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actualité - Page 6

  • J’ai été gardien au Louvre pendant 30 ans…

    Paraît-il qu’un braquage de bas étage vient d’avoir lieu au Louvre? Que dire, si ce n’est qu’en ces lieux on devait se penser à l’abri de ce genre de larcins, que personne ne songerait, n’oserait même employer des méthodes à la Arsène Lupin, en plein jour, se pointer avec du matos de chantier, démolir une fenêtre de l’extérieur, pénétrer, braquer les vitrines à coups de marteau, juste au moment de l’ouverture au public, c’est-à-dire au moment où peut-être certaines alarmes sont neutralisées suivant des procédures que l’on n’évoquera pas ici, que le personnel de nuit finit précisément sa nuit, le personnel de surveillance de jour étant censé prendre le relais dans les salles, des rumeurs courant dans la presse à propos d’alarmes n’ayant pas ou mal fonctionné…

    Moment charnière délicat ayant dû être potassé par ces crapules. Dans un premier temps je n’ai pu m’empêcher de penser à des complicités internes… Mais il se pourrait également que de nombreux repérages eussent été faits en amont, au moment de l’ouverture du musée par des individus se faisant passer pour un innocent public et se rendant directement de l’entrée sur le lieu de leur futur larcin?

    J’ai pensé également aux pays dits de l’Est, susceptibles d’adopter ces méthodes de Pieds Nickelés (des gangs sont en effet réputés parcourir les campagnes en hordes et rafler à qui mieux mieux du gros matériel agricole, les bienfaits de l’Europe sans frontières faisant le reste. Mais je dois être honnête; c’est précisément grâce à cette Europe que j’ai pu travailler 3 décennies dans cette administration française en tant que non Français – Le Louvre – et devenir titulaire, c’est-à-dire fonctionnaire, tout en gardant ma nationalité néerlandaise.

    Ce que, certes, l’on pourrait concevoir sans rendre possible les balades de ce type de gangs dans des territoires jambes grandes ouvertes… Je vois mal également des tartuffes de banlieue se servant comme dans une vulgaire bijouterie… À moins que précisément, un tartuffe ne soit capable de ce genre d’énormités? Furent évoquées également des histoires de commanditaires, etc.  À part évoquer tout ça, je n’en sais rien à vrai dire.

    Je me souviens également de l’épisode pickpocket. Les petits gangs, que l’administration ne pouvait officiellement empêcher de pénétrer en ses locaux, s’étaient aperçus que le musée était un terrain de chasse fort rentable. Devant la relative indifférence et mollesse de certains collègues, je décidai d’élever la voix et de hurler pickpockets! pickpockets! dès qu’il me semblait en croiser.

    Croyez moi ou pas, parfois au pied de l’escalier mécanique j’avais beau hurler, personne ne mouftait parmi les visiteurs, le brouhaha ambiant aidant, et ces petites crapules opéraient au su et au vu de tout le monde! Un jour, un de ces petits puants me fit, du haut de le l’escalier mécanique, ce signe coupe-gorge avec l’index.

    Il ne me fit pas peur, en plein jour au beau milieu du Louvre. Par contre, je ne m’avisais jamais d’emprunter une ruelle sombre la nuit… Mais en étudiant certaines vidéos sur YouTube, j’avais pas mal appris et les décelais désormais grâce à certains comportements inévitables, hormis l’aspect physique qui peut se révéler piège à cons; lorsqu’un regard est très concentré sur les sacs à dos par exemple, plus que sur les œuvres… Je crois me souvenir qu’à un moment la législation avait dû évoluer et du jour au lendemain les rats quittèrent le navire. (musée)

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  • Insécurité: Pierre Brochand nous donne les pistes pour sortir de l’ornière…

    Comment sortir la France de ce marasme venu des années Mitterrand et si bien préparé par un Pompidou malade et un Giscard d’Estaing à la ramasse

    Hormis sans doute le général de Gaulle

    Parce que ce n’est pas seulement de la faute à Macron! Les ex-présidents ont fait leur part du gigantesque chantier de démolition et d’enterrement de la France.

    Giscard et Chirac (1974-1981) pour le regroupement familial. Le Conseil d’État pour interdire à Raymond Barre de le supprimer. Un Conseil d’État dont personne à droite ou à gauche n’aura songé à modifier la composition de la magistrature en y mettant des patriotes plus enclins à modérer ce penchant immigrationniste.

