Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/03/2017

Réflexions sur: 1968, la grippe de Hong-Kong…

Je viens de lire que les températures de certains jours de mars 2017 ont battu des records depuis 1968… l'année de mes 18 ans.

Oui, mais, je me souviens de tous ces morts de la grippe de Hong-Kong….

Alors, je me dis que la prochaine grippe hivernale, de fin d'année et début 2018 pourrait bien s'avérer aussi dramatique que celle de 1968?

 

30/03/2017

Diffamation : Anne Hidalgo condamnée en appel

Selon une dépêche AFP datant du 10 mars 2017, le maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, a été condamné en appel pour diffamation à l’encontre d’un architecte du patrimoine qui s’est opposé à des projets de la ville

La cour d’appel confirme la condamnation d’Anne Hidalgo

La cour d’appel de Paris a confirmé jeudi la condamnation du maire PS de la capitale, Anne Hidalgo, pour avoir diffamé l’architecte Jean-François Cabestan, en lui reprochant d’avoir utilisé des documents municipaux "à des fins personnelles pour un colloque".

A l’amende de 500 euros avec sursis et l’euro de dommages et intérêts, la cour d’appel a ajouté une mesure de publication judiciaire.

L’édile avait tenu les litigieux propos dans les colonnes du Parisien du 24 octobre 2014, sur fond de polémiques autour de la Commission du Vieux Paris, chargée de la conseiller pour les questions de protection du patrimoine. Commission dont Mme Hidalgo renouvelait la composition.

Parmi ses critères pour ce renouvellement, elle évoquait entre autres "le respect des règles" et déclarait: "C’est pourquoi Jean-François Cabestan, qui a utilisé des documents municipaux à des fins personnelles pour un colloque, n’a pas été renouvelé".

Une liberté de parole bafouée

A la question de savoir s’il s’agissait d’une sanction à l’encontre de quelqu’un qui s’était prononcé contre plusieurs projets soutenus par la ville, Mme Hidalgo avait assuré que la "liberté de parole est garantie pour chacun des membres de la commission".

La Cour relève une intention de nuire du maire de Paris

Dans son arrêt, la cour estime que Mme "Hidalgo a manqué de prudence, sinon même fait preuve d’une intention de nuire en évoquant spontanément le cas de M. Cabestan, sans que ce dernier n’ait eu l’occasion de protester éventuellement sur les motifs d’une +éviction+ dont il n’était pas encore officiellement informé".

En savoir plus sur http://www.lagauchemorale.com

En occitan on dit (à peu près); tan que viré, fa le (prononcer: lé) tour: les boulettes à macron!

Après " l’île " de la Guyane, le vote des femmes en 1905: ça, c’est Macron!

Gageons qu’à la prochaine commémoration, Macron évoquera "celles et ceux " dont le nom figure sur le monument aux morts de 14-18…

Désastreuse "Île " de Guyane, Emmanuel Macron a dû rétropédaler. "Je sais où vous êtes! " a-t-il déclaré aux Guyanais, comme il avait dit "Je vous ai compris! " aux pieds-noirs après avoir assimilé la colonisation à un crime contre l’humanité.

Il est vrai que les réseaux sociaux se sont déchaînés : on voit Macron manquant se noyer en tentant de rallier Nice à Bastia au volant de sa voiture, Macron dans une pirogue, en train de pagayer, pour rejoindre l’Île-de-France, etc.

Le problème est que le galopin n’en est pas à son coup d’essai. Comme le rapporte Jean-Marc Morandini sur son blog, " la presse s’amuse des bourdes de Macron " : toujours dans le registre géographique, les uns rappellent que, dans son livre Révolution – pour lequel il a perçu la modique avance de 350.000 € (Gala), qui aurait pu lui permettre de s’offrir les services d’un correcteur -, il a déménagé Villeurbanne (dans la banlieue lyonnaise) chez les Ch’tis: "Lorsqu’on habite Stains en région parisienne ou Villeurbanne en région lilloise (sic), il est plus simple de créer son entreprise […] " Les autres soulignent qu’au mois de décembre, il a déjà fait montre d’un intérêt relatif pour les DOM-TOM, voulant les exiler à l’étranger. Postant, sur Twitter, un selfie pris avec un gamin dans un avion, il commentait : "Avec Mathias, lycéen à Bourg-en-Bresse. Il rejoint sa mère expatriée (sic) en Guadeloupe pour Noël. "

Mais les réseaux sociaux viennent de déterrer une autre énormité, historique celle-là, datant de février et que la " grande presse " ne semble pas avoir remarquée, liée à l’inénarrable fayotage féministe d’Emmanuel Macron.

