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  • Salade de fruits, jolie, jolie.... (chanson)

    Ces gratte-papier qui décident du prénom de vos gosses

    Appelez votre fille "Fraise" ou "Ananas" ces sympathiques prénoms seront refusés. Mais pas "Clafoutis" comme mademoiselle Courrèges, fille du célèbre couturier. Ni "Térébentine" sans le h déjà fumé, comme une des filles de l’ancienne ministre à la voix de crécelle Cécile Duflot. Accepté sans discuter.

    Azor et Zorro sont refusés mais pas Zora

    Certes, il y a des prénoms inacceptables. Des mabouls voulaient prénommer leur fille "Clitorine" ou "Vagina". D’autres trouvaient valorisant pour leur fils le joli nom de "Djihad" ou "Seif al islam", sabre de l’islam dont il n’est pas besoin de préciser l’usage. Le pire est que ces choix ne sont pas toujours ceux de mahométans fanatiques mais de koufars débiles parce que c’est tendance.

    Il n’existe aucune liste officielle des prénoms interdits en France. Le bon goût est abandonné à l’arbitraire des gratte-papiers. Je suppose que ce serait une tâche herculéenne s’il fallait ajouter aux prénoms judéo-chrétiens ridicules ceux copiés dans les séries américaines, empruntés à la mythologie gréco-bouddhiste, exhumés des batailles du passé ou fabriqués par les parents parce que ça sonne bien à leurs oreilles.

    Plus étonnant, il paraît qu’un enfant sur dix en France a un prénom qu’il est quasiment seul à porter. Cléophée, Améliane ou Eudoxie chez les filles. Élyx, Théozen ou Zadok pour les garçons.

    Jusque dans les années 1990, les employés de mairie pouvaient refuser d’inscrire un prénom régional, inhabituel voire insolite selon leurs critères perso. Ou l’accepter à la tête du déclarant s’il était plus ou moins copain avec le maire. Ou parfois en fonction de "la petite pièce" qu’on lui glissait sous le comptoir". Pour acheter des jouets à tes enfants ".

    L’article 57 du code civil mis à jour en août 2021 a réglementé ces pratiques mafieuses. Il dispose en ses alinéas 4 et 5: " Lorsqu’un prénoms seul ou associé aux autres prénoms ou au nom lui paraît contraires à l’intérêt de l’enfant (…) l’officier de l’état civil en avise sans délai le procureur de la République. Celui-ci peut saisir le juge aux affaires familiales.

    Si le juge estime que le prénom n’est pas conforme à l’intérêt de l’enfant (…) il en ordonne la suppression sur les registres de l’état civil. Il attribue à l’enfant un autre prénom qu’il détermine lui-même à défaut d’un nouveau choix par les parents, conforme aux intérêts de l’enfant".

    Mais personne ne dit sur quels critères le juge doit se baser pour décider d’un nouveau prénom. Quant à motiver sa décision dans l’intérêt de l’enfant, c’est vague… Vaut-il mieux l’appeler Rackham que Landru? Pimprenelle que Sauterelle? Je doute que le juge adopte la neutralité de l’Assistance Publique qui choisissait autrefois pour les enfants abandonnés le saint du jour de leur naissance ou de leur découverte, selon le calendrier chrétien.

    Tout le monde sait qu’en France, il y a la Loi et l’application arbitraire qu’en font des bureaucrates qui compensent la médiocrité intrinsèque de leur pauvre vie par le plaisir d’emmerder les administrés.

     

    Malgré une flopée de textes normatifs, il y a encore des petits fonctionnaires tout-puissants qui acceptent Léa Ricaud et Marc Cassin mais refusent d’inscrire les prénoms basques, bretons, corses, occitans ou tahitiens sous le prétexte "qu’ils ne sont pas français". C’est un abus de pouvoir manifeste!

    Mais vu la longueur et le coût d’une procédure, surtout contre l’État, les parents laissent tomber.

    Le résultat sera parfois un prénom d’usage reconnu par la pratique et qui peut figurer sous la formule consacrée: "Basile dit Ramuntcho". Pouvant traduire aussi un désaccord parental à l’origine sur le choix du prénom.

