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Opinions - Page 137

  • la galére d'un infirmier libéral pour se faire rembourser le tiers payant

    Surtout, ne manquez pas les 3 dernières minutes: j'approuve totalement le commentaire final.


  • Flamby, t'est cramé!

    Trois généraux ont adressé une lettre au président de la République sur sa "responsabilité" face à la "zone de non-droit " de Calais.

    J.-P. Fabre Bernadac

    Ancien officier de Gendarmerie

    Diplômé de criminologie et de criminalistique

    La grande muette retrouverait-elle une partie de sa voix ?

    On peut le croire quand on lit la lettre adressée par trois généraux au président de la République. Nous connaissions déjà l’aventure de Christian Piquemal, interpellé le 6 février par les forces de l’ordre alors qu’il manifestait, presque par hasard en écoutant ses dires, aux côtés du mouvement PEGIDA France. Placé en garde à vue immédiatement (normal, il n’est pas "No Border"), il est dans l’attente de son procès le 12 mai. Devant le silence de ses frères d’armes adorateurs de Ponce Pilate, notamment les présidents de l’UNP (Union nationale parachutiste) et de l’Amicale légionnaire, on pensait que l’affaire s’arrêterait là.

    C’était sans compter sur la réactivité de certains anciens chefs de l’armée française. C’est ce que nous révèle Le Figaro. Trois généraux ont adressé, ce vendredi, à l’Élysée, une lettre au président de la République sur sa "responsabilité" face à cette "zone de non-droit" qu’est devenue Calais. Comme le général Piquemal, ce sont des généraux de 2e section (2s). Il s’agit du général de corps d’armée Pierre Coursier, ancien gouverneur militaire de Lille, et des généraux Antoine Martinez et Jean du Verdier, tous deux aviateurs.

    " Le président de la République française, en vertu de l’article V de la Constitution de 1958, est le garant de l’intégrité du territoire“.

    Ainsi commence la lettre.

    "Sa responsabilité est donc engagée dès lors que des migrants illégaux entrent massivement en France, avec des points de fixation comme Calais et le Calaisis“.

    Ne mâchant pas leurs mots, ils expliquent: "Cette partie du territoire est abandonnée de facto par les autorités de la République“.

    Puis déclarent: "Vous ne pouvez pas vous dérober à vos devoirs“. Et s’indignent de "la situation existentielle désastreuse qui est faite aux habitants de cette région, qui vivent dans la terreur des bandes mafieuses“. Ces hauts gradés estiment que le chef de l’État doit "négocier avec Londres et Bruxelles des modifications" aux traités du Touquet et de Schengen.

    Ils n’oublient pas de dire un mot sur l’arrestation du général Piquemal, indiquant "qu’il s’est rendu pacifiquement sur place pour constater cette capitulation de l’État" et que "par une ironie blessante, il a été arrêté au nom de l’ordre public alors que les migrants illégaux demeurent libres de leurs faits et gestes pendant ce temps".

    Ils demandent au Président de "prendre la mesure de l’indignation que ce paradoxe provoque dans le cœur de beaucoup de Français".

    Enfin, pour terminer (cerise sur le gâteau), ils donnent une leçon de logique et de savoir agir au locataire de l’Élysée: "Il convient, au lieu de s’acharner sur un soldat, fût-il général et patriote, de rétablir l’ordre public à Calais, ce qui suppose l’éradication de la “jungle” (une “jungle” peut-elle exister en République?). Et le renvoi de tous les clandestins dans leurs pays d’origine“.

    Oui, vous avez bien lu!

    D’après le quotidien, de nombreux autres gradés ont encouragé et approuvent cette apostrophe au chef de l’État, sans pour l’instant l’avoir signée. Nicolas Stoquer, secrétaire de l’association Conférence France Armée, à l’origine de cette lettre, souligne: "C’est l’urgence et la situation de crise qui les ont poussés à s’exprimer de manière décomplexée“.

    J’espère et propose que d’autres généraux, officiers et sous-officiers se joignent à ce mouvement courageux de défense des Français.

    Va-t-on entrevoir dans quelques mois la "colère des légions"?  L’avenir nous le dira.

    http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/la-grande-muette-frappe-fort,242796

     

  • Immigration: une loi irresponsable votée en catimini

    Jeudi 18 février, subrepticement, en catimini, dans l’indifférence générale, la cachoterie, le désintérêt absolu des médias, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi sur l’immigration de M. Valls et M. Cazeneuve. Pour Alexis Théas, juriste et universitaire, elle complique davantage la lutte contre l’immigration illégale.

