auteurs de cette étude insistent sur le fait que leurs résultats peuvent être biaisés par le fait que de nombreuses grandes métropoles se trouvent dans ce corridor tempéré (et que la transmission communautaire y est plus élevée).
    La première année, une nouvelle infection saisonnière peut… ne pas l'être !
    Pour essayer de prédire ce qu'il va advenir de la pandémie de COVID-19 cet été, il ne suffit pas de chercher à savoir si le SARS-CoV-2 se comportera comme ses cousins saisonniers les plus proches, OC43 et HKU1 (ce qui peut néanmoins être raisonnablement envisagé). En effet, une différence de taille existe entre la COVID-19 et ces rhumes: nous sommes nombreux à posséder une immunité dirigée contre OC43 et HKU1, alors que ce n'est le cas que pour quelques pourcentages contre le SARS-CoV-2.

    Ainsi, un R0 atténué par l'été (son climat, son mode de vie, ses vacances scolaires) peut n'être pas suffisant pour réduire significativement l'extension de la pandémie, même en présence d'une modeste immunité croisée entre OC43 ou HKU1 et SARS-CoV-2 (qui a été décrite). Lorsqu'elle apparaît pour la première fois dans une population "vierge", même une infection intensément saisonnière peut persister hors saison.
    Les données accumulées sur SARS-COV-2 et les hypothèses de préférence climatique, citées précédemment, ne permettent pas de se prononcer sur l'effet de l'été 2020 sur la pandémie, en particulier parce que cet effet dépendra également du maintien des mesures de contrôle de type distanciation sociale ou restriction des déplacements.
    Néanmoins, de nombreux épidémiologistes et modélisateurs penchent pour la persistance des nouvelles contaminations cet été, peut-être avec un R0 inférieur à 0,5.

    L'application du facteur saisonnalité aux modélisations de la pandémie de COVID-19
    La saisonnalité, et son effet sur R0, font partie des paramètres des épidémiologistes modélisateurs, comme la durée de l'immunité, le degré d'immunité de groupe ou celle croisée, le moment de redémarrage de l'épidémie à l'automne ou en hiver, etc.
    Une équipe suisse et suédoise de modélisateurs a récemment publié une étude sur l'impact d'une saisonnalité sur l'évolution de la pandémie de COVID-19. Les paramètres du modèle ont été choisis à partir des données sur la saisonnalité des coronavirus OC43, HKU1, 229E et NL63, mais avec une réduction du nombre de porteurs de SARS-CoV-2 en été, allant de 25 à 75 % selon les scénarios pour les pays tempérés (au lieu de 90 % pour les rhumes).
    Pour simplifier (considérablement) leurs résultats, une baisse de l'incidence au cours de l'été (puisqu'ils intègrent cette hypothèse dans le modèle) serait néanmoins suivie par un pic important au cours de l'hiver prochain, moins élevé, mais plus durable si les mesures de contrôle du R0 (distanciation sociale) sont maintenues au cours de l'été et de l'automne.
    Après quelques années, il est très probable, selon les auteurs, que la COVID-19 devienne une infection endémique saisonnière, comme l'est devenue l'épidémie de grippe A/H1N1 de 2009.
    Un autre travail de modélisation, à partir des données d'immunité (y compris croisée) et de saisonnalité des rhumes OC43 et HKU1, a été publiée dans Science par une équipe d'Harvard. Dans tous les cas de figure, leur modèle prédit une forte pression de l'épidémie sur les structures de santé jusqu'en 2022, avec nécessité d'implémenter des périodes de réduction active du R0 (distanciation sociale) tout au long de cette période. Ces séquences de réduction active devront être moins fréquentes si le SARS-CoV-2 exprime une saisonnalité (diminution naturelle du R0 en été).
    Dans le meilleur de leurs scénarii, les auteurs de l'étude prévoient que cette réduction active devra être appliquée au moins 25 % du temps, plus fréquemment en hiver qu'en été, si le SARS-CoV-2 s'avère saisonnier. Ils préviennent également que, en cas de disparition de la maladie après 2022, une surveillance étroite devra continuer à être appliquée, une résurgence étant possible jusqu'en 2025.
    En conclusion, il est très peu probable que la COVID-19 disparaisse cet été. En revanche, il est raisonnablement probable que son R0 se maintienne sous la barre de 1 (de 0,5 ?), d'autant plus que des mesures de distanciation sociale et de restriction des déplacements seront maintenues et respectées. Tous les modélisateurs insistent sur l'importance de ces quelques mois de répit estival relatif pour préparer les structures de soin à un pic d'incidence au cours de l'hiver prochain, pic qui pourrait être plus intense ou, plus probablement, plus durable que celui que nous avons connu ces dernières semaines.
    Pour aller plus loin
    L'article qui synthétise la saisonnalité de 68 maladies infectieuses
    Martinez ME " The calendar of epidemics: Seasonal cycles of infectious diseases. " PLoS Pathog. 2018 Nov 8;14(11)


