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Humain? - Page 307

  • La rose qui tue et qui pue!

    L’Amérique latine nous fait une fois de plus la démonstration du poison social qu’est le socialisme démocratique, l’idéologie qui a permis à Bernie Sanders d’accumuler plus de 13 millions de voix aux élections primaires. Le socialisme – qu’il soit ou non démocratique – n’est pas seulement destructeur pour l’économie d’une nation, comme l’Histoire a pu nous le prouver à maintes reprises au cours du vingtième siècle, il est aussi un poison écologique. Après l’effondrement global du socialisme à la fin des années 1980, nous avons pu apercevoir ce qui arrive à l’environnement d’un pays sous un système socialiste qui interdit les profits privés des décennies durant. En un mot, les conséquences en sont catastrophiques, comme nous avons pu le lire dans Ecocide in the USSR.

    Le monde a pu apprendre que les pays socialistes ont laissé s’écouler leurs eaux usées non traitées dans leurs rivières, leurs fleuves et leurs lacs des décennies durant. La Volga a en effet été si polluée que les bateaux étaient équipés de signes interdisant de jeter des mégots de cigarette dans l’eau de peur qu’en raison de son contenu chimique, elle ne prenne feu. La pollution générée par les usines n’était jamais contrôlée, les poissons mourraient en masse, et l’Académie polonaise des sciences a rapporté qu’au début des années 1990, la moitié des Polonais vivaient dans une zone de désastre écologique.

    L’ancienne théorie selon laquelle la poursuite de profit au sein d’une économie non-régulée est la cause principale de pollution a été réfutée. Contrairement aux nations capitalistes qui tiennent les pollueurs légalement responsables pour les dommages causés, dans les nations socialistes, les politiciens qui sont responsables de la pollution générée par les entreprises nationalisées ne sont absolument pas tenus responsables. La propriété des ressources nationales au gouvernement signifie que personne ne les possède, et lorsque les ressources sont mises en commun, elles finissent par être sur-utilisées, abusées et exploitées. L’absence de droits de propriété et d’un système de responsabilité légale est la recette parfaite d’un désastre écologique, chose qu’ont prouvé et que continuent de prouver les pays socialistes. 

    Lorsqu’un terrible accident a causé l’explosion mortelle d’une plateforme pétrolière dans le Golfe du Mexique, la société privée British Petroleum a immédiatement établi un fonds de 20 milliards de dollars qui a été utilisé pour le versement de dommages et intérêts. Mais quand le gouvernement du Mexique génère des désastres environnementaux et humains dans le Golfe du Mexique, il se contente de ne rien faire et de mettre en avant son immunité souveraine. Au cours des cinq premiers mois de 2015, Pemex, le complexe pétrolier nationalisé du Mexique, a causé trois explosions catastrophiques qui ont fait de nombreux morts et blessé, et pollué air et eau. Le gouvernement mexicain s’est empressé de dire qu’il n’y avait pas eu de fuite de pétrole, une déclaration que des images satellites fournies par Greenpeace Mexico ont suffi à qualifier de mensonge en montrant clairement une marée noire de 5 kilomètres de long.

    La couverture télévisée des Jeux olympiques de Rio est sur le point de nous faire preuve des terribles problèmes de pollution auxquels fait face le Brésil, géré depuis de nombreuses années par le parti travailliste social-démocrate, qui proclame fièrement le socialisme révolutionnaire comme étant son idéologie première. En plus d’avoir généré la pire pauvreté au monde, le gouvernement brésilien a transformé ses plages autrefois très belles en véritables fosses septiques.

    Le 2 août, un article écrit par Gareth Davies pour le Daily Mail a mentionné les résultats d’une étude de pollution menée à Rio la veille des Jeux Olympiques :

    Il a été recommandé aux athlètes de ne pas mettre la tête sous l’eau.

    La concentration de virus dans la baie de Guanabara, où aura lieu l’épreuve du triathlon, est 1,7 million de fois plus élevée que dans les eaux les plus polluées des Etats-Unis et d’Europe.