    Avec cette loi, le gouvernement donne des gages à la frange la plus idéologique du parti socialiste.

    Cette réforme transforme profondément le système français de l’immigration. Pourquoi ne pas le dire, pourquoi le dissimuler? Il va de toute évidence dans le sens de l’ouverture, de l’accueil, du renforcement des droits des étrangers et de l’affaiblissement des outils de l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

    La nouvelle loi adoptée hier prévoit un dispositif particulier en faveur des étrangers en situation irrégulière, malades en France, après trois mois de résidence. Ces derniers, atteints d’une maladie d’une exceptionnelle gravité – terme qui recouvre quasiment toutes les maladies graves, y compris psychiatriques – , s’ils n’ont pas les moyens personnels d’être soignés dans leur pays (revenu suffisant, couverture sociale, proximité d’un hôpital de son domicile), obtiennent le droit d’être régularisés en France et de bénéficier du système de soin français (article L313-11-11 du CESEDA). Il incombe à l’administration, si elle envisage de refuser de le régulariser, d’apporter la preuve qu’il dispose personnellement des moyens d’être soigné dans son pays. Ce dispositif ouvre un engrenage, un risque d’un appel d’air, dont on ne voit pas où il peut s’arrêter.

    Enfin, la loi Valls-Cazeneuve rend infiniment plus compliquée la lutte contre l’immigration illégale. Elle supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ. [...]

    Fdesouche

     

  • Hambourg (Allemagne): Elle travaille dans un centre de migrants, elle n’en peut plus

    "Je n’en peux plus" Une habitante de Hambourg travaille dans un centre d’accueil des migrants nouvellement arrivés. Cette trentenaire raconte à quoi ressemble son quotidien et pourquoi elle envisage maintenant la démission. La crise des réfugiés ne cesse de s’aggraver. Dans les centres d’hébergement de Hambourg, la situation est aussi extrêmement difficile; dans le "Welt am Sonntag" une employée anonyme raconte son quotidien.

    "Depuis l’automne 2015, je travaille en CDI à temps plein dans un centre d’accueil pour les réfugiés qui viennent d’arriver. J’avais présenté ma candidature à ce poste volontairement, cela correspondait exactement à ce que je souhaitais faire. Lorsque j’ai reçu la proposition d’embauche dans ma boîte aux lettres, j’étais folle de joie; j’allais enfin pouvoir réaliser quelque chose de concret pour les réfugiés, et non plus les soutenir seulement théoriquement.

    En conséquence, je me suis présentée dans les meilleures dispositions pour mon premier jour de travail dans le centre d’accueil; j’étais évidemment excitée, c’est sûr, on l’est toujours pour le premier jour dans un nouvel emploi, mais cela m’a réellement bien plu. Mes collègues s’investissaient dans leur travail et étaient sympas, je n’avais certes encore aucun contact avec les réfugiés, mais je les ai accueillis avec beaucoup d’enthousiasme dans la région et je les trouvais tous formidables. "Cela va être vraiment super ici", me disais-je. Dans les jours qui suivirent, je me suis investie avec une motivation sans faille dans le travail. Il s’articulait autour des jusqu’à 1500 réfugiés, qui étaient logés ici. J’étais chargée de leur accompagnement social, je devenais l’interlocuteur des réfugiés pour tous leurs problèmes sociaux, je devais les aider dans leurs démarches de demande d’asile ou leur fixer des rendez-vous chez le médecin s’ils en avaient besoin. Ma foi, les premiers réfugiés vinrent alors dans mon bureau, dans lequel je voulais organiser l’accompagnement social – et des les premières rencontres je remarquai que ma représentation très positive et idéaliste de ces personnes et de leur comportement était clairement différente de la réalité. Évidemment, il ne faut pas généraliser à l’ensemble des réfugiés, beaucoup d’entre eux sont très amicaux, très reconnaissants, très désireux de s’intégrer, très heureux d’être ici.

