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Education - Page 30

  • L'Histoire vraie

    Encore un mot sur l’armée d’Afrique, pour éduquer un général inculte

    "Le rôle joué pendant la Grande Guerre par les indigènes algériens a été grand, leur sang s’est mêlé au sang français sur tous les champs de bataille, leur acquérant des droits légitimes par des sacrifices communs…". (Baron de Feuchins " Rapport sur le bilan des pertes "(1924)).

    À la suite de mon article sur le débarquement en Provence le 15 août 1944, publié dans "iposte Laïque", j’ai reçu un mail d’un général en retraite rencontré chez des amis.

    Pur produit de la glorieuse arme de l’Intendance (il en faut, je sais!), il a réussi à faire une longue et belle carrière, et à finir " général quart de place " sans avoir fait la moindre " Opex ", ce qui ne l’empêche pas d’être plus décoré qu’un sapin de Noël ou qu’un caporal-chef mexicain.

    Je l’ai surnommé "Porcelaine de Chine" car, comme les céramiques chinoises, il supporte les décorations mais craint le feu. Ce brave général m’écrivait ceci:

    "J’ai lu avec intérêt votre article sur le débarquement du 15 août 1944… etc… etc… Mais vous ne pouvez pas nier que les troupes issues d’Afrique ont servi de " chair à canon " pendant la guerre de 14-18… ". Et, dans son mail, il mélangeait allégrement, dans un style aussi pompeux que pontifiant, l’armée d’Afrique et les Bataillons d’Afrique (les fameux " Bat’d’Af ").

    Je me demande parfois ce qu’on enseigne à nos futurs officiers à Coëtquidan, à Navale ou à Salon-de-Provence! Certains sont aussi nuls en histoire que Micron!

    Depuis que la France est entrée en repentance et qu’elle culpabilise sur son passé colonial, on nous dit que nos troupes indigènes ont été utilisées comme " chair à canon " durant la Grande Guerre, ce qui est inexact ou, pour le moins, très exagéré!

    À l’époque coloniale, nos forces étaient réparties en trois ensembles: l’armée métropolitaine, les troupes coloniales et l’armée d’Afrique qui dépendaient d’un seul état-major général.

    Dans la terminologie militaire, les troupes coloniales désignaient les troupes "indigènes", hors Afrique du Nord, et métropolitaines: les anciennes formations de marine ("Marsouins" pour l’infanterie et "Bigors" pour l’artillerie), qui fusionnent, en 1900, pour former l’" armée coloniale" (ou "la Coloniale"). Ces troupes se distinguent donc des troupes d’Afrique du Nord "indigènes" (Tirailleurs, Spahis) et européennes (Zouaves, Chasseurs d’Afrique, Légion étrangère), qui forment l’armée d’Afrique (19e corps d’armée) et provenaient essentiellement d’Algérie.

    Certains régiments, mixtes, regroupaient des chrétiens, des juifs et des musulmans, comme les unités de Zouaves ou de Tirailleurs. On estime que l’Empire a fourni, en quatre années de guerre, entre 550 000 et 600 000 "indigènes" à la  mère-patrie, dont 450 000 vinrent combattre en Europe. 270 000 mobilisés, dont 190 000 combattants, étaient des Maghrébins, 180 000 mobilisés, dont 134 000 combattants, étaient des Sénégalais.

    Les autres venaient de tout l’Empire: Madagascar, Indochine, Océanie et Somalis.

    Les "indigènes" ont représenté 7% des 8 410 000 mobilisés de l’armée française, affectés majoritairement dans les régiments de Tirailleurs. La proportion de Français au sein des régiments de Tirailleurs nord-africains était d’environ 20%. Un peu moins dans les bataillons de Sénégalais.

    En 1918, à la fin de la guerre, notre armée disposait de cent divisions dont six divisions composées de troupes de l’armée d’Afrique et sept divisions composées de troupes de l’armée coloniale. La moitié des effectifs de ces treize divisions étant d’origine métropolitaine.

