Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 8

  • UNE VERITE DE PLUS

    35.000 signataires de l’Oregon Petition, dont de prestigieux universitaires et directeurs de recherche, ainsi qu’une brochette de Prix Nobel, pour qui « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.» Un article mis en ligne le 4 juillet, intitulé "L’humanité n’est pas responsable du réchauffement climatique". Son auteur, un certain Pascal Mainsant, ingénieur de recherche à l’Inrae y développe des arguments connus depuis les premières mises à plat de Claude Allègre qui, déjà en 1995, dénonçait un danger imaginaire inventé par des lobbies. Mais il est toujours utile de rappeler ce qui, pour les scientifiques non sponsorisés par le GIEC, officine de propagande du gouvernement mondial, relève de connaissances élémentaires du niveau d’un étudiant de première année. Les réchauffements climatiques du passé historique L’auteur écrit : « Aussi bien au Moyen Âge que pendant l’Empire romain, les glaciers alpins étaient encore plus reculés qu’aujourd’hui » En effet, en l’an 218 avant notre ère, Hannibal a fait franchir les cols des Alpes à 40 éléphants de guerre pour attaquer les Romains par surprise. Et sur leur route, les pachydermes ne sont pas gelé les orteils dans les glaciers et les neiges éternelles. En 985, les Vikings s’étaient installés au Groenland libre de glaces… Et, en 994, Hugues Capet régnant en France, l’absence prolongée de pluies assécha les fleuves et les lacs, asphyxiant tous les poissons. La chaleur enflamma des forêts entières avec leur gibier et anéantit les prairies, les moissons et les troupeaux. Une reconstitution modélisée de ces phénomènes extrêmes conclut à des températures supérieures à 42°C pendant au moins 6 à 8 semaines. Les clercs, témoins à l’époque, relatent une "chaleur infernale" pendant plus de 3 mois! Des canicules de plusieurs mois, tarissant puits et fontaines, faisant des fleuves de simples ruisseaux, détruisant les récoltes tandis que hommes et bétail mouraient littéralement de soif puis de faim, on en connut 8 majeures jusqu’en 1684… Et ça continua ainsi jusqu’au XXème siècle. Mais les astrologues du GIEC n’ont probablement jamais entendu parler de la canicule de 1911 qui fit en France 45.000 morts sur 40 millions d’habitants (en 2003, 19.000 morts pour 60 millions de personnes) Emmanuel Leroy Ladurie (pourtant pro GIEC auparavant) relève dans son "Histoire du climat depuis l’an mil"» que des lieux dits des Alpes, qui n’ont pas changé de nom jusqu’à aujourd’hui, figuraient au Moyen Âge comme fermes, pâturages ou forêts sur des actes notariés, alors qu’ils sont en partie ou en totalité recouverts par des glaciers de nos jours. Les mensonges du GIEC pour affoler les populations L’auteur qui s’adresse aux décideurs nationaux, exécutifs régionaux et hauts fonctionnaires, expose qu’il n’y a pas plus de canicules, de cyclones, d’inondations, de sécheresses ni de record de température maintenant que depuis 3000 ans. Et que les mensonges sur la réalité de la situation climatique servent l’objectif inavouable du GIEC: convaincre l’humanité de sa responsabilité dans un réchauffement cataclysmique. Tout cela pour accéder au statut de sauveur avec les récompenses que l’on peut en attendre: Renommée, argent et pouvoir. Le dioxyde carbone, obsession des réchauffards, n’est pas un poison Bien au contraire, il est indispensable à la vie ! C’est l’aliment de base des plantes. Avec l’eau et le rayonnement solaire. Sans le CO2, qui ne représente que 0,04% de l’atmosphère, il n’y aurait pas de plantes et une grande partie de l’air que nous respirons ne se renouvellerait plus. D’ailleurs, si la concentration de CO2 dans l’atmosphère a légèrement augmenté à la fin du siècle dernier, aujourd’hui le niveau est