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politique - Page 311

  • FRANCAIS, FRANCAISES: LA FRANCE, NOTRE FRANCE, EST EN DANGER

    Lu sur Fdesouche

     

    Mouloud Achour : « Nous sommes le grand remplacement »

    Téléramadan sera disponible en juin.

    retrouvez ci-dessous l’édito signé Mouloud Achour, Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah.

    Nous sommes le Grand Remplacement. Sûrement pas celui que les fous peuvent fantasmer. Nous sommes un grand remplacement naturel, celui d’une génération face aux « autres », du cycle de la vie. Nous sommes le présent. Nous sommes le Grand Remplacement d’un système archaïque, qui ne nous parle plus et qui ne nous a jamais considérés comme ses enfants. Nous sommes radicaux dans nos idées : nous irons au bout de la beauté. Nous écrirons quand vous voudrez qu’on se taise, et nous nous battrons quand vous aurez décidé qu’il est l’heure qu’on s’endorme. Nous reprendrons notre place, prise par ceux qu’on autorise à penser. Nous ne voulons parler qu’en NOTRE nom. De NOS gouts et de NOS couleurs. Nous sommes le Grand Remplacement d’une génération qui s’active sur Internet pour contrer les coups bas. D’artistes, seul au front, pour porter tous les combats. De révoltés d’une société qui ne sait plus se regarder dans les yeux et écouter les cœurs qui se battent.

     

    (…) Clique Tv

     

     

  • La peste brune n'est pas là où la gauchiasse nous dit!

    Vers le retour de l’extrême gauche fasciste?

    Yves Roucaute

    Sus au fascisme, à l "extrême droite, au nazisme! Gauche et extrême gauche ne craignent pas l’usage de ces mots pour diaboliser leurs adversaires. Et la plupart des médias enfourchent le cheval, suivis par des dirigeants de droite qui ne craignent pas de patauger dans les sillons. Penser, en France, est devenu un luxe. Relever le sens caché, un boulot dangereux.

    Je m’y risque pourtant. Un truc du type recherche de la vérité, à déconseiller en tout cas. Peut-être le souvenir de Charles de Gaulle ou de Ronald Reagan, traités de " fasciste " naguère. Par les mêmes. Par ceux qui aujourd’hui, tel un animateur du Petit ]ournal de Canal Plus, pensent que la Shoah est un détail de l’histoire, jusqu’à présenter Donald Trump décoré d’une croix gammée tenant son prétendu livre de chevet, MeinKampf, tandis que l’Humanité colle la photo de Pétain à Nicolas Sarkozy, le fameux "libéral-fasciste". De Norbert Hofer à Viktor Orban,  "hou, hou, méfions-nous, les fascistes sont partout", nous dit-on.

    Bien joué. Assimiler fascisme et extrême droite? Dans "extrême droite", il y a  droite", le truc est là. Le quidam ordinaire doit le sentir: la droite est potentiellement "extrême", donc  "fasciste ". Malin.

    Rappeler que l’opposition au fascisme, en France, a d’abord été celle de la droite, en particulier de Charles de Gaulle, et non de la gauche, qui fut collabo ou pacifiste, au moins jusqu’à l’arrivée des troupes allemandes à Paris? Que la grande figure de la lutte antifasciste dans le monde ne fut pas le communiste  Staline, qui avait signé un pacte de non-agression avec Hitler, mais un libéral et conservateur, Winston Churchill? Que la troisième grande figure de l’antifasciste fut Franklin Roosevelt, anticommuniste et antisocialiste notoire? Bon, je sens que déjà cela ne plaît pas. Pour la suite, il me faudra un abri.

    L’extrême droite, camarades? Royaliste, catholique, antipopuliste. Rien à voir avec le fascisme.

    Le fascisme? Né à gauche, à l’extrême gauche. Inventeur? Le socialiste Mussolini, Benito … en référence à Benito Juarez, révolutionnaire mexicain. En mars 1919, à Milan, il crée les Faisceaux italiens de combat, origine du mot "fasciste". Il se fait connaître en mai 1901 en interdisant aux enseignants d’entrer dans une école en grève. En Suisse, en 1902, il rencontre son égérie: Angelica Balabanova, amie de Lénine, décrite dans la Pravda comme celle qui conduit la politique révolutionnaire en Italie.

    Il publie, en 1903, un ouvrage anticlérical: Christ et Citoyen. Et il devient le socialiste le plus populaire, après deux condamnations pour avoir agressé des "exploiteurs". Nationaliste, il développe la thèse applaudie par Lénine, et reprise par Mao plus tard, de la "nation prolétaire" italienne, opposée aux "nations ploutocratiques" qui ont des colonies.

