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Education - Page 18

  • Marianne, malgré elle!

    Mila met à nu l’imposture et la couardise des féministes

    Ah Mila! Si elle n’existait pas, il aurait fallu l’inventer!

    En deux messages Instagram, elle a fait plus pour la lutte contre l’islamisation de la société française, et le désaveu des politiques qui appartiennent "aux forces de progrès", que dix ans de combat à Riposte Laique!

    Il suffit de prendre en compte les réactions de quelques femmes formidables de gôche qui ont bien voulu s’exprimer (Najat qui annonce son retour pour bientôt, n’a pas encore osé le faire…)

    Il y a d’abord Clémentine Autain, et Caroline De Haas.

    Ah Clémentine! Elle n’a pas changé! Depuis son viol dans sa prime jeunesse, par quelqu’un qu’il ne faut pas stigmatiser, elle est émue dès qu’entre dans le jeu de la séduction, un peu de cette magie de l’Orient, et ce parfum des Mille et Une Nuits….

    Comment dire? Comment décrire? Elle ne trouve plus les mots! Ça doit être ça l’amour… Le grand, le vrai, le beau, celui avec un grand A.

    Alors elle se tait…

    Caroline de Haas est aussi fidèle à elle-même. À notre connaissance, elle n’a pas fait de rencontres similaires à sa copine Clémentine, mais c’est son éducation par une mère trop catholique, son passage par les Petits frères des Pauvres et chez les Scouts Unitaires, qui semblent l’avoir traumatisée, voir anesthésiée.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Caroline_de_Haas

    Elle sait, pour l’avoir vécu de l’intérieur, que ces cathos sont des Blancs privilégiés, qui doivent être combattus comme Satan et la bête immonde, afin  que le monde puisse rayonner du sourire et de la générosité de tous ces gens venus du sud de la Méditerranée, ou de l’Orient lointain,

    "Walla t’insulte le prophète!", "Nike ta mère", "Ta gueule la pute", " On va te faire tourner sale chienne", apportent pour elle une véritable fraîcheur dans les codes de la séduction. C’est un renouveau empreint de modernité qui est une formidable opportunité pour renouveler, "l’esprit et la dialectique" du langage amoureux au XXIe siècle.

    Toutefois, le charme n’agit que si ces mots sont prononcés "avec l’accent"…

    Vous savez, cet accent chaud,  inimitable et irremplaçable du Maghreb, tout en gentillesse, en finesse, en délicatesse, en douceur, en suggestion, en simplicité, qui n’impose jamais, qui n’agresse jamais, et qui est chargé d’humour et d’autodérision.

    Quand on pense qu’il y a encore des gourdes qui sont restées un peu coincées (elle en a connu chez les Petits frères des Pauvres et aux scouts…) qui succombent à l’accent italien, ou sud-américain… Elles ne savent pas ce qu’elles ratent!

    Comme dirait l’ami Tariq Ramadan, (un homme qui aime les femmes), "la modernité", c’est eux et le Coran. Alors que "le modernisme", c’est la dépravation du modèle occidental qui va périr de sa décadence.

    https://www.lefigaro.fr

    Et puis, il y a celles qui sont plus "officielles", comme Martine Aubry ou Ségolène Royal, qui ont été ministres quand même… et qui pensent encore avoir des chances pour pouvoir briguer la Présidence…

    Ségolène Royal, la bravache qui fut ministre de l’Environnement dans le gouvernement Bérégovoy, ministre déléguée à l’Enseignement scolaire du gouvernement Lionel Jospin auprès du ministre de l’Éducation nationale, ministre déléguée à la Famille et à l’Enfance 39 auprès de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité, Martine Aubry puis Élisabeth Guigou, et qui a surtout inventé " la Bravitude "!

    Elle ne mâche jamais ses mots, la Ségolène!

    "Il y a une liberté de critiquer les religions mais moi je refuse de poser le débat sur la laïcité à partir des déclarations d’une adolescente de 15 ans [Mila a 16 ans, NDLR] parce que ce n’est pas à partir de comportements comme ceux-là qu’on peut poser sérieusement la question de la laïcité", ajoutant, avec le côté maîtresse d’école et donneuse de leçons qu’on lui connaît: "Critiquer une religion, ça n’empêche pas d’avoir du respect. Ça n’empêche pas d’avoir de l’éducation, de la connaissance, d’être intelligent par rapport à ce qu’on dit (…)

    Une adolescente, qui est peut-être encore en crise d’adolescence, si elle avait dit la même chose sur son enseignant, sur ses parents, sur sa voisine, sur sa copine, qu’est-ce qu’on aurait dit? On aurait dit simplement: "un peu de respect".