    Mitterrand et Chirac (mai 1981-2007) pour abattre les tours de la vérité, les forces vives patriotes et la mise en place des collabos.

    Sarkozy (mai 2007-2012) pour déblayer les gravats, et faire de la France un terrain de l’UE de type Mossoul ou Gaza.

    Hollande et Macron (mai 2012-2027)

    Cela veut dire simplement que les moins de 50 ans ne peuvent imaginer ce qu’était la France en 1970.

    Des pères, peut-être des grands-pères ignorent tout de cette France des enfants qui partaient à l’école à pieds, portaient une blouse en classe, se levaient quand les maîtres d’école entraient, apprenaient à lire, à écrire et à compter après avoir lu au tableau, la phrase de morale de la journée. Les maîtres d’école s’adressaient, depuis une estrade, à des élèves respectueux. Au pire, quelques chuchotements vite remis au silence. Pas question de se plaindre aux parents d’une remontrance, sans prendre le risque de s’en prendre une autre par les parents.

    On entrait en secondaire que si l’on était dans les premiers de classes en primaire, ou en passant un examen d’aptitude.

    Les autres allaient au certificat de fin d’étude (CEP) et en apprentissage à 14 ans, dans un métier de bouche (pâtissier, cuisiniers, charcutiers, etc., souvent nourris et logés), ou apprentis en bâtiments (maçons, plombiers, couvreurs, etc.) ou simplement à l’usine de papa ou de maman. Fallait ramener la paie à la maison.

    Beaucoup de ces "recalés du secondaire" ont su souvent se réaliser bien mieux par la suite dans leur vie, que bien des "secondaires". L’intelligence, la chance, les opportunités, le travail, etc.

    Quand je vois la tête des mômes de maintenant, un smartphone greffé à la main, la mine délicate du mitigé, celle moqueuse de l’inculte, parfois l’ironique d’un pseudo-étudiant, et souvent, l’indélicate envers les parents, ou pire, l’ injurieuse du p’tit con qui s’exhibe dans nos rues de France! Oui, je suis inquiet.

     Pierre Brochand, ancien directeur général de la DGSE, n’y va pas par quatre chemins. Pour lui, ce n’est pas une simple réformette qu’il faut, mais une vraie révolution des mentalités.

    Les solutions seront "inévitablement féroces". Ce sera celui "d’un radicalisme sans remords".

        Réduire les flux d’entrée à leur plus simple expression

        Reprendre le contrôle des diasporas

        Rétablir l’ordre public

        Prendre des mesures immédiatement opérationnelles en matière d’immigration

        Mettre en place un gel des régularisations

        Une réduction drastique des naturalisations et raréfaction des visas des pays à risque

     

    Et ce qui fera hurler l’ensemble des partis politiques de gauche et de droite molle:

        Enjamber les différents préambules constitutionnels qui sont indispensable au rétablissement des droits, collectifs et autonomes, du peuple français

    Revenir aux textes voulus par le général De Gaulle sur la Cinquième République, ceux qu’ont pervertis les présidents du Conseil constitutionnel, en particulier Robert Badiner.

    Le peuple de France, sans être un forcené du droit, le sait, même confusément. Il sait qu’il est cadenassé par des traités, des directives, des lois auxquels il n’a jamais donné son accord de façon explicite.

    Je me souviens d’un échange avec Madame Morano au sujet du référendum de 2005, aboli par Sarkozy, qui osa me dire que les Français en élisant Sarkozy en 2007, avait donné leur aval à cette abolition du référendum de 2005. Quelle honte.

    Pierre Brochand écrit d’autres nécessités:

        Externaliser les demandes d’asile,

        Ramener à zéro l’attractivité sociale et médicale de la France

        Dégonfler les diasporas en agissant sur les titres de séjour

        Muscler la laïcité en l’étendant à l’espace public

        S’attaquer au virus mortel de l’impunité, par une réforme pénale décomplexée

    Il conclut sur une évidence: si nous persistons à céder au biais de normalité, pour repousser à plus tard ce qui aurait dû être fait hier, nous ne préparons pas à nos descendants des lendemains qui chantent.

    Gérard Brazon

  • Au Bout du Bout: la France trahie, la Nation anéantie!

