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occitanie - Page 78

  • La vérité qui blesse... toujours

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    006: quatre garçons de 15 à 16 ans ont été mis en examen pour violence en réunion après l'agression, au collège Jean-Mermoz de Lyon, d'une adolescente de 14 ans qui mangeait un sandwich pendant le jeûne du ramadan. Prise à partie pendant la récréation par plusieurs collégiens, la jeune fille a été légèrement blessée à la tête par des jets de pierres.

    2010: à Lyon, trois jeunes se sont jetés sur un homme en train de déjeuner en terrasse parce qu'il ne respectait pas le jeûne du ramadan. Frappé à la tête avec une bouteille en verre puis avec une chaise. Transportée en urgence à l'hôpital, avec une fracture à l'arrière du crâne, la victime a dû être trépanée.

    2010: une jeune femme de confession juive a été agressée dans une grande surface de Toulouse. La victime a été prise à partie par deux adolescents qui lui reprochaient d'acheter de la nourriture pendant le jeûne.

    2010: à Fontaines-sur-Saône, un adolescent a été agressé par deux jeunes parce qu’il suçait une sucette en plein ramadan. Il a dû être hospitalisé.

    2011: un adolescent musulman de 17 ans a été ligoté et passé à tabac par un membre de sa famille pour ne pas avoir respecté le jeûne du ramadan, à Miramas, dans les Bouches-du-Rhône.

    2016: une jeune serveuse de confession musulmane d'un café niçois a été agressée parce qu'elle servait de l'alcool en période de ramadan.

    2018: deux Afghans de 20 et 23 ans ont été interpellés à Dijon pour avoir agressé dans un train une femme de 33 ans dont ils jugeaient la tenue " trop décolletée en période de ramadan ".

    2018: un homme a été poignardé dans un quartier de Roubaix pour avoir fumé une cigarette en pleine période de ramadan.

    2018: deux frères ont été mis en examen à Nancy pour avoir agressé leur sœur, lui reprochant son comportement pendant le ramadan et une relation amoureuse, ils ont tabassé son petit ami, et en guise d’expédition punitive, lui ont coupé les cheveux avec un couteau, lui infligeant une plaie de plusieurs centimètres à la tête.

    Des faits divers qui n’ont pas de frontières:

    2018: en Belgique, un Bruxellois est tombé dans le coma après avoir été tabassé parce qu'il avait bu un verre pendant le ramadan.

    2017: au Maroc, à Rabat, un jeune diabétique a été tabassé pour avoir consommé de l’eau en public pendant le ramadan.

    2017: au Maroc, une jeune Tangéroise a été poursuivie dans la rue par une foule d’hommes jugeant sa tenue "trop serrée".

    2017: en Tunisie, cinq "non-jeûneurs" ont été condamnés à un mois de prison ferme pour avoir fumé et mangé pendant le ramadan.

    2018: au Maroc, accusés d’avoir eu des relations sexuelles pendant le ramadan, deux Marocains ont été tabassés.

    2019: en Algérie, un étudiant diabétique d’Alger II, à Bouzaréah, a été passé à tabac et grièvement blessé à l’œil pour avoir mangé pendant le ramadan. Une autre étudiante a été aussi agressée sur le même campus pour avoir mangé en public.

    Je peux malheureusement continuer ainsi longtemps, et ce pays par pays, année après année. La situation ne fait manifestement que s’aggraver.

    En France, oui, des polices islamiques sévissent pour rappeler à l’ordre celui qui ne respecterait pas le jeûne pendant le ramadan. En 2020, dans la nuit du 16 au 17 mai, une milice autoproclamée a tendu un guet-apens à un homme qui tenait des propos contre l’islam, contre les Maghrébins et qui se faisait passer pour musulman pour draguer des femmes sur des sites de rencontres. Cinq hommes appartenant à ce qu’ils nomment " La Milice " ont tendu un piège à cet homme. Séquestré, il a été sauvagement tabassé et contraint de faire des excuses face caméra. Ses agresseurs lui ont reproché de se faire passer pour musulman et de vouloir coucher avec des femmes pendant le ramadan. Ils lui ont demandé de s’excuser auprès des musulmans, des Maghrébines et des Arabes, et de promettre de ne plus jamais recommencer, puis ils ont publié la vidéo de leur exaction sur le propre compte Twitter du supplicié.