    Et oui, avec Ségolène, il faut revenir aux choses sérieuses! Il faut poser le débat dans un cadre plus vaste – 1) la crise d’adolescence 2) le rapport aux parents 3) le rapport aux enseignants 4) le rapport aux voisins, 5) le rapport aux copines… tout sauf l’islam. 20/20 à l’ENA!

     Pour Ségolène qui ne mentionne pas une seule fois le mot islam, il est absolument évident et irréfutable que Mila aurait subi le même sort si elle avait manqué de respect à ses parents, ses enseignants, ses voisins, ses copines. Et si quelqu’un n’est pas d’accord: qu’il se taise. C’est qu’il n’y connaît rien.

    Qui peut encore nier sa solidarité féminine, et son combat contre "toutes les haines et tous les racismes"?

    Quant à Martine Aubry, fille de Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne,  elle qui fut ministre du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle de 1991 à 1993, puis ministre de l’Emploi et de la Solidarité de 1997 à 2000, qui a instauré la CMU (pour les nouveaux venus) et qui est l’épouse de Jean-Louis Brochen, l’avocat des Barbus,

    http://www.juif.org

    qui a déclaré le 31 janvier 2020 au conseil municipal de Lille,

    " Dans une période où beaucoup se sentent attaqués, je pense à l’augmentation de l’attaque contre les musulmans, l’attaque contre les juifs dans notre pays, on a aussi intérêt peut-être à retenir ses propos. On a le droit de critiquer une religion, mais peut-être a-t-on intérêt aujourd’hui, alors que l’on humilie et on touche des hommes et des femmes qui pratiquent une religion, quelle qu’elle soit, peut-être aussi que chacun peut se dire, qu’il vaut peut-être mieux éviter ce type de propos".

    https://youtu.be/4pfWxQsNBoY

    J’ai une question pour Martine Aubry, est-ce qu’il vaut mieux, peut-être, ne pas proférer de menaces de mort? Peut-être pas finalement…

    Toutes ces femmes de gauche formidables ont raison: le problème, ce ne sont pas les menaces de mort, ce n’est pas l’islam, ce sont les propos de Mila. L’islam, on n’en parle pas: on ne parle que de " l’insolence " de cette adolescente aux cheveux bleus.

    George Orwell n’aurait pas fait mieux.

    Le journal L’obs, demande opportunément "Où sont les voix de gauche?" – Nous à Riposte Laique, on a la réponse: les élections approchent, elles ne peuvent pas parler, elles lèchent XXXX des muz.

    https://www.nouvelobs.com

    Vive la France!

    Albert Nollet

  • Mila : les dégâts du relativisme, dérive de tout un pays

    par h16

    On ne peut pas dire que les commémorations de l’attentat de Charlie Hebdo auront servi à quoi que ce soit, au contraire. Alors que des foules étaient sorties manifester dans les jours qui avaient suivi l’assassinat de la rédaction du journal satirique, les années qui ont passé ont très clairement permis aux opinions d’évoluer, mais pas du tout dans le bon sens : si le droit au blasphème semblait acquis en République française en 2015, il n’en va pas du tout de la même façon cinq ans plus tard.

    Beaucoup a déjà été dit dans " l’affaire Mila ", cette adolescente qui, lors d’une vidéo en direct, a exprimé aussi clairement que crûment son avis sur l’islam (" c’est de la merde " selon elle), entraînant insultes, menaces de mort à son encontre et sa déscolarisation expresse. Son développement actuel permet cependant d’illustrer la dérive de tout un pays.

    Tout d’abord, on ne peut que souligner l’incroyable lenteur et la mollesse consternante du soutien de tout ce que le pays comprend pourtant d’associations, souvent subventionnées à fonds publics, militantes tant pour le droit des femmes que pour le droit des lesbiennes ou pour la liberté d’expression.

    Une semaine après le début de la fièvre qui s’était emparée des réseaux (et avant qu’une autre fièvre, plus médicale celle-là, vienne définitivement faire oublier l’effervescence médiatique autour de Mila), les communiqués de presse des associations les plus concernées ne se bousculent pas, à tel point que Charlie Hebdo s’en est ouvert

    Alors que le moindre dérapage qu’on pourrait vaguement soupçonner, de loin, comme homophobe, déclenche généralement la montée en sauce immédiate de toute la garde et l’arrière-garde médiatique, depuis twitter jusqu’aux besogneux journalistes des inévitables journaux " engagés " en passant par les blogs plus ou moins connus, il aura fallu plusieurs jours d’insultes homophobes, de menaces de viol et de mort pour qu’enfin, quelques associations émettent de petits tweets dans lesquels elles se font fort d’expliquer qu’elles n’approuvent pas des masses ces réactions, tout en bardant leurs désapprobations calculées d’un petit " même si " qui montre clairement l’absence de soutien à l’adolescente.

