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  • il faut bien que ça soit la faute aux autres!

    TOUS SUR LE FILLON!

    j'espère qu'il a les reins solides! la chasse de la gauchiasse est ouverte!

     

    Haro sur l'idiote qui se défausse sur les autres....

     

    http://www.fdesouche.com/794791-najat-vallaud-belkacem-les-eleves-ont-un-mauvais-niveau-cause-du-gouvernement-fillon

     

     

  • Moselle: un patron poursuivi pour des injures racistes envers son employé relaxé

    La scène avait choqué de nombreux téléspectateurs de l’émission "Complément d’enquête". Le patron d’une entreprise de transport routier située au nord de Metz (Moselle), qui avait proféré des injures à caractère raciste contre un de ses employés en 2013, a été relaxé ce mardi par le tribunal correctionnel de Metz.

    Ce chef d’entreprise d’Hauconcourt (Moselle) avait insulté son employé, chauffeur routier, en juillet 2013, lui reprochant de ne pas avoir mis assez d’eau dans la citerne de son camion.

     (…) "On a plaidé le fait qu’il n’y avait pas de caractère public dans ces propos, qui ont été tenus dans l’enceinte de l’entreprise", a expliqué l’avocat de la défense, Me Xavier Iochum, soulignant que "ce n’est pas (son client) qui a assuré la publicité de ces propos" mais l’employé qui a filmé la scène.

    "L’incrimination choisie par le parquet était fausse", a pour sa part déploré Me Mehdi Zouaoui, avocat de l’employé. "Ce n’est pas terminé, je vais déposer une plainte avec constitution de partie civile pour des faits de harcèlement moral", a-t-il ajouté, alors que l’employé a perdu son travail depuis cet épisode.

    "Cette loi de 1881 (sur la liberté de la presse, qui réprime les injures raciales, NDLR) doit changer, mais ce n’est pas aux tribunaux de le faire, c’est aux politiques", a-t-il estimé. Une personne poursuivie pour une injure raciste, sexiste ou homophobe n’encourt qu’une contravention de 750 EUR maximum si cette injure n’est pas publique, contre six mois de prison et de 22.500 EUR d’amende si elle est proférée en public.

    Le Parisien

     

  • Remarquable conférence de Philippe de Villiers hier soir à Rouen

    Conférence de Philippe de Villiers à la Halle aux Toiles de Rouen dans la salle qui contenait environ 800 personnes assises.

    Philippe de Villiers a brossé le tableau de la situation politique du pays. Depuis 1973, l’invasion migratoire était préparée pour changer la population française et la faire disparaître. Un plan a été signé par tous les politiciens de droite et de gauche et il existe, car mis en place par l’Onu pour dissoudre totalement le peuple français et les racines judéo-chrétiennes dont nous sommes les ferments de la civilisation.

    Il s’agit du plan Tiping ou Timing (? ) qui veut remplacer la population originelle du territoire par une autre très docile et moins contestataire que la précédente. Le but essentiel est de faire disparaître ensuite le christianisme majoritaire dans les villes et les campagnes. L’assassinat de l’abbé Hamel étant un début de la guerre contre le christianisme en France encouragé par nos instances étatiques.

    Ensuite, si le peuple français refuse massivement l’invasion migratoire, nos dirigeants envisagent d’organiser avec l’aide des salafistes soutenus par les Saoudiens et les Qataris, la soumission, la dhimmitude, voire la destruction de ce peuple par des voies violentes comme on le voit en Syrie et en Irak.

    S’il y a encore des récalcitrants parmi ce peuple, il y aura des égorgements et des assassinats qui seront protégés par la force publique (et ne comptez pas sur la police, la justice et les forces de gendarmerie ou militaires pour vous défendre, ils vous tireront dessus et massacreront le peuple partout).

    Philippe de Villiers nous a évoqué les sourates du Coran qui appellent aux meurtres des chrétiens et des juifs. Le hallal que l’on trouve dans les centres commerciaux, tout le monde en consomme et participe à l’édification des mosquées en France avec un impôt spécial.