    Des ronds de cuir conciliants acceptent parfois que le prénom qui leur déplaît soit associé à un autre plus passe-partout, ou écrit de telle manière que l’orthographe et la prononciation s’accordent à leurs normes. Ainsi en Océanie, Atiriano devient Adrien, Mateia Mathieu, Hiro Henri, Raimanu Raymond(e), Heilani Hélène, Tehéiura Thérèse, et Mairenaa Maryse.

    Préférence étrangère et islamique

    Allergiques à toute forme d’exotisme, sauf de nature coranique, les petits fonctionnaires métropolitains ont toujours accepté sans moufter les prénoms islamiques avec l’empressement des lâches. Et l’application besogneuse de la préférence étrangère s’ils sont de gauche.

    A-t-on jamais entendu un employé de mairie dire à une bâchée: "Désolé madame, on va remplacer Mohammed par Maurice, changer Alim en Alain, Eddine en Édouard, Leïla en Lisa et Monina en Monique". La bâchée rigolerait bien en claquant le museau de ce chien d’infidèle: "Fais ce que tu veux, le juge me donnera raison! Pour moi, c’est gratuit!"

    Éric Zemmour a été condamné par un tribunal pour une tribune dans laquelle il posait une question de bon sens. Pourquoi les nouveaux citoyens actuels ne donnent-ils pas des prénoms français ou européens à leurs enfants?

    Ce serait un bon moyen de favoriser leur intégration et de leur éviter de futures discriminations tout en donnant un gage de loyauté à leur nouvelle patrie. Les immigrés d’antan, il est vrai d’origine et de culture européenne, agissaient de la sorte sans qu’on le leur demande, tant cela semblait naturel. Le plus souvent, ils francisaient le prénom de leurs enfants. Italien, espagnol ou portugais, c’était relativement facile, racines latines obligent. Même des Polonais et des Yougos avec un choix plus limité appliquaient cette règle tacite.

    Les Juifs pratiquent ainsi depuis longtemps, même s’ils ajoutent souvent au prénom chrétien un prénom hébraïque. Les prénoms de l’ancien testament qu’affectionnent les protestants mettent tout le monde d’accord.

    Seuls les mahométans dès la Troisième République, alors peu nombreux, se cramponnaient aux prénoms coraniques. Parce que leur religion leur en fait obligation et que la ripoublique soi-disant laïque n’a jamais eu le cran de s’y opposer. Alors qu’elle refoulait férocement les Txomin et les Arantxa, les Ronan et les Maïwenn, les Lisandru et les Livia, les Breçs et les Garsenda. Basques, Bretons, Corses, Occitans, vous êtes moins français que des Bédouins ou des Zoulous!

    QUAND LA POLITIQUE S’EN MELE, ÇA PEUT REDISTRIBUER LES CARTES

    À partir des années 1975, avec le regain de la culture ma’ohie au Fenua, l’État craignant d’attiser les revendications indépendantistes donnait ordre de "conseiller" ses prénoms avec insistance sans rien imposer formellement. Mais l’administration n’a pas suivi partout les circulaires…

    Il y a quelques années, j’ai aidé une petite cousine à se faire élire tavana d’une île voisine. Huit mois avant le scrutin, personne ne lui accordait la moindre chance. Je lui ai dit "L’eau, la voirie, l’éclairage, l’assainissement, les ordures ménagères, toutes les listes font des promesses qui seront plus ou moins tenues. Il faut te démarquer. Propose une mesure inédite qui plaira à tout le monde. Dis que si tu deviens mairesse, ta première décision sera d’exiger qu’on accepte sans discuter l’inscription des prénoms ma’ohi".

     

    Plus crédible que les sondages, on a "radio cocotiers" qui enregistre sur les marchés, dans les villages et aux quais des pécheurs l’opinion publique. Et la progression de la cousine était exponentielle. Du jamais vu! Des gens qu’elle ne connaissait pas lui donnaient l’accolade dans la rue. D’autres l’invitaient à déjeuner et se proposaient pour faire sa campagne. Preuve qu’il y avait bien une demande de la population.

    Quatre mois avant l’élection, le Tapura et le Tavini, les deux principaux partis lui ont proposé une place éligible sur leur liste avec un poste d’adjointe assuré.

    Je lui ai conseillé de refuser et de se battre en reine guerrière conformément à notre tradition familiale. Et elle a gagné.

    Christian Navis

     

    https://climatorealist.blogspot.com/

     

  • Hé ouais, ils n'ont pas les codes.....