    Quant au gouvernement, il est resté sagement muet, laissant bien sûr toute l’affaire se développer sans piper le moindre mot jusqu’au 24 janvier, une semaine après les faits, par le truchement de l’inutile secrétaire d’État Schiappa qui s’empressera à la fois de soutenir Mila (malgré tout) et de (bien sûr) charger l’odieuse récupération politique de l’affaire par l’extrême droite, sans quoi ce soutien de dernière minute aurait pu apparaître comme sincère.

    L’affaire est entendue : nous sommes dans le règne du " oui mais ".

    Tout ce que la France compte d’influents semble d’accord pour user d’une grosse louche de relativisme qui met sur le même plan les menaces de viol, de mort, de torture et les expressions d’opinion, parfaitement légales et autorisées, d’une adolescente de 16 ans. On murmure que oui, toutes ces menaces de mort, c’est tout même pas terrible, ça fait un peu tache dans une République du vivrensemble, et on s’empresse d’ajouter un petit " MAIS " pour embrayer sur une analyse plus ou moins subtile des propos tenus pour savoir, si, finalement, l’ado ne l’aurait pas un petit peu cherché, hein, m’voyez.

    À tel point que le procureur de la République saisi du dossier s’est empressé d’ouvrir une enquête sur les menaces de mort (eh oui, c’est la loi)… tout en ajoutant bien sûr une autre enquête sur la jeune fille (pour incitation à la haine raciale, la race islamique devenant apparemment un concept légal en France), histoire de faire bonne mesure.

    En cela, ce procureur n’est même pas différent du délégué général du Conseil français du culte musulman qui a expliqué que, je cite, " Mila l’a bien cherché ". Si quelques réactions ont bien été enregistrées à la suite de la saillie de ce piètre représentant religieux dont l’argument peut se décliner facilement sur d’autres modes (" Charlie hebdo l’a bien mérité " ou " Elle portait une jupe trop courte, elle a bien mérité son viol "), on regrette l’absence palpable de toute réaction devant l’enquête ouverte par le procureur alors qu’elle procède exactement du même raisonnement.

    En réalité, l’attitude de ce responsable du CFCM, de ce procureur et de ces associations montre l’incroyable dérive du pays.

    D’une part, on sent se refermer sur les ligues de protection féministes un piège paradoxal, illustré par la récente affaire du poster " Islam is right about women " qui avait outré tous les bien-pensants aux États-Unis : ces associations, trop souvent engluées dans des paradigmes gauchistes, se retrouvent entortillées dans leurs contradictions internes à vouloir tout faire d’un côté pour favoriser l’égalité homme-femme, tout en se gardant bien, d’un autre côté, de dénoncer le sexisme inégalitaire et souvent violent de certains musulmans. Elles savent pertinemment qu’une telle dénonciation serait immédiatement taxée d’islamophobie, ce qu’elles redoutent presque autant que les coups de mâles blancs cis-hétéros privilégiés de 40 ans qui mangent du quinoa.

    D’autre part, autant il semble acquis qu’en France, on peut amplement se payer la fiole du catholicisme, tant leurs pratiquants sont policés et que les débordements sont, de nos jours, plutôt rares pour ne pas dire inexistants, autant il semble plus délicat de se moquer du judaïsme qui déclenche plus facilement un tollé médiatique, autant il semble maintenant impossible d’émettre une critique même raisonnable de l’islam tant les réactions de certains sont extrêmement violentes, en ce compris des passages à l’acte : Mila aurait balancé un " Le catholicisme est une religion de merde ", elle serait encore inconnue des réseaux sociaux à l’heure qu’il est…

    À tel point qu’un blasphème, parfaitement légal en France, se voit pourtant assorti d’une petite enquête, au cas où, et histoire de montrer que la République sait s’aplatir quand il faut apaiser les passions dangereuses, n’est-ce pas (à ce titre, je n’ai pas souvenir de la moindre enquête jamais ouverte pour incitation à la haine raciale pour des propos blasphématoire anti-chrétiens ou anti-juifs).

    Ces deux éléments (le piège paradoxal dans lequel ont sombré trop de personnalités, et la violence maintenant prise en compte de certains coreligionnaires musulmans) montrent l’incroyable dérive d’un pays dont les institutions n’ont pourtant pas arrêté de harper sur leur neutralité religieuse depuis 1905.

    Cette dérive pourrait être limitée à quelques personnages du gouvernement, quelques figures de proue religieuses, quelques têtes de gondoles des associations féministes mais pas trop.

    Malheureusement il n’en est rien.