On se souvient de sa déclaration à la Journée de la femme – qui, il est vrai, est un passage obligé dans la campagne: comme le Salon de l’agriculture, pas moyen d’y couper, il faut flatter le flanc des vaches et des femmes si l’on veut y arriver: Macron, l’œil humide, avait émis le souhait d’avoir l’une d’entre elles (une femme, pas une vache) Premier ministre. C’était beau. Nul ne lui a soufflé qu’il pouvait faire mieux en se retirant de la course pour laisser une femme – on en connaît une qui y aspire – devenir président de la République. Mais son féminisme échevelé ne pousse pas l’abnégation jusque-là.

Il l’affiche en revanche ostensiblement dans ses discours, en commençant ses phrases par " celles et ceux ". Parce que cette règle grammaticale qui veut que " le masculin l’emporte sur le féminin " est jugée abominablement phallocrate, on va donc rajouter " celles " à " ceux " même si c’est inutile… et, mieux, commencer par " celles ", comme quand on s’efface devant une porte pour laisser passer les dames. (Je me gratte le menton, cette galanterie syntaxique ne procède-t-elle pas de ce que les féministes appellent le sexisme bienveillant? Je soumets ce dilemme à leur sagacité.)

Plein de zèle, sur sa lancée, lors de son meeting à Lyon le 4 février, il a déclaré : " Pour voter cette belle loi de 1905 séparant l’Église et l’État, il a fallu des femmes (sic) et hommes de gauche et de droite. "

Sauf que, pas de bol, il n’y avait aucune femme députée en 1905. Jusqu’en 1945, les femmes ne votaient pas… Et si, d’ailleurs, ce changement a été si tardif, c’est que les élus de gauche le redoutaient, persuadés que les femmes seraient influencées par leur curé ; c’est dire toute l’estime dans laquelle ils tenaient leur indépendance d’esprit. Gageons qu’à la prochaine commémoration, Macron évoquera " celles et ceux " dont le nom figure sur le monument aux morts de 14-18.

En attendant, journaux et réseaux sociaux font la collec’ des boulettes et se tapent sur le ventre, dans ce qui commence à s’apparenter à un Macron bashing : à quelques semaines des élections, cela peut faire des dégâts…

Je dirais même plus: c'est pagaïe, (ou l'on voit que le i tréma peut encore être utile...) ou pas gay (mais si, il en est!), ou pagaie.

 

 

 

Offrez un radar à ce général: il perd la boule à force de virer de gauche à droite et de droite à gauche!

Le général Bertrand Soubelet lâche Emmanuel Macron

Le général Bertrand Soubelet demandait l'investiture dans la dixième circonscription des Hauts-de-Seine.

Dans une lettre adressée mardi au candidat d'En Marche !, le général estime que les ralliements successifs, "à commencer par ceux de l'actuel gouvernement, ne correspondent pas à [sa] conception du changement".

Moins d'un mois après avoir rallié Emmanuel Macron, le Général Soubelet claque la porte du mouvement En Marche!. Soutien de poids issu de la "société civile", disposant d'une réelle expertise en matière de défense et de sécurité, le "général courage" dénonce les derniers ralliements à Emmanuel Macron. "J'avais besoin de croire qu'une nouvelle façon de faire de la politique était en train de naître", explique-t-il dans une lettre adressée au candidat que nous publions ci-dessous. "Les ralliements successifs tous azimuts et symboliques à bien des égards, à commencer par ceux de l'actuel gouvernement, ne correspondent pas à ma conception du changement", poursuit-il.

Jean-Yves Le Drian, puis Manuel Valls

Dans le viseur du général quatre étoiles, le soutien apporté à Macron par l'actuel ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. Poids lourd du gouvernement Hollande, il n'a pas apprécié que le général Soubelet sorte de sa réserve fin 2013 lors de son audition devant le Parlement où il dénonçait les errements politiques en matière pénale et sécuritaire. Un agacement partagé par le premier ministre de l'époque, Manuel Valls... Qui vient d'annoncer son intention de voter Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle.

A la suite de cette prise de parole sans filtre devant les députés, le général Bertrand Soubelet a été remercié de son poste de numéro trois de la gendarmerie. Il est alors nommé commandant de la gendarmerie d'outre-mer, avant d'être définitivement écarté en avril 2016 ; À la suite de la publication de son essai à charge Tout ce qu'il ne faut pas dire, il est placé "hors cadre", c'est à dire sans affectation.

