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06/08/2017

A votre avis: pourquoi baisse-t-on les APL de 5 €/mois?

Pour financer les HLM et les réfugiés!!!

Le ministère du Logement va devoir économiser 225 millions d'euros sur les aides personnalisées au logement (APL), selon le projet de budget pour 2016 dévoilé mercredi.

Ces mesures d'économies compenseront des dépenses supplémentaires prévues l'an prochain: 150 millions d'euros d'"aides à la pierre" (subventions aux bailleurs sociaux pour la construction de HLM) en plus, et 120 millions pour renforcer les capacités d'accueil des réfugiés, selon l'entourage de la ministre du Logement Sylvia Pinel.

Les APL, très connues et octroyées sous conditions de ressources, sont aussi le principal poste de dépenses du ministère du Logement pour un montant de 15,5 milliards d'euros. Selon le projet de budget, elles seront rabotées de 225 millions en 2016 et de 314 millions en 2017 par trois mesures d'économies cible.

Le patrimoine des bénéficiaires entrera dans le calcul du revenu fiscal de référence, et un loyer plafond sera fixé, à un niveau "très élevé", à partir duquel l'APL sera dégressive. Enfin les salariés de moins de 25 ans ne bénéficieront plus d'une dérogation qui leur était favorable: leur revenu annuel réel sera désormais pris en compte et non plus leur première fiche de paie.

Environ 500.000 ménages, sur les 6,5 millions de bénéficiaires des APL, seraient concernés.

05/08/2017

Vi, je suis facho! la preuve? je suis brune!!!!

Pour un journaliste de Marianne, ceux qui émettent des critiques à l’encontre de Sibeth Ndiaye sont des " fachos "

Thomas Vampouille est " journaliste politique " à l’hebdomadaire de gauche Marianne.

Sibeth Ndiaye est la conseillère en communication du président Emmanuel Macron.

Les fachos jamais à court: après avoir pissé sur la mémoire de Simone Veil, ils s'en servent tranquillou pour vomir contre Sibeth Ndiaye

 

    — Thomas Vampouille (@tomvampouille) August 2, 2017

Et la prononciation? un désastre, un naufrage épouvantable!....

La faute d'orthographe ou le nivellement par le bas du français

Par Claude Duneton

Le niveau du français a baissé ces dernières années. L'individu francophone ayant subi depuis deux ou trois générations «une mithridatisation au pédantisme». Le chroniqueur du Figaro Claude Duneton (1935-2012) analysait ce phénomène avec humour.

Je faisais la queue devant les guichets du RER, à la gare du Nord, à Paris, lorsque j'avisai une pancarte bleue, posée sur un pied à la manière d'un instrument de musique, qui disait: «Patientez ici qu'un guichet se libère.» Bizarre formulation! Patienter n'est pas un verbe transitif: on ne patiente pas quelque chose, ou quelqu'un. On patiente cependant quelques minutes, mais on ne patiente pas son copain - on ne patiente pas qu'il arrive. On l'attend!

La gare du Nord est une gare internationale, la plus achalandée de France paraît-il, avec près d'un million de voyageurs chaque jour. La foule canalisée par des sangles bleues parlait des tas de langues diverses, je me suis cru un instant projeté en pays étranger avec cette pancarte insolite où l'on avait substitué «patientez que» à l'ordinaire «attendez que»... Qui donc a écrit cette ânerie? Qui a fabriqué les pancartes (il y en avait plusieurs)? Qui les a installées devant les guichets? Sûrement pas le même employé.

Il est curieux que dans une entreprise d'État de l'envergure de la SNCF il n'y ait personne qui sache suffisamment le français - des ingénieurs, des chefs de secteur, que sais-je? - pour faire corriger une erreur aussi grossière qui ne donne pas une haute idée du niveau d'instruction du personnel, pourtant recruté sur concours. Quelle gêne!