    Si ces effectifs peuvent sembler relativement faibles, les troupes "indigènes" comptent à leur actif bon nombre de faits d’armes glorieux et leur rôle ne saurait être sous-estimé.

    Leur apport a été très important dans les semaines décisives de septembre 1914, lors de la bataille de la Marne. Si quelques cas de panique furent signalés lors des premières semaines de combats (comme dans d’autres unités métropolitaines), par la suite, ces unités se montreront à l’égale des meilleurs.

    Durant la Grande Guerre, le nombre de tués de nos troupes "indigènes" est estimé à plus de 70000: 36000 Maghrébins et 30 000 "Sénégalais".

     

    Sur 450 000 combattants réellement engagés, le taux de pertes au feu a été de 19% chez les Maghrébins et de 23% chez les Sénégalais. Ces chiffres sont à rapprocher des 1 500000 tués de la Grande Guerre. Les monuments aux morts des villes et villages français sont là pour nous rappeler que la grande boucherie de 14-18 aura été, hélas, assez "égalitaire".

    Les combattants de notre Empire y ont eu leur part… comme les autres, ni plus, ni moins.

    Disons un mot des Bataillons d’Afrique, pour conclure:

    Les Bataillons d’infanterie légère d’Afrique (BILA), plus connus sous les surnoms de "Bat’ d’Af’" (ou de "Joyeux"), étaient des unités qui relevaient, effectivement, de l’armée d’Afrique.

    L’infanterie légère d’Afrique, après un projet avorté en 1831, a été créée en juin 1832 pour recycler les soldats condamnés par la justice militaire.

    Cantonnées en Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc), "à Biribi", nom générique pour désigner leur casernement(1), ces unités constituaient l’instrument répressif de l’armée française: destinées à mater les fortes têtes, elles furent conçues pour "redresser ceux qui ont failli ".

    Les "Joyeux", selon la tradition, arboraient le tatouage "Marche ou Crève". C’est à cela qu’ils étaient respectés, voire craints, dans le milieu. Autre particularité des "Bat’d’Af": la pratique de l’homosexualité dans les rangs (héritée des passages en prison).

    Les bataillons d’infanterie légère d’Afrique formaient corps. Leurs soldats relevaient de… 54 catégories judiciaires différentes, allant du simple délit à la tentative de meurtre. Mais certaines sections étaient majoritairement constituées de petits voyous et de proxénètes.

    En 1914, à la déclaration de la guerre, les effectifs restent en garnison en Afrique du Nord afin d’y assurer le maintien de l’ordre. On a formé pour la durée de la guerre, et par prélèvement dans les 5 BILA, trois bataillons de marche d’infanterie légère d’Afrique (BMILA), qui ont été engagés en métropole où ils se sont distingués: les 1er, 2e et 3e BMILA.

    Les plumitifs en mal de copie à sensation confondent souvent les " Bat’d’Af " avec la Légion étrangère, ce qui est, à mon (humble) avis, une insulte à notre belle Légion étrangère.

    Le chant de marche des " Bat’d’Af " – " Le bataillonnaire "(3) – a été modifié et repris par les régiments parachutistes(2).

    Mon brave général ignore visiblement cette page d’histoire de nos armes. Il est comme son " chef des Armées ": il ne sait rien mais il le dit avec force et conviction. Dans les salons mondains, ça impressionne quelques rombières qui, pour un peu, en renverseraient leur tasse de thé…

    Éric de Verdelhan

    1)- J’ai eu l’occasion, il y a des années, de visiter une ancienne garnison de " Bat’d’Af ", à Tataouine, dans le sud tunisien.

    2)- " En passant par la portière" ("Il est là-bas en Algérie… "). Ceux qui ont eu le privilège de servir chez les paras connaissent ce chant.

