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Savoir - Page 22

  • Relever la tête face à Pap Ndiaye

    C’est une attaque ultra violente, venue troubler la quiétude de ce beau dimanche de mai. Pap Ndiaye est l’invité de Francis Letellier sur France 3, et se voit interrogé à propos de la couverture de Valeurs actuelles qui le consacre "ministre de la destruction nationale". La couverture annonce la couleur: "Mixité forcée, propagande idéologique, islamisation, effondrement scolaire: SOS pour l’éducation de nos enfants". Accusations graves, il est vrai, simple relais de l’angoisse de centaines de milliers de parents méprisés par ce ministre en sursis.

     Il doit répondre. Que répond-il?  "Je ne lis pas la presse d'extrême droite". Notre couverture, sur son bilan accablant? "C'est pour moi un sujet de fierté", son "badge d'honneur". Comment, pourquoi ose-t-il? En raison de la "longue histoire" qui court "de Gringoire jusqu'à Valeurs actuelles".

    Gringoire donc, donc journal antisémite et collabo arrêté après la libération. Valeurs actuelles, journal conservateur interrompu pendant la guerre. Ils osent tout…

    Vous êtes nombreux à nous avoir écrit pour nous suggérer de porter plainte pour injure ou diffamation contre le ministre. Injure? Assurément. Diffamation? A tout le moins. Mais nous avons réfléchi cette semaine à la manière de relever la tête face à Pap Ndiaye. Car au fond, cette affaire vous concerne autant que nous.

    Qui est Pap Ndiaye? Un historien, certes. Un déconstructeur pur jus, surtout, adepte des pires thèses racialistes prêchées sous le vernis de la respectabilité, souvent depuis les États-Unis, où elles trouvent leur source. Un hypocrite de plus, qui vante les mérites d’une école qui s’effondre tout en protégeant ses enfants de celle-ci en les abritant dans la très chic et sélect école alsacienne de Paris. Un ministre incompétent - ou plutôt malfaisant - de plus, qui promeut l’aggravation des maux qui nous ont conduit à ce désastre.

    Certains l’ont remarqué, nous n’avions pas attaqué Pap Ndiaye au moment de sa nomination, car nous voulions éviter les procès d’intention et espérions un miracle. Un an plus tard, notre procès était étayé, sourcé, implacable. Entrisme islamique a l’école, baisse du niveau, insécurité, professeurs abandonnés, délires pédagogiques, propagande LGBT: tous les maux de l’école y étaient consignés.

    Le ministre aurait pu y répondre. Mais non. Il a décidé de faire comme font tous ceux qui fuient leur responsabilité: fermer les yeux. Et pour mieux accompagner sa dérobade, il nous accuse. Quand le ministre répond "extrême droite", c’est vous qu’il insulte. Comme tous ceux avant lui qui, depuis quarante ans, répondent « extrême droite » à qui ose pointer un problème. Sécurité, immigration, Europe, industrie, fiscalité, organisation du territoire, démocratie… Lamentez-vous et on vous répondra: "extrême droite".

    Pendant longtemps, cela a fonctionné. Vous baissiez la tête, culpabilisiez parfois. Eux sont restés aux affaires et ont continué, en toute impunité, à guider notre pays vers l’abîme.

    Le mérite de l’affaire Pap Ndiaye, c’est de nous faire réaliser qu’il est temps que cela cesse. Vous n’êtes pas d’extrême droite parce que vous êtes inquiets. Nous ne nous laisserons plus intimider, nous ne laisserons plus criminaliser l’inquiétude de tous ceux qui votent à droite de Sandrine Rousseau. Il est temps de relever la tête.

    Dans les jours qui viennent, Valeurs actuelles, puisque c’est son rôle de sonner le tocsin, annoncera une initiative de grande ampleur pour contraindre le ministre de l’éducation nationale à assumer son bilan. Nous relaierons ainsi l’inquiétude de millions de parents et mènerons un combat vital pour l’avenir de la France. Soyez présents, répondez à l’appel. Et ensemble, nous relèverons la tête face aux déconstructeurs.

    La honte doit changer de camp.