    Dans certaines baies, il y a tellement de déchets qu’il est impossible de voir l’eau, et des rats se sont installés sur les piles de déchets flottantes.

    Un corps ainsi qu’un bras humain ont récemment été vus flotter dans la baie de Guanabara.

    Les sables des plages ont aussi une concentration de virus très élevée.

    A Gloria Marina, où auront lieu les épreuves de voile, la concentration de virus est plusieurs milliers de fois plus élevée que dans les eaux les plus polluées des Etats-Unis.

    Les marées d’eaux fétides et usées sont assez communes sur la plage d’Ipanema.

    De vastes îles de déchets en décomposition peuvent être aperçues à marée basse. Ce sont les immeubles résidentiels des bords de plages qui en sont responsables.

    De nombreuses rivières sont noires de pollution.

    Ce genre de cauchemar est devenu assez commun dans les autres nations d’Amérique latine adeptes d’un socialisme démocratique. Le Venezuela souffre d’une déforestation massive et son lac Maracaibo est pollué par plus de 40.000 litres d’eaux usées par seconde provenant des deux millions de résidences qui bordent le lac. Plus de 800 sociétés, dont beaucoup sont liées à l’industrie pétrolière nationalisée du pays, sont autorisées à rejeter des déchets industriels dans le lac. Le lac Valencia est aussi très pollué, et la société pétrolière du gouvernement, PDVSA, aurait rempli plus de 15.000 fosses pétrolières de déchets contaminés, des déchets qui suinteront inévitablement dans les nappes phréatiques. 

    L’une des leçons que les partisans de Bernie Sanders devraient apprendre est que le socialisme démocratique ne détruira pas seulement leur avenir économique, mais aussi leur environnement naturel. Le socialisme est, partout, un désastre économique et environnemental.

     

    Pour les polonais: c'est vrai... les numérations formules sanguines des polonais étaient très "perturbées" à cause de la pollution: pour la même formule en France, on aurait pensé à quelque chose de "grave"... les polonais envoyaient le plus possible leurs enfants à la campagne le WE et pendant les vacances (ou en France, chez des correspondants…) pour leur assurer un peu de temps de vie non pollué.

    Venezuela: le fameux paradis... les gens meurent de faim... Les animaux du zoo de la capitale meurent de faim aussi, ou autre option, sont mangés par la population...

    Source

     

  • Ne vous laissez pas engluer dans la confiture médiatique actuelle!

    L’imam de Nice comprend les terroristes

    Abdelkader Sadouni, prédicateur sunnite, est un imam de Nice, installé dans le centre historique de la ville. Là se trouve une mosquée dans ce vieux quartier populaire de la cité transformé en une médina musulmane. Dans la rue, on rencontre continuellement des hommes barbus, à la longue robe blanche, chaussés de sandales. Tous les magasins d’alimentation vendent des produits hallal, les vieux magasins ont été transformés en centres pour les associations islamiques ou en librairies coraniques.

    L’imam, d’origine algérienne, y tient une boutique. Depuis de nombreuses années, Abdelkader Sadouni prêche la loi coranique en France, rapporte le quotidien italien Il Giornale.it qui l’a interrogé. Dans son magasin entrent fréquemment des groupes de fidèles pour acheter des produits rigoureusement islamiques ou obtenir un conseil.

    La communauté de Nice est sous tension depuis des jours, depuis l’ horrible attentat du 14 juillet. L’imam prodigue ses conseils de rester calmes et de continuer à propager la parole du prophète Mahomet : " Nous ne sommes pas concernés par ce qui est arrivé. Les responsables sont autres. " Il est très écouté à Nice et se vante d’avoir de bons rapports avec le ex-maire de la ville, Christian Estrosi.

    Nice est par ailleurs la capitale européenne des foreign fighters, c’est-à-dire des combattants européens, partis faire le djihad en Syrie, pour le compte de Daesh.

