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Education - Page 29

  • La violente charge

    de Zineb El Rhazoui contre les immigrés

    Par Auteur valeursactuelles.com

    Invitée sur LCI, la journaliste a estimé que “parfois, il n’y a pas tellement une volonté d’intégration de la part de ceux qui viennent”.

    Zineb El Rhazoui n’a pas mâché ses mots. La journaliste était invitée sur LCI ce mercredi 4 septembre et a notamment évoqué l’intégration des immigrés en France. Elle a tenu à rappeler qu’en France "les étrangers obtiennent très facilement la citoyenneté pleine, ils ont les mêmes droits que ceux qui ont la citoyenneté française depuis des siècles". "Le racisme est interdit par la loi, ce n’est pas une opinion comme dans d’autres démocraties occidentales", a-t-elle ajouté, concluant que "ce qu’il faut rappeler, c’est que parfois il n’y a pas tellement une volonté d’intégration de la part de ceux qui viennent".

    "On peut avoir un prénom étranger et être parfaitement intégré"

    Dans son analyse, Zineb El Rhazoui est allée plus loin, affirmant qu’il était légitime de se poser la question "sur des gens qui viennent en France parce que la France offre des avantages économiques certains, mais qui souhaitent continuer à vivre à l’afghane, à la pakistanaise, la marocaine".

    Selon la journaliste, on peut reprocher à ces personnes "de ne pas véritablement faire un effort pour s’intégrer" car "l’effort d’intégration ne doit pas toujours être à sens unique". Cette question sur l’intégration lui a été posée alors que le prénom Mohamed a, pour la première fois en France, fait son entrée dans le top 20 de l’Officiel des Prénoms, se classant directement à la 18e place. Le prénom est-il un marqueur d’assimilation en France? Selon Zineb El Rhazoui, la réponse est à la fois "oui et non" car "on peut avoir un prénom étranger et être parfaitement intégré, assimilé, se sentir chez soi et ne pas avoir d’autre chez soi que ce pays".

    Mais, pour la journaliste, il faut aussi se poser la question "sur des enfants issus de troisième ou quatrième génération d’immigrés et qui portent toujours des prénoms étrangers". Pour Zineb El Rhazoui, le prénom est "bien sûr un marqueur d’assimilation" mais "il n’est pas le seul".

    La journaliste cite alors son propre exemple, rappelant que si elle a "un prénom étranger" elle a "choisi de donner un prénom français à [s]a fille", notamment pour "faciliter" son intégration“.

    En soi, ce n’est pas grave que quelqu’un s’appelle Mohammed ou n’importe quel prénom étranger, c’est l’éducation qui sera donnée à cet enfant, c’est le storytelling identitaire qui lui sera donné", qui est important, conclut Zineb El Rhazoui.

  • Des juges à mourir de rire! cela va arriver....

    ... moins d'un an avant la grande merde....

     

    Arras (62) : Ils s’attaquent au commissariat pour faire libérer un copain, ils écopent… d’un rappel à la loi !

    Après le doigt cassé du policier, après les jets de cailloux sur les forces de l’ordre la semaine dernière au parc du palais Saint-Vaast, voici désormais qu’on jette des boules de terre sur les policiers d’Arras. Cela s’est passé hier dimanche, tour Saint-Jean à Arras.  (…)

    À l’issue des gardes à vue, le lanceur de boules de terre a écopé d’une composition pénale. Ses « sauveteurs » s’en sortent quant à eux avec… un simple rappel à la loi, puisqu’aucune dégradation ou violence n’a été commise, d’un point de vue purement juridique. Une orientation judiciaire prise par le parquet de Béthune (les jeunes en dépendent) qui provoque une certaine incompréhension boulevard de la Liberté. Des policiers estiment que s’attaquer à un commissariat aurait mérité une réponse pénale plus ferme.

    www.lavoixdunord.fr

  • Tu le traverse ou pas, le trottoir?...

    C’est bien vrai : quand on veut on peut… Macron avait raison !!!

    TRÈS FACILE  de trouver du boulot sans traverser la rue ! la preuve ...