    3)- Chanson que certains auteurs attribuent à Aristide Bruant, ce qui est inexact: Bruant a écrit "Au Bat’d’Af" qui n’est pas le chant de marche des BILA.

    https://ripostelaique.com/encore-un-mot-sur-larmee-dafrique-pour-eduquer-un-general-inculte.html

  • Ne marchez pas dans leur combine!

    Le "jour du dépassement", une théorie mensongère

    La théorie du " Jour du dépassement " n’a aucun sens. Elle est à reléguer au rang des pseudo-

    Par Michel Gay.

     (Tiré d’un article de Michael Shellenberger paru sur Forbes le 29 juillet 2019.)

    Depuis ce 29 juillet et jusqu’à la fin de l’année, l’humanité consommera plus de ressources que notre planète ne peut en produire de manière durable, selon le Global Footprint Network (GFN), qui détermine de telles dates depuis 1986.

    "L’humanité utilise la nature 1,75 fois plus vite que les écosystèmes de notre planète ne peuvent se régénérer " a déclaré le GFN. " Cela revient à utiliser 1,75 Terre ".

    "Les pays riches utilisent les ressources plus rapidement que les pays pauvres", explique le GFN. Les États-Unis, l’Australie, le Danemark et le Canada utilisent leurs ressources avant la fin du mois de mars, tandis que Cuba, le Nicaragua, l’Irak et l’Équateur ne le font pas avant décembre.

    Le "jour du dépassement" (Earth Overshoot Day) est fondé sur la notion " d’empreinte écologique " utilisée par le Fonds mondial pour la nature, le Programme des Nations Unies pour l’environnement et le développement humain, et l’Union internationale pour la conservation de la nature.

    Mais l’empreinte écologique est-elle un concept scientifique?

    Non.

    En 2013, Michael Shellenberger avait déjà démystifié "le jour du dépassement" et le calcul de l’empreinte écologique en s’appuyant sur un article de la revue scientifique à comité de lecture, PLOS Biology, intitulé " La taille de la chaussure est-elle adaptée ? L’empreinte est-elle imaginaire ou réelle?".

    Il avait révélé que cinq des six mesures qui composent l’empreinte écologique, y compris l’alimentation et l’activité forestière, étaient en équilibre ou excédentaires. Les seules émissions déséquilibrées étaient les émissions de carbone de l’humanité.

    Mais résoudre ce problème ne nécessite pas que les pays riches deviennent pauvres, ou que les pays pauvres restent pauvres, mais simplement de se tourner vers des sources d’énergies qui ne produisent pas ou peu d’émissions de carbone. Ce processus est connu sous le nom de "décarbonisation".

    La France et la Suède sont les deux seuls pays au monde où les ressources énergétiques sont nettement décarbonées. Et ils ne l’ont pas fait en s’appauvrissant, mais en s’enrichissant grâce à l’utilisation de l’énergie nucléaire.

    Aujourd’hui, la France produit une électricité émettant un dixième des émissions de carbone de l’Allemagne avec une électricité moitié moins chère, grâce au nucléaire.

    Comment les créateurs de l’empreinte écologique ont-ils masqué ce qu’ils avaient fait ?

    En supposant tout simplement que le seul moyen de résoudre le changement climatique était d’accroître la surface des forêts pour absorber toutes les émissions industrielles de carbone.

    En d’autres termes, l’empreinte écologique convertit les émissions de dioxyde de carbone (CO2) en surface d’utilisation des sols, ignorant ainsi tous les autres moyens d’absorber ou de ne pas émettre de CO2.

    Pire encore

    Des forêts différentes absorbent le CO2 à des vitesses différentes dans le temps. Mais l’empreinte écologique définie par le GFN choisit arbitrairement un nombre unique pour représenter le taux d’absorption de carbone dans le temps pour toutes les forêts du monde.

    La méthode pour calculer cette empreinte écologique est mieux connue sous le nom de "garbage in, garbage out" (entrer des données fausses dans un ordinateur conduit à des résultats faux).