    Même les attentats terroristes sont préparés depuis longtemps par Doha et Ryad pour soumettre le peuple français à l’islam. Tout territoire où se construit une mosquée devient le territoire de l’Islam. Et un plan de partition du pays existe. Bientôt après des actes terroristes ou de violences antifrançaises et antichrétiennes, les politiques signeront la cession de nos territoires à l’islam et la charia s’y imposera. Les opposants seront pourchassés, massacrés ou punis judiciairement pour un prétendu racisme.

    Le vivre-ensemble est une guerre contre la culture française.

    Philippe de Villiers est pro-russe et a rencontré dernièrement Vladimir Poutine qui lui a dit son étonnement de voir changer la population française par la volonté de nos politiciens agissant pour le compte des Etats du Golfe.

    Si le peuple apprend qu’on veut le génocider ainsi, les réactions risquent de devenir très violentes…

    L’objectif de nos politiciens, Hollande compris, est de permettre à l’islam de conquérir la France et de s’emparer totalement du pays pour en faire une colonie islamique.

    On fait disparaître notre Histoire nationale, le roman national de Lavisse, on dissout le patrimoine, on évacue les grands personnages historiques et on veut contrôler la pensée populaire voire l’annihiler.

    En 2020-2040, il y aura plus de 40 millions de migrants musulmans en France qui auront pris la place des Français de souche. Ceux-ci seront parqués dans des camps voire exterminés comme l’ont été lors de la dernière guerre les juifs.

    Les Français de souche vont être contraints soit de se soumettre ou de résister. Il y aura des collabos d’un côté comme on le voit aujourd’hui avec les flics qui arrêtent des patriotes, et de l’autre des résistants qui engageront des actions pour libérer le pays.

    Il va falloir passer à des actions pour faire libérer nos compatriotes retenus en otage.

    Les manifs ne serviront pas et il faudra agir différemment comme pendant la seconde guerre mondiale.

    Pourquoi ne pas constituer une armée de citoyens capables d’organiser la libération du pays?

    Il faudra beaucoup d’énergie et de courage pour obtenir ce qu’on veut. Le pouvoir politique est sourd aux revendications du peuple qui souhaite se protéger contre l’islam des djihadistes soutenus par le Qatar et l’Arabie Saoudite, nos pires ennemis.

    Ceux qui traitent avec ces pays devront un jour payer leurs traîtrises et répondre devant le peuple français.

    résistance-républicaine.eu

     

  • ATTENTION: DANGER MORTEL!

    Lu dans Challenges 498 du 17 novembre 2016

    Page 130 – Menthon-Rouvier

    Sous le titre: Jean-Louis Bruguières conseille de prendre des gants contre Daesh, il faut bien entendu comprendre:

    Jean-Louis Brugières, ex-juge antiterroriste indique que “nous devons prendre des gants car une pâte à base de cyanure posée sur les barres pourrait être mortelle, comme cela a été testé sur les poignées des voitures de policiers irakiens“.

    Faites passer sur les réseaux sociaux

     

  • L'automne

     "Les feuilles qui s’accumulent sur les voies rendent difficile les conditions de circulation des trains, entraînant de nombreuses perturbations pour les voyageurs. La SNCF a investi plusieurs millions pour faire face au phénomène.

    Elles semblent inoffensives, si petites, avec leurs belles couleurs. Mais les feuilles mortes donnent chaque automne des sueurs froides aux cheminots, font subir aux voyageurs retards et annulations, et coûtent cher à la SNCF. Lorsqu’elles tombent sur les voies, et sous l’effet de l’humidité, elles forment une pellicule qui recouvre le rail, et rend plus difficiles l’accélération et le freinage"…

    Haaaa, petites feuilles mortes, "si petites", "si belles"… Alors forcément, le Français, qu’il soit plouc, sans-dents ou les deux, a l’humour taquin et je me range dans le lot.