    Mais pour être honnête, la coopération avec 90% de ceux que je rencontre est plutôt désagréable et malheureusement différente de ce que je m’étais imaginée auparavant. Premièrement, beaucoup d’entre eux sont extrêmement exigeants. Ils viennent me voir et exigent que je leur procure sans délai un appartement, une belle voiture et également si possible un bon travail, parce que je dois faire cela, c’est bien pour cela que je suis assise ici et qu’ils sont venus se présenter ici. Si je rejette leurs demandes et que j’essaie plutôt de leur expliquer que cela ne peut pas fonctionner ainsi, ils haussent alors souvent le ton ou deviennent parfois réellement agressifs. Dernièrement, un Afghan a menacé de se suicider. Et quelques Syriens et un groupe d’Afghans ont expliqué qu’ils allaient entamer une grève de la faim jusqu’à ce que je les aide à changer d’endroit. Une fois ils ont vraiment hurlé sur une de mes collègues d’origine arabe " Nous allons te décapiter ". En raison de ce genre de choses, les policiers étaient présents auprès de nous plusieurs fois par semaine.

    Deuxièmement, ils font souvent des déclarations très peu fiables. Ils viennent me voir avec leurs papiers et me racontent alors une histoire qui n’est absolument pas vraisemblable. Mais ils s’y accrochent et je ne peux être sûre de moi qu’après avoir discuté de leur situation avec mes collègues, qui me disent souvent que la personne s’est déjà présentée chez eux la veille et a raconté son histoire différemment. Par exemple, un habitant est venu me rencontrer avec son arrêté d’expulsion, pour me demander ce qui allait maintenant se passer. Je lui ai expliqué et il est parti. Peu après, il s’est rendu chez ma collègue et lui a présenté de tous nouveaux papiers d’identité, sous un autre nom, et il prétendait être cette personne avec cet autre nom. Il ne pouvait ainsi plus être identifié, mais simplement transféré vers un autre camp. Troisièmement, ils n’honorent que rarement leurs engagements.

    Comme je vous l’ai dit, je fixe aussi les rendez-vous des réfugiés chez les médecins. Ils doivent tous réaliser un examen complet, incluant des radios, un vaccin et un check-up complet. Mais beaucoup d’entre eux veulent aussi aller voir d’autres médecins, en particulier un dentiste ou un orthopédiste. Je leur fixe alors des rendez-vous, mais quand le rendez-vous arrive, ils ne se présentent pas. Cela arrive si fréquemment que les médecins nous ont maintenant prié de ne plus prendre autant de rendez-vous – mais comment devrais-je m’y prendre? Je ne peux pas refuser de fixer un rendez-vous simplement parce que je pense que le demandeur pourrait ne pas s’y présenter.

    Et quatrièmement, le plus grave à mes yeux : certains réfugiés se comportent de façon inadmissible envers nous, les femmes. Il est bien connu que 65%, ou peut-être même 70% selon moi, de ceux qui se présentent à nous sont avant tout des hommes seuls. Tous sont jeunes, seulement âgés d’une vingtaine d’années, 25 ans au maximum. Une partie d’entre eux n’accorde absolument aucune importance aux femmes. Ils acceptent notre présence, ils n’ont pas d’autre choix, mais ils ne nous prennent pas du tout au sérieux. En tant que femme, lorsque je veux leur dire quelque chose ou leur donner une consigne, ils m’écoutent à peine, rejettent ce que je leur dis parce que cela leur semble sans importance, et préfèrent se tourner vers un de mes collègues masculins. Ils n’ont pour nous, les femmes, souvent que des regards dédaigneux – ou même insistants. Ils sifflent l’une d’entre nous ostensiblement, crient quelque chose dans une langue étrangère que la plupart de mes collègues et moi ne comprenons pas, ils rient. C’est vraiment très déplaisant. Il est même arrivé qu’ils photographient quelqu’un avec un smartphone. Aussi facilement que cela, sans demander d’autorisation, même si l’on protestait. Récemment je suis monté dans un escalier assez raide. Certains hommes m’ont suivi, ont monté les marches derrière moi et ont passé leur temps à rire et, je suppose, à parler de moi et à m’interpeller. Des collègues féminines m’ont raconté qu’il leur est déjà arrivé des choses similaires. Elles ont en revanche dit que nous ne pouvons rien y faire. Que cela fait partie de notre travail. Cela se produit si souvent, si à chaque fois on voulait faire un signalement, le centre serait beaucoup moins rempli.