    La dérive est bien ancrée dans toute la société française qui cherche, au travers même de ses représentants, à museler les opinions dissidentes, cette liberté d’expression qui pourrait amener certains à se sentir froissés, à éprouver une gêne, à avoir les yeux humides et à piquer des colères lorsqu’on vient heurter, par des paroles ou des opinions tranchées, leurs petits sentiments d’êtres fragiles, et qu’aucun cerfa républicain ne suffira à apaiser.

    L’incroyable loi Avia, du nom de cette député qui a tenté de grignoter un chauffeur de taxi, en est le dernier exemple le plus consternant, qui vise à limiter la parole sur des motifs extrêmement flous ("lutter contre la haine sur internet"). Si on a bien du mal à définir ce que "haine" signifie effectivement, on voit en revanche très bien comment des pans entiers de la liberté d’expression seront passé au broyeur à poussins.

    À vouloir rechercher, à tout prix, l’apaisement et un vivrensemble chimérique, quitte à criminaliser les opinions qui dérangent, on a complètement vicié les rapports sociaux entre individus dans ce pays où chacun ne cherche plus qu’à faire taire l’autre au motif d’un respect impératif qui n’existe plus.

    Ce pays est foutu.
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    Sur le web

  • Français, pratiquez l’évitement...

    regroupez-vous hors des zones islamisées

    Les récentes déclarations du Président Macron sur la partition musulmane en cours ne laissent rien espérer de bon. Surtout comme l’ont déjà très bien dit Lucette Jean-Pierre et Josiane Filio, qu’il n’entend rien faire pour s’y opposer.

    Le président de la République française ne compte rien faire pour enrayer le mouvement. Au contraire, il nous recommande de nous y faire. Pire, on peut largement comprendre que son projet est justement de consacrer cette partition afin de finir de dissoudre ce qu’il reste de la France telle que nous l’avons connue.

    Les Français abandonnés. Nous voilà donc prévenus, les citoyens français sont laissés seuls face à la menace. L’État ne fera rien pour les protéger. Au contraire, il fera tout pour aggraver la situation: signature du pacte de Marrakech, laxisme judiciaire, libération et réimportation de terroristes avérés qui formeront l’encadrement militaire de la cinquième colonne, importation accélérée et sans contrôle de nouveaux venus dont certains sortent directement des prisons de leurs pays d’origine, immigration de masse et sans aucun contrôle, victimisation et légitimation de la vindicte des masses musulmanes.

    Dans ces conditions, nous ne pouvons plus compter que sur nous-mêmes. L’abandon est tel que dans nos vies personnelles, nous ne pouvons plus compter que sur nous-mêmes. Personne ne nous protège plus, ni ne nous protègera. Ainsi il n’est que de voir le déni de l’Éducation nationale face aux agressions barbares de professeurs ou d’enfants blancs par de jeunes barbares totalement désinhibés. Quel professeur, quel enfant peut se sentir protégé par l’Éducation nationale? Que dire de la justice? Et que dire des forces de l’ordre auxquelles il est donné consigne de laisser faire les barbares et de nous casser la gueule à nous?

    Que faire à titre personnel pour se protéger au quotidien? Il ne s’agit pas ici de savoir comment lutter au plan politique contre cette volonté de destruction du pays. Simplement de voir comment, à titre personnel, on peut se protéger des conséquences de cette avancée de la barbarie ou, plus simplement, échapper aux incivilités et à la promiscuité insupportable. Qui a envie de vivre dans un cloaque urbain au milieu de gens qui nous détestent, qui ne respectent aucune règle et qui au contraire vont tout faire pour vous pourrir la vie?

    L’évitement, seule protection du citoyen abandonné par l’État. Dans ces conditions et à ce point d’avancement de la pression et du risque pour chacun, l’évitement est la seule solution pour tenter de se protéger. D’ores et déjà, le niveau de la menace est devenu extrêmement prégnant. Qui n’a pas eu connaissance dans son entourage ou dans sa proximité géographique, d’incivilités récurrentes, d’une agression, d’une attaque, voire d’un assassinat ou d’un massacre?

    Qui peut sérieusement se dire qu’il ne risque strictement rien dans certains endroits, à certaines heures ou dans telle ou telle circonstance? Quelle femme n’est pas d’ores et déjà dans l’évitement, même si elle s’en défend pour se conformer au politiquement correct.

    L’évitement par un apartheid à l’envers. L’évitement consiste à raréfier au maximum les contacts avec ces populations, à éviter les zones où elles nidifient, à n’entretenir aucun commerce avec elles, aucun rapport. L’évitement consiste en une sorte d’apartheid à l’envers.