    Un viol de femme âgée tous les 2 jours

    Selon le ministère de l’Intérieur, il y a eu 154 viols ou tentatives de viols de femmes de plus de 75 ans en 2024.

    C’est un viol ou une tentative tous les 2 jours! Et encore, beaucoup d’affaires ne sont pas connues.

    Pourtant, les violences contre les personnes âgées font partie des crimes les plus immondes.

    Et à raison. Les séquelles physiques sont souvent bien plus graves chez les personnes âgées, du fait de la fragilité inhérente à l’âge des victimes.

    Sans compter les séquelles psychologiques…

    La reconstruction d’une victime met toujours beaucoup de temps et ce genre de crime peut plonger une fin de vie dans les ténèbres.

    Souvenez-vous de cette affaire de 2023, dans un hôpital d’Argenteuil où Samir B. a violé 2 femmes et de 95 ans et 93 ans.

    Quelques heures après son viol, la seconde victime a fait un malaise et est décédée.

    L’horreur absolue.

    Une lancinante question culturelle

    Mais, un autre point pose question.

    Comme pour l’affaire Lola, comme pour l’affaire Philippine, le suspect de ce viol est encore une fois sous OQTF…

    Bien sûr, il y a des Français de souche qui commettent des actes atroces et ignobles. Ceux-là doivent être punis sévèrement.

    En revanche, il est clair que certaines origines posent des problèmes spécifiques de criminalité sexuelle.

    C’est ce que révèle notamment l’étude de l’Institut pour la Justice de septembre 2025 “Immigration afghane et sécurité publique: autopsie d’un choc culturel”.

    Selon les chiffres officiels:

        En Suède, les Afghans sont 7x plus susceptibles de commettre des viols que les citoyens suédois.

        Au Danemark, c’est 8x plus.

        Et en Allemagne et en Italie, c’est même 15x plus.

    Et si les statistiques sont inexistantes en France, les faits divers sont légions concernant des viols sordides par des migrants afghans.

    Cette surcriminalité afghane s’explique par le fossé culturel béant entre la France et l’Afghanistan, un pays profondément archaïque et dirigé par les Talibans…

    Expulsion!

    Il est très probable que l’homme de 29 ans qui a violé cette femme récidivera un jour.

    Car, si la Justice ne fait pas son travail, dans quelques années, il ressortira. Comme un loup au milieu des brebis.

    Comme pour Philippine, comme pour Lola, l’Etat français a déjà failli dans son cas, en permettant qu’il reste en France.

    Nous ne pouvons plus prendre de risque.

    C’est pourquoi il faut mettre en place l’expulsion automatique des criminels étrangers.

    L’INSTITUT POUR LA JUSTICE se réclame du pragmatisme et je n’ai aucune animosité envers les étrangers.

    Mais les criminels étrangers capables de violer une femme de 90 ans doivent être systématiquement expulsés. C’est du bon sens et du pragmatisme.

    D’ici quelques semaines, le projet de loi Justice de Gérald Darmanin sera examiné au Sénat. Comptez sur l’Institut pour la Justice pour faire tout son possible pour y inclure l’expulsion automatique des criminels étrangers.

    Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous demande donc de signer la pétition pour l’expulsion des criminels étrangers.

    Nous n’irons pas jusqu’à dire que, quitte à ce que des personnes âgées soient tuées ou violées par des migrants, ce serait plus moral que cela arrive à celles et ceux qui se battent pour qu’ils soient maintenus en France, ce serait juridiquement dangereux pour nous.

    Marre!

     

    Paul Le Poulpe

  • Comment on contrôle et on censure sournoisement, en Europe aujourd’hui…

    Dans une interview pour Breizh info, Paul Coleman, directeur exécutif d’ADF international, parle des menaces croissantes pesant en Europe sur la liberté d’expression et la liberté religieuse.

    Concernant la liberté d’expression, ne peuvent s’exprimer que les opinions dominantes et politiquement correctes. La montée de l’idéologie dominante, la criminalisation des convictions chrétiennes traditionnelles sont un danger pour la liberté.

    La liberté d’expression devient conditionnelle: une idée ne doit pas, pour être approuvée, entrer en conflit avec l’orthodoxie dominante.

    Coleman parle de totalitarisme culturel: les citoyens sont tenus d’obéir à la loi, et de plus, d’affirmer certaines croyances, sous peine de conséquences juridiques, professionnelles, et même d’exclusion sociale.