Le seuil du tolérable s'est abaissé

Faut-il voir là un exemple caricatural de ce que Pierre Merle décrit dans un livre comme étant du français mal-t-à-propos (L'Archipel)? Il désigne sous ce vocable emprunté aux liaisons mal placées que faisaient les anciens ignorants: «un français mal bâti, mal fagoté, perdant comme à plaisir sa grammaire, son orthographe, son légendaire sens des nuances et le reste, un français d'à-peu-près»?.. Il est parfaitement exact que le seuil de ce qui est tolérable s'est beaucoup abaissé au cours des quarante dernières années. L'idée même de faute de français s'est progressivement effacée à cause de la connotation moralisante du mot «faute», qui l'a fait bannir du vocabulaire des gens avisés dans une société où la notion de morale est finalement rendue suspecte.

Toute «déviance» devient donc normale, ou même enrichissante selon certains: un mot pris pour un autre - chose qui, naguère, faisait sursauter l'auditeur - ne trouble plus personne, tant l'idée que rien n'a d'importance s'est répandue dans le public français. L'autre jour, une amie a entendu à la radio un journaliste dire sans se reprendre: «Le témoin a déclaré sans encombre»- il voulait dire sans ambages. Une autre personne expliqua lors d'une cérémonie qu'elle venait«pour le recueil», au lieu de «se recueillir»... On pourrait compter des centaines de ces distorsions lexicales dont nul ne fait plus cas. C'est ce que Pierre Merle appelle benoîtement les fautes tranquilles ; «le garçon que je vous parle» ne fait plus réagir, pas plus que «la ville dont je suis allé».

Du moment que l'on discerne ou devine le sens, quelle importance?

L'auditeur sent bien (pour l'instant!) que quelque chose cloche, mais il ne s'estime plus autorisé à intervenir par crainte, le plus souvent, de se trouver politiquement indésirable. Et puis, du moment que l'on discerne ou devine le sens, quelle importance? Vive l'évolution! s'écrient certains linguistes friands de nouveauté. Bien sûr, mais c'est de cette manière aussi qu'une langue évolue à petit feu vers sa fin...

Il est malaisé d'analyser les raisons de cette résignation massive. À l'évidence, l'affaiblissement de l'enseignement lui-même, par abandon calamiteux des exercices de grammaire pratique, indispensables à la maîtrise du français, joue un rôle déterminant. Les grammairiens ont laissé la place aux «linguistes», qui sont des gens que tout amuse et instruit. Les linguistes sont comparables à des amateurs d'émotions fortes qui regardent un enfant se noyer sans faire un geste pour lui porter secours, tant le mécanisme de la noyade - l'enfant crie, fait des gestes désordonnés - leur paraît fascinant à observer.

Il y a, à mon avis, une lente érosion du sens des mots et des phrases que l'on peut attribuer à l'habitude qu'ont prise les gens normalement lettrés de ne plus chercher à comprendre dans le détail. Pourquoi? Parce que depuis un demi-siècle on a trop abusé du charabia pseudo-scientifique, qui s'est propagé comme un chancre mou dans tous les domaines de la vie courante. L'individu de langue française subit depuis deux ou trois générations une mithridatisation au pédantisme. À force de ne comprendre qu'à moitié, il s'est empoisonné le cerveau!

.... et le goubli-boulga de mélange de mots anglais dans notre langue par ces gauchiards de nournaleux copiés-collés de sous-cultures et autres mecs de télé barbus pour ne pas qu'on les prennent pour des lopettes -et c'est raté?

 

 

 

03/08/2017

Mathieu Bock-Côté : « Le vivre-ensemble est une fraude grossière »

Mathieu Bock-Côté voit dans un amendement adopté mardi dernier par l’Assemblée une étape supplémentaire vers un multiculturalisme d’inspiration nord-américaine funeste pour la liberté d’expression. Il nous met en garde contre une « dérive orwellienne » qu’il constate déjà dans son propre pays.