    Pour Abdelkader Sadouni, qui a répondu aux questions du journaliste italien, la faute de la radicalisation des jeunes musulmans et de leur départ en Syrie incombe à la France :

    " Il s’agit de personnes qui ont tout le confort et la nationalité française (…) Cela démontre l’échec des politiques françaises par rapport à l’islam. La discrimination des musulmans en France, les attaques islamophobes et l’interdiction de l’utilisation publique de symboles religieux sont les motifs qui poussent ces jeunes à se sentir exclus de la communauté nationale et à décider de partir pour s’unir à qui ils retiennent être comme eux. Selon moi, la situation des musulmans en France est le premier facteur qui pousse beaucoup de jeunes au combat. Tant que les mosquées seront si peu nombreuses, tant que leur construction causera des protestations, tant que les musulmans seront discriminés, alors ces réactions existeront. "

    En résumé, si on a bien compris l’imam, mise à part la pleurnicherie sur une discrimination factice, tant que la France reste un tant soit peu chrétienne et pas totalement soumise à l’islam, parsemée de mosquées et livrée aux symboles coraniques, ces attentats continueront ! Que la France s’intègre à l’islam et le problème sera résolu !

    Sadouni continue avec autant de culot :

    " Le problème de la communauté musulmane est qu’elle ne trouve pas d’espace à l’intérieur de la société française. La France est un pays laïc qui s’oppose à la promotion de la religion et de ses manifestations. Ainsi l’islam est mis dans un coin, les musulmans discriminés et attaqués parce qu’ils veulent pratiquer leur foi. Le problème ce n’est pas la communauté musulmane mais qu’elle n’a pas assez d’espace dans la société. "

    Et si le problème était bien plutôt que l’islam a trop de place dans la société française et européenne, qu’il y a trop de repas hallal dans les cantines, de mosquées salafistes, de barbus et de femmes voilées dans les rues, trop de revendications, en croissance continuelle, pour imposer la religion mahométane dans l’espace public et aux Français de souche. L’échec de l’intégration est patent et c’est plutôt une politique d’arrêt définitif de l’immigration qui aurait du être pratiquée depuis des décennies. D’ailleurs l’histoire contredit l’analyse de cet imam prétentieux : les communautés italiennes, portugaises, espagnoles, arrivées en Europe au début du XXe siècle, il est vrai de religion chrétienne, se sont intégrées et ont été assimilées par la société française, n’ont jamais parlé de discriminations, ont eu le désir et la volonté de devenir de vrais Français. A leur actif, aucun des actes barbares que perpétuent les djihadistes musulmans !

     

    Le problème est donc bien religieux : ces populations étrangères trop nombreuses soumises à la religion mahométane universaliste et antinomique à la culture et à la civilisation européennes et chrétiennes, hostile au christianisme et à tout ce qui s’y rapporte de près ou de loin, ne sont pas assimilables. Et encore moins par le laïcisme républicain.

    L’imam met d’ailleurs en garde fermement les Français que

    " la laïcité est un extrémisme qui tente de déraciner toutes les religions. Les chrétiens se sont adaptés, les musulmans ne le feront pas parce que ce serait une injustice. Si la laïcité continue à être appliquée comme elle l’est aujourd’hui alors le désir de s’unir aux musulmans qui combattent en Syrie restera très fort chez beaucoup de jeunes (…) Daesh représente une identité violente et forte, qui attire pour cela beaucoup de jeunes. Les personnes qui ne se sentent pas appartenir à l’Europe, sont en revanche attirées par leurs propres origines et par leurs propres racines religieuses. "

    Si l’on comprend bien le propos menaçant, Daesh devient donc une expression valable de l’islam pour s’opposer au laïcisme étatique, pour permettre aux musulmans de conserver leur foi face au marteau-compresseur de l’agnosticisme ! Extrémisme contre extrémisme, diable contre diable…