    Si on nous impose leur présence, alors qu’ils restent entre eux et nous entre nous. Bien entendu, cela n’est pas simple pour tout le monde, et il appartient à chacun, en fonction de sa situation personnelle, de définir les limites de ce qu’il peut faire et selon quel agenda. Mais, chaque personne inquiète de la tournure des événements et pessimiste quant à l’avenir doit se mettre en disposition d’échapper au gros du risque lié à un côtoiement subi.

    La localisation géographique, première condition de l’évitement. La première des dispositions est de s’éloigner des zones concernées. Sortez des villes gangrenées, fuyez au loin dans la France périphérique. Tant pis pour le travail, vous trouverez toujours à vous réorganiser ou à changer d’orientation. Surtout, vous y ferez des économies de loyer, ou sur l’acquisition de votre logement, la vie y sera plus agréable pour vous et pour vos enfants. Arrêtez de conditionner votre lieu de résidence et votre vie à votre travail. Conditionnez votre travail à votre lieu de résidence.

    Le regroupement dans des zones homogènes pour anticiper l’avenir. On en parle de plus en plus et certains auteurs commencent à y faire référence. Compte tenu de ce qui se prépare et, contre quoi il semble bien que nos ne puissions plus rien dans le registre de l’action politique globale, une solution pourrait être d’anticiper la confrontation finale en nous regroupant dans des zones homogènes, non encore envahies. Bien entendu, le pouvoir fait tout ce qu’il peut pour accélérer l’épandage et pour farcir le pays dans la profondeur. Toutefois, ce n’est pas encore fait et des zones subsisteront où nous serons encore largement majoritaires. Une décantation géographique permettrait de préparer la reconquête.

    Évitez de vous exposer. N’entrez plus dans les grandes villes. Pratiquez l’évitement social, culturel, scolaire, sortez vos enfants des écoles ou des clubs sportifs trop envahis, évitez les grandes zones commerciales, évitez les gares, les stades, les zones de forte concentration humaine où vous ne pourrez pas échapper au côtoiement.  Même chose au travail, n’entrez pas dans des boîtes qui font de la mixité une raison sociale.

    Boycottez les produits qui nous assomment de publicités ethniques. Bref, discriminez tout ce qui ne vous convient pas. Vous y perdrez peut-être en commodité, mais vous y gagnerez en sécurité, en cohérence personnelle et en estime de vous-même. Bref, ça ira mieux pour vous.

    La première des résistances, c’est de se soustraire à la soumission par la promiscuité imposée. Libérons- nous, regroupons-nous hors de zones tenues par les islamistes.

    Carte des zones sensibles. Les informations sont occultées et les cartes documentées ont disparu d’internet. Toutefois, il en reste une datant de 2010 qui recense toutes les ZUS. Vous y verrez le détail département par département et zone par zone, ainsi que les rues concernées au cas par cas.

    Enregistrez ce document tant qu’il est encore disponible et surtout regardez ce qu’il se passe à côté de chez vous et là où vous projetez de vous relocaliser. N’allez pas retomber de Charybde en Scylla. Si vous le pouvez, à titre personnel, mettez-le à jour en fonction de ce que vous aurez pu constater dans votre voisinage.

    ZUS

    Addendum. Bien entendu, je suis profondément nationaliste et jamais je ne me résoudrai à une partition territoriale. Malheureusement, le pire n’est pas exclu et il n’est pas inutile de s’y préparer. Surtout si par ailleurs, cela permet de mieux vivre.

    Martin Moisan

    Une décision lourde de conséquences. Suppression de l’ONDRP : “Autrement dit, toutes les statistiques sur l’état général du pays et sur la façon dont l’État s’acquitte de ses fonctions régaliennes, lourdement payées avec vos impôts, seront entièrement dans les mains de ceux qu’elles sont censées évaluer“. Un beau piège aménagé sur mesure pour des Français bien peu réactifs :

     https://www.dreuz.info/2020/01/23/la-disparition-bien-commode-de-lobservatoire-de-la-delinquance/?fbclid=IwAR0lz9Q8yxtpX3WoSd_qnJ3Ex1DC1f9am-hv7TO_qlQorYg2jbJDrroB_18

  • Confession d’une putain voilée:

    par ce livre, je remercie la France

    Quel regard peut porter une femme née en Tunisie, qui vit en France depuis qu’elle a passé son baccalauréat, sur notre pays, et son inquiétante évolution? Que pense-t-elle de l’islam? De son pays d’origine, d’où sont partis ce qu’on a appelé les printemps arabes? Cette femme, Sonya Zadig, nous ayant envoyé son livre, au titre sulfureux, il nous a paru intéressant d’approfondir quelques questions avec elle. Et c’est passionnant…

    Après le baccalauréat, j’ai quitte la Tunisie pour rejoindre la France

    Riposte Laïque: Vous êtes l’auteur du livre "Confession d’une putain voilée". Avant de parler de ce livre, pouvez-vous expliquer à nos lecteurs votre histoire, et ce que vous faites aujourd’hui?