    Toujours en 2020, en mai, pendant le ramadan, trois hommes en banlieue parisienne se trouvaient à un arrêt de tram. Deux hommes discutaient quand l’un d’eux lui a asséné des coups en tenant ces propos en arabe:

    - " Tu ne fais pas le ramadan, espèce de ‘sous homme’

    ‪-  Arrête Amine, laisse moi t’expliquer mon frère

    ‪- Je veux rien savoir, moi, je vais vous hagar [tabasser] à Paris.

    ‪- Tu n’as pas peur de Dieu, t’as pas honte

    ‪- C’est bon, arrête mon frère

    ‪- Ah, t’as pas peur de Dieu mais tu as peur de moi… "

    On ne peut pas faire plus d’actualité comme information pour étayer mes dires. Ces individus dans notre société existent, en parler est primordial, les dénoncer vital.

    Quant aux études citées dans ma tribune, elles font foi puisque ce sont les seules à aborder ce sujet. Etudes reprises par Les Inrocks, Courrier international ou Libération et qui, ô étonnement, ne leur valent pas un billet sur un blog de Mediapart. Ces chercheurs, sociologues et médecins marocains et égyptiens ont bien plus de légitimité qu’un détracteur du dimanche de Seine-Saint-Denis.

    Quant aux drogues, là encore, M. Martin ferait mieux de se taire tant son incompétence est criante face au Dr Hachem Tyal, psychologue et psychiatre à Casablanca qui traite de ces questions depuis des années et qui en vidéo assène la réalité suivante: " La consommation de cannabis fait un bon incroyable pendant le ramadan, tous les soirs après le Ftour [rupture du jeûne], les jeunes se retrouvent pour fumer leurs joints ensemble. "

    Quant à l’augmentation de la prostitution, là encore, M. Martin, qui avec sa grille de lecture dont il a seul le secret, entend dans mon texte une critique des prostituées. Or, il s’agit d’une analyse inconséquente puisque je mets en exergue l’hypocrisie de musulmans pendant le mois du ramadan. Les relations hors mariages sont proscrites.

    En effet, la prostitution augmente dans les pays du monde arabe et musulman: + 200 % en Egypte, par exemple. En 1999, Maroc Hebdo faisait déjà état de ce phénomène en contradiction avec les valeurs islamiques et titrait: " Ramadan, la nuit, la prostitution fait rage sur les trottoirs de la capitale quand abstinence rime avec débauche. " Constat renouvelé en 2012, 2015 et 2018.

    En 2019, un grand quotidien malien déclarait: " Le constat est aberrant. Trop de prostitution à Bamako même en ce mois béni de ramadan. Il se dit pourtant que plus de 90% de la population malienne sont des musulmans. "

    Au Maroc, le psychologue et sexologue Aboubakr Harakat, interrogé par Slate sur ce phénomène, disait encore que " la prostitution augmente pendant le mois sacré. Il n’y a qu’à voir les hammams ouverts toute la nuit pour s’en convaincre. Les prostituées doivent se laver après l’acte sexuel conformément aux préceptes de l’islam pour reprendre le jeûne le lendemain ; les hommes aussi. " La bal des hypocrites mentionné dans ma tribune se situe là.