    Twitter regorge des moqueries de passagers

    Alors voilà, celles et ceux qui prennent le train et que personne ne veut appeler "clients" car à un client on doit une qualité de service, alors on les nomme pudiquement des "usagers ", c’est l’enfer automnal parce qu’il y a des feuilles mortes qui ont l’outrecuidance de tomber sur les voies.

    Lorsqu’il y a une tempête, les arbres tombent à leur tour sur les voies à nouveau bloquées.

    Lorsque c’est l’hiver, la neige, le verglas empêchent au choix les trains de la SNCF d’avancer parce que ça gèle, ça neige ou ça " congère ", peu importe.

    Lorsque c’est la chasse, les animaux, traqués, viennent se réfugier sur les voies également, sans oublier enfin, la saison de l’été. Oui, l’été, avec son soleil et sa chaleur qui peuvent faire fondre les câbles.

    En fait, la SNCF fonctionne bien quand il ne fait ni trop chaud, ni trop froid, que la chasse n’est pas ouverte, qu’il n’y a pas de grève, pas de pluie, pas trop de soleil, pas non plus de neige, qu’il ne gèle pas, qu’il ne grêle pas, que les feuilles ne tombent pas, que le vent ne souffle pas trop fort… Etc., etc.!

    Donc en gros, cela marche mal, bien mal, trop mal.

    La SNCF à l’image de la déliquescence de notre pays

    Et là je ne vous parle même pas de la qualité du personnel, désagréable souvent, odieux parfois, régulièrement agressif, sans oublier les contrôleurs qui vont jusqu’à mettre des amendes qui ne devraient pas être mises à la gueule du client.

    Je ne vous parle pas de la non-formation et du non-management donné aux " agents " qui s’occupent des “usagers".

    À leur décharge, la société est devenue "difficile". Alors la SNCF, qui n’en est qu’une des représentations, évolue de la même façon avec cette déliquescence ahurissante, cette dégradation continue qui va aussi bien du " look " au langage parfois incompréhensible.

    Tout devient mauvais, dans une société de plus en plus médiocre, avec des gamins et des jeunes de moins en moins bien formés.

    Bref, ce n’est pas la SNCF qui fonctionne mal, c’est la France entière, notre société de chemins de fer n’étant que l’expression de nos vicissitudes collectives.

    Vous découvrirez avec stupeur cet hiver les automobilistes bloqués sur les autoroutes enneigées, les préfets expliquer que mieux valait les avoir là, vous découvrirez que le pays n’a ni assez d’électricité, ni assez de sel, ou encore de fioul, vous découvrirez qu’il n’y a pas assez de médicaments dans les hôpitaux, ou de munitions dans nos arsenaux et accessoirement que les caisses de l’État sont désespérément vides… et tout est l’avenant.

    Il est déjà trop tard. Préparez-vous!

    Charles SANNAT

    http://www.insolentiae.com/quand-la-sncf-decouvre-quen-automne-les-feuilles-ca-tombe-quen-hiver-il-y-a-de-la-neige-et-que-meme-leau-ca-mouille-ledito-de-charles-sannat

     

  • Quand des patients lèvent la main et frappent des hommes et des femmes en blanc

    Vu aux urgences: accueil d’un enfant hyperthermique, on le pique, il pleure, le père lève la main sur la puéricultrice. Que faire?

    On se souvient de l’affaire des urgentistes hospitaliers de Tourcoing – urgentistes violemment agressés le mois dernier dans l’exercice de leur métier. Où en est-on de ce " fait divers "? Les (nombreux) agresseurs sont libres dans l’attente d’un procès plusieurs fois repoussé. Le Dr Hacène Moussoni, chef de service des urgences du centre hospitalier de Tourcoing, revient sur cette affaire dans un entretien accordé au site Egora (Sandy Bonin-Berrebi).

    Entretien éclairant sur cette zone grise des urgences et du soin. Le Dr Moussoni observe une montée en puissance de la violence depuis quelques années. Comme si les mots ne suffisaient plus, avaient disparu. Frapper faute de parler.  Il faut, ici, lire les mots de ce médecin qui travaille aux urgences depuis plus de vingt ans. Extraits.