    *Même si, en France, le chômage des jeunes frappe dur, quelques jeunes parviennent à trouver du travail.*

            *La Région vient en effet de recruter **Jérémie**Martin**, sans aucun diplôme, le fils de l’ex-Ministre  de l’écologie **Philippe**Martin** comme chargé de mission.*

            *Il aura pour collaborateur le frère, trois échecs au bac en cinq ans, de l’ex-ministre délégué aux Anciens  combattants**Kader Arif*

            *Salomé Peillon, déchue de certificat d'aptitude pour tricherie en 2014, fille de l’ex-ministre de l’Éducation Nationale, est embauchée au poste de chargée**de mission culturelle à  l’ambassade de France en Israël.*

            *Fin janvier,**Thomas Le Drian**, le fils de **Jean-Yves**,**le ministre de la Défense, a été embauché par la Société **Nationale Immobilière ( 1,3 milliard d’euros de CA, 275.000 logements).*

            *Clémentine Aubry, sans aucun titre universitaire mais fille de**Martine**, est administratrice de**l’auditorium du musée du Louvre…*

            *C’est normal** : Mazarine Pingeon, elle, bardée**de diplômes en philosophie, est depuis longtemps administratrice de la Grande bibliothèque.*

            *On ne peut malheureusement rien faire pour les fils de **Marisol**Touraine**, **Christiane**Taubira **et ** Laurent**Fabius** : ils ne sont pas encore**sortis de prison ! ! ! !*

           *Mais des postes les attendent...* c'est sûr... la gauchiasse s'empaffe en rond

     

           *et tout ça sans avoir à se rendre sur le trottoir d’en face….*

  • Micro-plastique dans l'eau à table: les dangers

    Dans son rapport rendu public le 22 août dernier, l’Organisation mondiale de la santé estime qu’à leurs niveaux actuels, les micro-plastiques présents dans l’eau potable ne constituent pas encore de risques pour la santé. Si le message se veut être rassurant, l’Agence sanitaire alerte cependant sur les dangers à venir.

    Des données limitées et encore peu d’études fiables sur le sujet

    Lors d’une conférence de presse, l’OMS a surtout souhaité rassurer les consommateurs d’eau de robinet et d’eau en bouteille dans le monde entier quant aux effets sur la santé humaine des micro-plastiques présents dans l’eau potable. L’analyse réalisée a essentiellement porté sur les risques d’ingestion, les risques associés à la présence de biofilm ou bactéries agglomérées, et les risques chimiques.

    Les travaux menés par les chercheurs ont révélé que les micro-plastiques de taille supérieure à 150 micromètres ne sont pas absorbés par l’organisme. Par contre, l’absorption des particules de plus petite taille, en particulier celles de taille nanométrique, pourrait être plus importante. Toutefois, les études fiables et les données disponibles à ce jour sont encore limitées.

    Maria Neira, directeur du Département Santé publique à l’OMS, appelle ainsi à approfondir la question. Il est indispensable de procéder à des évaluations plus poussées, avec des méthodes standardisées. Pour cause, il est difficile de réaliser une analyse comparative des études sur le sujet et de leurs résultats. Des recherches supplémentaires sont donc nécessaires afin d’obtenir plus de précisions.

    Des risques pour la santé humaine et les écosystèmes aquatiques

    Si les taux de micro-plastiques actuellement enregistrés dans l’eau potable ne sont pas encore une menace pour la santé humaine, il est impératif de lutter contre la pollution plastique dans le monde entier, insiste l’OMS. Si les émissions de plastique dans l’environnement continuent à une telle vitesse, les conséquences se feront sentir d’ici un siècle au plus tard.

    Les micro-plastiques constituent un véritable danger pour l’avenir des écosystèmes aquatiques. Il a été vérifié que leur absorption par les animaux marins affecte leur reproduction. Ce qui ne devrait pas être sans effet sur la santé humaine.

    Outre la nécessité de réduire significativement la pollution plastique au niveau mondial, il convient aussi de traiter les eaux usées.

