Société - Page 71
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Napoléon Bonapart: un grand Français
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Pauvre princesse!
Etats-Unis: la "cancel culture" s’attaque à Blanche-Neige pour le baiser, jugé "non consenti", du prince charmant
Et la princesse ne se réveilla jamais de son sommeil éternel… Dernière cible des défenseurs de la "cancel culture", Blanche-Neige et les sept nains, le conte des frères Grimm (1812), fait, au nom d’un progressisme échevelé, l’objet d’une critique au vitriol dans la presse américaine. Alors que les parcs Disney rouvrent leurs portes aux États-Unis, un article crée la polémique autour de la scène du baiser, jugé "non consenti".
Deux critiques du SF Gate, édition en ligne du San Francisco Chronicle, l’un des quotidiens les plus importants de Californie, pointent, dans un article paru le 1er mai, ce qui relève pour elles d’" un problème majeur". Et ce n’est pas le dessein morbide de la reine – quatre tentatives d’assassinat à l’endroit de la princesse – qui les interpelle. Mais la scène finale du conte, celle du baiser.
À l’origine du sacrilège: une visite au parc Disneyland d’Anaheim, en Californie, rouvert vendredi 30 avril, après 400 jours de fermeture en raison de la crise sanitaire. Et un tour malheureux des chroniqueuses dans l’attraction adaptée du conte, à laquelle a tout juste été ajoutée la scène du " grand final ", nommée " True love’s kiss " (" Baiser d’amour "). […]
Le Point
Princesse, il ne vous a pas demandé votre avis, ça alors! Les harceleurs de rue non plus? Ah mais non mais ce n'est pas pareil, pas pareil du tout! Combien de fois faut-il vous le dire?
Perso: je trouve le dessin animé en lui-même le plus beau de Disney. Pour moi, les nouveaux dessins animés en 3D sont horribles: ça leur fait une tête “carrée“!
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Sans commentaire
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Michel ONFREY défend Zemmour
La jurisprudence des dîners en ville
À la faveur de la récente déclaration d’une élue socialiste accusant Éric Zemmour de gestes déplacés, Mediapart me téléphone pour savoir quelles sont mes relations avec Aurore Van Opstal qui a publié un post, que je n’ai pas lu, dans lequel elle rapporte avoir été, elle aussi, victime de gestes déplacés de la part d’Éric Zemmour. Puis c’est au tour de la rédaction de LCI de me solliciter pour la même chose. Il y en aura probablement d’autres…
Voici donc ma réponse.
Je connais Aurore Van Opstal depuis plusieurs années. Je n’ai pas la mémoire des dates et ne tiens aucune archive me permettant de savoir depuis quand. Je l’ai rencontrée à Bruxelles chez mon camarade Noël Godin, alias Le Gloupier, l’entarteur de BHL, et de quelques autres.
J’étais en compagnie de Dorothée, ma compagne devenue mon épouse depuis. Aurore Van Opstal est venue chez nous une fois à Chambois en compagnie de Noël Godin et de sa compagne Sylvie. Dorothée était également présente.
Plus tard, mon épouse et moi-même lui avons prêté notre maison pendant plusieurs semaines en notre absence. Elle y était accompagnée.
Nos relations sont essentiellement épistolaires. Aurore a rédigé un manuscrit qui raconte sa terrible enfance violentée, prostituée par sa mère, que j’ai proposé à la plupart de mes éditeurs – Grasset, Laffont, L’Observatoire, Albin Michel, Flammarion. Tous ont décliné l’édition de son manuscrit qui a trouvé preneur chez un petit éditeur.
Puisqu’on m’invite à exposer le détail de relations qui ressortent du domaine privé pour savoir si j’aurais été au courant des agissements d’Éric Zemmour de façon à faire de moi un éventuel complice par mon silence, je dois révéler une chose que j’aurais préféré garder pour moi (qu’Aurore m’en pardonne mais elle ignore probablement qu’à s’exposer publiquement, on remue beaucoup de boue…), c’est que nombre de nos échanges concernent, outre sa demande récurrente d’être éditée, son désir de se suicider dans une clinique suisse.
L’un de ses messages me donnait même le lieu, l’heure et le nom du médecin qui l’assisterait dans son choix d’en finir avec la vie faute de la mener dans la paix et la sérénité. J’ai consacré du temps à la dissuader d’un passage à l’acte qui fort heureusement n’a pas eu lieu.