    Nous y sommes. Le pays tout entier, meurtri, lassé, suspendu à la volonté d’un seul homme, contemple l’abîme. Ce blocage dont on nous parle n’a point surgi du néant: il est l’œuvre d’un esprit, le fruit d’un système, et la signature d’un homme. Ce nom, c’est celui d’Emmanuel Macron.

    Car il faut dire les choses simplement, mais avec cette gravité que commande l’amour de la patrie: le président de la République a trahi la France. Non par faiblesse seulement, mais par dérision. Il a tourné en dérision les institutions mêmes qui lui ont donné sa légitimité; il a usé du prestige de la Ve République pour s’en moquer, la plier à ses caprices, et la transformer en théâtre de son narcissisme politique.

    Depuis des années, la France se cherche: on lui répond par des artifices. Elle espère un cap: on lui donne des discours. Elle réclame une voix claire: on lui offre des postures. Sous ce règne d’apparences, la nation a perdu jusqu’au sens du bien commun. La France, ce grand corps historique, se trouve livrée aux convulsions d’un homme sans racines, sans continuité, sans fidélité autre qu’à lui-même.

    Qu’on fasse donc l’inventaire des maux qu’il a infligés à notre pays:

    Il a brisé le lien de confiance entre le peuple et son État;

    Il a dissous le prestige de la parole publique dans le bavardage médiatique;

    Il a sacrifié l’autorité à la communication, la compétence à l’image, la France réelle à la France virtuelle;

    Il a réduit l’idée même de patrie à un slogan de campagne;

    Il a foulé du pied la souveraineté nationale en livrant nos choix économiques, industriels et diplomatiques aux vents étrangers;

    Il a divisé les Français, dressé les uns contre les autres, en prétendant incarner l’unité.

     

    https://youtu.be/o8nHwjKqY2E

     

    Et voici que maintenant, paralysé par ses propres contradictions, il prétend encore régner. Mais l’heure n’est plus aux faux-semblants. L’impasse où il nous conduit n’est pas institutionnelle: elle est morale. Car si la Constitution ne l’oblige pas à partir, la conscience nationale, elle, le lui commande.

    Il y a dans le devoir du chef de l’État quelque chose qui dépasse les textes: l’honneur. De Gaulle, en 1969, en eut le courage. Il comprit qu’on ne gouverne pas un peuple sans sa confiance, qu’on ne triche pas avec la légitimité populaire. Macron, lui, n’est pas De Gaulle. Il ignore ce qu’est la fidélité à la France. Il confond la grandeur du pays avec la mise en scène de sa personne.

    Ainsi tout dépend aujourd’hui de son sursaut – que nul ne peut attendre. C’est pourquoi l’heure est grave. Grave, non parce qu’une crise institutionnelle menace, mais parce que la France se trouve suspendue à la vanité d’un homme.

    Et puisque tout semble bloqué, il ne reste qu’une issue – claire, simple, conforme à la morale républicaine et à la décence nationale: le départ du président de la République. Il n’en a pas l’obligation juridique, mais il en porte la nécessité morale. Qu’il s’en aille donc, et qu’en partant il emporte avec lui le fracas de son propre vide. Alors, peut-être, la France pourra recommencer à respirer.

     

    Jean-Jacques Fifre

  • Les seules réalités internationales, ce sont les nations!

    Alain Peyrefitte, dans le tome 1 de C’était de Gaulle (page 296), cite ce propos du Général: "Les seules réalités internationales, ce sont les nations!". La séquence politique désastreuse que nous vivons actuellement devrait nous inciter à méditer ces propos. Depuis trop longtemps, et particulièrement depuis 2017, les présidents de la République et leurs gouvernements n’ont eu, comme politique européenne, que celle qui consiste à transférer par pans entiers les attributs de la souveraineté nationale vers une entité supranationale que personne ne peut réellement définir.

    Certains parlent d’une sorte d’État "fédéral" qui coifferait tous les États de l’Union européenne, et qui pourrait s’apparenter à une sorte " d’États-Unis d’Europe ".

    Il se trouve que le peuple français a refusé en 2005 de s’engager dans cette voie. Les dirigeants n’ont pas voulu prendre ce refus en compte et ils ont continué à avancer comme si de rien n’était.