    En 1912, il l’emporte dans le Parti socialiste contre les "droitiers". Et sa popularité croît quand, après des sabotages économiques, il est emprisonné; le futur secrétaire général du Parti socialiste, Pietro Nenni, l’appelle alors Duce.

    Nommé directeur d’Avanti!, le journal central du parti, il organise la grève générale ouvrière de 1914. En octobre, il se prononce pour la guerre, comme les autres socialistes européens, et crée Il Po polo d’Italia, avec cette référence à Blanqui: "Qui a du fer a du pain“. Exclu, celui qui est alors le socialiste le plus populaire du pays réplique: "En m’excluant, vous ne m’interdirez pas la foi socialiste ni le combat pour la révolution“.

    Les grandes grèves de 1921? C’est aussi lui, jusqu’au référendum du 23 septembre, organisé par le syndicat de la métallurgie (FIOM), qui vote leur arrêt et le refus des "conseils d’usine", ces soviets anarchistes et communistes, soutenus par Moscou. Applaudi par le gouvernement et les socialistes, Mussolini les affronte: ils préfèrent la Russie à la classe ouvrière italienne, dit-il.

    En août 1921, il signe un  "pacte de paix" avec les socialistes, peu gênés par les violences contre chefs d’entreprise, police, militaires et prêtres. En décembre, il y met fin, assuré de l’appui des dirigeants syndicaux révolutionnaires et de 310 000 adhérents. En 1922, ce sont les marches, en particulier sur Rome. Nommé président du Conseil, il gouverne, au début, avec des ministres socialistes, joue au fils du peuple, pain et jeux, surtaxe des riches, impôt sur le capital, interdiction de la spéculation, grands travaux, emplois créés par l’État, semaine de 40 heures, augmentation des salaires, quadrillage du pays sur le modèle léniniste.

    Partout, en Europe, les groupes fascistes sont créés par des socialistes.

    Au Royaume-Uni? Par Oswald Mosley, député travailliste, qui fonde, en 1932, l’Union des fascistes britanniques. En France? Par le député socialiste Marcel Déat, ministre du Front populaire en 1936, fondateur du Rassemblement national populaire.

    Et Hitler?

    Il apprend nationalisme et révolution dans les cafés de Vienne. Et un antisémitisme nouveau qui n’est plus celui, traditionnel, lié à la terre, qui excluait les juifs, mais révolutionnaire, qui exige l’élimination des bourgeois, " donc " des juifs. Héritage de la gauche française du XIXe siècle. C’est le journal Candide, celui d’Auguste Blanqui, qui inventa la supériorité de la race aryenne. C’est Édouard Dumont, collaborateur de l’officielle Revue socialiste, repère d’antisémites révolutionnaires, qui, dès 1886, écrit la France juive. C’est Georges Vacher de La pouge, auteur préféré de Goebbels, candidat socialiste en 1888, fondateur de la section socialiste de Montpellier, qui publie l’Aryen, son rôle social (1899), qui choisira l’extrême gauche, en 1902.

    Qui appelle Hitler pour être ministre de la Propagande dans le gouvernement bavarois de 1920? Les socialistes!

    Membre du Parti ouvrier allemand, qui se réclame des bolcheviks, Hitler va créer le Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Socialiste? Mais oui. Dans Mein Kampf, il indique qu’il a choisi la couleur rouge de la révolution socialiste et, à la place de la faucille et du marteau, le svastika, symbole de la refondation de l’homme. Goebbels pourra écrire dans Die zweite Revolution (1926) : " Les seuls vrais socialistes de l’Allemagne, de toute l’Europe, c’est nous! " En 1933, prise du pouvoir et descentes dans les entreprises placées sous la surveillance du parti, perquisitions chez les entrepreneurs, plan de quatre ans de Göring sur le modèle soviétique, SS aux conseils d’administration, héritages sous contrôle, expropriations …

    Et en France? Le fondateur du parti nazi, le Parti populaire français, est le député communiste jacques Doriot.

    Hé ho la gauche! Êtes-vous certain de pouvoir appeler "fasciste" un Donald Trump, héritier de Jackson et de Jefferson, un Norbert Hofer, nationaliste libéral

     

    Lui, il a voté à gauche. Par moi! (NDLR)

     

     

  • Désinformation!

