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Savoir - Page 88

  • Aux armes, citoyens!

    La Commission nationale consultative des droits de l’homme souhaite que les Français financent un revenu universel pour les étrangers

    La CNCDH plaide pour intégrer les jeunes et les étrangers au futur revenu universel

    Les jeunes de 18 à 25 ans et les étrangers en situation régulière doivent être éligibles au futur revenu universel d’activité (RUA), censé remplacer d’ici 2023 plusieurs aides sociales, plaide la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) qui s’élève contre toute «conditionnalité» au versement de cette prestation.

     […]

    La CNCDH, de son côté, estime que le RUA doit bénéficier aussi aux jeunes de 18 à 25 ans, "sous conditions de ressources", ainsi qu’aux étrangers en situation régulière et aux demandeurs d’asile, car "on ne peut parler d’un revenu universel s’il n’est pas accessible aux personnes étrangères".

     […]

    Selon les hypothèses avancées jusqu’ici par le gouvernement, le RUA, qui pourrait concerner près de 15 millions de personnes à l’horizon 2023

     […]

    L’article dans son intégralité

     

    https://www.lefigaro.fr

     

     

     

     

     

  • Traitre à la France: à vomir!

    Belloubet rejette le bracelet pour suivre les islamistes endurcis libérés de prison : il est trop attentatoire aux libertés (MàJ)

        Les députés suppriment, en commission, la possibilité de traçage électronique des détenus condamnés pour #terrorisme sortis de #prison.

        Cette décision provoque la colère d'@ECiotti : "On est dans le monde des Bisounours." >> https://t.co/NEC1tlSOBr #DirectAN pic.twitter.com/tHfgQti5Xz

        — LCP (@LCP) June 19, 2020

     

     

    Le premier détenu à avoir bénéficié d’une libération anticipée grâce au Coronavirus vient d’être condamné pour un coup de couteau

     

    http://www.fdesouche.com

  • Une jeune noire qui refuse

     Junie Stella K: "Mon avis sur les manifestations dites anti racistes en France par les africains".

    ... d'être assimilée aux crétins de France noirs et racistes

     

    Je suis Africaine et je ne me reconnais pas dans les messages de haine qui sont actuellement à la une dans toute la presse française. Je ne me suis jamais sentie offusquée en France ou quoique ce soit à cause de ma couleur de peau.

    https://youtu.be/RuysC_WMljc

     

  • Un noir américain: histoire vrai

    Eugene James Bullard, né le 9 octobre 1895 à Columbus (Géorgie, États-Unis) et mort le 12 octobre 1961 à New York, est un Afro-Américain, pilote dans l'armée française durant la Première Guerre mondiale.

    Vous connaissiez le film américain FlyBoys? Avec ce pilote noir? Et bien il s'agissait d'Eugene Bullard, sauf que dans la réalité, Eugene à été refusé pour participer à l'escadrille LaFayette, les américains refusant de côtoyer un homme noir. La France, par contre, lui ouvrit grand ses bras.

  • Celle qui a sauvé des millions de bébés

    Cette semaine, notre héros du Progrès est une héroïne, Virginia Apgar, anesthésiste et chercheur américaine, qui a inventé le test permettant d’évaluer rapidement la santé du nouveau-né et de déterminer si l’enfant a besoin immédiatement de soins médicaux néonataux.

    Ce test, dénommé "score d’Apgar" continue à être utilisé couramment dans le monde entier et il est reconnu pour avoir sauvé la vie de millions de nouveau-nés depuis 1952.

    Virginia Apgar est née à Westfield, dans le New Jersey, le 7 juin 1909. Apgar avait deux frères aînés, dont l’un est mort en bas âge de la tuberculose, tandis que l’autre vivait avec une maladie chronique. En raison des problèmes médicaux de ses deux frères, Apgar choisit de faire carrière dans le domaine médical.

    En 1929, Apgar obtient un diplôme de zoologie avec des mineures en physiologie et chimie au Mount Holyoke College, et la même année, elle commence sa formation médicale au College of Physicians and Surgeons (P&S) de l’Université de Columbia.

    Apgar obtient son diplôme de médecine en 1933 et commence un internat de deux ans en chirurgie à l’Hôpital presbytérien P&S. Bien qu’elle fasse montre de compétence, le président du P&S, qui s’inquiétait des perspectives économiques pour les femmes chirurgiens pendant la Grande Dépression, lui conseille de faire carrière dans l’anesthésie – un nouveau domaine d’étude qui commençait à prendre forme en tant que spécialité plutôt médicale, que strictement infirmière.

    Apgar suit ce conseil et après la fin de son internat en 1936, elle commence une formation d’anesthésiste d’un an à l’hôpital presbytérien. Après avoir terminé le cursus, elle effectue son résidanat en anesthésiologie à l’université du Wisconsin et à l’hôpital Bellevue de Manhattan, NYC.

    En 1938, elle retourne à l’Hôpital presbytérien et devient directrice du nouveau département d’anesthésie. Apgar est la première femme à occuper un poste de direction à l’Hôpital presbytérien.

    En 1949, Apgar devient également la première femme à occuper un poste de professeur titulaire à la P&S. La chaire d’anesthésiologie la libère de nombreuses tâches administratives, lui permettant ainsi de consacrer davantage de temps à la recherche.

    Apgar constate que la mortalité infantile (c’est-à-dire les bébés âgés de 0 à 1 an) aux États-Unis a diminué rapidement entre les années 1930 et 1950. Mais que le taux de mortalité des bébés dans les 24 heures suivant la naissance est resté le même.

    Perplexe devant cet écart, Apgar commence à étudier les différences entre les nouveau-nés en bonne santé et les nouveau-nés nécessitant des soins médicaux.