    Geoffroy Lejeune

    Directeur de la rédaction de Valeurs actuelles

    https://www.valeursactuelles.com

  • Alerte à la shigellose en France

    L’Institut Pasteur lance une alerte à la shigellose, maladie de pays en voie de développement, pour la France

    L’Institut Pasteur a signalé, jeudi 16 mars, la diffusion en hausse d’une souche hautement résistante aux antibiotiques de la bactérie Shigella sonnei . Très contagieux, ce pathogène se transmet entre humains via des matières fécales (beaucoup plus rarement par des aliments contaminés). L’infection qui en résulte, connue sous le nom de shigellose, provoque des diarrhées fébriles parfois sanglantes et des douleurs abdominales. Cette maladie qui touche d’habitude les pays pauvres, provoque chaque année 70 000 décès, d’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS). (…)

    Après une pause liée à la pandémie de Covid, elle s’est diffusée en France rapidement. En 2021, 22 % de toutes les souches de Shigella sonnei analysées étaient hautement résistantes ». Ces résultats ont été publiés en janvier dans la revue Nature Communication .

    (…)

    SAVOIR SUR LA SHIGELLOSE :

    La shigellose est une maladie diarrhéique qui sévit surtout dans les régions tropicales. Elle est endémique toute l'année dans les pays en développement, avec des poussées épidémiques à certaines saisons ou lors de désastres humanitaires.

    Elle est provoquée par des bactéries appartenant au genre Shigella. Les espèces les plus fréquentes dans les pays en voie de développement, et responsables des symptômes les plus graves, sont Shigella flexneri, causant la forme endémique de la maladie et Shigella dysenteriae sérotype 1 (ou bacille de Shiga), responsable des épidémies les plus importantes. Une autre espèce, Shigella sonnei, est prévalente dans les pays émergents et industrialisés.

    La shigellose est par excellence une maladie de l'insuffisance d'hygiène. Les shigelles sont transmises par voie féco-orale. L'homme est le seul réservoir et peut éliminer ces bactéries dans ses selles pendant des semaines après un épisode dysentérique. Le plus souvent, la transmission est directe, du malade à son entourage. L'eau et les aliments souillés par des déjections contenant des shigelles peuvent également transmettre la maladie, ainsi que les mouches.

    La forme dysentérique aiguë typique de l'adulte débute brusquement, après une incubation brève. Elle se caractérise par des douleurs abdominales, souvent accompagnées de vomissements, d'épreintes et de l'émission permanente de selles innombrables (jusqu'à 100 par 24h), glairo-sanglantes et purulentes, voire parfois hémorragiques. La fièvre est élevée, avec altération de l'état général. Le malade guérit le plus souvent spontanément en quelques jours et plus rapidement après administration d'antibiotiques.

    Des complications peuvent cependant émailler l'évolution de la maladie, surtout chez le nourrisson et le jeune enfant ; elles en causent les formes graves qui peuvent aboutir à la mort du patient et sont de plusieurs ordres : les complications aiguës dominées par l'hypoglycémie ; des bactériémies ou des septicémies à point de départ intestinal pouvant se compliquer de choc septique ; la déshydratation due à la fièvre et à l'abondance des pertes hydro-électrolytiques de la diarrhée, menant au collapsus et à l'insuffisance rénale aiguë ; le syndrome hémolytique et urémique, une insuffisance rénale aiguë de cause complexe, le plus souvent mortelle en l'absence de possibilités rapides de réanimation.

    A la différence des autres maladies diarrhéiques, la shigellose ne peut être traitée par la seule réhydratation. Les antibiotiques permettent généralement une guérison rapide et sans séquelles.

    Source : Outbreak News Today.

  • Avec nos sous…

    Dupond-Moretti use et abuse de cabinets de consulting

    Déjà riche d’un remarquable palmarès d’arrogances incongrues et de vulgarités diversifiées, voici que Dupond-Moretti vient d’être épinglé pour usage intempestif de cabinets de consulting. Ce ne surprendra pas tout observateur de la si dispendieuse Macronie… gloutonne de ce type de prestations qui lui rapporte gros. Quand les coquins et les copains…

    Un long rapport de l’Inspection générale des finances critique abondamment et en détails… le recours trop fréquent du ministère de la Justice à des cabinets conseil.

    Ce document passe au crible les dix marchés les plus conséquents du ministère d’Éric Dupond-Moretti. Dix sur combien?

    Selon l’IGJ, nombre de ces missions auraient pu être menées en interne, notamment par ses soins, puisque disposant de compétences en matière d’audit, d’expertise et de conseil. En 2022, un marché de 324 000 euros a été confié au Boston Consulting Group (BCG), cabinet américain… au sujet de "l’assistance au transfert intégral de missions d’extractions judiciaires à l’administration pénitentiaires", mission que l’Inspection générale de la justice rappelle avoir réalisée à plusieurs reprises par le passé (2012, 2016, 2021).