    Inondations en Allemagne: Des réfugiés déblaient une rue… pour la télévision

    Une “action d’aide“ de réfugiés, mise en scène par la municipalité [de Schwäbisch-Gmünd] à la demande d’une équipe de cameramen étrangers, a provoqué une vive émotion chez de nombreux citoyens [...] dans le quartier de Weststadt encore marqué par les inondations

    Habillés légèrement, portant des chaussures de sport impeccables et au son d’une musique entraînante venant de leurs smartphones, ils ont été envoyés, accompagnés de collaborateurs de la municipalité, en intervention dans la rue Eutighofer, où leur aide n’était en principe plus du tout nécessaire. « Tous, nous n’en croyions pas nos yeux quand nous avons vu tout à coup ce qui se passait », dit par exemple , complètement stupéfait, notre lecteur Wolfgang Binder. [...] Les réfugiés ont même été obligés pour les prises de vue d’aller chercher dans les conteneurs des objets récupérés depuis longtemps par les habitants, pour les ressortir de la cave de façon médiatisée. [...] Les citoyens étaient si indignés que, à ce qu’on nous a rapporté, on en est presque venu à des voies de fait contre l’équipe de télévision étrangère.

    http://remszeitung.de/2016/6/2/peinliche-hochwasser-inszenierung-mit-fluechtlingen-in-der-weststadt/

    A la fin de l'article je crois comprendre que l'équipe TV venait d'Autriche en retard... leur but était de filmer des migrants aidant activement la population, donc ils ont fait en sorte que... alors qu'il n'y avait plus de problèmes (Man habe für das verspätet eingetroffene Kamerateam aus Österreich lediglich nachstellen wollen, dass sich die Flüchtlinge tatsächlich für die Flutopfer einsetzten).

  • Vous voulez du soleil? raté, encore plus de pluie à partir du mois d'août!

     

    et, comme d'habitude, j'avais raison!

     

     

    http://insoliteetdejante.hautetfort.com/archive/2016/01/06/si-vous-passez-par-toulouse-la-meteo-2016-5740710.html

     

  • La gauchiasse encore superbe de connerie!

    Un seul mot pour  la "cérémonie": GROTESQUE (voire débile et insultant)

     

    https://panglosshuron.wordpress.com/2016/05/29/amis-allemands-pardonnez-nous/

     

    Allez voir chez Corto la vidéo que nous ont concoctée Pépère et sa bande de pignoufs indécrottables. Vous y verrez le scandaleux happening qu’ils ont osé organiser dans un cimetière.

    Un cimetière où sont enterrés les restes de cent trente mille soldats inconnus, français et allemands.

    Les Français commencent à être habitués aux exploits médiatiques de leur président. Les Allemands sans doute moins. Il suffit de voir la tête que fait la chancelière qui n’applaudit qu’avec un temps de retard, étonnée qu’en plus on applaudisse devant des tombes.

    Et pour couronner le tout, dans son discours, notre bafouilleur national a confondu Verdun et Berlin! “Nous tenions, Angela Merkel et moi-même, à venir à l’hôtel de ville de Berlin“ …

    Et si au lieu de voir les jeunes se battre, s'ils s'étaient embrassés?

     

     

  • Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.....

    Encore une fois, le gouvernement nous a bobardé sur la dette et les déficits

    Oh non, encore une fois la communication du chef de l’État s’est pris les pieds dans le tapis de la réalité et le pachyderme présidentiel, agitant dans l’air vide ses petits bras potelés pour tenter de se rattraper aux rideaux, n’y sera pas parvenu. Le voilà qui s’étale de tout son long sur les tapis moelleux de la République et le carrelage froid d’articles de presse pas spécialement tendres.

    Évidemment, je pourrais revenir en détail sur ce qui s’est passé la semaine dernière ou les péripéties de la Loi Travail qui se soldent pour le moment par un pays en plein blocage syndicaliste devenu presque rituel à cette période de l’année. Rien que les exactions de la CGT, depuis leur censure ouverte des médias nationaux jeudi dernier jusqu’à la pénurie de carburants actuelle, suffirait à remplir un billet, surtout si l’on devait se remémorer les prises de positions officielles de cette même CGT, il y a quatre ans, lorsqu’elle adoubait de son soutien le candidat socialiste d’alors, un certain François Hollande, qu’elle semble ne plus pouvoir encaisser actuellement.

     

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    Cependant, en marge de ces remarques sur ce qui fait, actuellement, le plus gros de l’actualité, les efforts faits par le gouvernement et le chef de l’Exécutif se traduisent par un assez remarquable plantage. Sur le front du chômage, l’annonce fanfaronnante d’un nouveau recul du nombre de chômeurs aura laissé assez froids la plupart des éditorialistes, journalistes et organismes de presse.