    Quant aux comportements à risques et notamment les rodéos sauvages: l’imam d’Alfortville Abdelali Mamoun aborde la question des rodéos sauvages pendant le ramadan: "Passer le temps à faire des rodéos dans son quartier n’est pas du tout conforme à l’esprit du ramadan. Les accidents mortels s’enchaînent et, à chaque fois, les amis des tués invoquent la fatalité, ou expliquent que ces pilotes d’engins de rodéos se sentent invincibles pendant le ramadan. Ces jeunes ont tendance à penser que ces morts vont au paradis parce qu’ils meurent pendant le ramadan. " Pour les nuisances sonores et les comportements délictuels, là aussi, l’actualité est malheureusement assez bien fournie et cette réalité, personne n’arrivera à la nier. Un article du site très communautaire Alkanz en fait longuement état. Cela n’éveille pourtant pas la plume de notre M. CCIF.

    Quant à ma prétendue transphobie, cette accusation comme ses tentatives désespérées de m’associer par association aux thèses de Renaud Camus ou de Génération identitaire ne reposent sur aucune base concrète. M. Martin sort volontairement de son contexte une réponse à un tweet qui éructait d’une manière péremptoire que " refuser de sortir avec une personne trans parce qu’elle est trans, c’est transphobe ". Je réponds avec mon ton provocateur habituel: non, ce n’est pas transphobe et il faut respecter les goûts et les sexualités des gens, et ce genre d’argument n’est ni plus ni moins qu’un argument d’autorité sectaire qui s’apparente à du terrorisme intellectuel.

    Quant à mon prétendu silence sur tel ou tel sujet. M. Martin " pense " que ma seule parole se limite à mon compte Twitter privé. C’est tellement ridicule que cela ne mérite même pas de réponse. Mais je vais informer M. Martin et cela sera une révélation: derrière un compte Twitter se cache un être humain, cet être humain a des capacités d’expression orale et écrite ; pire, cet être humain peut même se mouvoir et interagir avec d’autres êtres humains, et surprise, il peut même posséder d’autres comptes sur d’autres réseaux sociaux. Surprenant, hein? Le problème c’est que M. Martin est focalisé sur Twitter, il ne peut comprendre qu’en dehors de ce réseau il y a une vie et des personnes qui pensent et agissent sur le terrain.

    Je n’ai donc pas de leçon de maintien à recevoir d’un homme blanc et privilégié de plus de cinquante ans qui n’a aucune idée de ce que nous vivons et qui ignore tout de l’oppression culturelle et cultuelle qui persiste et empoisonne nos vies, nous les ex-musulmans, apostats de l’islam. Jérôme Martin n’est pas concerné par nos luttes, il n’a donc pas son mot à dire puisqu’il ignore tout de nos oppressions. Il n’est pas d’origine maghrébine et n’a aucune idée de ce qu’est notre culture, notre langue arabe ou de notre religion. Il est dans une démarche néocoloniale. Il tente naïvement d’expliquer à une personne " racisée " ce qu’elle doit penser de sa propre culture et de son vécu. Cela porte un nom, " whitesplaining " et il s’y vautre lamentablement.

    Une de ses lectrices sur son compte Twitter le lui rappelle brillamment quand il m’accuse d’être une "caution au grand remplacement". Son couperet tombe: " De la part d’un blanc, c’est raciste. Ce n’est pas à toi de juger si cette personne est une caution au grand remplacement ou pas. Tu as 0 leçon à donner à un maghrébin même si tu n’es pas d’accord sur ses positions. " Silence dans la salle, fin de la recréation. M. Martin pris à son propre piège est prostré au fond de la classe, la queue entre les jambes.

    Il n’a donc aucune légitimité pour aborder ce sujet qui appartient aux seules personnes concernées et je n’ai, bien entendu, aucune leçon à recevoir d’un militant blanc ouvertement homosexuel qui s’accoquine avec des musulmans radicaux et qui marche aux côtés d’islamistes, d’homophobes et d’antisémites lors d’une marche contre " l’islamophobie ". La lutte contre l’homophobie mérite mieux qu’un prétendu militant qui, au passage, est adhérent au Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), association qu’on ne présente plus.