stable, et même en très légère baisse sans que l’intervention humaine y soit pour quelque chose. Dans le même temps la surface couverte par la végétation sur la terre s’est accrue de 20%. La déforestation est un autre mythe des catastrophistes. Au temps des dinosaures, le niveau de CO2 a atteint des valeurs proches de 10.000 ppm (partie par million ou 106) soit 25 fois la concentration actuelle. Ce fut pourtant l’époque d’une flore et d’une faune géantes d’une extraordinaire diversité. D’ailleurs est-ce un hasard si les agriculteurs en serres y injectent trois fois plus de CO2 qu’il n’y en a dans l’atmosphère? Résultat observable: Les plantes poussent plus vite, elles résistent mieux aux maladies et aux insectes, leurs fruits sont plus gros, et grâce à une photosynthèse plus efficace, elles consomment moins d’eau. Perdre la moitié de la concentration actuelle, de l’ordre de 400 ppm, conduirait inexorablement à l’extinction d’une grande partie de la végétation et donc des animaux qui s’en nourrissent. Avec à l’horizon la famine pour la plupart des humains. Incluant les végans qui divaguent. En outre, rappelons que près des trois quarts de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton (et pas des forêts!) C’est le vrai poumon de la planète, lequel se nourrit de CO2. Réduire de façon drastique le CO2 mènerait à une catastrophe planétaire. Les dépenses pour une transition énergétique fantasmée sont de l’argent dilapidé, mais pas perdu pour tout le monde Un minimum de 90.000 milliards de US dollars est prévu afin de réduire la teneur en CO2. Le seul résultat tangible sera d’engraisser les multinationales ripolinées en vert du Nouvel Ordre Mondial, les apôtres de la bonne pensée subventionnée, les commissaires politiques du comportement conforme, et les politicards qui prélèveront leur dîme au passage. L’auteur continue sur sa lancée, provoquant l’effroi puis la haine de ses critiques. Il ose écrire : "La hausse des températures provient d’une augmentation du champ magnétique du soleil qui favorise l’ensoleillement. Et si un réchauffement naturel tendait à augmenter la teneur de l’atmosphère en CO2, l’activité humaine y serait marginale. Conclusion : La thèse du GIEC est dépourvue de toute base scientifique. Sa diabolisation des énergies fossiles est notoirement fausse". LES VARIATIONS DE TEMPERATURE DEPENDENT A 99% DU SOLEIL Avant l’ère spatiale, les scientifiques croyaient que l’irradiation solaire totale était constante. À partir de 1978, on a pu la mesurer par les satellites. Leurs données combinées ont prouvé que la TSI (total solar irradiance) varie d’environ 0,1 % du minimum au maximum du cycle solaire. Ça paraît peu. En astronomie c’est énorme. L’intensité de la radiation de notre étoile varie en fonction des taches solaires qui sont plus sombres et plus froides que la surface du Soleil. Ces taches s’accompagnent de points lumineux qui augmentent l’intensité des radiations solaires qui régulent nos climats. Dès lors une période avec peu de taches n’annonce pas un réchauffement mais un refroidissement ! Ainsi, le petit âge glaciaire entre 1550-1860 a correspondu à un très faible nombre de taches solaires. Et même à une disparition complète de celles-ci entre 1665 et 1700. Et en 2020 alors que l’Europe subissait une canicule "jamais vue" selon les médias-menteurs, l’Institut Météorologique Danois affirmait que "L’Arctique connaît son été le plus froid depuis 64 ans". Les réchauffards s’étranglent quand Christian Gérondeau, polytechnicien, ancien haut fonctionnaire et scientifique climato-réaliste, conclut que "la vision uniformément négative de l’évolution de la planète et de l’humanité qui nous est constamment ressassée ne correspond pas à la réalité". Graphiques sur https://climatorealist.blogspot.com