    Une autre prestation l’a été au cabinet d’audit EY (anciennement Ernst et Young) quant à la "simplification des procédures à l’aide juridictionnelle", sujet ayant lui aussi déjà fait l’objet de plusieurs inspections ministérielles…

    Une somme d’environ 700 000 euros concerne des missions liées à l’administration pénitentiaire. Le cabinet d’avocats De Gaulle Fleurance & associés s’est ainsi vu confier un marché de 436 690 euros à cet effet. Tout comme Eurogroup Consulting, qui a effectué une mission visant à " renforcer les capacités d’ingénierie des directions ressources ministérielle " pour " imaginer et déployer de nouvelles politiques RH ", facturée 231 000 euros, Convivencia Conseil a effectué une prestation sur la protection judiciaire de la jeunesse face aux " phénomènes de radicalisation violente dont le fait religieux " pour 267 000 euros… Etc.

    Peu importe à l’outrecuidant et si malappris Dupond-Moretti, comme son mentor Foutriquet, il est au-dessus de tout… c’est pas son pognon, c’est le vôtre. Et si vous n’êtes pas content, il vous gratifie en plus de trois bras d’honneur !

     

    Daphné Rigobert

     

  • PAS DE POUTOUS DE TOULOUSE

    Le népotisme à de beaux jours devant lui!

    Bordeaux : Elu à la ville, Philippe Poutou fait embaucher sa femme par la mairie comme collaboratrice "en toute transparence"

    Le candidat du NPA à la dernière présidentielle affirme avoir fait valider cette embauche aux services juridiques des collectivités. Un choix fait "en toute transparence", assume-t-il.

    C’est une information qui n’est pas sans rappeler l’énorme attaque du candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) contre François Fillon. Philippe Poutou, trois fois candidat à la présidence de la République, est désormais conseiller municipal de Bordeaux où il est élu dans l’opposition.

    Poutou a recruté, depuis novembre dernier, sa femme comme collaboratrice. Une information confirmée par la mairie de Bordeaux. "On a droit à deux mi-temps de collaborateurs de groupe. Et depuis quatre mois, on a renouvelé un des deux contrats, celui de ma compagne, assume Philippe Poutou. Ce n’est pas si simple que ça d’avoir des gens qui ont le temps d’aider et qui correspondent aux critères. On n’a pas d’équipe de 20 personnes autour de nous, nous faisons avec les moyens que nous avons".

    HO, LE PAUVRE PETIT, QUELLE MISERE DANS SA VIE!

    Pour ce travail, sa compagne, enseignante à mi-temps dans l’élémentaire, percevrait environ 1 000 euros net par mois pour ce mi-temps.

    Le Parisien

    En fait, je me demande comment une institutrice peut travailler dans un service juridique: elle n'a, certes pas, les compétences... les juristes qui ont fait un certain nombre d'années d'études, sans compter la difficulté de l'examen que peu arrivent à obtenir, apprécieront sans aucun doute!

  • LA COVID REPART???

    MISE A JOUR : 08/03/2023

    NOMBRE MOYEN DE NOUVELLES HOSPITALISATIONS QUOTIDIENNES

    296 nouvelles personnes hospitalisées

    + 12.55 % en 7 jours

     

    NOMBRE MOYEN DE NOUVELLES ENTRÉES EN SOINS CRITIQUES QUOTIDIENNES

    27

    + 8 % en 7j

     

    https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees

     

    9 MARS 2020

    Il y a trois ans jour pour jour, les bureaucraties sanitaires occidentales ont imposé en mode panique et Panurge le confinement anti-covid. Une prophylaxie pourtant jamais utilisée et donc encore moins évaluée dans l’Histoire. Copier une méthode inventée par un régime totalitaire chinois aux données notoirement trafiquées aurait pourtant dû paraître peu judicieux. Mais la boîte de Pandore de ce genre de mesures hyper liberticides a été ouverte.

    DES DÉGÂTS VERTIGINEUX…

    Un livre entier (curieusement, on compte sur les doigts d’une main le nombre d’ouvrages consacrés en France à cette crise sans précédent) serait nécessaire pour décrire l’impact dément des confinements. Avec un recul du PIB de 4,4 % en 2020, l’humanité s’est appauvrie plus que durant n’importe quelle crise précédente, même celle de 1929 qui n’avait frappé que les pays occidentaux.

    Le nombre d’humains vivant dans l’extrême pauvreté a augmenté de 150 millions pour atteindre 740 millions de personnes. Le nombre de personnes en malnutrition s’est accru de 132 millions, à près d’un milliard, dix ans de progrès en la matière anéantis en quelques mois.