    Aujourd’hui, le résultat de ce fossé qui, année après année, s’est creusé entre le peuple et ce qu’il est convenu d’appeler l’élite dirigeante est que le pays ne veut plus être gouverné contre son peuple. Certains, refusant d’aller au fond des choses, préfèrent dire que " la France est devenue ingouvernable! ", comme si une sorte de fatalité s’était abattue sur elle.

    La réalité est bien différente.

    LA SOUVERAINETÉ POPULAIRE, CLÉ DE VOUTE DE NOTRE CONSTITUTION

    La clé de voûte de notre Constitution est la souveraineté populaire. Celle-ci ne peut se partager et encore moins se transmettre à une autre entité que le peuple français et c’est lui qui confère cette souveraineté à la nation. Or, nos dirigeants ont pratiquement tous été biberonnés au mondialisme. Ils ne veulent plus des nations, ni des peuples, et encore moins de la souveraineté populaire. Ils préfèrent maintenir l’idée d’un clivage droite-gauche qui, depuis une vingtaine d’années, a cédé la place à celui transpartisan de " mondialiste-souverainiste ".

    Il existe du reste dans le pays une sorte de code de bonne conduite des médias dits mainstream qui consiste à ne jamais mettre en lumière ce nouvel aspect des choses, ce qui fait qu’aucun souverainiste ne peut bénéficier d’une large diffusion de ses propos qui serait contraire à l’ordre établi non-écrit.

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  • CBD: les cas d’intoxication explosent en France,

    Les autorités s’alarment

    Les autorités sanitaires alertent sur une recrudescence d’intoxications liées à des produits vendus comme du CBD mais contenant, sans l’indiquer, des cannabinoïdes de synthèse. Un phénomène en hausse depuis le début de l’année 2024, dans un contexte de flou juridique persistant.

    Par valeursactuelles.com

    L’Agence du médicament (ANSM) et l’Anses ont alerté en juin sur une recrudescence d’intoxications liées à des produits vendus comme du cannabidiol (CBD) mais contenant, sans l’indiquer, des cannabinoïdes de synthèse, rapporte 20 Minutes le lundi 6 octobre. Plusieurs centaines de cas ont été recensés depuis début 2024.

    Les deux régulateurs tirent la sonnette d’alarme: plusieurs produits estampillés CBD (huiles, fleurs, e-liquides, gummies) contiennent des cannabinoïdes de synthèse non déclarés. Ces molécules, conçues en laboratoire pour imiter les effets du THC, sont parfois aspergées sur des fleurs ou intégrées à des préparations, avec des effets indésirables sévères.

    "Quand un urgentiste m’a parlé d’une intoxication au “CBD”, j’ai d’abord dit que c’était impossible", confie à 20 Minutes Joëlle Micallef, présidente du réseau d’addictovigilance à Marseille. Depuis mars, près de 100 cas y ont été signalés, un chiffre sans doute sous-estimé, puisque moins de 1% des cas sont remontés.

    UN CADRE LEGAL FLOU

    Depuis l’interdiction du HHC (dérivé du THC) en juin 2023, d’autres composés ont pris le relais, comme le 10-OH ou l’EDMB-4en-PINACA, récemment repéré par les douanes sur une fleur de CBD. Ce cannabinoïde de synthèse, puissant et bon marché, serait largement utilisé par des organisations criminelles. Pensées pour contourner les listes de stupéfiants, ces molécules échappent parfois aux analyses courantes.

    Le tout se déroule dans un flou juridique persistant. Les aliments au CBD sont théoriquement interdits en France faute d’autorisation européenne, mais toujours commercialisés. Environ 2 000 boutiques opèrent, souvent en s’approvisionnant à l’étranger. Résultat: des produits “HE” (High Effect) ou brownies au Delta 7, fabriqués aux États-Unis, sont en rayon.

    "Beaucoup de professionnels sont perdus, ils ne savent pas eux-mêmes ce qui est légal ou illégal", explique un acteur du secteur. Il plaide pour trancher: "Soit on interdit tout effet psychotrope à la fleur, soit on encadre la légalisation du cannabis. Si demain on légalise le THC, toutes ces molécules de synthèse disparaîtront ".

    En attendant, les autorités appellent à la prudence: éviter tout produit sans composition claire, fuir les effets "forts", et consulter en urgence en cas de symptômes inhabituels (palpitations, confusion, nausées…).