    1

  • Puni pour avoir restauré un monastère!

    Après avoir pris plus de dix ans pour rénover un monastère à Montagnac et investi plus de 300 000 euros, Olivier Fury s’est vu condamné à remettre l’église en l’état pour travaux non-conformes. Une injustice, estime l’homme qui entend bien faire appel de la décision.

    Olivier Fury, le président de l’association de sauvegarde du monastère des Augustins de Montagnac, vient d’être condamné pour des travaux sans autorisation et jugés non conformes sur une église dont il est propriétaire, révèle Midi Libre vendredi 30 juin. “Je suis abattu”, précise-t-il alors que le tribunal correctionnel de Béziers lui a infligé deux amendes de 3 000 euros, une à titre personnel et l’autre comme président de l’association.

    “Si on doit remettre l’église en état, ce sera avec un bulldozer”

    Il a maintenant six mois pour “remettre l’église en l’état”, sous peine de recevoir une nouvelle amende de 75 euros par jour dépassé. “Mais sous quel état ?” se demande Olivier Fury, lui qui a racheté, en 2011, ce monastère en ruines “sous la pression de la municipalité”, précise-t-il. L’Héraultais a déboursé 360 000 euros pour réparer le trou dans la toiture, les murs ou encore le sol.

     “Il me paraît anormal d’être doublement condamné, mais aussi parce que réaliser ces travaux en six mois, c’est tout simplement impossible”, poursuit l’homme qui entend bien faire appel de sa condamnation.

    (…) Orange Actu

  • Les journaleux du JDD sont les nouveaux Guignols de l’Info

    Il paraît que la démocratie serait en danger. Le pluralisme de la presse serait en péril. Ce que les journalistes et toute la gauche appelle “l’empire Bolloré” serait sur le point de mettre la main sur l’information. C’est encore pire que le passage d’Éric Zemmour à CNews. L’arrivée annoncée de Geoffroy Lejeune à la tête du Journal du Dimanche paraît avoir été un véritable séisme devant lequel l’ensemble des quatre vingts journalistes de l’hebdomadaire se serait mis en grève reconductible jusqu’à mercredi prochain.

    https://www.francetvinfo.fr/economie/medias/canal-i-tele-paris-match-avant-le-jdd-la-mainmise-de-vincent-bollore-sur-d-autres-medias-a-braque-de-nombreuses-redactions_5910392.html

    Jusqu’à ce jour, la presse bien pensante maîtrisait 95 % de l’information, où sous tous les airs, on pouvait insulter Éric Zemmour, vanter l’islam comme religion d’amour et de paix, ne parler que positivement de l’immigration, dénoncer les risques du réchauffement climatique, alerter sur la nécessité de se faire vacciner contre le Covid, encourager Zelensky et l’Otan à écraser la Russie de Poutine, caresser dans le sens du poil l’Union européenne et déverser matin, midi et soir la propagande du mondialisme.

    Le tout en étant gavé de subventions, les plus  fortes du monde, payées avec nos impôts, pour laver le cerveau de nos compatriotes, et compenser le fait que plus personne ne lit leurs journaux, que nous n’oserons appeler des torchons. Le tout avec des abattements fiscaux uniques dans le salariat de ce pays, histoire d’amadouer un peu plus les tenants de cette profession connue pour refuser tout professionnel qui pourrait voter Éric Zemmour ou Marine Le Pen, et pour comporter, dans les rédactions, environ 90 % des effectifs se vantant de voter à gauche.

    C’est dans ce contexte que la vaillante rédaction du Journal du Dimanche a donc décidé de se mettre en grève générale reconductible ; on ignore si ce mouvement sera insurrectionnel. Les valeureux plumitifs s’estiment violés par l’arrivée, voulue par leur employeur, Vincent Bolloré, celui qui signe leur chèque de fin de mois, de Geoffroy Lejeune à la tête de la rédaction.

    https://www.fdesouche.com/2023/06/25/geoffroy-lejeune-ecarte-de-valeurs-actuelles/

    Pourtant, toute la profession avait poussé des cris de joie à l’annonce du licenciement du jeune journaliste, directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles, par son propriétaire, par ailleurs marchand d’armes dépendant de ses ventes avec l’État français, donc de ses bonnes relations avec Emmanuel Macron. De même qu’ils avaient réclamé, et obtenu, le licenciement de Robert Ménard ou d’Éric Zemmour, quand ils officiaient à LCI.

    Mais le boomerang leur est revenu en pleine figure, surtout que nombre de cadres de la rédaction de Valeurs Actuelles a décidé de démissionner et de suivre leur ancien chef.

    Donc, ils sont en grève. Défendent-ils le pluralisme de l’information ? Cela va être difficile à expliquer, dans un contexte où, au lieu de 95 %, le mondialisme ne sera plus défendu que dans 94 % des médias ? Défendent-ils le droit des salariés ? Il n’était pas menacé. Défendent-ils la démocratie ? Seuls les aveugles n’ont pas compris que les médias de propagande sont la béquille du système, qu’ils contribuent au lavage de cerveau massif des Français, et sont des armes de destruction massive de notre pays. Alors que veulent les journaleux du JDD ? La réponse est fort simple : encore davantage de sous !