    Les articles sur la saisonnalité de la grippe saisonnière
    Shaman J, Pitzer VE, Viboud C et al. " Absolute humidity and the seasonal onset of influenza in the continental United States. " PLoS Biol. 2010 Feb 23;8(2)
    Jaakkola K, Saukkoriipi A, Jokelainen J et al. " Decline in temperature and humidity increases the occurrence of influenza in cold climate. " Environ Health. 2014; 13: 22.
    Les articles sur la saisonnalité des coronavirus des rhumes
    Killerby ME, Biggs HM, Haynes A et al. " Human coronavirus circulation in the United States " 2014-2017. J Clin Virol. 2018 Apr;101:52-56.
    Gaunt ER, Hardie A, Claas ECJ et al. " Epidemiology and Clinical Presentations of the Four Human Coronaviruses 229E, HKU1, NL63, and OC43 Detected over 3 Years Using a Novel Multiplex Real-Time PCR Method. " J Clin Microbiol. 2010 Aug; 48(8): 2940–2947.
    Price RHM, Graham C, Ramalingam S. " Association between viral seasonality and meteorological factors. " Sci Rep. 2019 Jan 30;9(1):929.

    Les articles sur la saisonnalité du SARS et du MERS
    Sun Z, Thilakavathy K, Kumar S et al. " Potential Factors Influencing Repeated SARS Outbreaks in China. " Int J Environ Res Public Health. 2020 Mar; 17(5): 1633.

    Altamimia A et Ahmed AE. " Climate factors and incidence of Middle East respiratory syndrome coronavirus. " J Infect Public Health. 2019 Dec 6
    Les articles sur les données climatiques relatives à la COVID-19
    Islam N, Shabnam S et Erzurumluoglu M. " Temperature, humidity, and wind speed are associated with lower Covid-19 incidence. " MedRxiv, 20 mars 2020
    Sajadi, MM., Habibzadeh P, Vintzileos A et al. " Temperature, Humidity and Latitude Analysis to Predict Potential Spread and Seasonality for COVID-19. " SSRN, 5 mars 2020.
    Les deux modélisations de la pandémie de COVID-19 à partir des données des rhumes à coronavirus
    Neher RA, Dyrdak R, Druelle V et al. " Potential impact of seasonal forcing on a SARS-CoV-2 pandemic. " Swiss Med Wkly. 2020 Mar 16.
    Kissler SM, Tedijanto C, Goldstein E et al. " Projecting the transmission dynamics of SARS-CoV-2 through the postpandemic period. " Science, 14 avril 2020.

    Sources: VIDAL

  • Les esclavagistes capitalistes

    Coronavirus: du bénévolat au travail gratuit, la colère des couturières appelées à produire des masques

    Sollicitées de toutes parts, des centaines de couturières dénoncent le travail gracieux qu’elles effectuent depuis des semaines au profit de collectivités ou d’entreprises.

    Le "mouvement a dépassé, de loin, le cadre normal du bénévolat", dénonce le collectif Bas les masques.