    Alors ignorez cela et essayez d’éviter que cela vous arrive à nouveau – c’est ce que j’ai finalement aussi fait. J’ai marché en regardant droit devant moi quand ils me sifflaient par derrière ou m’interpellaient. Je n’ai rien dit et je n’ai rien laissé paraître, pour ne pas les encourager, pour éviter de leur donner le sentiment qu’ils me blessaient ou qu’ils avaient de l’influence sur moi. Cela n’a rien changé; pour être honnête c’est même devenu pire, notamment dans les dernières semaines lorsque de plus en plus d’hommes d’Afrique du Nord, du Maroc, de Tunisie ou de Libye sont venus dans le centre. Ceux-là étaient encore plus agressifs. Je ne pouvais plus faire semblant d’ignorer la situation, alors j’ai réagi. Pour ne plus continuer à m’exposer. Concrètement, j’ai commencé à m’habiller différemment. Je suis quelqu’un qui aime porter des vêtements près du corps, mais plus maintenant. Je ne porte plus que des pantalons larges et des hauts sans décolleté. J’avais de toute façon peu l’habitude de me maquiller, juste un peu de mascara de temps en temps. Je n’ai pas modifié que mon apparence extérieure, pour me protéger de ce harcèlement. Je me comporte également différemment. J’évite par exemple de me rendre dans des zones du centre dans lesquelles des hommes seuls se trouvent souvent. Et si je dois quand même m’y rendre, alors j’essaie d’y passer très rapidement et je ne souris à personne, afin que cela ne soit pas mal interprété. Mais la plupart du temps, meme toute la journée si possible, je reste dans mon petit bureau.

    Et je ne vais plus au travail ou à la maison en métro, parce que récemment une collègue a été suivie par quelques-uns des jeunes hommes du centre jusqu’à la station de métro et a même été importunée dans le métro. Je préfère m’épargner cela, c’est pourquoi je viens en voiture. Je sais que cela est difficile à entendre : s’habiller autrement, éviter certains endroits et ne se déplacer qu’en voiture. Moi-même je trouve affreux de faire tout cela et de considérer que c’est nécessaire. Mais que dois-je faire, quelle serait l’alternative? Continuer à être fixée du regard ou à subir du rentre-dedans, ce n’est pas possible. Je ne m’attends pas beaucoup d’aide des autorités. Ni à ce sujet, ni concernant les autres problèmes que nous connaissons ici, ni de la part des autorités locales, ni de la part des représentants du ministère des migrations et des réfugiés. Quand on appelle l’un d’entre eux, très souvent plus personne ne prend la peine de décrocher. La démission est la seule solution qu’il me reste encore. Pourtant je l’avais toujours exclue jusqu’à présent; j’aie précise beaucoup mes collègues et aussi les enfants réfugiés. Et j’étais si convaincue par ce travail auparavant, il est très difficile d’admettre que la réalité est quelque peu différente de ce que l’on avait imaginé. Et démissionner reviendrait évidemment à admettre cela. Maintenant j’y songe tout de même concrètement. Beaucoup de collègues, hommes et femmes, veulent aussi démissionner. Parce qu’ils n’en peuvent plus, parce qu’ils ne veulent plus observer à quel point les choses vont mal sans rien pouvoir y faire. Et pour être honnête: moi non plus, je n’en peux plus“.

    (Merci à Aurélien pour la traduction)

    (…) Die Welt

    http://www.welt.de/print/wams/hamburg/article151089911/Ich-halte-es-nicht-mehr-aus.html

     

  • La médiacratie, plus la dictature gauchiasse: l'enfer en France pour ceux qui ne pensent pas comme eux!

    En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire. (Comité Orwell)

    Brice Couturier: Les quatre procédés des médias qui tendent à "noyer le poisson"

    Serein, mais non moins subversif, le chroniqueur de France Culture a recensé les méthodes de la presse "bien-pensante" pour "noyer le poisson", c’est-à-dire "masquer une vérité en l’interprétant". Il en a recensé quatre:

    1) "La réduction de l’historique à l’anecdotique" à travers l’exemple de Yassin Salhi, qui a décapité son patron en juin 2015, en Isère et fut qualifié par une partie de la presse de "déséquilibré".

    2) "Le coup du "loup solitaire" destiné à masquer le fait que nous avons à faire à une cinquième colonne.

    3) "La rhétorique accusatrice envers la société" qui martèle que nous sommes les vrais coupables.

    4) "L’appel aux sciences sociales afin d’innocenter les coupables" qui vient remplacer le marxisme par la logique bourdieusienne.

    Il a conclu sur un ton beaucoup plus virulent: "Les journalistes ne savent rien, ce sont des idéologues fous, ils sont piteux, ils sont miséreux“.

    ____________________________________________________________

    Thomas Guénolé: Pourquoi je me suis fait évincer de RMC

    Thomas Guénolé a profité de la tribune du Comité Orwell pour lever le voile sur son éviction de RMC alors qu’il y tenait une chronique quotidienne le matin intitulée "Guénolé c’est du concret".