    Son argumentaire, qui n’en est pas un, n’est qu’un agrégat d’animosité personnelle qui ne trompera personne. Cela lui vaudra deux dépublications de la part de Mediapart. Sa malhonnêteté intellectuelle est confondante. Dans un élan désespéré, il en vient à citer ad nauseam mon nom de famille plus de dix fois dans son billet. Dans une volonté de me dépersonnaliser et dans son manque de respect me concernant, il ne se soucie même pas d’employer mon titre de civilité. Réduit à un simple " Aifa " ci, " Aifa " ça… On appréciera la retenue.

    Jérome Martin, qui n’est plus à une contradiction près, considère que l’État est raciste et homophobe de façon systémique. Pourtant, fonctionnaire de cet Etat et professeur de l’Education nationale, ce dernier qui fustige à longueur de temps cet Etat, ne refuse pas d’en recevoir les fruits et d’être payé par ce dernier. Par extension, si nous suivions sa logique racialiste et indigéniste, il serait le bras armé de cet Etat raciste et homophobe. C’est ballot…

    Recevoir des leçons de lutte contre l'homophobie quand M. Martin collabore avec la chaîne de propagande AJ+ du Qatar qui, on le sait, condamne à la peine de mort les personnes homosexuelles et dont cette chaîne de l'islam politique invisibilise volontairement l'homophobie d'Etat de cette péninsule qatarienne, c'est un peu fort de café. Qu'il commence à balayer devant sa porte avant de vouloir donner des leçons à la terre entière.

    Pour ce fonctionnaire de l’Etat et ami de l’islam politique, tout ce qui n’est pas de gauche ou d’extrême gauche est d’extrême droite. Réflexe pavlovien habituel de ces cerveaux malades imbibés d’indigénisme. M. Martin, dans sa vision néocoloniale, voudrait m’imposer le silence, que je cesse d’être un " arabe de service " à la solde de l’extrême droite et que je redevienne un " arabe de service " à la solde de l’extrême gauche. Ma liberté, je l’ai gagnée et ce n’est pas un homme blanc de plus de 50 ans qui va me la reprendre.

    Au fond, ce qui gêne M. Martin, c’est le canal utilisé pour la diffusion de ma tribune: Valeurs actuelles. Si j’avais écrit cette dernière dans Libération, il n’aurait rien eu à redire. Qui est-il pour décider où, quand et comment je dois exercer ma liberté de parole? Personne. Du haut de son paternalisme dégoulinant, qui est-il pour affirmer que je serais un instrument de propagande pour l’extrême droite? Là encore, personne.

    Constant dans mes prises de position et mes idées, personne ne m’imposera le silence et encore moins quand cela concerne mon histoire, mon vécu, mes origines culturelles et cultuelles. Je serai toujours plus légitime d’en parler qu’un Jérôme Martin qui, dans toute son inanité intellectuelle d’homme blanc privilégié et en mal d’exotisme, veut se payer le "collabeur" de Valeurs actuelles.

    Ma liberté de parole est et sera totale et je remercie toutes les personnes qui, comme notre pleutre de Saint-Denis, me donnent une visibilité de plus en plus importante. Merci de donner de la visibilité à mes idées, car au final, l’usurpateur, c’est vous et toutes celles et ceux qui sont dans la dénégation du réel.

    "Qu'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L'essentiel, c'est qu'on parle de moi!" Léon Zitrone.

    https://www.valeursactuelles.com

  • L’épidémie a démarré cinq semaines avant l’alerte sanitaire

    Selon une étude menée par le médecin-chef du département d’imagerie médicale à l’hôpital Albert-Schweitzer de Colmar (Haut-Rhin), le Covid-19 circulait dès le 16 novembre dans la commune alsacienne. Le récent afflux de touristes chinois dont la ville a profité, vraisemblablement provoquée par une émission de téléréalité chinoise, pourrait expliquer cette

    Une deuxième étude, dirigée par la CNRS, arrive à la même conclusion. "Les courbes montrent que l’épidémie a démarré cinq semaines avant l’alerte sanitaire. La région aurait franchi le seuil épidémique dès le 27 janvier, soit avec une première vague jusqu’au 17 février…“.