    Des parents en Europe perdent le droit d’éduquer leurs enfants, qui leur sont retirés. Dernier exemple en date, une famille anglo-australienne vivant en autarcie dans les bois en Italie s’est vue prendre ses trois enfants. On a le droit de vivre dans les bois, mais pas trop.

    Dès lors que l’État décide quelles croyances peuvent être exprimées et lesquelles ne le peuvent pas, nous dit Coleman, la véritable liberté disparaît très rapidement.

    Les lois sur les discours " haineux " sont de plus en plus larges et vagues, ce qui rend très facile la répression des opinions dissidentes, pour un oui ou pour un non. La haine est le nouveau concept à la mode. Qui permet tout. Ce n’est plus du droit, c’est de l’idéologie.

    Les lois antiracistes qui prétendent prévenir la violence visent en réalité à contrôler le discours, à censurer, voire à sanctionner ceux qui ne pensent pas correctement sur le vivre-ensemble, l’immigration, les agressions récurrentes, le (mauvais) rôle des juges…

    Les opinions chrétiennes traditionnelles sur le mariage, la sexualité, la nature humaine, le droit à la vie, l’euthanasie sont de plus en plus contestées voire considérées comme dangereuses. Ce qui est une violation des principes de liberté que l’Europe dit défendre.

    Les Églises rentrent dans une zone de turbulence où par exemple il leur devient interdit de critiquer l’homosexualité ou le changement de sexe. Le sentier des prédicateurs devient étroit et bordé d’épines.

     

    La loi européenne sur les services numériques est très préoccupante. Elle encourage une censure excessive. Les entreprises doivent retirer du contenu, sur des critères et des procédures peu clairs.

    Le désaccord pacifique doit pouvoir exister dans une démocratie. Sinon cette démocratie n’est pas libre, dit Coleman.

    Ajoutons que non seulement ces croyances politiquement correctes sont dictées par les gouvernements, les institutions, les influenceurs, les lobbys puissants, mais des individus, fidèles courroies de transmission du pouvoir sans s’en rendre compte, prennent aussi le relais, comme piqués par une mouche dès lors qu’un discours sort de la norme acceptée.

    Une personne animant un atelier a vu une responsable de l’association rarement présente, prendre la parole pour faire du Poutine "bashing". L’animatrice a rappelé que ce n’était nullement le thème et qu’elle n’acceptait pas de discours politique, surtout coercitif. Mais on ne peut pas toujours résister.

    Cette attitude est contagieuse: même sur Riposte Laïque, certains commentateurs se sentent missionnés pour contenir les auteurs dans ce qu’ils croient la bonne voie. Au besoin les noms d’oiseaux fusent et on se voit même traité de marxiste, d’antisémite et soupçonné de gôchisme  si on cesse de plaire! Mais sommes-nous là pour plaire?

    Par exemple si on critique l’intervention de Trump au Venezuela. La critique ne semble pas autorisée sur cette question, à droite.

    Pourquoi? On ne sait pas. Peut-être parce que Trump a beaucoup plu aux patriotes au départ et que ceux-ci, sans parfois même se l’avouer, ont du mal à accepter que Trump leur échappe.

    Dans cette ambiance, chacun se croit investi du devoir de contrôler son voisin, ses amis, sa famille, ses élèves, ses collègues de travail, ses salariés, etc.

    Où est passée la liberté? On se croirait sous Staline, lorsqu’un enfant, Pavel Morozov, a été transformé en héros pour avoir dénoncé ses parents, koulaks. Ses parents furent envoyés au goulag. La statue de Pavel érigée dans tous les parcs.

    La liberté d’expression et la liberté religieuse, donc la liberté tout court, sont donc en bien mauvaise posture aujourd’hui en Europe.

     

    Sophie Durand

  • Le prix réel du kWh éolien

    Un article publié par National Wind Watch (1) révèle que le kWh produit par les éoliennes est abordable mais que l’intégrer au réseau multiplie son prix de 5 à 40 fois!

    Le vent ne souffle pas tout le temps. Ainsi, le petit pays européen le plus doté en éoliennes et recevant un maximum de vent, le Danemark, dépend des réseaux et équipement de ses voisins (Norvège, Suède, Allemagne) pour fournir à ses citoyens le courant électrique le plus cher des pays industrialisés.

