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Nutrition - Page 9

  • Un canular

    Un passage d’une publication d’un think-tank américain, " Capital Research Center":

    "Au printemps dernier, le Dr Johannes Bohannon et une équipe de scientifiques allemands ont découvert que les personnes mises au régime à faible teneur en glucides pourraient perdre du poids plus rapidement si elles mangeaient une barre de chocolat chaque jour. Les rédactions du monde entier ont répondu avec empressement aux conclusions de Bohannon. "Excellentes Nouvelles: le chocolat peut vous aider à perdre du poids "a déclaré le Huffington Post Indes. Le Daily Mail du Royaume-Uni a explosé dans un titre. "Passez l’œuf de Pâques! Une nouvelle étude révèle que la consommation de chocolat ne va pas affecter votre indice de masse corporelle … et peut même vous aider à perdre du poids“! Aux États-Unis, Modern Healthcare a conseillé : " Un régime amaigrissant ? Ne pas oublier le chocolat".

    Le rapport a fait le tour du monde, avec la nouvelle de cette découverte sucrée sautant d’internet dans les médias écrits et la télévision. Le journal au plus fort tirage d’Europe, Bild, a obtenu dans l’action, la publication d’un rapport intitulé "Maigrir par le chocolat“! Les journalistes et les lecteurs sont passés au-dessus des détails trop-beaux-pour-être-vrais de la découverte et ont dévoré le gros de l’histoire.

    Comme vous l’aurez deviné, la recherche de Bohannon était un canular. Le chocolat n’est pas la clé de la perte de poids. L’étude de santé a été fabriquée ; elle était un test de l’hypothèse que les scientifiques et les journalistes détectent rarement une science camelote.

    Personne n’a vu la tromperie. "Notre objectif n’était pas de montrer que les journalistes pourraient être trompés par les faussaires, mais plutôt que les scientifiques eux-mêmes, dans ce domaine et d’autres domaines, font les types d’erreurs que nous avons faites intentionnellement", a déclaré Bohannon, un journaliste dont le vrai prénom est John et qui est titulaire d’un doctorat en biologie moléculaire.

    "L’ensemble de ce domaine de la science est devenu corrompu par l’existence de normes [de qualité] vraiment pauvres entre les scientifiques et les journalistes“. Il expliqua au Washington Examiner que son intérêt pour le projet est né de son expérience personnelle: une publication qui avait laissé les reins de sa mère gravement endommagés. Bohannon commença à se demander combien d’autres études auraient échappé à une surveillance appropriée. Jusqu’à quel point est-il facile de faire progresser de la science camelote sur le marché des idées?

    Un journaliste de la télévision allemande nommé Peter Onneken l’avait approché avec le moyen de le savoir. "Il y a des gens intelligents ici-bas qui se font berner par ce genre de choses parce qu’ils pensent que les scientifiques savent ce qu’ils font", déclara-t-il. Opérant sous une fausse organisation appelée l’Institut de l’alimentation et de la santé (Institute of Diet and Health), Bohannon et ses collaborateurs contactèrent des vrais cobayes humains et réalisèrent des tests, mais, quand ils ont publié les résultats, ils ont falsifié délibérément certaines de leurs données. Omettant des détails cruciaux, ils rédigèrent des communiqués de presse habiles et convaincants, mais faux, et attendirent pour voir combien dans les médias remarqueraient les anomalies.

    Personne ne le fit. "Pas une seule personne n’a revérifié nos recherches, dit-il. Personne n’a cherché l’avis d’experts indépendants. Personne ne lui a posé des questions sur d’éventuelles inexactitudes dans son travail. Je suis choqué par la gravité de ce type de comportement".

     

  • Boire un petit coup, c'est agréable!

    L’alcootest intelligent et connecté

    Dans les pays ayant institué une alcoolémie "zéro" au volant, un grand progrès dans la prévention vient d’être franchi par un groupe d’étudiants de l’Institut de Technologie de Cintalapa dans le Chiapas au Mexique. Il fallait y penser et ils l’ont fait: des détecteurs d’alcool sur le volant des voitures qui, en cas de réponse positive, neutralisent le démarreur de la voiture ! Plus besoin d’alcootest. Puisqu’on transpire de l’alcool et que la technologie de détection existait, il suffisait de réunir plusieurs petites astuces pour arriver à ce gadget inattendu et d’une redoutable efficacité: si on a bu un verre de bière, c’est bon, la voiture ne peut pas démarrer.

    Naturellement ce genre de progrès technologique ne peut s’appliquer que dans les pays où la tolérance zéro est appliquée sévèrement, comme par exemple en Suède ou au Japon. Les statistiques mexicaines indiquent que 77000 accidents dus à l’excès d’alcool au volant sont répertoriés chaque année, soit 4 accidents chaque heure. Autant dire que le gouvernement a immédiatement encouragé ce projet.