Concernant Éric Zemmour, j’ai entendu beaucoup de choses sur sa vie sexuelle. On en dit autant concernant la mienne et je suis bien placé pour savoir qu’il entre dans toutes ces considérations tenues lors de dîners en ville où règnent potins, rumeurs et ouï-dire, une grande part de passions tristes et de délectation morose. Un journaliste du Nouvel Observateur qui me recevait un jour dans ses locaux, c’est dire si ça date, y est allé lui aussi de son récit concernant les supposées turpitudes d’Éric Zemmour. Il faisait rire de connivence autour de lui…
En matière de sexualité, je n’ai rien à dire contre ce qui s’avère contractuel. J’aurais en revanche tout à dire contre ce qui ne le serait pas, Éric Zemmour ou autres. Mais c’est à la justice de dire et à personne d’autre, sûrement pas aux journalistes ou aux réseaux sociaux aussi crédibles les uns que les autres.
J’ai trop entendu de choses sur tant de gens, moi compris, pour savoir qu’il faut faire la part entre le vrai, le juste et ce qui relève de la calomnie, de l’interprétation, du fantasme où le ressentiment et la vengeance tiennent la barre.
N’ayant pas les moyens de dire la justice, je laisse dire qui dit – et ils ou elles ont été nombreux à dire tout et le contraire de tout…- sans tirer quelque conclusion que ce soit. Et surtout sans rapporter ce qu’on m’aura dit. Il y a de la sagesse aux trois singes qui n’ont rien vu, rien entendu, rien dit.
Je m’en tiendrai à cela. Pour ce genre d’affaire, même si je ne crois guère en elle, c’est, faute de mieux, à la justice de dire ce qu’il faut dire car je crois encore moins aux journalistes, aux dîneurs mondains et aux agités des réseaux sociaux qu’à la justice à laquelle je crois pourtant déjà très moyennement.
https://frontpopulaire.fr/o/Content/co500001/la-jurisprudence-des-diners-en-ville
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Soutien à Génération Identitaire
Avant de râler, lisez le nom du quotidien qui a publié cela!
Génération identitaire conteste sa dissolution devant le Conseil d’État, la représentante du ministère de l’Intérieur leur reproche notamment le slogan “on les accueille, ils nous égorgent”
Le groupuscule d’extrême droite Génération identitaire (GI) a contesté vendredi devant le Conseil d’État sa dissolution décrétée en mars par le gouvernement, en rejetant l’idée qu’il incite à la haine en liant systématiquement immigration et insécurité. Lors de l’audience en référé, l’avocat de GI Me Pierre Robillot a estimé que l’association ne faisait qu’" interpeller " sur des questions d’actualité, dans la lignée des débats publics sur ces sujets. " Pour Génération identitaire, tout immigré est une personne violente en puissance et susceptible de passer à l’acte. Il y a un lien automatique entre violence, immigration et insécurité ", a au contraire accusé Pascale Léglise, la directrice adjointe des affaires juridiques au ministère de l’Intérieur, lors de l’audience.
En appui, elle a cité différents slogans du groupuscule d’extrême droite, égrenés au long de leurs neuf années d’existence: "Quand tu sors de chez toi, tu n’es plus en sécurit ", la racaille peut frappe ", on les accueille, ils nous égorgent", " immigration, invasion". "Face à l’insécurité, la racaille et l’islamisation: protège ton peuple!", écrivait aussi l’association sur Twitter.
(…) En réaction, Génération identitaire a déposé un recours auprès du Conseil d’État pour " xcès de pouvoir" ainsi qu’un référé-suspension (procédure d’urgence) dans le but de suspendre la dissolution de l’association, le temps que le Conseil d’État statue sur le fond.
(…) La représentante du ministère de l’Intérieur a au contraire fait valoir qu’" essentialiser ces personnes uniquement sur leurs origines, c’est stigmatiser cette origine et en faire une des causes de l’insécurité".
"Cet amalgame sans nuance est de notre point de vue très dangereux, d’autant plus aujourd’hui avec la fracture de la société sur ces questions-là ", a poursuivi Pascale Léglise.
(…) Le Point
Bernard Tapie a dit: "On les accueille, on les défend et ils nous défoncent la gueule !"
Quel raciste celui là...
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Vivent les nanas!
29 avril 1945.
Les femmes votent pour la première fois en France à l’occasion des élections municipales. Ce premier scrutin est la manifestation concrète de l’ordonnance du 21 avril 1944 ouvrant le suffrage universel aux citoyennes françaises.
Ce droit élémentaire a été obtenu un siècle après les hommes, qui ont pu bénéficier du droit de vote au suffrage universel dès 1848.
Avant 1848, seuls les nobles avaient le droit de voter!