    Peut-on sur ce sujet de la laïcité lui donner tort, à l’imam de Nice ? La laïcité, et son corollaire conciliaire qu’est la liberté religieuse, ont tué la foi des Français et des occidentaux en général, ont annihilé leur anticorps spirituels, ont détruit leur fierté d’être chrétiens et occidentaux. Or jamais, les soi-disant valeurs laïques et le relativisme religieux ne seront une réponse adéquate aux aspirations spirituelles, surnaturelles, inscrites dans toutes les âmes. Par ailleurs, le monde décadent, matérialiste et athée actuel, fruit entre autre de cette laïcité pourrie, qui promeut le vivre-ensemble et toutes les déviances sexuelles, ne peut que répugner à tout homme qui  respecte son identité et recherche une appartenance dont il a besoin pour se construire. L’islam traditionnel et scrupuleux, avec son corpus doctrinal et pratique, son idéal universaliste, sa virilité, sa morale extérieure, son paradis naturaliste, séduit ces jeunes musulmans déracinés, déboussolés, déséquilibrés, désœuvrés et écœurés par la société nihiliste occidentale.

    Cependant la réponse au terrorisme et aux violences islamiques n’est pas, et ne sera jamais, dans une expansion de l’islam en terre européenne comme le suggèrent l’imam de Nice et malheureusement aussi de trop nombreux occidentaux, laïcs et religieux, à l’esprit corrompu par le politiquement et le religieusement corrects depuis des décennies ! La seule véritable solution, sous peine de voir la barbarie islamique s’étendre en Europe et la charia faire la loi en France dans un futur pas si lointain, ne peut être que dans un renouveau de l’esprit chrétien dans nos pays européens et un réveil de leur fierté identitaire et civilisationnelle, à transmettre aux jeunes générations, quelles que soient leur origine et leur religion.

    La lumière de la chrétienté face aux extrémismes islamique et laïc.

    Francesco de Villasmundo

    Source: medias-presse.info

  • Les juges rouges: ça suffit!

    Il faut que le parquet anti-terroriste ait la primeur sur le parquet des juges rouges fous qui libèrent les fous d'Allah...

     

    Remarquez, entre fous, ils se comprennent!

     

     

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  • La vérité!

    Akram Belkaïd: " Oui, il existe bien un sentiment anti-français chez nombre de Maghrébins de France "

    Extrait d’un article du journaliste algérien Akram Belkaïd sur l’attentat de Nice et ses conséquences, publié dans Le Quotidien d’Oran.

    Après le carnage de Nice, il convient donc d’être réaliste et de ne pas se leurrer: La France est bel et bien prise dans une séquence infernale dont on se demande avec angoisse quel sera le prochain épisode. [...]

    Car, ce qui prime, c’est l’effet produit au sein de l’opinion publique française.

    Au-delà de l’horreur et de la sidération (notons au passage l’usage intensif de ce dernier terme par les médias), il y a la colère et la certitude que tout cela a été accompli au nom de l’islam par un membre des communautés d’origine maghrébine.

    Les discours qui entendent mettre en garde contre tout amalgame, les critiques légitimes formulées vis-à-vis de la politique française au Machrek et les rappels sur le fait qu’un tiers de victimes étaient de confession, ou de culture, musulmanes n’y changeront rien ou presque. Petit à petit, des digues de raison se fissurent et s’installe l’idée que ces communautés abritent en leur sein de dangereux criminels susceptibles de passer à l’action à n’importe quel moment et par n’importe quel moyen, y compris le plus inattendu. [...]

     [...]

    Plus de vingt ans après [la mort de Khaled Kelkal], nous en sommes à un moment charnière où des enfants nés au milieu des années 1990 rejoignent les rangs de Daech et n’ont aucune hésitation à frapper leur pays natal. Et si rien de sérieux n’est accompli dans l’immédiat, on peut se demander ce qu’il en sera en 2025…

    Disons-le franchement, trop de gens font en sorte, ou acceptent, que leurs enfants se complaisent dans une sorte de défiance à l’égard de ce pays qui, quelles que soient ses insuffisances, les éduque, les soigne et leur donne les chances, aussi minimes soient-elles, qu’ils ne trouveront jamais dans la terre de leurs parents. [...]

    Oui, il existe bien un sentiment anti-français chez nombre de Maghrébins de France. Il est plus ou moins assumé et l’on pourrait même le dire " structurel " sans pour autant le qualifier de " haine " ou de " racisme " comme on peut le lire ou l’entendre dans des productions de droite ou d’extrême-droite.