    Tout partait d'une bonne intention. Une volonté d'aider bénévolement en fournissant un masque au voisin, puis un autre à l'infirmière du quartier. Mais, au fil des semaines, les demandes se sont faites de plus en plus nombreuses et pressantes. La question s'est alors imposée: "Pourquoi devrait-on continuer à travailler gratuitement?", s'interroge Christie, 48 ans, costumière à Paris.

    Comme elle, des centaines de couturières et costumières professionnelles ont été sollicitées par des collectivités, des hôpitaux ou des entreprises pour confectionner gratuitement des masques. Partout en France, des dizaines de mairies ont même appelé à l'effort collectif - et bénévole, donc - pour participer à la fabrication de ces moyens de protection. "La solidarité, ce n'est pourtant pas la gratuité", résume au téléphone la costumière, au chômage depuis le début du confinement.

    "Plus de 700 masques en un mois et demi"

    Christie avait l'habitude de travailler sur les plateaux de cinéma ou pour le théâtre. Depuis le confinement, son activité a complètement cessé. La costumière, qui vit aujourd'hui de minima sociaux, a d'abord voulu "rendre service face à l'urgence et en attendant que les stocks de l'Etat arrivent". "Mais on pouvait toujours attendre…", ironise-t-elle.

    La costumière a contacté ses collègues, rassemblé des tissus, des fils et des élastiques, avant de passer chaque jour plusieurs heures devant sa machine. "En tout, je pense avoir fabriqué plus de 700 masques en un mois et demi", estime cette Parisienne qui souffre toujours de "douleurs dans le dos et à la nuque".

    La pénurie du matériel de protection dans les hôpitaux s'est accentuée. Si bien que les commandes ne concernaient plus uniquement les masques, mais aussi les blouses. "Certains soignants avaient des sacs-poubelles pour se protéger. On n'allait évidemment pas refuser de les aider…", raconte au téléphone Jackie, couturière indépendante à Paris.

    "Même en temps de guerre, on a toujours payé les ouvriers"

    À mesure que les jours passent, la colère monte sur les réseaux sociaux. Les témoignages de ces intermittentes ou salariées épuisées par les commandes se multiplient. Voulant faire entendre leur voix, Jackie et Christie fondent le collectif "Bas les masques", qui rassemble aujourd'hui plus de 700 professionnelles, dont une très grande majorité de femmes.

    Ces dernières ont également interpellé le gouvernement, en lançant une pétition qui a collecté à ce jour plus de 5000 signatures. "Le mouvement a dépassé, de loin, le cadre normal du bénévolat et en vient à concurrencer, voire remplacer une industrie existante qui devrait être plutôt soutenue par le gouvernement", s'indigne le collectif.

    "À force, plusieurs d'entre nous ont même cassé leurs machines, avec les cadences qui nous étaient imposées. Une machine, ça représente au moins 700 euros", déplore Christie. "Je veux bien entendre qu'on soit en guerre. Mais dans ce cas-là, on nous rémunère. Car même en temps de guerre, on a toujours payé les ouvriers", ajoute-t-elle.

    "Un travail d'usinage extrêmement dur"

    Pour lutter contre cette "dévalorisation" de leur travail, le collectif appelle l'Etat à réquisitionner "les théâtres, les opéras et les usines des grands groupes de fabrication textile" pour "embaucher des intermittents" et fabriquer le matériel de protection nécessaire. Une demande qui n'a pas encore été entendue par le gouvernement.

    700 euros une machine? c'est des machines professionnelles sans doute!

  • Des diplômes sur du papier cul, je vous dis!

    Moi aussi, je suis atterrée!

    La DGSE atterrée par le niveau de certains de ses candidats

    Les services de renseignements français ne comprennent pas que les candidats ne puissent répondre à des "questions pourtant simples et accessibles".