    Sonya Zadig: J’ai quitté la Tunisie après le baccalauréat pour rejoindre la France et y faire des études. J’ai d’abord suivi un cursus littéraire avant de me spécialiser en linguistique anglaise, ce n’était pas tout à fait ce que je voulais faire au départ, mais mon père en avait décidé ainsi et me destinait à devenir interprète.

    Mon désir profond était plutôt axé sur la psychologie, d’ailleurs après plus de vingt années de bons et loyaux services à l’Education Nationale, j’ai repris des études de psychopathologie clinique et je fais aujourd’hui ce que j’ai toujours rêvé de faire, soigner les âmes en tant que clinicienne.

    Riposte Laïque: Vous apparaissez rapidement dans votre enfance tunisienne, comme la rebelle de la famille, celle qui refuse la place de la femme que la société lui réserve. Comment expliquez-vous cette révolte précoce?

    Sonya Zadig: Ayant grandi dans un univers familial et social plus qu’insécurisant, j’ai développé assez tôt une capacité d’observation et une vigilance accrue à tout ce qui m’entourait. J’ai très vite compris que l’on me destinait à une soumission qui ne me convenait pas, je ne voulais surtout pas être une citoyenne de seconde zone uniquement parce que mon sexe m’y assignait.

    Je voyais bien que les femmes de la famille étaient envoyées à l’abattoir du mariage forcé et cela me déplaisait. Mes lectures ont contribué à cette rébellion précoce, je comprenais qu’il existait un monde où je pouvais me libérer du joug de l’oppression et cela me confortait dans ma position de rebelle.

    Riposte Laïque: Vous semblez, tout au long de votre passionnante narration, très marquée par votre père, un homme qui se dit communiste, mais qui parait sujet à de nombreuses contradictions…

    Sonya Zadig: Ah, mon père ! Dans l’après coup, je pense qu’il était lui aussi victime de la société arabo-musulmane dans laquelle il a lui-même grandi, c’est une figure tragique mon père.

    Fils de notables, il avait essayé de s’affranchir de sa classe sociale et de son appartenance culturelle en s’engageant à "Perspectives", un mouvement politique de gauche et d’extrême gauche des années 60. C’est aussi grâce à lui que j’ai pu découvrir le monde intelligible en accédant à sa bibliothèque, c’était un amoureux des lumières qui vivait hélas dans l’obscurité. Il était très clivé, car son discours dans l’extime était des plus éclairés, il se disait athée et œuvrait pour l’égalité des droits mais dans l’intime, se jouait alors une autre histoire faite de violence et d’oppression surtout à mon égard. Il ne m’a cependant jamais parlé de mariage et voulait vraiment que je m’affranchisse en excellant à l’école mais paradoxalement, il ne supportait pas ma liberté de femme et craignait pour son honneur. Il m’a laissé partir en France car il savait qu’il ne pourrait jamais me soumettre, mais rien n’excuse ses violences à mon égard, "Un homme ça s’empêche" comme disait Camus en citant son père.

    Riposte Laïque: Vous ne cachez pas votre fascination pour la France dès votre adolescence, et votre volonté, au plus vite, d’y poursuivre vos études. Vous y vivez depuis à présent de nombreuses années. Vous définiriez vous, malgré tout, comme une femme de deux cultures?

    Sonya Zadig: Une femme de deux cultures, oui et non. Je ne peux pas nier le fait d’avoir été déterminée par ma culture originaire, d’ailleurs c’est tout le propos du livre où je dis que les choses se cristallisent dans la langue elle-même.

    En parlant arabe, j’ai parlé malgré moi la langue du Coran, mais c’est une langue qui à mon sens est sans pensée car dogmatique. Or ce qui fait de moi la femme que je suis devenue aujourd’hui c’est ma pensée et ma pensée s’inspire des lumières. J’ai épousé la culture française qui m’a permis d’advenir en tant que sujet et en tant que femme.

    Riposte Laïque: Lors de la révolution du jasmin, en Tunisie, vous écrivez que vous n’avez jamais cru à la réussite de ce soulèvement, et vous estimez que l’épisode Bourguiba a masqué la réalité d’une Tunisie conservatrice, très attachée à l’Islam. Vous pensez vraiment que la société tunisienne a régressé, depuis 2011, et que l’Islam y progresse?

    Sonya Zadig: Je me souviens très bien de ce 14 janvier 2011, je me souviens que cela avait ouvert une brèche d’espoir mais je savais aussi que nous allions bientôt nous réveiller de cette ivresse avec une gueule de bois terrible.