    Bien sûr, cela ne signifie pas que ce sentiment va alimenter une vague d’attentats. Mais cela crée les conditions pour une atmosphère délétère où les condamnations ne sont pas aussi fermes qu’elles devraient l’être, où des excuses sont toujours émises pour relativiser les abjections commises par certains et où l’opinion publique attend en vain des manifestations, ou plutôt des expressions, de loyauté qui auraient l’avantage de rassurer (et de raisonner) nombre de gens pris par la panique. [...]

    Ils le disent eux-mêmes!

     

  • Les faits sont têtus!

    François Kersaudy: "Quand arrachera-t-on les racines du terrorisme en France?"

    Les gouvernements de gauche et de droite ont eu leur lot d’attentats. Aucun n’a pris à temps les mesures adaptées à la situation, relève François Kersaudy, historien et chroniqueur au Point. Une situation de violence et de délinquance qui dure depuis 40 ans.

     [...] Que ce soit sous des gouvernements de gauche ou de droite ne fait rien à l’affaire : tous ont eu leur lot d’attentats destinés à semer l’épouvante, et aucun n’a pu prendre à temps les mesures adaptées à la situation. [...]

    Il reste pourtant que le gouvernement ne peut agir que dans le cadre des institutions, des structures, des lois et des contraintes existantes, et que c’est sous cet éclairage qu’il faut considérer les événements de Nice. Voici par exemple un citoyen tunisien bénéficiant d’un titre de séjour temporaire, défavorablement connu des services de police pour menaces, dégradations, vols, violences conjugales et agression ayant entraîné une condamnation judiciaire à six mois d’emprisonnement avec sursis.

    Dans plus de 130 pays au monde, de tels exploits auraient justifié une incarcération plus ou moins longue, suivie d’une expulsion immédiate vers le pays d’origine.

    En France, c’est impossible : le maquis des lois, la pusillanimité ou la compassion des juges, le formalisme et l’engorgement des tribunaux, le foisonnement d’associations de défense du délinquant étranger, la culpabilité post-coloniale, l’antiracisme agressif et sélectif, le droit-de-l’hommisme idéologique, l’absence de contrôles aux frontières, l’hostilité à l’égard des forces de l’ordre, la suppression de la double peine à l’initiative du président Sarkozy, les directives européennes hors-sol, l’omniprésence de médias obnubilés par la quête du sensationnel, le tabou de l’amalgame et le culte de la bien-pensance – autant d’éléments qui se conjuguent de longue date pour assurer la pérennité et la prospérité en France de la délinquance comme de la criminalité crapuleuse et pseudo-religieuse.

    Cette délinquance et cette criminalité, ce n’est pas depuis quatre ans, mais bien depuis quarante ans qu’elles prospèrent et se multiplient dans quelque 700 zones de non-droit , laissées en marge de la République par l’angélisme, l’électoralisme, la démagogie, l’assistanat, l’immigration massive, les petites concessions, les grandes lâchetés, les petits trafics et les grandes émeutes. C’est également depuis quarante ans que des juges, des professeurs, des syndicalistes, des éducateurs et autres idéologues d’extrême gauche se sont crus habilités à contester et à affronter l’État, afin de promouvoir une société utopique à leur convenance. [...]

    Le Point

  • "La France se fait infiltrer par l'islamisme radical"

    Par Guillaume Lamy

    Pierre Martinet est un ancien de la DGSE Service Action, aujourd'hui directeur Associé en charge des opérations chez Corpguard, société basée à Brignais, spécialisée dans la prévention et la gestion des risques en France et à l’international.

    Lyoncapitale.fr : Un camion qui fonce sur la foule à Nice, que vous inspire ce mode d'action ?