    Peut-on ainsi lire. Or, le rassemblement évangélique n’a commencé que le lendemain, le 18 février.

    La science a parlé. Pointé du doigt depuis le début de l’épidémie de Covid-19 en France, le rassemblement évangéliste de Mulhouse (Haut-Rhin), auquel avaient pris part 2 500 fidèles, à la mi-février, ne serait finalement pas le point de départ de la contagion dans l’Hexagone, mais seulement une étape dans la chaîne de transmission du virus. C’est ce que rapporte Paris Match ce jeudi 21 mai, se basant sur deux éloquentes études scientifiques.

    Corrélation ne veut pas dire causalité

    Les premiers indices à la disposition des autorités sanitaires pouvaient en effet laisser penser que le rassemblement religieux avait eu un rôle prépondérant dans la diffusion du coronavirus. Quelques jours après les retours des fidèles, le 21 février, dans leurs régions respectives, en métropole comme en Outre-mer, les chiffres des contaminations avaient explosé, notamment dans la région Grand Est. La corrélation était alors vite faite. Pour autant, la causalité n’était pas prouvée.

     

  • Confirmation: on le savait!

    N'empêche, c'est tout à fait dégueulasse!

    Covid-19: des centres du Samu ont refusé d’hospitaliser nombre de résidents d’Ehpad

    Le sujet est tabou. Il illustre l’échec des pouvoirs publics à protéger l’ensemble de la population française de la même façon face au coronavirus.

    Jusqu’à présent, au sommet de l’Etat, on s’était d’ailleurs toujours abstenu de communiquer sur des pratiques de ce type. Il n’empêche, aujourd’hui, les acteurs de terrain interrogés par Marianne sont unanimes: pendant près d’un mois, jusqu’à la dernière semaine de mars, certains centres de régulation du Samu ont refusé d’hospitaliser nombre de résidents d’Ehpad.

    Réduisant ainsi leurs chances de réchapper du Covid-19. "Dans beaucoup de nos établissements, le Samu ne venait plus, raconte Isabelle Jallais, déléguée FO au sein du groupe d’établissements de santé privés Korian. J’ai eu des collègues infirmières en pleurs au téléphone. Avec des résidents qui mouraient dans leur chambre et pour lesquels on ne pouvait rien…"

    Florence Arnaiz-Maumé, secrétaire générale du Synerpa, le syndicat professionnel des Ehpad privés, confirme elle aussi: "Dans le Grand Est, en Bourgogne-Franche-Comté, pendant trois semaines, puis en Ile-de-France et dans d’autres régions, certes moins longtemps, le 15 a refusé d’hospitaliser nos résidents à de très nombreuses reprises. Ce n’est allé mieux qu’à partir du 21 mars, quand Olivier Véran a enfin réalisé ce qui se passait et a tapé du poing sur la table contre les ARS (agences régionales de santé)… "

    Pour une fois qu'il sert à quelque chose!

    news.yahoo

     

    Perso, des gens du Samu ont détérioré le cavalier qui ferme ma place de parking en y reculant dessus… j'ai appelé pour faire agir leur assurance….

    la personne que j'ai eu au téléphone m'a dit: non, ce n'est pas vrai! il n'y a aucun dégât sur le parechoc de la voiture…

    Elle était outrée que j'insiste…. “on ne peut pas venir en aide à toute la misère du monde!" m'a-t-elle dit en fin de non-recevoir

    Résultat: j'en suis de ma poche… ce n'est pas parce qu'ils viennent en aide aux gens, qu'ils doivent tout se permettre!