    Les experts de l’Agence sanitaire onusienne rappellent que le traitement des eaux usées revêt une importance capitale. Il permet d’éliminer plus de 90 % des micro-plastiques qui polluent ces eaux. Malheureusement, bon nombre de pays dans le monde ne disposent toujours pas de systèmes adéquats pour le traitement des eaux usées. Il est également urgent d’investir dans ce secteur.

    Déjà qu'ils ne peuvent pas supprimer les molécules pharmaceutiques des eaux du robinet!!!

     

  • Des âneries du genre

    Depuis une dizaine d’années, la théorie du genre a fait irruption par effraction dans les sociétés occidentales et, qui pis est, dans les établissements scolaires, notamment publics. Le gouvernement et les médias à la botte en assurent la promotion, souvent de manière insidieuse, n’hésitant pas à la nier tant elle suscite des rejets énergiques, voire violents et allant jusqu’aux journées de retrait de la part des parents, des catholiques pratiquants et des politiques responsables. Actuellement, Avenir de la Culture diffuse son ouvrage " La théorie du genre agresse nos enfants " " Appel à la résistance ". Cette théorie, qui est aussi une idéologie puisant ses origines dans les deux funestes révolutions de 1789 et de 1917, est analysée durant toute son évolution jusqu’à devenir le vecteur de dégénération des enfants et de destruction de la famille traditionnelle.

    En 76 pages aisées à lire en deux heures, tout est simplement et clairement expliqué en 65 points en quatre parties ; depuis les origines, la distinction genre/sexe, l’identité de genre/l’orientation sexuelle, sa nature charlatanesque comme celle de ses promoteurs, d’où l’idéologie (fumeuse) du genre et ses liens avec la révolution sexuelle de mai 1968 et le féminisme outrancier ainsi que le mouvement LGBT devenu LGBTIQA+ pour la première partie en 18 points.

    La deuxième partie explique l’objectif de la théorie du genre en 13 points depuis les négateurs dont l’emblématique Najat Belkacem Valaud, les financiers, la destruction de la famille avec la contraception et l’avortement ainsi que la pornographie, la poursuite de la déchristianisation et la promotion du satanisme, enfin le totalitarisme qui en résulte.

    La troisième partie en 29 points tire les conséquences théoriques et pratiques avec notamment le mariage taubiresque pour tous, la pédérastie, l’enfumage linguistique et les stratégies du genre, les risques sanitaires et psychologiques, les profiteurs, etc.

    La quatrième partie en 5 points montre comment combattre la théorie du genre et la vaincre grâce aux réactions des gens sains d’esprit, la détermination des catholiques pratiquants, l’ingéniosité et la volonté de tous agissant au quotidien contre l’imposture du genre et pour faire prendre conscience à tous les parents des risques encourus par leurs enfants. Outre la conclusion succincte, un appendice en 14 pages évoque les actions en cours contre le genre suivi d’une courte bibliographie.

    Les 112 pages se lisent commodément en moins de trois heures et permettent de riposter aux promoteurs du genre qui avilit les enfants afin d’en faire des zombis à l’âge adulte. Tous ceux qui sont soucieux des innocents, de leur éducation et d’en faire des femmes et des hommes de valeur utiles au pays doivent lire ce livre particulièrement utile et pourtant gratuit qui peut être demandé à Avenir de la Culture, sise 14 rue Ernest Psichari BP351-07 75007 Paris Cedex 07.

    Joignable par téléphone au 0810 122 924 et par courriel

    contact@avenirdelaculture.info ou sur son site internet

    http://www.avenirdelaculture.info.

    Les dirigeants et animateurs sont très disponibles et accueillent toutes les bonnes volontés désirant servir la cause.

    Le Cercle Légitimiste de France soutient toutes les actions contre les subversions sociétales, toutes fort dangereuses tant pour les personnes que pour la société et pour la France, qui se multiplient depuis cinquante ans et qu’il conviendra d’ éradiquer le moment venu. Il sera alors possible de mener une authentique politique familiale légitimiste au service de la famille traditionnelle respectant les droits des enfants. Le condensé Politique familiale légitimiste peut être obtenu sur simple demande auprès de fcdc@bbox.fr.