Dans la continuité de son ralliement à Emmanuel Macron, le général a annoncé sa candidature dans la 10e circonscription des Hauts-de-Seine, fief du centriste André Santini. Les équipes Macron lui ont-ils refusé l'investiture? En tout cas, ses ambitions lui ont valu quelques inimitiés au sein du mouvement En Marche!. Mais dans l'entourage d'Emmanuel Macron, on veut croire que la décision du général n'est "pas définitive". "Il faut qu'on discute avec lui des raisons de cette prise de distance." Quoi qu'il en soit, "aucune investiture n'est encore actée" pour les législatives. "Cela doit faire l'objet d'une procédure très encadrée de notre commission d'investiture, qui n'a pas encore tranché."

 

29/03/2017

Le feuilleton continue.....

cliquez sur le lien pour avoir l'article en entier

http://www.vududroit.com/2017/03/justice-president-ne-fai...

"Bienvenue place Beauvau " sous-titré " Police: les secrets inavouables d’un quinquennat "n’échappe pas à la règle avec la description minutieuse des agissements de "l’État profond " dans ses pratiques barbouzardes accompagné d’un name-dropping considérable. Tout ceci n’aurait rien eu de spécialement original si ce n’est l’existence de trois facteurs qui font de cette publication, une bombe à fragmentation. Tout d’abord si ce que l’on nous raconte est vrai, François Hollande qui nous avait bassinés avec sa normalité, apparaît comme un manipulateur sans morale, sans scrupule et sans aucun principe. Ensuite, les auteurs, probablement involontairement, nous font la démonstration de l’instrumentalisation de la justice à des fins bassement politiciennes. Enfin, la publication survient en pleine campagne présidentielle au moment du déferlement politico-médiatico-judiciaire contre François Fillon. Donnant complètement corps à l’accusation d’une opération téléguidée visant à favoriser l’accès de Macron héritier de François Hollande, à la Présidence de la République. À la lumière de ces trois éléments, la lecture en devient saisissante.

Dès la préface les auteurs démarrent fort et nous préviennent: "comme leurs prédécesseurs, mais avec moins de talent et de rouerie, Hollande, Valls, Cazeneuve et les autres ont joué avec l’appareil judiciaire à des fins souvent électorales. "Il faut quand même se foutre du monde pour prétendre que cette attitude aurait été absente dans la conduite politique et judiciaire de l’affaire Fillon. Tout d’un coup, les trois manipulateurs précités auraient été touchés par la grâce ? Et pourtant, mesurant tardivement l’impact politique meurtrier de tout ce qu’ils racontent les journalistes n’ont pas hésité à des rétro-pédalages pathétiques sur tous les plateaux. En fait, on peut penser qu’habitués aux manipulations policières du pouvoir d’État, et dépourvus d’une véritable culture juridique et judiciaire, ils n’avaient pas mesuré le caractère dévastateur de ce qu’ils écrivaient.

Tout le livre n’est qu’un long florilège des outils et de l’exécution de ces basses œuvres. On en ressort édifié, sur l’imposture Hollandienne en matière de respect des principes et des libertés publiques.

Croyant lui trouver des excuses les auteurs enfoncent François Hollande un peu plus: " l’impréparation, la méconnaissance de l’appareil policier et judiciaire ainsi que les circonstances ont très vite amené François Hollande à renier ses principes et à adopter des méthodes qui n’ont rien à envier à celle de ses prédécesseurs. " La nullité, comme excuse des turpitudes, il fallait oser. Le problème, est que cette fois-ci, ces méthodes sont utilisées pour fausser sans vergogne l’élection principale de la Ve République. Privant désormais, son résultat de toute légitimité démocratique. Ceux qui ont pris cette responsabilité devront en répondre.

Il faudra répondre de tout cela

En répondre parce que nous prenons connaissance dans ce livre, non seulement d’affirmations mais d’accusations très graves dirigées contre l’institution judiciaire.

Il n’y a pas beaucoup d’illusions à se faire sur l’attitude des organisations syndicales de magistrats dont on est à peu près sûr, qu’elles vont rester muettes.

Et parce que des élus LR auraient fait au PNF et au parquet de Paris, à propos du livre ce qu’on appelle un "signalement article 40" par référence à l’article du code de procédure pénale qui fait obligation aux agents publics de signaler au procureur tous faits dont ils ont eu connaissance et susceptibles de recevoir une qualification pénale. L’épisode va être intéressant, car si les auteurs ont dit vrai, c’est en nombre que se comptent les infractions pénales établies. La présentation dans un tableau des extraits du livre au regard des incriminations possibles donne la mesure de la gravité du scandale. Et on ne voit pas comment autre chose qu’une procédure judiciaire pourra séparer le vrai du faux et dégager une vérité opératoire.