    Cela me rappelle des employés de l'AFM qui, parce qu'ils avaient ce nom d'assoc. sur leur bulletin de salaire, s'imaginaient qu'ils étaient bons, braves et généreux. Et non!

    Ceux-là étaient des fumistes faisant prendre leur vessie pour des lanternes!

    Il ne suffit pas d'envoyer un chèque pour s'imaginer humains, généreux, etc…

    La façon de donner vaut mieux que ce que l'on donne, dit l'adage.

    Beaucoup trop de gens ne possèdent aucune politesse du cœur!

     

  • Lrem voleurs? on le savait!

    Tewfik, ex-collaborateur de Véran, voulait palper sur les masques

    Selon Mediapart, un ex-collaborateur d’Olivier Véran a essayé de toucher une commission en plaçant auprès du ministère une offre de masques. Faut savoir qu’ils sont tous comme ça…les politicards et les proches!

    Et ce sont nos impôts qui entretiennent toute cette mafia. Donc, mi-mars, en pleine pénurie de masques, on pense ‘profit’… Des pourris de chez pourris!

    Le problème, c’est qu’une fois pris, ils démissionnent et ont une promotion. C’est la prime au délit!

    https://www.bfmtv.com/societe/un-ancien-collaborateur

    Pourquoi ne suis-je pas surpris? Il faut dire qu’on s’habitue à toutes ces magouilles et malhonnêteté de la part de la sphère politique. Tewfik Derbal, cette horrible bique, assistant parlementaire d’Olivier Véran en 2017, devenu entre-temps le collaborateur d’une autre députée LREM, ne voyait pas le problème de toucher une commission… Tous ceux qui tournent autour des ministères sont comme des chiens à flairer les bonnes affaires sans état d’âme!

    Le mec démissionne et sera placé dans un autre poste plus discret dès le mois prochain… J’en ai marre des politiciens.

    J’en ai marre de ces escrocs qui sont toujours protégés, à l’instar du citoyen lambda. Parmi tout ceux qui gravitent autour du monde politique actuel, vous avez: des “chances pour la France - CPF“, des véreux, des mafieux, de la racaille qui veut pédaler avec des dentelles autour du col! Un grand ménage est à faire, ça devient plus que nécessaire.

    Ils ne font pas de la politique pour nos beaux yeux mais pour se servir au passage et être "dans le gruyère". Il y a tellement d’avantages, tellement d’argent facile, tellement de passe-droits. Et nous, pendant ce temps là, on a uniquement les trous du gruyère!

    Il manquerait plus que l’on pleurniche en plus… Mais il y a de plus en plus de trous, et bientôt, il y aura plus rien à becqueter. Je suis persuadé que sans tous ces avantages, il y aurait beaucoup moins de ‘vocations.

    Il n’y a pas de trous dans le gruyère? C’est l’emmental, mon cher Watson…

    Jerôme Moulin

    https://ripostelaique.com

  • Les mâles blancs doivent mourir!

    pas les CPF! lire le précédent article

    Un homme "malade, cancéreux, âgé, inoffensif" de 90 ans est mort dans sa cellule sans avoir pu bénéficier du dispositif de libération lié au coronavirus

    Le 5 mai, il devait plaider sa cause mais la mort a emporté le 22 avril, dans sa 90e année José Luis Garcia. Le vieil homme avait été condamné, le 31 octobre 2017, à dix ans de réclusion pour tentative de meurtre par la cour d’assises de l’Ain. L’affaire remonte à avril 2014. À un appentis cristallise les tensions entre José Luis Garcia et son voisin, les deux hommes s’estimant propriétaire de cette minuscule remise, le premier à tort.