    Des détecteurs se trouvent sur le volant, le levier de vitesse et le dossier du siège du conducteur. L’installation électronique analysant les signaux des détecteurs comporte une géolocalisation et une application pour téléphones mobiles qui peut envoyer un signal à la famille ou à des amis en indiquant la position du véhicule ainsi immobilisé. Quelqu’un peut alors "venir au secours" du conducteur…

    Une start-up vient d’être créée avec l’appui du gouvernement de l’État du Chiapas pour le développement commercial de cet ingénieux système qui a aussi l’avantage d’être simple et peu coûteux, n’importe qui peut l’installer lui-même.

    En quelque sorte un système d’alarme dédié à la détection d’alcool à utiliser sans modération.

     

  • La nutrigénétique, avenir de la nutrition

    Qu'est-ce que la nutrigénétique ? Une discipline naissante mais prometteuse qui pourrait bien un jour amener à reconsidérer les recommandations alimentaires pour les adapter au mieux aux besoins de chacun de nous.

    Comment faire pour rester en bonne santé?

    Règle numéro 1: adopter une alimentation équilibrée. Surveiller ses apports en vitamines et minéraux pour éviter les carences et être sûr de ne pas manquer de nutriments essentiels au bon fonctionnement de son organisme.

    La naissance de la médecine prédictive

    La nutrigénétique est issue de ce qu’on appelle la médecine préventive, un concept édicté par le prix Nobel de médecine Jean Dausset en 1980 : " Depuis des siècles, la médecine a essayé de traiter et aujourd'hui son but ultime est de prévenir plutôt que de guérir. Mais pour prévenir, il est nécessaire de prédire ; c'est pourquoi la médecine prédictive, première étape de la médecine préventive, est née ".

    Problème: l’alimentation optimale n’est pas la même pour tout le monde. Le régime alimentaire qui convient à votre voisin n’est pas forcément adapté à votre organisme. Parce que nous n’avons pas tous le même profil génétique, nous n’avons pas tous le même métabolisme ni les mêmes besoins alimentaires. Tel est le principe de la nutrigénétique. LaNutrition.fr vous fait découvrir cette spécialité innovante et vous présente trois maladies que la nutrigénétique peut contribuer à prévenir : les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose et l’hypercholestérolémie.

    Prévenir pour mieux guérir

    " Nous sommes tous le résultat d’interactions entre gènes et environnement, explique le docteur Helena Baranova, organisatrice en France du premier diplôme inter-universitaire de Médecine Prédictive. Le but est d’adapter au mieux l’environnement de chacun aux susceptibilités génétiques qu’il y a derrière ". Ça tombe bien : le programme international de séquençage du génome humain s’est achevé avec succès en 2003 et a permis d’identifier près de 30 000 gènes. " En connaissant votre profil génétique, vous pouvez découvrir les particularité métaboliques de votre organisme et adapter votre environnement et donc votre alimentation en conséquence, explique la spécialiste. C’est de la prévention intelligente ".

    Balayer les idées reçues

    La génétique représente un outil extraordinaire dans le concept de prévention personnalisée, à condition de l’appréhender correctement. " Il est indispensable de différencier la génétique utilisée dans le cadre de la médecine prédictive des idées reçues que les gens ont sur cette discipline ", souligne le docteur Baranova. Selon la chercheuse les analyses génétiques sont souvent synonymes de maladie dans l’esprit du public. " Il faut absolument distinguer la logique des maladies monogéniques de celle de la prévention personnalisée. " Une maladie monogénique est une maladie liée à un seul gène. C’est par exemple le cas de la mucoviscidose : si vous êtes porteurs des deux copies du gène de cette maladie, alors vous serez forcément atteint de mucoviscidose. " Mais en prévention l’approche est totalement différente. Pour commencer on ne travaille pas sur des gènes isolés mais sur des combinaisons de gènes dont il faut systématiquement analyser les interactions. Par ailleurs nous travaillons sur des maladies induites par l’environnement, ce qui explique qu’on ne parle pas de risque absolu ou de diagnostic. On parle plutôt de tests prédictifs et de risque relatifs donc toujours modulable. D’ailleurs en consultation nous essayons de bannir les termes de "risque" et de "prédisposition" que les patients peuvent trop facilement percevoir comme une fatalité“.

    Cet outil génétique est indissociable d’une analyse du mode de vie du patient et de son environnement. "D’ailleurs le fait de détecter un gène de sensibilité à une maladie chez un patient ne veut absolument pas dire que ce dernier va développer la maladie", précise la spécialiste. Ça signifie juste que c’est une possibilité, mais si on en tient compte dans une prise en charge personnalisée et globale, on peut adapter l’environnement de façon à éviter parfois que cette maladie ne se déclare".

     

  • Chapeau!

    Un spray d’ADN pourrait révolutionner la traçabilité des aliments

    "Un spray d’ADN pourrait révolutionner la traçabilité des aliments", source James Andrews du 17 novembre 2014 dans Food Safety News.

    Cela ressemble à quelque chose tout droit sorti de la science fiction agricole: une solution liquide contenant des morceaux uniques d’ADN qui sont pulvérisés sur un aliment afin d’identifier facilement les informations sur l’endroit d’où il vient et comment il a été produit dans le cas d’une éclosion ou d’un rappel.