    Le résultat de l’impact de l’empreinte écologique devrait donc conduire les pays développés riches comme les États-Unis, l’Europe et l’Australie à essayer de vivre comme les Cubains et les Nicaraguayens. Ou bien à reconvertir toutes les vieilles forêts du monde en forêts avec des arbres à croissance rapide.

     

    Le document de Michael Shellenberger publié en 2013 a été largement couvert par les médias, notamment par Scientific American, New Science, et même Le Monde, mais cela n’a pas empêché la Commission européenne et d’autres organismes gouvernementaux de reconnaître le "Jour du dépassement de la Terre" pour des raisons politiques et médiatiques.

    L’empreinte écologique et le jour du dépassement de la Terre ont été créés au moment même où les pays d’Europe occidentale et les Nations Unies ont adopté une approche néo-malthusienne des problèmes environnementaux.

    Que dit l’ONU?

    Ironiquement, l’ONU préconise l’utilisation de combustibles à base de bois plutôt que le nucléaire.

    Dans un rapport de 1987 intitulé "Notre avenir à tous" (Our Common Future) les Nations Unies ont dénoncé le nucléaire et insisté pour que les pays pauvres utilisent le bois de chauffage. " Les pays pauvres en bois doivent organiser leurs secteurs agricoles de manière à produire de grandes quantités de bois et d’autres combustibles végétaux ".

    L’auteur principal de ce rapport était Gro Brundtland, ancien Premier ministre de Norvège, un pays devenu riche dix ans plus tôt grâce à ses abondantes réserves de… pétrole et de gaz.

    Des personnalités comme Brundtland ont défendu l’idée que les pays pauvres n’avaient pas besoin de consommer beaucoup d’énergie, ce qui s’est révélé être totalement faux. La consommation d’énergie est étroitement liée au PIB (produit intérieur brut) par habitant, aussi bien aujourd’hui qu’auparavant lorsque les pays riches étaient eux-mêmes pauvres.

    Aucun pays riche ne dépend principalement du bois pour produire de l’énergie, tout comme aucun pays pauvre ne dépend principalement du nucléaire.

    " L’empreinte écologique" a autant de mérite scientifique que l’astrologie, la phrénologie et les théories de la Terre plate, et il est temps de la traiter comme une théorie pseudoscientifique et mensongère.

     

  • Une fessée pour Greta?

    L'humour des c.o.n.s est toujours à sens unique…. qui s'offusque quand on écrit (comme d'ailleurs je l'ai fait): Homard m'a tuer?.... le jeune c.o.n. qui, quand tu lui appuie sur le nez,  a encore du lait de sa mère qui coule…

    (c'est-à-dire, qu'il est né après la fameuse affaire de la dame assassinée qui a écrit -parait-il- avec son sang: Omar m'a tuer…

    oui, tuer avec E.R alors que le moindre bachelier Français de ces quarante dernières années, sait -en rêve- qu'après l'auxiliaire avoir….).

     

    Emmanuelle Ménard chassée de Twitter!

    Le 23 juillet dernier, je publiais sur Twitter le commentaire suivant à propos de Greta Thunberg et sa venue à l’Assemblée :

    "Greta Thunberg. Dommage que la fessée soit interdite, elle en mériterait une bonne“.

    Comme d’autres députés, je trouvais en effet scandaleux que la représentation nationale se voie quasiment imposer les leçons de morale et les élucubrations d’une jeune fille visiblement manipulée par ses activistes de parents. Une jeune fille qui "n’a pas d’opinion" quand on l’interroge sur le vote sur le Ceta, pourtant décisif sur le plan écologique!