    Le voisin avait d’ailleurs vissé une planche pour lui en interdire l’accès. Et cela, l’octogénaire, qui avait alors 83 ans, ne l’a pas supporté. Le 6 avril, il se saisit de son fusil chargé en cartouches à sanglier et envoie une volée de plombs à son voisin, le blessant au bras gauche, au visage et au thorax. Sans un poteau de bois qui arrête miraculeusement une partie des projectiles, la victime aurait été mortellement touchée. Mais elle perd un œil.

    (….) Le Progrès

  • Le magistrat Charles Prats dénonce le pillage du pays françois

    Dans un article du 28 avril 2020, j’évoquais le pillage des richesses dont fait l’objet notre pays (RL 28/4/2020, Droits de l’Homme ou survie, il va falloir choisir).

    Quand une nation a les prélèvements obligatoires les plus élevés du monde et des services publics à peine au niveau du standard du quart-monde, il est légitime de s’interroger sur la disparition du pognon, et savoir vers quelles poches les impôts, taxes et prélèvements divers et variés sont fléchés.

    J’estimais le 28/4 que c’est "probablement en dizaines de milliards par an que l’immigration coûte sans rien rapporter, et que les rapports des experts autorisés sont toujours biaisés ou faux à la base par mise à l’écart des coût réels directs et indirects" en soulignant que quelques initiés devraient en savoir un peu plus, mais ils se taisent.

    Ben non. Je m’étais trompé.

    Ils ne se taisent pas tous.

    Dans un article du Figaro Magazine du 1° mai 2020, monsieur Charles Prats, ancien magistrat à la Délégation nationale contre la fraude au ministère du Budget, nous donne un aperçu de la documentation qu’il a remise à l’Assemblée nationale le 3 mars 2020, et de ses calculs estimatifs de la fraude potentielle à la seule "immatriculation sociale".

    Il estime par différence entre ses chiffres de contrôle et ceux de l’Insee et les fichiers des organismes sociaux le nombre d’allocataires fantômes à 2,5 millions de personnes.

    À raison d’une moyenne de 11 800 € par an de prestations, cette seule fraude s’élèverait à 30 milliards par an.

    Si on retient les chiffres qu’il a remis aux élus, 42% des bénéficiaires du système social  (Caf) du pays françois ne seraient pas nés en France !!!!

    Sur l’échantillon de faux papiers qu’il a pu relever en 2011, 47% seraient algériens, 27% marocains, 6% congolais et 3% maliens. Au total, 83% d’Africains, mais monsieur Prats reste prudent sur les nationalités exactes en ajoutant "la nationalité du fraudeur peut être très différente de celle du document falsifié, tout fraudeur pouvant dupliquer de nombreuses identités fictives étrangères pour escroquer la sécu".

    30 milliards par an de détournements pour un seul moyen de fraude, alors que ces moyens sont multiples. C’est dire l’ampleur du pillage organisé du pays mis en place par les politiciens des majorités successives depuis 50 ans.

    On peut alors mieux comprendre la genèse d’un phénomène comme les Gilets jaunes qui s’escriment à travailler pour un salaire de la peur et qui, croulant sous les charges, se retrouvent au 15 du mois le frigo vide.

    Ils peuvent se consoler de savoir que si leurs enfants vont le ventre vide à l’école, 42% de leurs prélèvements obligatoires nourrissent le reste du monde.

    Nos Gilets jaunes l’ignoraient et c’est pour cela qu’il faut le leur faire savoir, ils devraient être fiers d’avoir le ventre vide mais la conscience pleine d’être dans le don permanent.

    Curieusement, on n’a eu aucune réaction des ministères ni des organismes visés par cette fraude massive, et cette gabegie qui dure depuis des décennies maintenant. On est en droit de se demander si ce silence n’est pas une nouvelle preuve de leur complicité.

    Il faut être clair désormais.

    Si notre pays est tant endetté, ce n’est pas pour ses dépenses propres mais pour l’entretien de pays extérieurs.