    DNATrek, une start-up de Bay Area, espère révolutionner l’industrie de la traçabilité des aliments avec un "code-barres" ADN qui peut être ajouté aux fruits et aux légumes par une pulvérisation de liquide ou de cire. La société affirme que le traceur est inodore, insipide et ne pose aucun risque pour la sécurité des aliments.

    DNATrekSprayLe fondateur et PDG Anthony Zografos a entendu parler de la technologie de la traçabilité avec de l’ADN mise au point au Lawrence Livermore National Laboratory comme un outil de biodéfense grâce à une subvention du ministère américain de la défense. Zografos y a vu une occasion d’appliquer cette technologie à l’industrie de la sécurité des aliments pour tracer plus rapidement les éclosions et les rappels – une entreprise très difficile avec la technologie actuelle, a-t-il dit.

    "En raison de la façon dont la traçabilité des aliments est mise en place, les enquêtes de retraçage sont très souvent peu concluantes ou prennent des semaines ou plus pour être réalisées ", a dit Zografos à Food Safety News. " Sans être en mesure de comprendre le problème, les entreprises alimentaires émettent généralement des rappels massifs, coûteux et réflexes."

    La technologie fonctionne en prenant des petits bouts d’ADN synthétique ou du matériel génétique d’organismes non retrouvés dans les produits alimentaires – des organismes provenant des algues et de la mer – et on ajoute ces extraits avec des traces de sucre dans une solution pulvérisable qui va directement sur les fruits et les légumes. Si un problème se pose avec le produit, l’ADN sur la surface écouvillonnée peut être identifié en 15 minutes.

    L’avantage d’avoir un code-barres avec de l’ADN directement sur les fruits et les légumes frais est de réduire de manière significative que des informations de traçabilité soient perdues. Très souvent, les caisses utilisées pour le transport de produits frais sont jetées bien avant qu’on résolve le problème avec les produits, et ces caisses avaient des informations de traçabilité.

    La technologie permet aussi de multiples couches de pulvérisation. Le producteur peut vaporiser à la ferme, le transformateur peut vaporiser dans son centre de tri, et la société de transport peut pulvériser quand il est en route pour livrer un magasin.

    Chaque code à barres comporte deux parties. La première partie est un code fixe unique de la société de manutention des aliments attribué par DNATrek.

    La deuxième partie est un code configurable que les entreprises alimentaires mettent sur les aliments concernant les paramètres qu’ils souhaitent suivre. Elles peuvent utiliser un code unique pour identifier le champ dans lequel le produit a été cultivé, la date de la récolte, l’équipe de la cueillette, les machines qui ont été utilisées ou de toute autre mesure qu’ils veulent suivre.

    Plus une société est précise avec ses codes d’identification, plus elle peut identifier les problèmes de sécurité des aliments qui pourraient survenir avec leurs fruits et légumes.

    Zografos a réaffirmé la sécurité du produit et l’distingué du génie génétique.

    "Si vous vous mordez dans une pomme, qui a l’ADN sur elle. Ce n’est pas comme si nous consommions de l’ADN", a-t-il dit.

    "Il n’y a aucune inquiétude scientifique fondée à ce sujet. Nous pouvons extraire l’ADN à partir de rien, et je ne pense pas que quiconque puisse prétendre que les algues soient dangereuses."

    La prochaine étape est de tester l’efficacité et la sécurité avec des essais pilotes sur cinq ou six types de produits, a dit Zografos.

     

    En supposant qu’ils peuvent convaincre l’industrie des produits frais avec leur idée, ils voient une myriade d’autres applications potentielles. L’industrie du vin et des jus de fruits pourraient être les prochains utilisateurs.

    "En fin de compte, cela n’est rien de plus que de l’encre", a déclaré Zografos. "Nous pouvons la mettre sur à peu près tout ce que vous aimez."

    © Food Safety News

  • Après les insectes, la boisson de l'arbre... yankee, of course!

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  • Le microbiome inexploité des plantes pourrait aider à nourrir des milliard d’habitants.

     

    Source Scientific American.

    Le projet sur le microbiome humain a révélé des dizaines de milliers de milliards de microbes vivants dans et sur les êtres humains. Les scientifiques sont en train de faire un recensement des microbes des plantes – et pas seulement les centaines de milliards retrouvés dans le sol. Des communautés microbiennes distinctes vivent à l’intérieur des racines, des feuilles et des fleurs, et dans l’ensemble, elles ont une diversité génétique estimée être de trois à six ordres plus grande que les plantes hôtes. Ce deuxième génome, tout comme le microbiome humain, fournit à la plante les éléments nutritifs et l’aide à supprimer la maladie. Les scientifiques et les agriculteurs aussi pensent qu’elle représente la prochaine grande chose dans l’agriculture.

    Les travaux ont été publiés dans le numéro de juin 2014 de la revue Ecology Letters.