    En effet, ces nantis bénéficient de deux autres avantages uniques dans le monde du travail : la clause de cession, et la clause de conscience. Elles peuvent se cumuler. Un journaleux peut ainsi bénéficier d’un mois de salaire par année d’ancienneté, mais par certaines magouilles, il peut largement gonfler cet acquis. Il est donc fréquent qu’un journaliste parte avec 100.000 euros d’indemnités, parfois davantage (cela peut monter à 400.000 euros !), et retrouve par ailleurs du travail immédiatement, dans une rédaction amie, pour récompense de ses loyaux services, avec le soutien des syndicats de journaleux et des sociétés de rédacteurs.

    Le tout payé par nos impôts, bien sûr. Cela n’empêche pas l’ensemble des rédactions, toute honte bue, de soutenir le combat jugé exemplaire des salariés du JDD, ni la ministre de la Culture de gémir au péril démocratique, ni l’ensemble de la gauche de hurler au putsch médiatique. Et ce sont les mêmes, bien sûr, qui tanceront les Gilets jaunes, et expliqueront aux Français qu’il leur faut faire des sacrifices, dans l’intérêt général, quand eux-mêmes se gavent et vivent fort bien du système.

    On n’a par ailleurs entendu aucun de ces plumitifs, qui se réclament des règles de la démocratie, évoquer la scandaleuse interdiction de rassemblement du Parti de la France devant le ministère de Darmanin, quand une manifestation de soutien à un islamiste a lieu sans problème dans le Nord.

    https://ripostelaique.com/la-manifestation-du-parti-de-la-france-vient-detre-interdite.html

    https://www.fdesouche.com/2023/06/25/hautmont-59-une-manifestation-organisee-en-soutien-a-un-imam-expulse-en-algerie-pour-apologie-du-terrorisme-abderrahim-sayah-etait-notamment-accuse-davoir-fourni-de-faux-papiers/

    De même qu’on ne les entend pas défendre la liberté de l’information quand le groupe Bolloré, de CNews à C8, se voit harcelé par l’Arcom, qui lui a déjà infligé 4 millions d’euros d’amende.

    Donc, que les journaleux qui ne sont pas contents de travailler avec Geoffroy Lejeune prennent leur chèque, dégagent, laissent la place à des vrais professionnels, venus de Valeurs Actuelles et d’ailleurs, et qu’ils aillent vendre leur soupe dans des rédactions amies, qui leur feront de la place.

    Que ces Guignols de l’Info version 2023 se fassent oublier, et que le JDD connaisse la même progression avec Geoffroy Lejeune que CNews avait connu avec la venue d’Éric Zemmour…

  • Pour les messieurs et autres "fan-es"

    "fan-es": ben oui, quoi, c'est de l'écriture inclusive, hahahaha

     

  • CE QU'IL FAUT SAVOIR

    Sur l'abominable attentat contre les bébés… Ce jour du 8 juin 2023 ne pourra pas être oublié…. ignominieuse attaque dans les jardins de l’Europe, près du lac d’Annecy.

    Une horreur profonde, une douleur pour la FRANCE… mais, cela n'empêche pas de voir la réalité en face.

    Le suspect remplit les bonnes cases, c’est un Syrien demandeur d’asile, parfaitement dans son droit, c’est la porte-parole de Moussa le Tripoteur qui nous l’apprend. Nous sommes en présence d’une authentique chance!

    Il serait installé en Suède depuis dix ans. Il y avait obtenu le statut de réfugié. Un gars sympa, à deux doigts de se faire médailler pour insertion particulièrement réussie, comme son frère, le pousseur du petit garçon sous le TGV. À la fin de novembre 2022, il avait fait une demande d’asile auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Tant il aime la France.

    L’assaillant a “bondi”, comme tout bon coranique… “il a commencé à hurler, il s’est dirigé vers les poussettes et a commencé à assener des coups de couteau à répétition sur les petits” a dit un témoin.

    Cette attaque sur des enfants est le sommet de l’abomination. Remercions les policiers pour le courage dont ils ont fait preuve en interpellant l’assaillant

    MAIS

    C’est un chrétien revendiqué, il a poignardé au nom du Christ, donc l’affaire est entendue!