    "On dit que la pensée unique est de gauche. Je suis de gauche et je me suis fait censurer. J’ai été viré de RMC" a-t-il déclaré avant de raconter l’affaire dans le détail.

    Voici le verbatim de son intervention:

    "Cette émission était consacrée aux mises en cause de l’antiterrorisme qui se multipliaient dans les médias. Je concluais que ces accusations étant trop graves, il fallait une commission d’enquête: soit pour laver de tout soupçon ses chefs, Bernard Cazeneuve inclus; soit pour établir que les accusations sont vraies, auquel cas les chefs devraient démissionner, Bernard Cazeneuve inclus.

    J’avais précisé qu’il n’était pas question de mettre en cause les agents sur le terrain. Toutes mes informations avaient une source. Aucune source n’a reçu de démenti officiel depuis. Et comme d’habitude j’avais envoyé le script à RMC avant de passer à l’antenne.

    En représailles de cette chronique, le ministère de l’Intérieur a puni RMC: boycott des plateaux de RMC de la part d’invités ministère-police; et embargo sur les journalistes de la part de leurs sources policières. J’ai bien sûr la preuve de ce que je dis. C’est un cas extrêmement grave de pression d’un ministère sur une grande radio nationale pour obtenir une attitude d’autocensure“.

    https://comiteorwell.wordpress.com/2016/01/12/colloque-du-comite-orwell-les-moments-forts/

     

     

  • Exclusif Site de Valeurs Actuelles. Aymeric Chauprade; "Pourquoi je lance un nouveau parti"

    Entretien. Aymeric Chauprade, l'ancien bras droit de Marine Le Pen (FN) et député européen, lance ce mercredi 13 janvier une nouvelle formation politique 'Les Français libres'. Il s'est confié à Valeurs actuelles pour expliquer les raisons de son choix.

    1. Pourquoi lancez-vous une nouvelle formation politique?

    Aymeric Chauprade. Le Front national est une double impasse. Premièrement pour arriver au pouvoir en 2017 comme l’ont montré les élections régionales, deuxièmement, et c’est plus grave, pour redresser la France, notamment (mais pas seulement) parce que son programme économique aggraverait notre appauvrissement.

    Or ce parti, que je connais maintenant en profondeur pour y avoir occupé des responsabilités au plus haut niveau, est parvenu à capter, à un niveau inégalé, le désespoir des Français. Quand vous vous rendez compte de votre propre erreur, et que vous avez été trompé dans votre volonté sincère de participer au redressement du pays, n’avez-vous pas alors le devoir d’éviter à vos compatriotes de continuer à se tromper? Telle sera ma mission. Ouvrir les yeux des patriotes sincères.

    Les Français libres ont pour vocation de rassembler tous ceux qui réfléchissent, notamment les forces vives du pays, aux solutions de redressement. Il ne s’agit pas d’une nouvelle aventure personnelle, et je déplore cette profusion de présidentiables qui est nuisible à la crédibilité du politique en France ; il s’agit de créer une dynamique avec tous ceux qui veulent qu’une droite crédible et assumée gagne en 2017 et qui ne veulent surtout pas avoir à choisir, au deuxième tour de l’élection présidentielle, entre un socialisme mondialisé et un socialisme nationaliste.

    1. Quel est l’objectif des ‘Français Libres’?

    Aymeric Chauprade. Le candidat de la société civile, ça n’a jamais marché, et, en même temps, il faut bien en faire le constat, les Français ne veulent plus d’une politique politicienne prisonnière du commentaire d’actualité politique, de la " petite phrase " et du marketing électoral. Les Français me semblent vouloir un vrai décideur politique, qui a su entendre les solutions proposées par les forces vives du pays, de tous ceux qui ont prouvé quelque chose dans leur vie et qui ne doivent pas tout à une " carrière politique ". L’objectif des Français libres est là; contribuer à l’émergence d’un véritable leader de droite capable de faire gagner son projet en 2017 sur 3 axes fondamentaux;

    • la dés-islamisation de la France, c’est-à-dire le recul de la loi islamique sur notre territoire, le reflux des propagateurs de charia. Voilà un enjeu de civilisation qui doit unir tous les Français défendant les libertés, par-delà les différences philosophiques.
    • La dé-étatisation de la France, le recul de la dépense publique dans le PIB, de la charge fiscale pesant sur les Français et leurs entreprises, d’un droit du travail qui asphyxie l’initiative et l’embauche…
    • La reconstruction de la puissance géopolitique, militaire, maritime et énergétique de la France.
    1. Comment comptez-vous vous y prendre? Est-ce une initiative personnelle pour la présidentielle de 2017?