Pour avoir lu l’ouvrage, je sais qu’il y a beaucoup d’autres infractions. Le PNF s’est saisi en une heure de l’affaire Fillon sur la base d’un article du Canard enchaîné, pour lancer une enquête TGV multipliant les actes qui se sont bien sûrs immédiatement retrouvés dans la presse. Pour l’instant, huit jours après l’ouverture de l’enquête sur Bruno Le Roux, a priori il ne s’est strictement rien passé. Normal, Le Roux n’est candidat à rien. Le même PNF reste obstinément muet concernant Emmanuel Macron malgré une collection de faits éminemment suspects. Pas beaucoup d’illusions, il y a encore de la honte à boire.

Espérons simplement que le parquet de Paris sauvera l’honneur et fera son devoir.

 

 

28/03/2017

Les zombies existent!

 

 

 ZOMBIES_question.jpg

 

 

 

 

 

 

http://www.josyanejoyce.com/archives3/index.html

Qui c'est celle-là? Elle a une drôle de tronche, cette fille-là… et un sacré culot!

Dans le livre, "L’Elysée Off", ses auteurs nous révèlent que l’actrice Julie Gayet, si elle n’est pas officiellement présentée comme la compagne de François Hollande, bénéficie en revanche d’une protection policière digne d’une Première dame.

Montant de la facture: 400.000 euros par an

Dans leur livre L’Elysée Off, les journalistes Aziz Zemmouri et Stéphanie Marteau reviennent sur les conditions de protection de l’actrice Julie Gayet.

"La compagne du président dispose d’une protection personnelle, composée de deux équipes tournantes de deux policiers et deux gendarmes", écrivent-ils.

Le coût du dispositif de huit agents, donc, est estimé, selon la cour des comptes, entre 287.000 et 400.000 euros par an [1].

Un montant passé sous silence par l’Elysée

Un montant passé sous silence par l’Elysée, comme nous le confirme Stéphanie Marteau : "On ne remet pas en question le fait que Julie Gayet bénéficie d’une protection. Ce qu’on conteste, en revanche, c’est que ce chiffre ne soit pas officiel".

Le montant de 400.000 euros serait un strict minimum

400.000 euros, vraiment ? Selon nos informations, au bas mot. Car ce qui coûte le plus cher, dans la protection rapprochée, ce ne sont pas les salaires des agents. Mais bien les déplacements. "Dès qu’elle va en tournage, les personnels la suivent. Il faut payer les hôtels, les repas. Organiser les rotations...", commente auprès de metronews Jean-Pierre Diot, ancien garde du corps de Nicolas Sarkozy et vice-président de la Fédération française de protection rapprochée. A cela, il faut également rajouter le coût de la formation continue des agents, les frais d’amortissement des véhicules, ou encore tous types de charges indirectes liées à l’emploi de ces agents.

Sans remettre en cause cette protection, il aurait fallu en limiter les coûts

La facture est salée et pose question. Pour Jean-Pierre Diot, la chose est claire : cette protection n’a pas à être remise en cause, surtout dans ce contexte de menace terroriste. En revanche, il estime qu’elle pourrait être organisée différemment, afin d’en limiter les coûts. "Elle pourrait garder deux policiers ou deux gendarmes. Mais le reste, il faudrait que ce soit remplacé par des agents privés qu’elle paierait elle-même", indique ainsi l’ancien policier du service de la protection (SDLP).

Le cas Julie Gayet n’est pas isolé

"Il n’y a pas que Julie Gayet qui coûte cher. D’autres personnalités, qui ont eu besoin d’une protection à un moment donné, n’en ont plus besoin aujourd’hui. Seulement, personne ne prend la décision de la retirer. Encore moins quand la demande de protection vient de l’Elysée... Imaginez qu’il leur arrive quelque chose demain", fait remarquer Jean-Pierre Diot. Chiche mec, tu retire la protection, qu'on rigole un peu!

La République irréprochable... Vous vous souvenez ? C’était un des fameux slogans de Hollande. Qui, à l’aune de cette histoire, n’est hélas resté qu’un slogan de campagne.

[1] "Le coût annuel d’un officiel du GSPR est en moyenne de 71.879 euros et peut monter jusqu’à 100.000 euros", selon le rapport de la cour des comptes.

En savoir plus sur http://www.lagauchemorale.com/actualites/article/julie-gayet-une-protection-policiere-a-400000-euros#RKwplYx0hxatG411.99