    En effet, quand on l’observe, il a la panoplie du parfait disciple de Jésus, la barbe, la tenue noire, le keffieh, le bermuda, le couteau pour partager le pain. Tous les indices concordent.

    Moussa l’admet, il y a eu un dysfonctionnement de ses services, ils ont trop tardé pour lui signifier le rejet de sa demande et l’autre, à force d’attendre, s’est énervé. Voilà!

    C’est encore la faute à pas de chance, c’est le concours de circonstances malencontreux.

    Surtout que la situation est sous contrôle, la diffusion des images de ce non-événement est interdite. La France peut être fière d’avoir des dirigeants à l’avant-garde de la libre circulation de l’information.

    Et pour paraphraser Julien Perlinpinpin, s’il n’y a pas d’images, c’est que ça n’a pas eu lieu!

  • Réchauffisme

    Le réchauffisme est une secte perverse comme furent le trotskysme ou l’hitlérisme au siècle précédent. Avec ses gurus, son dogme, ses rites, ses officiants, ses adeptes, sa propagande pesante et son inquisition maniaque. Grotesque si elle n’était pas aussi nocive. Intolérante et agressive contre les blasphémateurs et les hérétiques.

    Parmi les victimes les plus connues de la vindicte réchauffiste

    Hendrik Tennekes viré du poste de directeur de la recherche de l’institut météorologique hollandais,

    Aksel Winn-Nielsen, ancien directeur de l’Organisation Météorologique Mondiale, éjecté,

    Suzan Crockford, docteur en zoologie, virée de l’université de Victoria, pour avoir révélé que les populations d’ours polaires augmentaient régulièrement.

    Les éminents universitaires italiens Alfonso Sutera et Antonio Speranza privés de tout crédit de recherche, coupables d’avoir contesté les fondements du prétendu réchauffement climatique anthropique.

    Mais aussi Peter Ridd, enseignant à la James Cook University Queensland renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux à la pollution marine liée aux rejets industriels et domestiques, au lieu de dénoncer comme unique cause le soi-disant réchauffement anthropique.

    Au procès, les attendus de la cour furent révélateurs: " Ridd a été victime de persécutions, de brimades, et d’un harcèlement hystérique jusque dans sa vie privée, sans autre reproche que d’avoir exprimé une théorie non conforme à ce que professaient ses collègues. "

    En 2022, selon l’Institut australien des sciences de la mer, la grande barrière de corail dont la disparition était annoncée à cause du réchauffement a atteint des niveaux de couverture inégalés depuis 36 ans. Bonne nouvelle pour les zékolos? Que nenni ! Entre chantages aux carrières et copinages politiques, ils ont exigé que les magazines et émissions axés sur l’environnement n’en parlent pas !

    Quant à la France, est-il utile de rappeler le tombereau d’injures déversé par les médias aux ordres sur Claude Allègre, médaille d’or du CNRS et membre de l’Académie des Sciences? Avec cet argument spécieux: "Il n’est pas climatologue!".

    Sans dire que les 2 patrons du GIEC de l’époque, le Français Jouzel et l’Indien Pachauri étaient l’un physicien atomiste, et l’autre ingénieur ferroviaire.

    En France le crétinisme et la soumission sont des vertus appréciées

    On est loin de l’esprit soixante-huitard pour qui le prof n’est pas là pour imposer ses théories que chacun doit apprendre par cœur. Ce sont les étudiants qui, en discutant, doivent analyser des données concrètes et en extraire des concepts. Avantage de la démarche: on apprend à peser le pour et le contre pour se forger une opinion, et à défendre son point de vue en argumentant.

    En France, l’enseignement secondaire et supérieur des 50 dernières années se sont ingéniés à diluer le sens critique, émasculer l’esprit frondeur, condamner le goût des discussions hors piste, et rejeter cet extraordinaire stimulus pour l’esprit qu’est la remise en cause des théories qu’on croit acquises pour en explorer de nouvelles. En dehors de la doxa fixée par le Nouvel Ordre Mondial et ses banksters, point de salut !

    La climatologie du GIEC est une variante de la pataphysique

    Loin de la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux suggérant des tendances permettant d’en tirer une loi, avant d’en vérifier les tenants et aboutissants lors d’expérimentations renouvelables, en soumettant sa méthodologie à ses pairs… Méthode scientifique classique, hors physique quantique…

    Les gens du GIEC sélectionnent des statistiques, ou les truquent, et assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données les confortant, en écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Et ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable.