    " Je n’avais pas cette agressivité il y a 10/15 ans. La violence monte en puissance. Elle était verbale essentiellement et devient de plus en plus physique. Paradoxalement, nous avons vu une recrudescence des faits d’agression dans le service depuis les événements du 15 octobre. Nous ne comprenons pas pourquoi. Sur les réseaux sociaux et dans la presse nous lisons le soutien de la population, des politiques, des confrères mais localement on ne comprend pas. Il y a des agressions verbales et/ou physiques quasiment tous les jours. Nous avons retrouvé des individus dans le service avec des couteaux. Les agressions sont gratuites.

    L’affaire de l’enfant et l’Ordre

    "Pas plus tard que ce lundi, un couple est arrivé avec un enfant pour une hyperthermie qui nécessitait un bilan sanguin. Une puéricultrice est venue de pédiatrie pour lui faire une prise de sang. L’enfant, comme tous les enfants à qui ont fait une piqûre, a pleuré et donc le père a levé la main sur la puéricultrice. Nous avons dû faire sortir les parents.

    "Non [nous ne faisons pas remonter les violences au conseil de l’Ordre].  Nous faisons remonter les violences au niveau de la direction sous forme de fiche d’événement indésirable (FEI). Il y a des plaintes qui sont déposées quand l’agression est importante et quand les soignants le veulent. L’hôpital ne peut pas se porter partie civile si le soignant ne porte pas plainte. Il faut les convaincre car ils ont souvent la peur des représailles. Je ne sais pas si ça remonte au niveau de l’observatoire de la sécurité des médecins mais ce qui est certain c’est que les statistiques sont sous-estimées.

    " Nous vivons tous la même chose en France et rien ne bouge. En septembre à Saint-Denis, un collègue urgentiste s’est fait fracturer les deux poignets. Dans la Vienne une généraliste a reçu un coup de poing avec une lésion cérébrale parce qu’elle a eu le malheur de demander à un patient qui avait 1h30 de retard de patienter. A Lens au SMUR des collègues se sont fait filmer et agresser… On est dans une société qui a accepté qui les policiers se fassent brûler, que les pompiers se fassent caillasser et que les soignants se fassent frapper ".

    La nuit du 15 au 16 octobre

    "Un patient se présente avec plusieurs membres de sa famille. Ils arrivent en fait à trois voitures dans le sas. Ils sont accueillis par l’infirmière d’accueil et d’orientation, comme dans tous les services d’urgences. On met le patient sur un brancard pour le faire admettre dans le service. Dès le début, les accompagnants se montrent  très agressifs et vont même jusqu’à lever la main sur l’infirmière. Le vigile permet d’arrêter ça. Les accompagnants ne comprennent pas qu’ils doivent aller garer leurs voitures et attendre en salle d’attente que le membre de leur famille soit examiné.

    "Le patient est entré assez rapidement, dans les minutes qui ont suivi son admission. A ce moment dans le service des urgences, l’activité est assez importante. Nous avons deux personnes qui sont au déchoquage, intubés et ventilés et le service est rempli. Au bout de 40 minutes, ce qui est délai très raisonnable, un médecin se  présente dans la salle d’examen. Et quand il ouvre la porte, il découvre le patient entouré de plus d’une dizaine de personne. La praticienne demande aux accompagnants de patienter dans le couloir pour pouvoir examiner correctement le patient. Les accompagnants refusent. Dans ces conditions, étant donné que nos salles sont très petites, elle leur signifie que l’examen ne va pas pouvoir être possible dans ces conditions. Elle ressort et à ce moment-là elle est suivie par des membres de la famille qui l’invectivent. Un médecin du SMUR présent essaye de calmer les individus mais l’un d’eux l’attrape par la gorge et le traîne par terre. Ils se mettent à cinq pour le frapper. La première praticienne essaie d’intervenir, elle se fait saisir les mains, on lui arrache les cheveux. Une interne arrive, elle est mise à terre. Puis des soignants et le vigile arrivent. Il faut bien comprendre que dans cette salle ils sont une dizaine à agresser les soignants. Nous avons fait appel aux policiers qui sont intervenus dans les six ou sept minutes.