    Sans grande surprise, il semblerait que se mettre des longs tunnels du Bureau des Légendes ne soit pas suffisant pour rentrer à la DGSE. Début avril, l’opaque service de renseignement du boulevard Mortier à Paris a publié le rapport du jury de l’édition 2019 du concours externe SAS (comprendre celui des " secrétaires administratifs spécialisés "). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le rapport – repéré par Intelligence Online – est salé pour ceux qui ont tenté leur chance.

    Dans son rapport, le jury estime que le niveau global des candidats peut être qualifié de "moyen", alors que nombre d’entre eux possèdent pourtant un Master 2. Mais ça se gâte particulièrement pour ceux qui ont présenté les options "Rédaction, administration générale" ou "Arabe littéral", dont le niveau est qualifié de "très en deçà du niveau attendu".

    Et cela ne s’arrête pas là, puisque pour ceux qui ont présenté l’option "Arabe littéral", le jury a tout simplement décidé de ne retenir aucun candidat, alors que deux postes étaient pourtant ouverts. "Aucun d’entre eux n’a démontré avoir une connaissance suffisante de la DGSE et de ses missions pour pouvoir se projeter, avec conviction, dans un poste correspondant à cette spécialité", tranche le rapport.

    Ce qui a aussi passablement déçu le jury, c’est que nombre de candidats n’avaient apparemment pas vraiment préparé leur présentation orale. Le jury s’est étonné de rencontrer des postulants qui ne connaissaient que très partiellement la DGSE et le milieu du renseignement. Les candidats malheureux n’ont pas été retenus parce qu’ils n’ont pas su répondre à des "questions pourtant simples et accessibles" portant par exemple sur la loi renseignement, l’organisation et les missions de la DGSE ou encore le statut du poste auquel ils postulaient.

    Ce poste de secrétaire administratif spécialisé (SAS), accessible par un concours de catégorie B, consiste notamment à aider les analystes à collecter et diffuser du renseignement; à sélectionner, étudier et exploiter des documents; mais aussi à exercer des tâches administratives. Le concours pour devenir SAS est loin d'être aisé. Il est composé de diverses épreuves, notamment celle de "cas pratique", qui consistait en 2018 à rédiger une note de synthèse sur les nouveautés apportées par le règlement général sur la protection des données (RGPD) adressée à un directeur central fictif.

    Venaient ensuite les épreuves de spécialités – arabe littéral, géopolitique ou administration générale. En géopolitique, les questions portaient sur le vol Korean Airlines 007, l’invasion russe en Afghanistan, ou encore l’autonomie de la Nouvelle-Calédonie. Et pour finir, les candidats devaient passer l’épreuve orale: un entretien avec le jury visant à "apprécier les qualités personnelles du candidat, ses motivations, son potentiel, son comportement face à une situation concrète, le cas échéant sous forme d'une mise en situation".

    Pour cet entretien final, le jury s’appuie sur des documents fournis par le candidat, comme son CV et une lettre de motivation. Mais là non plus, le jury n’a pas été séduit. Trop de fautes d’orthographes y ont été relevées," alors que ces documents sont la première impression que se fait le jury du candidat", relève le rapport.

    Le contenu des lettres de motivation n’a pas non plus attendri le jury, puisque jugées identiques à celles adressées à d’autres concours et ne permettant donc pas de comprendre pourquoi le candidat souhaitait s’engager dans une institution aussi singulière que la DGSE.

    Pourtant, la DGSE recherche activement de nouvelles mains, puisque d’ici 2022 elle compte recruter près de 1 500 civils et militaires. Des impératifs qui ont obligé les services à créer une chaîne YouTube, poster leurs offres d'emplois sur LinkedIn ou encore faire le tour des écoles d’ingénieurs ou militaires. Pis, comme nombre d’autres concours, la DGSE est aussi touchée par les mesures sanitaires dues à la pandémie que nous connaissons, si bien que les oraux du concours des attachés (concours de catégorie A) sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. En attendant de pouvoir ressortir de chez vous, vous pouvez toujours aller jeter un œil aux annales des concours de la DGSE pour savoir à quoi vous attendre si un jour l’envie vous prend de tenter votre chance.

    www.vice.com