    La consommation n’est pas marginale: 10% des adultes déclaraient avoir consommé du CBD en 2022, selon Santé publique France.

  • La France, un malade en phase terminale

    "Les Français veulent l’égalité, et quand ils ne la trouvent pas dans la liberté, ils la souhaitent dans l’esclavage"  (Alexis de Tocqueville).

    "Le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays. C’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer" (Edgar Quinet).

    Je ne compte pas le nombre de fois où mes lecteurs – souvent des amis – m’ont trouvé trop pessimiste, trop excessif dans mes jugements, trop complotiste, quand je dénonçais la descente aux enfers de notre pays, sa déliquescence, sa dégénérescence, la perte de TOUTES les valeurs qui ont fait sa grandeur. La situation du pays depuis la dissolution voulue par Macron me laisse à penser que j’étais peut-être trop…optimiste. Je croyais que nous avions touché le fond et qu’un coup de talon salutaire nous ferait remonter à la surface.

    Mais il faut croire qu’"au fond du trou, il reste une pelle", comme dit l’adage populaire. J’avais sous-estimé la nocivité de l’avorton présidentiel.

    Il y a quelques années, un homme politique – je ne me souviens plus qui – avait employé le mot ensauvagement pour décrire l’état pitoyable de notre pauvre pays. Et aussitôt nous avions eu droit à une bronca indignée des suppôts de la bien-pensance; or ce qualificatif était trop faible. Il faudrait plutôt parler de déchéance, de guerre civile (à peine larvée), de retour au tribalisme, en un mot, de barbarie à l’état pur. Nous en avons des exemples flagrants tous les jours.

    Aujourd’hui, quand une victime est mortellement blessé au cou par un individu qui crie Allah Akbar, la presse n’ose plus parler d’égorgement et l’auteur nous est présenté comme un malade mental et non comme un terroriste. Même constat quand une  femme est violée ou tuée par un OQTF bien connu des services de police donc multirécidiviste. Pour ne pas stigmatiser une communauté, il n’y a plus, chez nous, d’actes de terrorisme islamiste, juste quelques cinglés qui manient le surin précisément parce qu’ils sont cinglés. Au train où vont les choses, bientôt on nous dira que c’est notre racisme, notre islamophobie ou notre suprématisme d’Occidentaux qui les rend fous. Le fautif, c’est toujours l’homme blanc! Vous noterez aussi qu’Emmanuel Macron ne juge pas utile de rendre visite aux familles des victimes et pour cause, il n’aime pas les Gaulois.

    Dans notre pauvre France, il y a 120 agressions au couteau par jour et nos dirigeants, acquis au remplacement de population pratiquent la politique de l’autruche. Éric Dupont-Moretti a osé qualifier la peur des Français de sentiment d’insécurité. On croit rêver (ou cauchemarder?).

    Aujourd’hui, je ne crois plus à la capacité de rebondir de notre pays. Il est gangrené, vérolé, pourri, perverti, abruti… Les optimistes espèrent encore qu’il y aura un réveil, un sursaut salutaire, un retour de balancier. Je le souhaite mais je n’y crois plus. Il faut lire "Foutriquet" de Michel Onfray (1).

    L’auteur se montre plus pessimiste qu’Éric Zemmour sur le devenir de notre pays (et de l’Europe maestrichtienne). Pour lui, nous assistons à la fin d’une civilisation, et comme toutes les grandes civilisations sont mortes pour les mêmes raisons, je ne suis pas loin de penser la même chose. Notre France est en phase terminale. Déçu, cocufié, écœuré, blousé, j’ai cessé d’aimer MON pays.

     " La France a perdu une bataille, mais elle n’a pas perdu la guerre! ". Cette phrase, attribuée à De Gaulle, figure sur l’affiche placardée sur les murs de Londres le 3 août 1940. En réalité, on la doit au général Maxime Weygand qui comptait sur notre Empire colonial et sur notre Armée d’Afrique pour une éventuelle reconquête.

    En l’occurrence, Weygand et Giraud voyaient juste! Mais depuis, les choses ont bien changé.

    La France a perdu toutes ses batailles et elle est en train de perdre la guerre. Sa descente aux enfers aura connu des paliers successifs qui n’ont pas ému un peuple de veaux trop bien nourris durant les Trente Glorieuses.