    Pierre Martinet : Ce mode d'action existe depuis des années, notamment en Israël. Un véhicule lourd ou léger est une arme aussi efficace si ce n’est plus efficace qu'une kalachnikov. Le porte-parole de l'Etat islamique a appelé tous les Musulmans qui adhèrent à leur projet à frapper tous les mécréants avec tout ce qu'ils trouvent sous la main. La première fois, ça a été avec un couteau contre un commissariat du 18e arrondissement de Paris. Le couteau aussi contre deux policiers égorgés à leur domicile, pareil pour l'attaque contre un militaire à La Défense. Ne faisons pas comme si c'était nouveau. La seule différence à Nice, c'est que la personne, plutôt que d'utiliser une voiture, a utilisé un 19 tonnes lancée à une vitesse assez élevée qui fait qu'avec le poids et l’inertie, c’est très difficile à stopper. Surtout pour des primo-intervenants qui ne sont pas équipés comme ils devaient l'être en état de guerre.

    "Si les primo-intervenants étaient équipés d'HK G36, des fusils d'assaut comme la BAC, ça aurait pu changer les choses."

    Les forces de police ne sont pas assez armées selon vous ?

    Ils ont du 9 mm : sur un pare-brise, on l'a vu contre le camion à Nice, ça ne sert à rien. Si les primo-intervenants étaient équipés d'HK G36, des fusils d'assaut comme la BAC, ça aurait pu changer les choses. On fustige toujours les Etats-Unis sur cette question, sauf que eux sont en menace permanente et que les policiers sont équipés d'armes lourdes. On ne met pas des 9 mm en face de kalachnikovs ! Les policiers municipaux et nationaux doivent être armés d'armes lourdes. Ça n'arrêtera pas les terroristes mais ça permettra de les ralentir quand ils entrent en action.

    Comment un camion de 19 tonnes a pu rentrer sur la Promenade des Anglais ?

    Il n'est pas rentré puisque ce n'était pas fermé ! On ne peut pas autoriser ce genre de rassemblement quand on est en état d'urgence et en état de guerre. Les « fan zones » lors de l'Euro de foot, c'était très sécurisé, il y avait des fouilles pour entrer, des forces de sécurité aux abords. Sur la voie publique, c'est impossible d'avoir une telle organisation. Il y a un moment donné, il faut prendre des mesures en adéquation avec cet état d'urgence.

    "238 morts depuis les attentats de janvier 2015... Israël ne l'a pas ce décompte macabre"

    Changer nos comportements notamment ?

    Evidemment. Un rassemblement à Nice, je vous le répète, on ne peut pas l'autoriser. Le camion n'est jamais rentré car il n'y a jamais eu de secteur limité et sécurisé. Il y a 238 morts depuis les attentats de janvier 2015 et près de 400 blessés... Israël ne l'a pas ce décompte macabre. Il faut être vigilant au quotidien. Ça doit être l'affaire de tout un chacun. Est-ce qu'on est en état de guerre ? Oui ! Mais avez-vous vu des changements dans notre quotidien ? Moi non. Il n'y a par exemple pas plus de contrôles...

    "Les militaires de la force Sentinelle qui ont pour ordre de ne pas ouvrir le feu sur l'ennemi, on marche sur la tête !"

    On a vu que les militaires de la force Sentinelle qui étaient présents aux abords du Bataclan, lors des attentats, ont eu pour ordre de ne pas ouvrir le feu. Est-ce encore possible que ces militaires n’interviennent pas ?

    Là, on marche sur la tête. Les militaires ont eu pour ordre de ne pas ouvrir le feu, vous rendez-vous compte ? Nos militaires n'ont pas de mission claire. Ils sont là pour rassurer la population. Ça ne sert à rien s'ils ont pour ordre de ne pas intervenir, à rien. On doit leur dire clairement d'ouvrir le feu face à l'ennemi. Il faut un changement dans les ordre à donner.

    "On est trop laxiste avec les Frères musulmans et les salafistes"

     

    N'y-a-t-il pas en toile de fond les gueguerres entre les services?