    Des voyants à la vue trouble

    L’évolution des climats dépend d’une multitude de paramètres, la plupart aléatoires, qu’on parvient à sérier séparément mais dont on a le plus grand mal a déterminer l’inter connectivité parce que celle-ci est conjoncturelle et imprévisible. Prétendre maîtriser l’ensemble de ces données, en les confiant à un ordinateur qui pratique des tris croisés et des extrapolations selon le programme qu’on lui a implémenté, témoigne d’une extraordinaire suffisance confinant à l’arrogance.

    La plus énorme erreur est de vouloir fixer des tendances s’appliquant partout de la même manière, avec une obsession maniaque: prédire et justifier le réchauffement global. Et une cécité ahurissante attribuant un rôle prépondérant au CO2 responsable de tous les maux !

    C’est tout simplement ascientifique car le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau.

    H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (= 0,04%)

    Or dans les modèles du GIEC, le CO2 vire à la folie obsessionnelle (la trogne agitée de Greta est contagieuse) alors que dans l’atmosphère il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et en fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1.

    C’est la vapeur d’eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infra-rouges, le reste étant imputable à d’autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s’accumule pas par additions successives !

    En outre, les " savants " du GIEC ignorent l’effet du gradient thermique vertical: l’air chaud monte et perd 2°C/1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12° à 2000 m.

    Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit du fait de la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d’accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redouté.

    Pour Richard Lindzen, professeur au MIT et physicien spécialiste de l’étude de l’atmosphère: " Il n’y a pas de consensus, unanime ou non, sur les tendances de long terme du climat et sur leurs causes (…) Nous ne sommes pas en position d’attribuer avec suffisamment de confiance les changements climatiques passés au dioxyde de carbone, ou de prédire ce que le climat sera dans le futur".

    Tandis que feu Frédérick Seitz, physicien en structure des matériaux et rayonnements ionisants, et président de l’Académie des Sciences des USA, disait:

    "Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat".

    Pied de nez au GIEC et à ses astrologues, des astrophysiciens se fiant à une baisse constante de l’activité solaire ont émis l’hypothèse qu’on pourrait connaître une période glaciaire de quelques siècles semblable à celle consécutive au "minimum de Maunder" à partir de 2030.

    Pensée magique contre paramètres de Milankovitch

    Les cycles climatiques courts (siècles) et intermédiaires (millénaires) sont fonction d’abord de l’activité solaire, à laquelle il convient d’ajouter pour les cycles longs une incidence plus marquée des variations d’orbite de la terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec à la marge les grandes éruptions volcaniques.

    Ce sont les paramètres de Milankovitch validés par la science expérimentale:

    L’analyse des isotopes de l’oxygène dans les glaciers, la paléoclimatologie confirme les corrélations entre les éruptions et taches solaires et les ralentissements ou accélérations d’activité de notre étoile.

    La cyclo-stratigraphie entérine la théorie astronomique des climats, par l’analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d’indicateurs dans les dépôts des sédiments marins carbonés, de l’influence de la précession, de l’obliquité et de l’excentricité.

    La dendrochronologie sur des périodes plus courtes de l’ordre de 10.000 ans, étudie des cernes des arbres y compris fossilisés, révélant la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée.

    Mais qu’importe ! Les réchauffistes persuadés de savoir distinguer le Vrai du Faux, le Bien du Mal, comme leur simplette Greta voit et sent le CO2, se sont auto-investis de la mission sacrée de protéger l’espèce humaine contre ses propres erreurs. Ils annoncent des cataclysmes qui correspondent à des événements climatiques extrêmes comme on en a toujours connu, en taisant cette statistique qui donne à réfléchir: En 1931 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu’entre temps, la population mondiale a quadruplé.

    Pour les chamanes de la secte réchauffarde, tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l’humanité. Les réchauffistes ont donc un devoir impératif de museler tous ceux qui contestent leurs lubies. C’est une logique d’inquisiteur. De nazillon ou de stalinien. Ou de khmer rouge repeint en vert.

    Bien entendu cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que les réchauffistes esquivent en traitant par l’anathème et l’excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable !

    Christian Navis

    https://climatorealist.blogspot.com