    En 1952, Apgar élabore un test appelé "score d’Apgar" que les professionnels de la santé peuvent utiliser pour évaluer la santé des nouveau-nés. Le système de notation Apgar donne à chaque nouveau-né un score de 0, 1 ou 2. Zéro indique la pire condition possible et deux indique la condition idéale dans chacune des cinq catégories suivantes: activité (tonus musculaire), pouls, grimace (irritabilité des réflexes), apparence (couleur de la peau) et respiration. Pour que son évaluation soit facile à retenir, la première lettre de chacune des cinq catégories forme le mot "APGAR".

    Le test est généralement effectué sur les nouveau-nés 1 minute puis 5 minutes après leur naissance. Un score cumulé de 3 ou moins est généralement considéré comme dangereusement bas et justifiant une prise en charge médicale immédiate.

    Le test d’Apgar est rapidement devenu une pratique courante dans le monde entier. Il reste aujourd’hui encore une procédure standard pour évaluer la santé du nouveau-né.

    En 1959, Apgar obtient une maîtrise en santé publique à l’université Johns Hopkins et commence à travailler pour la Fondation March of Dimes – une organisation américaine à but non lucratif qui œuvre à l’amélioration de la santé des mères et des bébés – en dirigeant son programme de recherche axé sur le traitement et la prévention des malformations congénitales.

    Tout en travaillant à la March of Dimes, Apgar devient une fervente partisane de la vaccination universelle pour prévenir la transmission de la rubéole de la mère à l’enfant.

    Virginia Apgar deviendra ensuite maître de conférences, puis professeur clinique de pédiatrie à l’université Cornell. Elle décède le 7 août 1974.

    Tout au long de sa carrière, elle recevra de nombreux doctorats honorifiques, le "Distinguished Service Award" de l’American Society of Anesthesiologists (1966) et le titre de " Femme de l’année en sciences " par le Ladies Home Journal (1973).

    En 1995, elle a été intronisée au National Women’s Hall of Fame des États-Unis.

    On attribue à l’utilisation du score d’Apgar la réduction du taux de mortalité infantile car il a considérablement augmenté la probabilité de survie des bébés dans les 24 heures suivant la naissance. L’invention et l’utilisation du score d’Apgar ont permis de sauver des millions de vies et continuent à en sauver des milliers d’autres chaque jour. C’est pourquoi Virginia Apgar est notre vingt-deuxième héros du progrès.

    Les Héros du progrès, c’est aussi:

     

  • Cet hiver 2020, pannes de courant prévues en France

    Merci les écolos!!!

    Le nucléaire a été complètement désorganisé par la pandémie, les révisions de tranche ont du retard et nous aurons 900 GW de moins cet hiver (deuxième tranche de Fessenheim).

    Les quelques sources charbon et fioul encore disponibles ont vocation à être arrêtées dans les années qui viennent. Elles sont dans un triste état, et pour certaines, pratiquement plus mobilisables.

    Le gaz n’a jamais dépassé 10 GW; il est constitué de quelques grosses centrales, mais aussi de nombreuses installations industrielles, en particulier de co-génération, pas forcément disponibles à la demande.

    L’hydraulique en hiver n’a jamais dépassé 16 GW, par nature. Tout n’est pas mobilisable en même temps.

    La biomasse n’a jamais dépassé 1 GW, elle provient d’une centrale et de nombreuses installations de valorisation de déchets, dont la fourniture d’électricité n’est pas forcément l’objectif principal.

    À 19 heures en hiver, il peut y avoir des nuits sans vent. Il y en a quasiment chaque année.

    Dernière pointe récente: 94 GW en février 2017. Record historique: 102 GW en 2012.

    Une nuit d’hiver sans vent, on voit que le total possible dans le meilleur des cas est de 89 GW. Et il est peu probable qu’on y arrive. Nous sommes donc très inquiets, comme RTE et comme Mme Borne.

    Mais il y a des mesures prises, dixit Mme Borne, un " bouquet de leviers ":

    Le tarif Ecowatt: moyennant des rabais, les consommateurs sont priés par SMS de différer des consommations… au moment où ils en ont le plus besoin?

    Les effacements type " EJP ", des gros consommateurs: mais ils existent déjà, donc il ne faut pas les prendre comme un " levier " par rapport aux historiques.

    Et surtout les " thermomètres intelligents ": comme le consommateur est par nature bête, on l’aidera à acheter des thermomètres qui pallieront ses neurones.

    Tout cela ne nous rassure guère, avouons le. D’autant que M. Brottes, président de RTE, avoue:

    " Si tous ces gestes barrières ne suffisent pas, et si nos capacités d’importation sont épuisées, il faudrait utiliser des délestages, des coupures temporaires ciblées et maîtrisées  ", selon François Brottes, qui ne se risque pas à préciser combien de Français pourraient être concernés par de telles situations. RTE insiste sur le fait que ce scénario est très hypothétique.

     "Il n’y aura pas de black-out", a insisté M. Brottes".

    Nous sommes prévenus. C’est comme pour le Covid: tout passe par les gestes barrières. Et comment assurer " qu’il n’y aura pas de black out " pour un réseau au maximum de ses possibilités de production, la nuit, en plein hiver, avec des productions aléatoires non pilotables (éolien, solaire) qui peuvent mettre la pagaille à tout moment? Et des voisins (Angleterre, Belgique, Espagne, Italie…) encore davantage en manque de capacités pilotables que nous?

    Il ne reste plus qu’à prier pour qu’il y ait du vent cet hiver, que le réchauffement sévisse, ou que les centrales à lignite et charbon allemandes fonctionnent à plein.

    Ou alors soyons fous, tiens, redémarrons Fessenheim…

    https://www.contrepoints.org