    Et voici les chiffres, effarants: en moyenne, ses citoyens ont besoin de 4,3 millions de kW de puissance. Pour cela, le Danemark a installé 9 millions de kW de centrales électriques fossiles qui peuvent couvrir tous ses besoins d’électricité en toutes circonstances. Si ces centrales étaient toutes au charbon, le Danois payerait son électricité 10 centimes d’euro le kWh dans le pire des cas… Et pas 40 centimes d’euro le kWh, " seulement " 4 fois plus que le prix qu’il payerait si l’électricité était produite commercialement,  comme auparavant!

    Il faut réaliser que si, le plus souvent, le soleil et le vent ne fournissent rien, aux moments les plus favorables le Danemark stocke l’énorme excédent occasionnel chez ses voisins… Cette folie n’est possible que parce que le Danemark est petit par rapport à ses voisins et qu’il est un des très rares pays à pouvoir compter sur ses voisins… mais pas gratuitement!

    Dans les grands pays d’Europe, comme l’Allemagne et la France, l’éolien – jamais nécessaire – multiplie le prix de certains kWh jusqu’à 40 fois, comme nous voyons dans le texte cité. (1)

    Rappelons que, il n’y a pas longtemps, la France ne produisait pas son kWh parfaitement propre à 40 centimes d’euro mais à 5 centimes (à l’époque, selon Engie, à 1,8 centime en Belgique, pour le nucléaire (2)).

    Mais amortir la production d’éoliennes en Allemagne couvre progressivement la France d’éoliennes 100% inutiles et a triplé le prix de vente du kWh. Et ce n’est que le début nous promet le pouvoir en place, pouvoir qui veille à paralyser progressivement les moyens de production économiques d’électricité en France.

    Et il est utile de passer maintenant à l’étude citée. Elle est indispensable!

    Claude Brasseur

     (1) Ciccone Terigi, Les coûts cachés et déformés des énergies renouvelables: une comparaison exhaustive entre l’énergie éolienne et les centrales à turbine à gaz à cycle combiné, National Wind Watch (Pour lire: Voir Ciccone Terigi, National Wind Watch)

    (2) Fabien Bouglé, Nucléaire, les vérités cachées, Éd. du Rocher, 2021

  • Le français devient une langue morte

    "L’etat ne devait pas decider car l’etat ne conait pas le passer de chacun, elle ne c’est pourquoi cela et arrive. L’etat ne conais rien de cet perssone sont but peut etre dans le but de faire une bonne action. Ou simplement d’aider ca famille. Si les gent sont bien eduquer et bienveillan nous navons pas besoin de l’etat. Le respect mutuel sufis pour remplacer l’etat comme cet celebre citation " vivre et laisser vivre " qui nous viens des trancher pendant la seconde guerre mondiale. Pendant le revolution française il n y avez pas d’etat pourtant cela avait bien marcher ou pendant les romains avec leur lois dent pour dent oeille pour oeille. Ce que tu fait à l’autre ont te le fait. Il y a encore des civilizations sans etat reconue dans le monde pourtant ces civilisation se porte bien alors que ce n’est pas l’etat qui juge ci ceci et juste ou pas. La notion de juste et pas compliquer car celle-ci et différente pour chaque persone…"                                          

    Extrait d’une copie de philo. Baccalauréat 2022)(1).

    Mon article du 9 avril, intitulé "Éducation antinationale" a été jugé trop sévère par une de mes lectrices, enseignante en français. Je lui présente mes excuses car il y a encore, chez nous, des professeurs, certes minoritaires, qui ne sont pas perpétuellement en grève, qui aiment leur travail, et qui ne sont pas tous socialos, écolo-gauchos ou communistes. Mais, comme disait Michel Audiard: Comme le poisson-volant et le mouton à cinq pattes, ce n’est pas la majorité de l’espèce".

    Je dis souvent qu’"enseignant de gauche" est presque un pléonasme.

    Ce n’est certes pas charitable pour les profs de droite, mais c’est assez proche de la vérité. Soyons lucides: cette profession – féminisée à 75% – est gangrenée par la vérole gauchiste (2). Je fais donc, préventivement, mes plus plates excuses aux professeurs sérieux, motivés, et impliqués dans un travail ô combien ingrat et ardu.