    Une fois passée la joie très contrôlée d’annoncer une bonne nouvelle, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que l’épluchage des chiffres ne laisse guère de doute : s’il y a moins de chômeurs, ce n’est pas parce qu’ils ont repris le travail, mais c’est plus simplement parce qu’un nombre croissant ne prend même plus la peine de s’enregistrer auprès d’un organisme qui, de fait, ne leur sert absolument à rien une fois arrivés en fin de droits. Seuls quelques habitués du soutien aveugle aux institutions continuent, vaille que vaille et avec toute la mauvaise foi nécessaire, à trouver des arguments plus ou moins latéraux pour expliquer de façon enthousiasmante la baisse de ce nombre.

    Bref : malgré des efforts évidents en communication, l’écran de fumée hollandesque sur le front du chômage n’a berné que les plus nigauds ou les plus serviles des journalistes.

    Mais ce n’est pas tout et de façon plus discrète, le gouvernement s’est tout autant planté dans sa communication budgétaire… Et ça s’est vu : alors que Sapin était tout fier, il y a quelques semaines de cela, de nous expliquer crânement être parvenu à réduire le déficit de l’État de 15 milliards d’euros en 2015, voilà que la Cour des Comptes réduit à quasi-néant la réalité de ces chiffres qui seraient en réalité 50 fois inférieurs si l’on excepte les éléments exceptionnels.

    Pourtant, rappelez vous : tout le monde nous expliquait en long, en large et en travers que l’austérité s’était abattue sur le pays et qu’elle avait directement provoqué tout ce chômage. Manque de bol, en fait d’austérité, on a continué à dépenser comme avant avec la même décontraction, et à cramer de l’argent public des autres avec le même appétit féroce.

    Tous calculs faits par les experts de la Cour, la baisse de déficit se monte non pas à 15 milliards, mais à… 300 millions. Fouchtra, voilà qui fouette du chaton mignon !

    Et lorsqu’il s’agit de détailler ses positions, la Cour n’y va pas avec le dos de la cuillère. Pour cette dernière, les 15 milliards d’économie n’existent pas puisqu’il s’agit d’un pur effet d’optique, l’année 2014 comptant des dépenses exceptionnelles qui n’ont pas été reportées en 2015, soulageant d’autant un déficit de toute façon bien trop gros (l’équivalent d’un trimestre de dépenses de l’État, plus, même, que ce que rapporte l’impôt sur le revenu). Pour la Cour, la baisse observée est une évolution "peu significative", ce qui rend la mine réjouie du Sapin ministériel tout à fait déplacée.

    D’autant qu’à cette évolution insignifiante, on doit ajouter des économies "mal définies, au final faibles et en majorité non reconductibles sur 2016", ce qui veut dire que les opérations " one-shot " pour épater la galerie n’ont pas du tout impressionné les Sages. Autrement dit, on bombe le torse et on rentre l’énorme bedaine étatique en espérant séduire la Commission européenne, les autres États ou les investisseurs qui passent à proximité, mais c’est peine perdue.

    Et pour ce qui est de la dette de l’État, elle a malheureusement encore continué à grimper l’an dernier. Tout juste peut-on se réjouir qu’elle l’ait fait moins vite. En somme, on présente comme une rémission un cancer qui métastase mais aurait la mansuétude de n’être plus fulgurant. C’est consternant.

    À l’analyse, la situation est même pire puisqu’en dehors des éléments exceptionnels et à périmètre constant, les dépenses ont en réalité progressé de 2,6 milliards par rapport à 2014. Oui, vous avez bien lu : alors qu’on a lu partout que l’État avait fait preuve d’un véritable ascétisme en réduisant ses dépenses, la réalité comptable est sans ambiguïté. Les dépenses ont progressé.

    Toute cette tempête d’austérité de plus en plus évanescente n’empêche cependant pas nos deux clowns ministériels, Michel Sapin et Christian Eckert (le secrétaire d’État au Budget), de contester "vivement l’analyse de la Cour sur le respect des cibles de dépenses et d’économies". Ils auraient tort de se priver, d’autant que leurs contestations ne seront pas plus entendues que le rapport de la Cour qui les a déclenchées.

    En réalité, plus personne n’a rien à faire de ces chiffres, devenus trop abstraits par leur volume. Tant que les manquements de l’État ne se traduisent pas en problèmes physiques concrets, le peuple, soigneusement entretenu dans son ignorance par ses élites, ses médias et, douillettement, par lui-même, continuera de regarder ailleurs en attendant un hypothétique retour de croissance qu’il s’emploie pourtant à saboter consciencieusement.

     "La France va mieux" nous serinait le chef de l’État il y a encore quelques jours, lorsque l’essence coulait à flot et les Nuits de Boue s’écoulaient, tranquilles. Personne n’avait compris qu’il voulait dire "La France va mieux… que l’année prochaine".

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    dépenses publiques 2014 INSEE

     

     

     

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