    Deux jours auparavant, la jeune Greta avait reçu le prix de la Liberté en Normandie… Signe de la folie médiatique l’entourant, elle avait été préférée à des journalistes ou militants politiques parfois torturés et emprisonnés dans leur pays pour leurs idées…

    Mon tweet a provoqué des milliers de réactions. Certains ont compris mon humour au second degré, d’autres, nombreux, beaucoup moins. Ces personnes, souvent des jeunes, ont signalé mon post à Twitter ; j’étais accusée de "harcèlement", "d’appel à la violence sur mineure" – j’en passe et des meilleures.

    Tout le petit monde de la délation s’est mis en marche. Nous avons même reçu des menaces de "me casser la gueule" et une menace de mort par téléphone…

    Il est vrai que j’ai osé toucher à une icône. Une adolescente, une écolo, qui souffre d’autisme. Notre époque a les saintes qu’elle mérite. Dans une partie de la jeunesse française, en effet, jeunesse qui ne croit plus en grand-chose, le réchauffement climatique (bien réel, évidemment) et l’écologie sont devenus une nouvelle religion. Un dogme qui refuse tout débat, un dogme avec son clergé, ses rituels, ses grand-messes.

    Suite au flot de signalements et de dénonciations haineuses, et dans le contexte de la désastreuse loi Avia, défendue par le gouvernement, votée par le Parlement, loi qui instaure une censure généralisée sur la Toile, mon tweet a été supprimé. Et mon compte suspendu!

    Sur ce coup-là, je note que Twitter a été plus rapide que lorsque j’avais déposé plainte au commissariat de Béziers, le 8 juillet 2018 (procédure 2018/6218), car mon compte officiel de l’époque avait été piraté. J’attends toujours, plus d’un an après, la réponse de Twitter!

    J’ai donc dû, à l’époque, recréer un compte, perdant plus de 10 000 abonnés au passage, et je vais encore le faire après cette suspension, puisque Twitter me propose un véritable chantage: soit je supprime définitivement mon tweet sur Greta Thunberg et il apparaîtra sur mon fil que je reconnais "avoir enfreint les règles de la communauté", soit je fais appel et mon compte est totalement suspendu pendant l’examen dudit appel. Cela peut durer longtemps!

    Je ne veux pas céder. Toute ma vie a été consacrée à la défense des droits de l’homme et à la liberté d’expression. Ces choses-là sont trop précieuses pour notre démocratie. Le camp d’en face, l’autoproclamé "camp du Bien", grignote nos libertés peu à peu.

    Ne cédons plus un pouce de terrain. Sinon, nous serons effacés littéralement, aussi facilement qu’on efface une opinion non conforme sur les réseaux sociaux.

    https://www.bvoltaire.fr/lauto-proclame-camp-du-bien-grignote-nos-libertes-peu-a-peu/?mc_cid=6cdafd3bd9&mc_eid=3580e33982

     

     

  • Totalement inculte, définitivement crétin!!!

    Griveaux salue les raflés du Vel d'Hiv... avec une photo de collabos

    Par Auteur valeursactuelles.com

    Le candidat LREM à la mairie de Paris a posté une photo d’époque datant de 1944 alors que la rafle a eu lieu en 1942.

    En pleine affaire de Rugy, la bourde était passée inaperçue. Le 16 juillet dernier, en voulant rendre hommage aux victimes de la rafle du Vel’ d’Hiv’ des 16 et 17 juillet 1942, Benjamin Griveaux a publié un message sur Twitter, accompagné d’une photo d’époque, rapporte Libération. Seulement, si cette photo a bien été prise au Vélodrome d’Hiver, elle l’a été… en 1944 et les personnes y figurant sont en fait des collaborationnistes arrêtés après la Libération de Paris.

    Benjamin Griveaux

    ✔ @BGriveaux

     

    N’oublions jamais la rafle du #VeldHiv, les 16 et 17 juillet 1942.

    N’oublions jamais les 13 152 personnes arrêtées et déportées par la police de Vichy, parce que juives.
    N’oublions jamais les Justes qui ont mis leur vie en danger pour essayer de sauver celle des autres.