    Durant toute ma vie, j’ai enseigné, à des parachutistes d’abord, puis à des agents, courtiers ou salariés d’assurance, et en parallèle, dans le cadre associatif, à des amateurs de sports de l’air.

    J’ai aimé transmettre un savoir, des connaissances (voire des compétences) à mes élèves.

    Pourtant, j’avoue humblement que je serais parfaitement incapable d’être professeur – en primaire, en secondaire ou en faculté – dans l’Éducation dite " nationale ". Faire partager sa passion pour une langue ou une matière à des élèves est une bonne chose, en revanche, comme dit l’adage populaire: "on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif".

    J’admire sincèrement les professeurs qui croient encore à leur mission de pédagogues, mais l’Éducation nationale, le "Mammouth" comme disait Allègre, cette machine à fabriquer des illettrés, est responsable (ET coupable) du délitement du niveau des élèves français, de leur avachissement tant intellectuel que moral, et de leur nullité dans toutes les disciplines ou presque. J’exagère?

    Que nenni! Il ne faut pas nier ce qui, hélas,  est une évidence! Le texte en en-tête de mon article du jour totalise… 47 fautes d’orthographe et la qualité des arguments développés n’est pas digne d’un élève de CM2 d’antan (la 7e d’autrefois).

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  • Crise agricole, surtout choix politique

    Ce qui se passe dans l’agriculture française n’est pas un simple problème sanitaire, ce n’est pas une simple crise agricole, c’est un choix politique.

    Depuis des mois, des paysans voient leurs troupeaux détruits. Des vaches élevées pendant des années sont abattues. Des familles entières regardent disparaître leur travail, leur héritage leur vie. On leur dit, c’est pour la santé publique, c’est pour prévenir une maladie, c’est une mesure de précaution.

    Depuis quand protéger la santé consiste-t-il à ruiner ceux qui nourrissent le peuple? Dans l’histoire moderne, la maladie a souvent servi de justification pour imposer des décisions que le peuple n’aurait jamais acceptées autrement. Aujourd’hui, on utilise la peur, on utilise l’urgence, on utilise le mot sanitaire pour faire taire toute contestation. Mais derrière les chiffres, derrière les rapports, il y a des hommes, des femmes, des paysans qu’on sacrifie. On ne soigne pas un pays en détruisant ses racines. Une vache, ce sont des années de travail, un investissement lourd, une transmission familiale, une sécurité alimentaire.

    Quand un gouvernement ordonne l’abattage massif, il ne détruit pas seulement des bêtes, il détruit des vies. Et après, on s’étonne du désespoir rural, des suicides agricoles, de la colère des campagnes. Mais qui crée cette situation? Le vrai danger n’est pas la vache. Le vrai danger n’est pas le paysan. Le vrai danger, c’est la concentration du pouvoir alimentaire. Quand les petits éleveurs disparaissent, qui reste? Les grandes structures, les circuits contrôlés, les décisions centralisées.

    Et comme la nourriture ne vient plus du champ voisin, mais d’un système lointain, opaque, le peuple perd sa souveraineté sans s’en rendre compte. Chaque fois qu’un État affaiblit volontairement ses producteurs locaux, cela mène toujours aux mêmes résultats: dépendance, inflation, contrôle. On commence par dire, c’est temporaire. Puis on dit, c’est nécessaire. Et un jour, le peuple se rend compte qu’il ne décide plus, ni de ce qu’il mange, ni de ce qu’il produit, ni de ce qu’il transmet à ses enfants.

    Les paysans français sont la colonne vertébrale de la nation. Une nation qui détruit ses paysans se détruit elle-même à petit feu.

    Pourquoi la destruction des vaches sous prétexte de maladie est-elle une erreur et surtout un précédent dangereux? À qui cette politique profite-t-elle réellement? Pourquoi les petits disparaissent-ils et les grands survivent-ils? Comment la peur sanitaire devient-elle un outil de domination?

    Aucun peuple libre n’accepte volontairement sa propre ruine. Comment fait-on pour lui faire accepter l’inacceptable? On utilise la peur. Quand un gouvernement veut imposer une décision brutale, il ne commence jamais par le débat, il commence par l’urgence. Il dit il faut agir vite. Il n’y a pas d’alternative. Celui qui pose des questions est irresponsable. Et le mot magique apparaît: maladie. À partir de ce moment-là, tout devient justifiable: l’abattage massif, la ruine économique, le silence imposé parce que la peur ferme la bouche et endort l’esprit critique.