    2 500 milliards d’endettement: tous les habitants historiques de ce pays français doivent savoir que leurs enfants et petits-enfants sont endettés jusqu’au cou et jusqu’à la fin de leur vie pour des pouvoirs étrangers.

    Voilà ce que les politiciens, avec la complicité des économistes et experts autorisés et des membres du Conseil économique et social, vous cachent: le Français historique n’a jamais vécu au-dessus de ses moyens, contrairement à ce que prétend la propagande de la mafia qui gouverne le pays depuis 50 ans ; c’est la mafia politicienne qui a dépensé l’argent de la France pour des puissances étrangères au-delà de sa capacité de production de richesses.

    Bien entendu, tous les politiciens vont mettre en marche, c’est le cas de le dire, toute une panoplie de contre-offensive, dénigrer ces chiffres et ces estimations, faire venir sur les plateaux TV des experts budgétaires et des conférenciers grassement payés pour exhiber et manipuler devant le citoyen-spectateur d’autres chiffres expressément créés pour l’occasion par des organismes soi-disant labellisés.

    Or la plupart des calculs gouvernementaux sont faux car établis sur la base de données fausses comme je l’indiquais le 27/4/2020:

    "Car comment calculer des montants réels quand le pouvoir et les administrations sont incapables de connaître le chiffre exact de fausses cartes Vitale en circulation?

    Quand un préfet du 93 est incapable, à plusieurs centaines de milliers près, de connaître le nombre exact d’habitants de son département?

    Quand des dizaines de milliards de subventions et aides de toute sorte sont accordées tous les ans au secteur associatif?

    Quand on est incapable, à trois millions près, de connaître le nombre de centenaires?

    Il faut croire qu’il n’y a pas que le service de santé français qui est " out ", tous les outils statistiques semblent aussi largement largués ".

    Le principe numéro 1 qui doit guider tout citoyen, c’est la réalité.

    Si les prélèvements obligatoires les plus élevés du monde ne permettent pas aux administrations de rendre le service minimum attendu, c’est que les chiffres officiels à partir desquels travaillent nos assemblées sont des chiffres soit maquillés, soit issus de données biaisées, soit de données au doigt tellement mouillé qu’elles ne reflètent aucune réalité.

    Il y a des experts-comptables qui passent des écritures de fin d’exercice destinées à donner une apparence cohérente à la comptabilité de leur client, soit indélicat, soit négligent, pour lui éviter les affres du contrôle fiscal.

    L’état de quart-monde du pays oblige à considérer qu’au plus haut niveau de l’État il y a aussi de ces experts-comptables chargés de donner de la cohérence au budget national pour que le réel n’y soit pas apparent.

    Même si on ne peut pas l’affirmer faute de preuve, les organismes de contrôle étant eux-mêmes, il n’y a pas d’autre explication, contrôlés soit pour ne rien voir, soit pour ne rien pouvoir publier de ce qu’ils voient, soit encore interdits d’accès aux pièces réelles, le simple raisonnement conduit inévitablement à cette seule conclusion: si d’autres pays, avec largement moins d’argent public, donc largement moins de prélèvements obligatoires, ont des administrations largement mieux dotées et moins souffreteuses, c’est nécessairement qu’il y a détournements de fonds dans ce pays-ci.

    Mais à l’occasion de la catastrophe économique et financière qui se profile à la suite de la pandémie actuelle et la mise à l’arrêt forcé des entreprises, on peut s’attendre à la colère de nouveaux Gilets jaunes quand ils vont devoir encore passer à la caisse.

    Il resterait bien, pour répondre à cette colère, une proposition à leur faire: saisir tous les biens des politiciens, de leurs conseillers, de leurs amis et de leur famille jusqu’aux derniers de leurs collatéraux, et coller à leur nom propre la dette du pays.

    En partant du principe que c’est eux qui l’ont contractée, et non les habitants historiques de ce pays qui n’ont jamais vu la couleur de cet argent.

     

    Jean d’Acre

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