    Si la confusion est de mauvais goût, elle s’explique assez simplement. En effet, lorsqu’on tape "Vel’ d’Hiv’" ou "Vélodrome d’Hiver" sur Google, la photo postée par le candidat LREM à la mairie de Paris fait partie des premiers résultats à s’afficher.

    Hasard ou non, cinq jours après la date anniversaire, son ancien concurrent Cédric Villani a lui aussi tweeté un message en guise d’hommage aux 13 152 personnes déportées… mais avec les bonnes images.

    https://twitter.com/inafr_officiel/status/1151011580945076225 …

     

    Sur sa lancée repentante, Griveaux n'ira pas jusqu'à rappeler que les deux principaux partis de la collaboration étaient issus de la SFIO et du PCF...

    Quel inculte!!! et cela se veut être le maire de Paris!???

  • C'est sibet(h)e de manger du kebab au pays du cassoulet

    Le kebab est-il le repas le plus courant en France?

    Non, c’est le jambon-beurre et le burger

    Le cabinet Gira Conseil, spécialiste de la consommation alimentaire hors domicile, estime que 360 millions de kebabs sont vendus chaque année en France, contre seulement 3 à 4 millions de homards. Un rien, comparé aux jambon-beurre ou aux burgers vendus à 1,4 milliard d’unités.

    Votre question fait écho aux propos de Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, qui, suite au départ de François de Rugy, a déclaré sur C News: "Nous avons conscience que nos concitoyens ne mangent pas du homard tous les jours, bien souvent, c’est plutôt des kebabs“.

    "Nous avons conscience que nos concitoyens ne mangent pas du homard tous les jours, bien souvent c’est plutôt des kebabs", Sibeth Ndiaye, après la démission de François de Rugy. […]

    Libération

    Pour en savoir plus sur la cuisine toulousaine: www.cuisine-toulousaine.com

     

  • Notre pays est en train de disparaître dans l’indifférence générale

    L’invasion du Panthéon par des sans-papiers, les violences commises par des supporters franco-algériens dans plusieurs villes de France pour saluer la victoire de l’équipe algérienne de foot, les 1 000 agressions gratuites quotidiennes, les attaques de commissariats, les viols impunis, les crimes en tous genres et toute cette délinquance d’origine immigrée qui remplit nos prisons, phénomène impensable il y a trente ans, illustrent sans contestation possible le naufrage de notre France millénaire et le désastre absolu de l’immigration extra-européenne. Notre pays est en train de disparaître dans l’indifférence générale.

    Et même pire! À chaque élection, les Français en redemandent et votent pour ceux qui ont programmé leur disparition et détruisent l’avenir de leurs enfants. Comprenne qui pourra.

    Qui peut encore espérer une France sereine dans les années qui viennent?

    Qui peut contester les prédictions de Gérard Collomb annonçant un terrible face-à-face dans les cinq à six prochaines années, avec des millions d’immigrés qui refusent de s’intégrer et crachent sur notre pays?

    Qui peut encore prétendre que l’immigration est une chance pour la France, alors que des milliers de jeunes Franco-Algériens supporters de l’équipe algérienne manifestent leur haine de leur pays d’accueil et saccagent les Champs-Élysées en brandissant le drapeau de leur pays d’origine?

    Des millions de jeunes immigrés ne sont français que pour bénéficier de l’Eldorado social mais restent attachés à leur culture d’origine, totalement incompatible avec la nôtre. Pour eux, l’intégration est une trahison de leurs origines.

    Il suffit de voir combien le patriotisme de Patrice Quarteron est traîné dans la boue pour mesurer la profondeur du mal. Un Antillais n’a pas le droit d’aimer la France, son pays, sans être insulté et humilié. Des Patrice Quarteron, il en faudrait pourtant des légions dans nos banlieues qui font sécession.