    On nous dit c’est par précaution. Mais depuis quand la précaution signifie-t-elle détruire des troupeaux entiers? Indemniser mal ou tardivement, laisser des familles sans avenir?

    Une vraie politique sanitaire protège la santé, l’économie, la dignité humaine. Ici, on ne protège qu’une chose, le système. Quand un petit paysan est touché, la sanction est immédiate: abattage, fermeture, silence. Mais quand les grandes structures sont concernées, on parle de dérogation, on parle d’adaptation, on parle de solutions techniques. La maladie frappe tout le monde, mais la sanction ne frappe que les plus faibles. Ce n’est pas de la santé publique, c’est de la sélection économique.

    Le paysan indépendant est difficile à contrôler. Il produit localement, il vend localement, il pense librement. Alors, on ne l’attaque pas frontalement, on l’épuise, on le décourage, on le pousse à abandonner. L’abattage massif n’est pas qu’un acte sanitaire. C’est un message politique: vous êtes remplaçable. Dans ce système, le petit élevage est vu comme un problème, il est trop humain, trop enraciné, trop autonome. Alors on le sacrifie au nom du bien commun. Mais un bien commun qui détruit ceux qui nourrissent la nation, est-ce encore un bien commun?

    Partout où cette méthode a été appliquée, d’abord la peur, ensuite la destruction locale, puis la centralisation, le résultat a toujours été le même: dépendance alimentaire, explosion des prix, perte de souveraineté. C’est un fait historique.

    La santé ou le paysan, c’est un mensonge, c’est un faux choix. Un État sérieux peut protéger la santé sans détruire son agriculteur. Quand il ne le fait pas, c’est qu’il poursuit un autre objectif.

    À qui profite réellement la destruction de l’élevage local? Pourquoi les petits disparaissent-ils? Pourquoi les grandes structures gagnent-elles? Comment le contrôle alimentaire se met-il en place sans vote?

    Dans ce monde, quand certains perdent tout, d’autres gagnent. Chaque fois qu’un petit paysan ferme, qu’une ferme familiale disparaît, qu’un troupeau est abattu, le vide ne reste jamais longtemps. Il est rempli par des grandes structures, par des groupes industriels, par des circuits longs. La disparition du petit n’est pas une perte pour le système, c’est une opportunité.

    Un pays avec mille petits producteurs indépendants est difficile à contrôler. Un pays avec dix grands fournisseurs centralisés est facile à gérer, facile à réguler, facile à surveiller, facile à orienter. La centralisation alimentaire est un rêve de pouvoir.

    Quand la nourriture vient du pays, et plus encore du local, il y a un lien humain, on peut poser des questions, on peut comparer, on peut refuser. Quand la nourriture vient d’un système lointain, on n’a plus de choix, on a des étiquettes, des décisions prises ailleurs, des prix imposés. Moins de paysans, moins de liberté, plus de mal bouffe.

    On nous dit que les normes sont les mêmes pour tous. C’est faux. Les grandes structures ont des juristes, des services administratifs, elles arrachent le petit paysan à sa terre, à sa famille. Quand on empile les règles, on ne protège pas la santé, on élimine les plus fragiles. La crise sanitaire devient alors un accélérateur. Ce qui aurait pris dix ans se fait en quelques mois.

    Des troupeaux disparaissent, des dettes explosent, des vocations meurent. Et pendant ce temps, les grandes chaînes se renforcent, les importations augmentent, le pouvoir se concentre.

    Ce modèle a déjà existé ailleurs. On l’a vu en Afrique, en Amérique latine, en Europe de l’Est. Toujours le même scénario. Fragiliser le local, imposer des règles inadaptées, utiliser une crise, centraliser La France n’est pas une exception, elle est une étape. Quand les paysans disparaissent, le prix monte, la qualité baisse, le choix disparaît. Ce que nous perdons, nous ne pourrons plus le racheter.

    On nous dit c’est temporaire, c’est pour notre bien. Mais jamais on ne nous dit qui décide, qui contrôle, qui profite. Le silence est stratégique.

    Pourquoi un peuple qui ne nourrit plus lui-même devient-il dépendant? Comment la perte agricole mène-t-elle à la perte politique? Pourquoi ce combat dépasse-t-il la France?