    Nous avons perdu notre autosuffisance énergétique en bradant notre Empire, au début des années 60. Vatican II a affaibli le catholicisme deux ans plus tard. Mai 1968 a accéléré le délitement – moral ET intellectuel – du pays. Des accords de coopération avec nos anciennes colonies puis le funeste regroupement familial ont amené chez nous une immigration afro-maghrébine qui, contrairement à l’immigration de travail d’antan, n’a aucune intention d’intégrer nos us et coutumes, et encore moins de respecter nos lois. Manipulées par l’ultragauche, les jeunes générations issues de la diversité apprennent dès leur enfance à détester la France.

    Dans le même temps, la Loi Veil, légalisant l’avortement, condamnait à mort 230 ou 240 000 petits Français par an (chiffres officiels). Depuis 1975, on en a tué plus de 10 millions! Puis l’Europe et la mondialisation heureuse se chargeaient de tuer notre économie, de désindustrialiser le pays et d’aggraver son invasion. Rappelons ici quelques dates, juste pour mémoire: Schengen en 1985, Maastrich en 1992, le Marché unique en 1993, la Monnaie unique le 1er janvier 2002. Après ses frontières, devenues des passoires, la France perdait aussi sa monnaie. Elle n’était donc plus une nation, mais un Land européen.

    Dans cette litanie de coups tordus, n’oublions pas que les Français ont refusé le Traité de Nice, le 29 mai 2005, et que, à peine élu, Nicolas Sarkozy  faisait voter le Congrès (2), le 13 décembre 2007, pour nous imposer le Traité de Lisbonne (qui est un quasi copié-collé du Traité de Nice). À l’heure actuelle, 80% des textes qui régissent notre vie quotidienne sont des directives imposées par Bruxelles. Nos dirigeants ne sont que de vulgaires marionnettes à la solde de l’Europe (et, en réalité, des pantins manipulés par le Nouvel Ordre Mondial).

    L’agonie de la France a été relativement lente. De ce fait, beaucoup de nos concitoyens ont refusé d’écouter ceux qui les mettaient en garde. La politique de l’autruche: la tête dans le sable et le cul à l’air, prêt à recevoir les derniers outrages. Shootés au Padamalgam, abreuvés jusqu’à plus soif du vivre-ensemble, du multiculturalisme, de la diversité qui serait, paraît-il, une chance pour la France, ils n’ont pas vu, ou pas voulu voir, que nos banlieues devenaient des zones de non-droit, des coupe-gorge, des territoires perdus de la République pour parler comme les cuistres.

    Pour détruire la nation, il fallait tuer le travail (en désindustrialisant le pays), tuer la famille (avec l’IVG, le PACS, le mariage Gay, la primauté donnée aux LGBT, etc.) et, enfin, tuer la patrie en accueillant massivement une faune allogène qui la déteste. Il fallait aussi tuer la superstition car toutes les grandes civilisations s’appuient sur une religion forte. Au final, Soros, Attali, le Forum de Davos, le groupe Bilderberg, les GAFA, Ursula von der Leyen et Macron mènent le même combat. Ils œuvrent pour accélérer la mort programmée de l’Occident chrétien: l’euthanasie d’une civilisation!

    Dernier volet de cette mise à mort, la dictature des minorités. Pour être tout à fait exact, il faut parler d’une véritable prise de pouvoir par les minorités: islamistes (et islamo-gauchistes), LGBT, féministes, écolos, décoloniaux, végans, antispécistes, etc. Toutes ces catégories – minoritaires mais terriblement sectaires – ont déclaré la guerre à leur ennemi commun, le mâle blanc hétérosexuel (qui de surcroît, est souvent catholique et vote à droite).

    J’ai écrit plus haut que je n’aimais plus mon pays. C’est vrai, je me sens de moins en moins français mais le mal est plus profond: mon pays me fait honte! Autrefois, mon milieu familial puis les frères des écoles chrétiennes, durant mes classes primaires, m’ont appris à aimer mon pays ou, plus exactement, à en être fier. Plus tard, les écrits de Maurice Barrès m’ont inculqué le respect que nous devons à la terre et aux morts. J’ai été fier d’être français, fier de mon pays! Maintenant il me fait – assez régulièrement – honte. C’est triste mais c’est ainsi.

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