    Et maintenant? 

    " Après une période de choc psycho-traumatique initial qui se comprend au vu de cette importante agression, il y a eu un sentiment de colère et d’incompréhension face à cette violence gratuite. Puis il y a eu un sentiment de frustration de la décision judiciaire. Nous avons eu l’impression que les propos des agresseurs ont été plus pris en considération que ceux des soignants. On ne comprend pas que notre parole ne soit pas suffisante. D’autant que vient se rajouter le fait que lors de la dernière audience, il y a eu un report de jugement mais on a aussi enlevé le contrôle judiciaire des agresseurs. Ils sont libres et n’ont jamais été incarcérés.

    "L’avocat de l’hôpital nous a expliqué qu’initialement le dossier était très peu étayé. Il y avait quelques plaintes mais les procès-verbaux et témoignages des soignants présents n’ont pas été pris en compte parce que dans le cadre de comparution immédiate, le dossier est instruit puis est figé. On ne peut pas rapporter d’autres pièces. Selon le juge il manquait des témoignages pour avoir une décision de justice. Le procureur et les policiers ont dû penser que les faits étaient suffisamment graves pour croire les soignants plutôt que leurs agresseurs et n’avaient probablement pas imaginé cette situation. Le seul point positif de ce report et que nous puissions mettre en évidence qu’ils n’étaient pas que trois agresseurs et que d’autres puissent être incriminés.

    "Nous serons très vigilants sur les suites que donnera la justice à cette affaire. Pour nous il est inconcevable qu’il y ait du sursis. Nous avons besoin d’avoir, pour les soignants comme pour le public, une réponse adéquate et à la hauteur de l’agression. Un juge d’instruction a été nommé mais nous sommes en attente.

    "Il y a une agression toutes les trente minutes dans un milieu hospitalier. En tant que chef de service, à partir de cet évènement, je me suis dit stop. On fera peut-être le petit village gaulois mais on ne peut plus accepter les violences et passer à autre chose. Nous ne sommes pas là pour nous faire frapper. Nous sommes dans une zone de sécurité prioritaire qui est défavorisée. Nous sommes là pour soigner des gens. On a tous une vie de famille et on ne veut pas rentrer chez nous avec des hématomes. Ca n’est pas admissible. "

    Et demain?

    "Aujourd’hui, la page n’est pas tournée. La seule façon pour les soignants de s’apaiser est que la justice reconnaisse que ces comportements ne sont pas possibles et qu’elle les reconnaisse en tant que victime. Si ça n’était pas le cas, le message serait terrible et ça serait la porte ouverte à toutes les agressions. A ce moment-là nous nous poserions vraiment la question de notre maintien dans un milieu de santé dans lequel nous ne sommes pas protégés par nos instances judiciaires et politiques.

    Qui sont les agresseurs?

    "Il y a deux types des personnes agressives, les patients qui relèvent de la psychiatrie et les accompagnants qui relèvent plus de la délinquance. Quand on a affaire à cette famille qui a agressée d’emblée les soignants, ça n’était pas une question de délai d’attente.  Il s’agit de gens qui viennent imposer leur loi. On pourrait discuter quinze  ans avec eux, ils n’ont rien compris au système. Ils ne comprennent pas qu’il existe des lois et règles de fonctionnement dans une société auxquelles il faut obéir. Lorsque l’on est à un feu rouge, on s’arrête, même si on est pressé. Ces gens-là sont perdus pour la société. Il faut savoir que le patient dont la famille était agressive, a été hospitalisé. Nous avons fait notre job. Même en hospitalisation à l’étage ils ont continué à mettre le bazar. Ils ne respectaient pas les horaires de visite par exemple. C’est leur loi qui s’impose au système et non l’inverse. Contre ces gens-là il n’y a malheureusement rien à faire“.

    Rien à faire. Rien à faire, vraiment?

    https://jeanyvesnau.com