    Il y a toujours eu des accrochages mais quand je vois le rapport Fenech (président de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats de Paris et conseiller municipal de Lyon, NdlR) qui dit que la France n'est pas prête face à la menace terroriste, je tombe de ma chaise. On est prêt depuis 1995, à l'époque j'étais encore dans la DGSE. Le problème c'est qu'on a laissé monté cette idéologie de l'islamisme radical en France qui, aujourd'hui, est incontenable. On a été trop laxiste avec les Frères Musulmans, avec les salafistes et toutes les revendications religieuses, au sein des entreprises, au sein des écoles publiques, avec le voile. Une partie du monde musulman se sent attaquée par l'Occident qui refuse le voile. Une partie de l'islam politique en France adhère au projet de l'Etat islamique.

    Quel recul a-t-on sur nos actions militaires en Libye, en Syrie, en Irak ?

    L’efficacité de nos actions militaires sur le front ne se mesurent pas sur une décennie mais sur 30 ou 40 ans. Ben Laden, quand il a frappé le 11 septembre, voulait attaquer les États-Unis pour créer une coalition de certains pays musulmans contre les États-Unis : le principe du terrorisme islamiste est de créer des clivages communautaires. C'est ça le grand risque: l’émotion, la psychose et la déstabilisation d'un pays.

    "Le principe du terrorisme islamiste est de créer des clivages communautaires"

    C'est le risque expliqué par Patrick Calvar, patron de la DGSI, lors de son audition par la commission d'enquête parlementaire sur les attentats de 2015, de voir une confrontation entre l'ultra-droite et le monde musulman ?

    Je marche sur la tête encore une fois. La menace n’est pas l'extrême-droite, c'est le terrorisme ! Mais effectivement, ce terrorisme va créer des clivages entre communautés. Mais ce ne sera pas seulement l'extrême-droite mais Monsieur et Madame Tout-le-monde qui, un jour, en auront marre et vont s'en prendre à des Musulmans car pour beaucoup de gens, le terrorisme est en lien avec les Musulmans. Il y a trop de concitoyens qui font des mélanges car nos gouvernants ne nomment pas assez clairement notre ennemi.

    Manuel Valls a dit que l'ennemi, c'était "l’islamisme radical"...

    L'ennemi, c'est l’islamisme radical, oui. C'est le seul qui l'a dit dans un gouvernement en activité. Les autres parlent de terroristes. Mais si vous ne les nommez pas clairement les choses, c’est la porte ouverte à toutes les stigmatisations et à tous les amalgames. Quand Cazeneuve parle de mosquées radicales, ce n'est pas dire "islamisme radical". Aujourd’hui, les islamistes radicaux imposent leur vision de l’islam en tuant au nom d’Allah. Ils nous considèrent comme des mécréants et des kouffars, des infidèles : soit on se convertit, soit on est tué. On parle ici d'islam politique qui n’a rien à voir avec le musulman qui vit sa religion paisiblement, chez lui. Si les gouvernants appellent un chat un chat on évitera tout amalgame.

    "Il faudrait pouvoir faire intervenir des sociétés de sécurité privée pour certaines missions."

    Selon vous, nos moyens sont en inadéquation avec la situation. Que faut-il faire alors ?

    Quand j'entends François Hollande qui en appelle aux réservistes, c'est du grand n'importe quoi. Les militaires sont usés, à bout de souffle. Il faudrait pouvoir faire intervenir des sociétés de sécurité privée pour certaines missions. Certaines sociétés privées sont exclusivement formées d'anciens militaires. En Israël, la plupart des terroristes qui commencent à passer à l'action, à tirer sont stoppés dans leur progression par des membres de sociétés de sécurité privées, formés et armés.

    Les travaux du futur Institut Français de Civilisation Musulmane, qui ont démarré à proximité de la grande mosquée de Lyon, ont déclenché une polémique politique. Le président du conseil régional, Laurent Wauquiez, a refusé d'accorder une subvention au motif que l'Arabie Saoudite, notamment, finançait l'IFCM...

    Aujourd'hui, l'idéologie de certains pays musulmans qui autorisent la charia arrive en force en France. On se fait infiltrer par ces pays. Quelle est la limite entre l'islam paisible et laïc et l'islam radical qui veut imposer sa religion face à nos démocraties, là est la véritable question.

    La gauchiasse est incapable de nous protéger!