    Fernand CORTES de CONQUILLA

    Cercle Légitimiste de France

    https://ripostelaique.com/des-aneries-du-genre.html

  • Au secours!

    journée aux urgences de Poissy: vive la diversité!

    Avant d’entamer ma bafouille autour de certaines choses vues, je tiens à planter le décor: les urgences de l’hôpital de Poissy – Centre Hospitalier Intercommunal Poissy/Saint-Germain-en-Laye, exactement. Cet hôpital se trouve au cœur d’un de ces quartiers bucoliques que nous vantent les progressistes, lesquels s’interdisent toutefois d’y vivre pour des raisons qui n’ont rien à voir avec celles que les vilains petits canards racistes invoquent… évidemment!

    Le quartier en question – La Coudraie – a même connu son heure de gloire artistique, puisqu’il a servi de décor à un film du réalisateur français Jacques Audiard, récompensé entre autres d’une palme d’or au festival de Cannes: " Dheepan ". Un film qui, pour n’avoir pas exalté le bonheur de ces lieux enchanteurs, a reçu de la part de la presse bien-pensante de sévères réprimandes. Ainsi, les inénarrables Inrockuptibles se sont irrité le gosier face à ce tableau si noir d’une diversité qu’ils veulent à toute force heureuse, évoquant avec ironie une: "peinture délirante d’une cité française proche du New York 1997 de Carpenter, entièrement aux mains de gangs de dealers qui guettent tels des snipers-sentinelles du haut de barres d’immeuble/miradors. Heureusement que Dheepan est là pour nettoyer la racaille au Karcher".

    Mais je m’égare. Revenons à nos moutons…

    Jeudi 15 août, à la suite d’une chute bête comme nous en avons tous connu, une amie a été accompagnée par les pompiers aux urgences de l’hôpital de Poissy, me demandant dans l’intervalle de l’y rejoindre pour ensuite la ramener chez elle. Les urgences de l’hôpital de Poissy, il faut vous le dire, chers amis lecteurs, provoquent des sueurs froides à tous ceux qui les ont fréquentées. Car là-bas c’est le règne de la diversité la plus décomplexée et il n’est pas rare d’y croiser de longues barbes et des hijabs en veux-tu en voilà, avec la bienséance qui les caractérise!

    Sauf que je ne m’attendais pas à ce que le personnel – clamant pourtant à longueur de banderoles son désarroi et son intérêt pour les patients – suive la route tracée par sa "clientèle" majoritaire.

     

     

    En français dans le texte, la personne que j’assistais dans cette épreuve que sont, hélas, les urgences françaises, souffrait terriblement au niveau de son genou gauche, sur lequel elle était malencontreusement tombée dans sa chute.

    Voici qu’après un certain temps arriva un médecin –lui-même de la diversité–; il ausculta sa patiente, l’envoya à la radio, revint, toujours après un certain temps, la voir, tandis que les urgences, ce soir-là, n’étaient pas trop encombrées, même si l’on entendait gémir de douleur des patients laissés là sur des brancards et sans aucun mot de réconfort. Là, le médecin nous dit que nous pouvions y aller et qu’un Doliprane ferait l’affaire. Devant l’impossibilité pour mon amie de mettre le pied par terre, je suggérai au praticien qu’il serait peut-être judicieux de lui procurer au moins une attelle. Ce qu’il accepta, après une hésitation qui me fit douter de ses compétences, je le confesse.

    Et c’est là que ça devient formidable…

    Une infirmière, plus occupée à plaisanter et minauder avec ses collègues masculins que faire ce pour quoi elle était payée – je l’observais depuis un certain temps, à accomplir des allers et retours sans but dans le couloir –, arriva en traînant des pieds et frappant par jeu lesdits collègues avec l’attelle. Mon amie, toujours en proie à la douleur physique, je lui dis, devant l’infirmière occupée à lui mettre son attelle: "Si tu souffres trop on reste ici".