    La Tunisie de Bourguiba et plus tard de Benali masquait en vérité une réalité beaucoup plus profonde. Le peuple Tunisien se définit prioritairement par son appartenance indiscutable au dogme islamique. Bourguiba n’était malheureusement qu’une convulsion heureuse de l’histoire. L’état naturel est islamique.

    L’Islam est avant tout un contrat social qui prescrit à chacun une marche à suivre à chaque étape de la vie, il est ainsi très difficile voire impossible de s’en affranchir. J’en ai pour preuve ce qui se passe aujourd’hui en Tunisie, Ennahda concentre tous les pouvoirs après avoir été élu démocratiquement par le peuple tunisien. Quelle régression!

    Riposte Laïque: Vous expliquez tout au long de ce livre, que les femmes ne se remettent jamais de la pression qu’exerce l’Islam sur la société, et principalement sur elles. Pouvez-vous développer cette question?

    Sonya Zadig: Votre question est au cœur même de la "putain voilée". Je suis convaincue que la difficulté qu’ont les femmes à se remettre de la pression du dogme islamique réside dans le fait que l’aliénation s’inscrit dans leur corps. L’inscription du discours culturel passe par une servitude corporelle.

    Lorsqu’on vous explique dès votre jeune âge que vous êtes la fille de, la sœur de et que vous vous destinez inéluctablement à devenir la femme de et plus tard la mère de; lorsqu’on vous signifie à longueur de temps que vous n’êtes qu’un X + 1 car être une X seule vous réduit à n’être qu’une putain; lorsqu’on vous dresse à penser que votre corps est collectif et que vous ne pouvez pas en disposer librement, comment voulez-vous advenir en tant que sujet de votre histoire?

    Comment voulez-vous effacer la trace cellulaire et constitutive que le sceau islamique a tatoué sur votre corps de petite fille? Libérez les corps et vous libérerez les femmes musulmanes, et encore ce n’est pas si simple, voyez mon histoire!

    Riposte Laïque: Quel est votre regard de femme ayant quitté la Tunisie adolescente, devant ce que nous appelons l’islamisation de la France. Etes-vous inquiète, notamment devant le fait que selon une étude de l’institut Montaigne, 50% des jeunes musulmans de moins de 25 ans disent préférer les lois de l’Islam, la charia, à celles de la République?

    Sonya Zadig: Un vent mauvais souffle sur la France aujourd’hui, il y’a une régression dangereuse surtout dans la manière de considérer la femme notamment chez les jeunes. Cela est dû à mon sens à l’infiltration insidieuse du discours islamiste dans la société française, je précise que je ne crois pas à l’existence d’un Islam modéré.

    Voyez nos filles qui ne peuvent plus se maquiller ou se mettre en jupe sans se voir taxer de putains, y compris par les jeunes non issus de l’immigration!

    L’étude de l’institut Montaigne ne m’étonne pas du tout. Au-delà de l’Islam comme religion, il y’a une volonté de revendication identitaire qui sous couvert de religion nous prépare des automnes obscurs.

    La laïcité est pour moi la seule réponse viable, nous ne pouvons plus fermer les yeux sur le projet d’islamisation déjà en marche sous nos cieux. D’ailleurs ce sont ces mêmes jeunes binationaux qui ont voté massivement pour Ennahda en Tunisie et ont largement contribué à installer le parti islamiste au pouvoir.

    Riposte Laïque: Finalement qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre, et souhaitez-vous en écrire un autre? Et comment se le procurer?

    Sonya Zadig: J’ai écrit ce livre par nécessité impérieuse. J’ai écrit ce livre pour témoigner et avertir sur ce qui nous attend si on continue à fermer les yeux au nom du relativisme culturel. La France m’a tout donné, il est de mon devoir de citoyenne de rendre un peu de ce que j’ai reçu de ce pays en publiant ce livre.

    Vous pouvez le commander directement sur le site de mon éditeur Alexandra de Saint Prix ou sur tous les autres sites marchands: Amazon, Cultura et la Fnac…

    Oui, bien sûr qu’il y aura d’autres livres, mais pas forcément sur ce sujet. L’écriture est une passion et je viens de finir un roman intitulé " le dernier voyage " qui n’a rien à voir avec l’Islam.

    Riposte Laïque: Avez-vous quelque chose à ajouter?

    Sonya Zadig: Oui, je voulais vous remercier de m’avoir donné la parole. Ceux qui pourront me critiquer, je leur dirai que mon souci premier est un souci de vérité, et il est plus fort que l’allégeance à un quelconque camp politique. Je suis fatiguée de me sentir muselée par l’injonction du bien dire qui nous éloigne indubitablement de notre liberté fondamentale qui est celle de pouvoir dire ce que l’on pense.