    Aymeric Chauprade. D’abord au départ de toute chose, on est forcément un peu seul. C’est un peu naturel! Mais au moment où tout le monde, à droite, se prend à rêver à une refondation, il me semble pertinent de faire le premier pas. L’idée est simple. Que tous ceux qui réfléchissent aux solutions de redressement du pays me rejoignent et nous bâtirons ensemble un vrai programme crédible pour la droite de gouvernement! Il n’y a pas d’égotisme dans cela, il n’y a pas volonté de créer sa chapelle, il y a la volonté de voir enfin émerger un programme de redressement crédible, avec les personnalités politiques compétentes (ce qui malheureusement pour l’instant ne va pas de soi dans les gouvernements qui se succèdent) pour le mettre en œuvre.

    1. Depuis que vous avez quitté le FN le 9 novembre dernier, avez-vous évolué sur certains sujets?

     Aymeric Chauprade. Mon passage au FN m’a appris énormément de choses, notamment sur les impasses stratégiques de ce parti, son incapacité à se mettre en situation de gouverner, la puérilité de sa vision du monde, son déni de mondialisation au lieu d’une nécessaire adaptation de la France aux réalités de cette mondialisation. Je cherche une voie à la fois responsable et pragmatique pour mon pays. Mon mandat européen me confirme dans l’idée que les institutions européennes doivent être réformées en profondeur, que la souveraineté nationale doit être redécouverte, mais, en même temps, l’horizon européen doit être maintenu, car nous appartenons à la civilisation européenne et, dans le monde multipolaire, une Europe puissance doit prendre corps. Il faut le dire, au risque de décevoir les espoirs de certains, mais parce que c’est la stricte réalité; le souverainisme dogmatique, unissant des sensibilités de droite comme de gauche, est une impasse politique qui pourrait se transformer en cauchemar au gouvernement. Ceux qui rêvent de cela se trompent. La souveraineté est évidemment essentielle mais ce que vous mettez " à l’intérieur " l’est au moins autant. La voie de la sagesse et du redressement passe par premièrement par davantage de souveraineté dans la construction européenne et deuxièmement par un vigoureux programme de réformes pour libérer notre pays de ses contraintes intérieures.

    1. Quelles sont aujourd’hui vos relations avec Marine Le Pen? Marion Maréchal-Le Pen? Florian Philippot?

    Aymeric Chauprade. Je fais de la politique. Je n’ai rien contre les personnes. Mais si vous me posez la question, je vous réponds. Les relations avec Florian Philippot étaient inexistantes et donc rien n’a changé. Celles avec Marine le Pen appartiennent aux souvenirs. Celles avec Marion Maréchal-Le Pen sont en suspens. Je suis entré en politique pour servir la France, pas pour servir de caution intellectuelle à des politiques. Je reste sur cette ligne. Mon objectif est simple; empêcher que le choix des Français se réduisent à "guerre civile"contre " mort lente".

    1. Votre procès s’est ouvert aujourd’hui pour "provocation à la haine envers les musulmans". Regrettez-vous les propos que vous aviez tenus?

    Aymeric Chauprade. J’invite tous les Français à regarder la courte vidéo " La France est en guerre " postée trois jours après les attentats de Charlie. Ils se feront une idée par eux-mêmes quant à une prétendue " provocation à la haine ". Je défends notre civilisation, nos valeurs, nos lois, nos institutions contre les partisans de la loi islamique qui veulent nous détruire. Les Français qui prendront le temps de m’entendre ou de lire mon dernier atlas de géopolitique "Chronique du choc des civilisations" se rendront compte, par eux-mêmes, que je le fais avec fermeté, avec clarté, mais sans excès ni insulte envers quiconque.

    Et nous pouvons ajouter la phrase du jour:

    “C’est sans doute la troisième guerre mondiale […] une guerre entre la civilisation et la barbarie. […] Cette guerre ne pourra se gagner que par l’anéantissement total des extrémistes, des djihadistes et des terroristes."

    Nicolas Sarkozy, ancien chef de l’État, dans un discours au Centre de recherche et d’études stratégiques des Émirats arabes unis (ECSSR), lors d’un déplacement à Abou Dhabi

     

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