    L’infirmière en question me balance alors, avec le ton de la Grosse Bertha crachant le feu de l’enfer: "Excusez-moi mais ce n’est pas vous qui décidez!".

    Moi de lui répondre qu’on ne laisse pas partir comme ça une patiente en état de souffrance, qu’ici c’est un hôpital, me semble-t-il".

    Déjà, vous vous calmez!" se met-elle à grogner, faute d’arguments valables à m’opposer. Et de monter en puissance, de plus en plus menaçante, agitant violemment les bras pendant qu’elle éructe, reprochant à mon amie d’avoir refusé de prendre un Doliprane pour la soigner – un Doliprane aurait-il la vertu de soigner? Jusqu’à ce que je la menace à mon tour d’appeler le commissariat si elle continue ses invectives et ses gestes dignes d’une recrue des cités environnantes…

    Soudain, tandis que deux mâles de la diversité, eux aussi employés de l’hôpital, surveillaient la scène avec le regard mauvais comme il faut, j’ai décidé de laisser tomber car je savais par avance que j’avais tout contre moi et que je risquais de me faire démolir le portrait au moindre geste suspect, ainsi qu’une condamnation en bonne et due forme…

    Avant de partir, j’ai quand même pris le temps de dire à la furie qu’elle avait raison, que j’étais un "imbécile" mais que je n’en resterai pas là, même si je savais par avance qu’elle jouirait d’une totale impunité en cas de plainte. Au fait, m’aurait-elle parlé sur ce ton si j’avais porté une djellaba et mon amie un niqab? J’en doute…

    Dernier point: sur la fiche de sortie de mon amie, il était écrit qu’elle n’était pas accompagnée. C’était faux bien sûr, mais on n’avait plus la force de se frotter à ce petit monde et lui signifier son incompétence.

    Le lendemain, nous sommes allés dans une clinique privée où l’accueil et la compétence, justement, étaient plus notables! Bilan: une IRM – imagerie par résonance magnétique – a été programmée car, selon un avis médical avisé cette fois, ce pourrait être plus grave qu’un simple bobo ne nécessitant qu’un Doliprane. Les ligaments pourraient être touchés, toujours selon le praticien de la clinique. Au fait, l’hôpital de Poissy possède tout le matériel nécessaire pour faire passer une IRM!

    Je tiens aussi à préciser que j’ai fréquenté plusieurs autres urgences d’hôpitaux publics français et que je n’avais, jusqu’à présent, jamais été confronté à une pareille épreuve. Je suis aussi conscient de tout le travail accompli par le personnel soignant en général. Mais les urgences de Poissy sont décidément fidèles à leur déplorable réputation…

    Ghislaine Dumesnil, avec son édifiant témoignage – "Mahomet au volant, la charia au tournant" –, nous avait déjà alertés sur l’atmosphère islamique au sein des transport en commun; nous savions que l’Éducation nationale préférait l’exotisme aux faces de craie ; nous savions ce qu’il en était des tribunaux – où le Blanc est ontologiquement coupable tandis que la diversité bénéficie presque immanquablement de circonstances atténuantes – ; nous n’ignorions pas, notamment à travers le mouvement des Gilets jaunes, que les forces de l’ordre avait comme consigne de cogner plus volontiers sur le peuple réel de France que les hordes des cités; nous constations que les migrants avaient plus de droits que le pauvre clochard visage pâle, juste bon à crever dans la rue, etc. En sera-t-il de même pour la Santé, pleine d’empathie pour l’Autre et de mépris pour l’Autochtone? Question brûlante et non moins effrayante.

    Malgré toutes ces preuves, les progressistes montent sur leurs ergots parce que nous autres, Français de cœur, nous révoltons contre cet état de fait. Nous avons simplement peur de voir notre mode de vie anéanti par de sombres volontés destructrices qui fantasment un monde sans identités ni frontières ; un monde qui n’est qu’une promesse de chaos, comme ces urgences où l’on se défoule sur les proies faciles, à savoir nous, les Blancs! Attention toutefois: "La peur peut faire faire des choses bien plus dangereuses que la colère" (Bernardin de Saint-Pierre).

    Charles Demassieux