    Le chômage a rebondi dans TOUS les pays du monde sauf un (le Guyana !). Enfants et adolescents ont été privés de scolarité presque partout, durant deux trimestres en moyenne, une " génération sacrifiée " selon l’UNICEF. Le décrochage scolaire est depuis lors massif, sans parler des dégâts psychologiques pour des enfants s’ouvrant au monde derrière un carré de tissu. On a imposé aux jeunes adultes, à l’âge où se mettent généralement en place les réseaux et projets professionnels, personnels et familiaux, de se priver de vie culturelle, sportive, sociale indispensable aux rencontres qui constituent un véritable investissement pour leur avenir.

    Des dégâts psychologiques et sociaux vertigineux. Et le ""quoiqu’il en coûte" accompagnant la quasi-interdiction de travailler a détruit l’éthique de l’effort d’un grand nombre. Se rappeler qu’au printemps 2020 le rôle de "guerrier solidaire" qu’on nous présentait était celui de quelqu’un se barricadant chez lui pour regarder Netflix…

    … POUR SANS DOUTE RIEN

    Et tout ça pour… sans doute rien. Des enquêtes médicales prétendent, certes, que les confinements ont limité les dégâts de la covid… mais sont contredites par d’autres.

    Il saute pourtant aux yeux que l’évolution et l’intensité des flambées épidémiques ont été équivalentes entre les territoires confinant et les autres. La Suède, seul pays européen à n’avoir pas confiné, affiche le deuxième meilleur bilan du continent en mortalité covid. Le Japon et la Corée du Sud, non confinant et aux populations pourtant âgées, donc fragiles, ont déploré quatre fois moins de morts en proportion de leur population que la France.

    Les sept États américains ayant refusé le lockdown n’ont pas eu de plus mauvais résultats que les 43 autres, tout comme les deux refuzniks sur les 27 fédérés du Brésil. L’été dernier, sur les cinquante pays à plus forte létalité covid totale en proportion de la population quarante-six avaient pratiqué un confinement strict, selon le site de référence Statista.

    Ce qui n’est pas illogique : l’humanité ne disposant pas de 8 milliards de placards étanches où nous aurions pu attendre deux mois l’épuisement du virus avant de sortir sains (et morts de faim), le confinement a surtout conduit les gens à s’infecter à leur domicile plutôt qu’au travail. Un simple déplacement des lieux de contamination.

    DEMAIN, CONTRÔLE SOCIAL AU MOINDRE PRÉTEXTE

    Surtout, le confinement a provoqué un autre dégât, incommensurable, dont on ne se rendra vraiment compte que plus tard, peut-être trop tard : un dégât juridique et politique.

    En mars 2020 nous avons collectivement mis le doigt dans un engrenage dévastateur. Les pires dictatures n’auraient jamais osé imaginer pouvoir nous interdire de sortir de chez nous, travailler, recevoir nos amis, imposer de porter un bavoir inutile dans la rue, présenter notre statut vaccinal pour s’asseoir à une terrasse de café.

    La prophylaxie contre la covid l’a fait sans que personne ou presque ne moufte. Preuve a été faite que les populations pouvaient accepter n’importe quelle mesure liberticide du moment qu’on brandit un microbe. " Avoir peur c’est se préparer à obéir " disait Hobbes.

    A été ouverte la boîte de Pandore d’une technocratie, rejeton des noces entre les GAFA et la bureaucratie d’État, de contrôle numérique pour motif aujourd’hui sanitaire, demain social, fiscal, ou environnemental, fractionnant la société entre assujettis et réfractaires à coups d’autorisation, de laisser-passer et d’exonérations. Ça a d’ailleurs déjà commencé avec deux jours de confinement à Athènes à l’été 2021 suite aux fumées d’un incendie de forêt ordinaire.

    En France, des préfets ont chaudement recommandé à l’automne suivant de se confiner avant une tempête en Bretagne-Normandie qui n’a finalement abattu que quelques arbres. Et le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a estimé nécessaire d’appliquer les méthodes intrusives et coercitives développées lors de la crise covid aux politiques en matière d’environnement, de logement ou de " réconciliation ethnique ".

     

    L’EXPÉRIENCE MONTRE QUE QUAND UNE BUREAUCRATIE SE DOTE D’UN NOUVEL OUTIL TECHNOLOGIQUE ET JURIDIQUE DE CONTRÔLE ELLE RECHIGNE A Y RENONCER ENSUITE.

     

    Le jour où le confinement, ou son petit frère, le contrôle social numérisé de tous, partout, tout le temps, reviendra, souvenez-vous: cela a commencé un 9 mars.