    Certains me reprochent de tenir le même discours que Marine Le Pen sur la laïcité, et alors? Ce n’est pas parce que je suis d’accord avec elle sur ce point-là que je partage ses positions.

    La bien-pensance est entrain de gangrener notre République.

    Au nom d’une tolérance à tout crin, nous fermons les yeux sur une régression intolérable de nos valeurs les plus fondamentales. L’égalité homme-femme est aujourd’hui compromise. La prolifération du voile islamique dans nos rues donne à voir à nos enfants une image fallacieuse de ce qu’est une femme. Nous ne devons pas nous habituer à voir le corps de la femme enseveli sous une burqa ou sous un voile, les effets psychologiques peuvent être des plus délétères.

    Je vous remercie de m’avoir donné la parole car on tend plus volontiers le micro aux femmes voilées aujourd’hui qu’aux femmes qui, comme moi, refusent de se soumettre au diktat d’une religion féminicide et liberticide.

    Propos recueillis par Pierre Cassen

    https://ripostelaique.com/confession-dune-putain-voilee-par-ce-livre-je-remercie-la-france.html

  • Défoncés de la calebasse!

    vraiment basse, la calebasse!

     

    Le genre expliqué aux nuls!

    Envoyé par une amie médecin

    Dans le temps, on pouvait avoir mauvais genre, mais la notion d'être genré, n'existait pas et ne prenait pas la tète.

    J'ai du me  faire raconter cette histoire deux fois, pour être sûre d'avoir bien compris ( parce que c'était raconté un peu dans le désordre) et pourtant je suis assez au point sur le "genre".

    Il s'agit d'une très banale "histoire de genre" parfaitement loufoque comme on sait les faire maintenant

    Histoire drôle .... je vais remplacer Campagnol bientôt... :-)

    Un jeune homme part à Paris faire des études dans le "cinéma“.

    Au bout de quelques mois, il déclare à son père qu'il est finalement une fille, il se sent fille etc... Ce qui est possible après tout par les temps qui courent...

    Le père fait “gloup's“, puis se fait à l'idée.

    Le jeune homme fait une visite à ses parents à Noel, et leur avais dit "je vous amènerai mon copain"...

    Re-“gloup's“, mais quand on aime un enfant, on se fait à  l'idée qu'il pourrait être "homo" en quelque sorte, en plus de se sentir fille... donc les parents se préparent "mentalement"…

    donc le grand jour arrive... et les parents voient arriver: leur garçon (XY) habillé en garçon,  et son copain, mais il s'agit en fait d'une fille XX, mais qui se sent garçon.. et qui pour faire "joli" a mis une robe

    J'espère que vous avez tout suivi

    Donc, le père qui n'y connait rien à ses histoires de genre ne s'en remet pas ...

    Il y a un peu de quoi

    Ni l'un ni l'autre du couple, ne veut se faire opérer pour changer de sexe physique, et changent même de "genre"  quand ils veulent... si la fille se sent mec, elle est mec et vis versa.

    Ils sont gender fluid

     

    Tout ceci relève d'une "posture mentale", d'un " genre " qu'ils veulent se donner si je peux m'exprimer ainsi.

    (Opérationnellement et "médicalement", ou physiologiquement, ce sont une fille et un garçon)

    Bref: cela s'appelle du "déconstructivisme"  dont la pseudo théorie du genre n'est qu'une expression.

    Une pseudo-théorie perverse inventée par les féministes américaines sur aucunes bases scientifique, neurologiques, hormonales ou sociologiques (du bla-bla basé sur du vent)

    Si cette histoire vous rend bizarre, ou crée en vous de la dissonance cognitive, c'est tout à fait normal... :-)))) MDR

    Bon maintenant, comme toujours, il faut expliquer le plus drôle:

    Il y a le sexe "physique": XX ou XY, (ou assignation de genre: paf, t'est prisonnier d'un corps pas de chance :-) ), le genre, et l'orientation sexuelle

    Un garçon XY  peut se sentir fille, et se dire homosexuel: donc il couchera avec une fille...

    Au total, il y a 8 combinaisons

    micmac

  • Halte à la sempiternelle repentance de la gauchiasse...

    et des indigénistes à la con! s'ils avaient bien suivis les cours sur l'Histoire à l'école, ils seraient moins débiles...

    La France a colonisé des territoires sans valeurs, juste pour apporter la civilisation à des peuples inférieurs disait jules ferry

    Contrairement à l'Angleterre qui s’appropriait les diamants d'Afrique du sud, les épices d’Inde, les terres fertiles d'Amérique du nord

    Les français préféraient les cailloux du Tchad, les sables du Sahel, les marécages d'Algérie...