    Toute la jeunesse africaine et maghrébine rêve de venir en France, mais une fois sur place, ces jeunes exploitent la faiblesse et la lâcheté de nos élus pour imposer leur culture et cracher sur la République. Les jeunes Franco-Algériens se sentent avant tout algériens.

    L’intégration soi-disant réussie, c’est cette photo au soir de l’élection de François Hollande: on aperçoit un seul drapeau français, en bas à droite de l’image. Et depuis 2012, tout a empiré de façon dramatique.

    Manipulés par des barbus qu’on laisse faire, de plus en plus de jeunes musulmans rêvent d’instaurer la charia pour islamiser cet Occident qu’ils vomissent.

    Partout en Europe, les immigrés refusent de s’intégrer et tiennent le podium de la délinquance. Le droit à la différence a détruit la nation et le mal n’en est qu’à ses débuts. Comme disait JMLP il y a trente ans, "Vous n’avez encore rien vu de ce qui vous attend". Aujourd’hui, c’est Gérard Collomb, l’homme le mieux renseigné de France avant de quitter la place Beauvau, qui parle comme le fondateur du FN.

    La France qui a rayonné si longtemps à travers le monde n’est plus qu’une nation avachie, sans force ni courage, dirigée par des pleutres et des traîtres qui n’ont qu’une obsession : la détruire et faire le procès incessant du peuple français, coupable de tous les maux depuis le nuit des temps. Un ramassis de salauds de Blancs colonialistes, esclavagistes, racistes et islamophobes.

    Nous célébrons le 14 juillet avec drapeau et Marseillaise, alors que le patriotisme est de plus en plus souvent suspecté de racisme et d’islamophobie par les apôtres du multiculturalisme.

    Les immigrés franco-algériens ont le droit de préférer l’Algérie à la France qui les accueille, mais les Français de souche n’ont pas le droit de défendre leur culture et leurs racines.

    C’est cela la religion du multiculturalisme à sens unique. L’effacement devant les minorités et la capitulation devant les communautarismes.

    Que des jeunes immigrés saccagent nos villes en toute impunité, que des sans-papiers hors la loi envahissent le Panthéon pour exiger leur régularisation, en sommant le Premier ministre de les recevoir, en dit long sur le délabrement moral de la nation.

    Jamais de Gaulle n’aurait accepté le centième des humiliations que les immigrés infligent à la France, assurés de l’absence totale de réponse pénale.

    Il n’y a rien à attendre des dirigeants soumis au mondialisme. Macron a signé le pacte de Marrakech qui accorde aux clandestins les mêmes droits qu’aux réfugiés.

    Il s’opposera toujours à l’application de la tolérance zéro en matière de délinquance juvénile.

    Il ne supprimera jamais les allocations aux familles de délinquants, qui se foutent pas mal des rappels à la loi prononcés par un juge biberonné au politiquement correct.

    Il ne supprimera jamais la double nationalité, qui est une hérésie avec des binationaux qui haïssent la France, à tous ceux qui sont français pour le social mais choisissent de rester étrangers dès qu’on leur demande de s’intégrer.

    Le salut ne peut venir que du peuple français, en votant pour de vrais patriotes qui font passer l’avenir de la France et des générations futures avant leurs propres intérêts.

    Nous sommes dirigés par des mondialistes qui rêvent d’un gouvernement mondial supranational. Leur funeste projet passe par la destruction programmée des nations européennes. C’est le rêve de l’UE qui nous a confisqué notre souveraineté. C’est l’objectif des Nations unies qui nous imposent le Pacte de Marrakech.

    À quand le grand sursaut national pour reprendre notre destin en mains?

    Quand l’électeur aura compris que l’avenir de la France se résume en deux mots, intégration ou guerre civile, il votera enfin pour l’avenir de ses propres enfants et pas pour la carrière des fossoyeurs de la nation.

    https://ripostelaique.com/notre-pays-est-en-train-de-disparaitre-dans-lindifference-generale.html