    UN PEUPLE QUI NE CONTROLE PLUS SA NOURRITURE NE CONTROLE PLUS SON DESTIN.

    On parle souvent de souveraineté, politique, militaire, économique. Mais la première souveraineté, la plus fondamentale, c’est la souveraineté alimentaire. Avant de voter, avant de manifester, avant de parler, il faut manger. Celui qui contrôle la nourriture n’a pas besoin de contrôler le reste.

    Au cours de l’histoire, chaque pays qui a perdu sa capacité à nourrir son peuple a perdu sa capacité à décider librement, parce qu’un pays dépendant importe à n’importe quel prix, accepte n’importe quelle condition, subit n’importe quelle pression.

    La dépendance alimentaire est une arme silencieuse. L’élevage local, ce n’est pas du folklore rural, ce n’est pas du passé, c’est une sécurité, une stabilité, une indépendance.

    Quand on détruit les troupeaux, quand on décourage les éleveurs, quand on remplace le local par l’importé, on fragilise volontairement la nation. On nous dit, ne vous inquiétez pas, il y aura toujours à manger. Mais à quel prix? Avec quelle qualité? Sous quelles conditions?

    L’abondance contrôlée n’est pas la liberté. C’est une dépendance déguisée. En Afrique, on a fait abandonner les agricultures locales. On a promis la modernité, l’efficacité, le progrès. Résultats: importations massives, vulnérabilité, perte de contrôle. Ce que la France vit aujourd’hui, d’autres l’ont déjà vécu hier.

    Un pays qui protège ses paysans protège son peuple. La mission d’un État n’est pas de casser ceux qui produisent, de centraliser à l’extrême, de gouverner par la peur. Sa mission est de garantir l’équilibre, de protéger les plus exposés, de penser le long terme. Un État qui oublie cela prépare sa propre fragilité. On ne négocie pas le droit de produire, le droit de nourrir, le droit de transmettre. Quand un peuple accepte de perdre cela, il perd plus que des fermes, il perd son avenir.

    Quelles sont les conséquences concrètes pour les citoyens? Pourquoi les prix montent-ils? Pourquoi la qualité baisse-t-elle? Pourquoi tout cela n’est-il que le début?

    Quand les paysans disparaissent, quand les troupeaux sont abattus, quand la production locale recule, le prix ne monte pas par magie, il monte parce que l’offre diminue, la dépendance augmente, la concurrence disparaît. Moins de producteurs, plus de pouvoir pour ceux qui restent.

    Et ce pouvoir ne va pas aux citoyens.

    Quand l’élevage est local, le citoyen peut choisir le producteur, la méthode, la traçabilité. Quand l’alimentation devient industrielle et centralisée, le choix disparaît, on mange ce qu’on nous donne, on fait confiance à des étiquettes, on s’habitue à une qualité qui baisse lentement jusqu’à ce que cela devienne la norme. La perte du paysan, c’est aussi la perte du goût, la perte de la diversité, la perte de la transparence.

    Un citoyen qui dépend d’un système centralisé pour se nourrir est un citoyen vulnérable, parce que demain, le prix peut doubler, le produit peut disparaître, la condition peut changer, et il n’y aura plus d’alternative locale.

    La dépendance alimentaire, c’est une sorte de captivité moderne. Quand les campagnes se vident, les villages disparaissent, les services ferment, la cohésion sociale s’effondre. Et ce vide se répercute sur les villes: pression sur le logement, déséquilibre économique, tensions sociales. La destruction rurale n’est jamais confinée à la campagne. Elle finit toujours par toucher tout le pays. Ce sont des paysans ruinés, des prix en hausse, une qualité en baisse.

    Quand les résultats contredisent les promesses, ce n’est plus une erreur, c’est un choix. Les paysans paient par leurs impôts le financement de politiques inefficaces, pour un panier chaque jour un peu plus cher.

    Pendant ce temps, les décisions continuent sans remise en question réelle. Le peuple paie, mais ne décide pas. Ce que nous voyons aujourd’hui n’est qu’un avant-goût. Si cette logique continue, la dépendance augmentera, les marges se concentreront, le citoyen perdra encore plus de contrôle. Ce qui est perdu aujourd’hui par les paysans sera gagné demain par BlackRock et Vanguard, et impossible à reconstruire demain.

    D’après Ibrahim Traoré, chef d’État du Burkina Faso.Jean Saunier