LE FIGARO – Les députés LREM ont voté un amendement à l’article 1 du projet de loi de moralisation de la vie politique prévoyant une «peine complémentaire obligatoire d’inéligibilité» en cas de manquement à la probité. La probité impliquerait «les faits de discrimination, injure ou diffamation publique, provocation à la haine raciale, sexiste ou à raison de l’orientation sexuelle» précise l’amendement. Que cela vous inspire-t-il?

Mathieu BOCK-CÔTÉ – Vous me permettrez et me pardonnerez d’être franc: j’en suis effaré. Et je pèse mes mots. Évidemment, tout le monde s’entend pour condamner le racisme, le sexisme ou l’homophobie. J’ajouterais que nos sociétés sont particulièrement tolérantes et ont beaucoup moins de choses à se reprocher qu’on veut bien le croire. Mais le problème apparait rapidement: c’est celui de la définition. À quoi réfèrent ces concepts? Nous sommes devant une tentative peut-être sans précédent d’exclure non seulement du champ de la légitimité politique, mais même de la simple légalité, des discours et des idées entrant en contradiction avec l’idéologie dominante. Il faut inscrire cet amendement dans un contexte plus large pour comprendre sa signification: nous sommes devant une offensive idéologique bien plus brutale qu’il n’y paraît.

Prenons l’exemple du racisme. On a vu à quel point, depuis quelques années, on a amalgamé le racisme et la défense de la nation. Pour la gauche diversitaire et ceux qui se soumettent à ses prescriptions idéologiques, un patriotisme historique et enraciné n’était rien d’autre qu’une forme de racisme maquillé et sophistiqué. Ceux qui voulaient contenir l’immigration massive étaient accusés de racisme. Ceux qui affirmaient qu’il y avait un lien entre l’immigration et l’insécurité étaient aussi accusés de racisme. De même pour ceux qui confessaient l’angoisse d’une dissolution de la patrie. Cette assimilation du souci de l’identité nationale à une forme de racisme est une des tendances lourdes de l’histoire idéologique des dernières décennies. On l’aura compris, on accuse de racisme ceux qui ne se plient pas à l’idéologie diversitaire. Quelle sort sera réservé à ceux qui avouent, de manière articulée ou maladroite, de telles inquiétudes?

LE FIGARO.Le politiquement correct est-il le corollaire du multiculturalisme?

Mathieu BOCK-COTÉ. – Le multiculturalisme est traversé par une forte tentation autoritaire – pour ne pas dire plus. Il est contesté – plus personne ne croit sérieusement qu’il dispose d’une adhésion populaire. Il doit alors faire taire ses contradicteurs. Il le fait en les diabolisant. Ceux qui rapportent les mauvaises nouvelles à son sujet sont accusés de propager la haine. Une information qui ne corrobore pas les récits lénifiants sur le vivre-ensemble sera traitée au mieux comme un fait divers ne méritant pas une attention significative, au pire comme un fait indésirable qui révélerait surtout la psychologie régressive de celui qui en témoigne. D’ailleurs, on le voit avec les poursuites à répétition contre Éric Zemmour: on pensera ce qu’on voudra de ses idées, mais ce qui est certain, c’est qu’il est poursuivi pour ce qu’on appellera des crimes idéologiques. Il ne voit pas le monde comme on voudrait qu’il le voit alors on travaille fort à le faire tomber. Et on se dit qu’une fois qu’on sera débarrassé de ce personnage, plus personne ne viendra troubler la description idyllique de la société diversitaire. On veut faire un exemple avec lui. Je note par ailleurs que Zemmour n’est pas seul dans cette situation: Georges Bensoussan et Pascal Bruckner ont aussi goûté aux charmes de la persécution juridique. J’en oublie. Il s’agissait d’odieux procès.

Tout cela pour dire que le multiculturalisme, pour se maintenir, doit diaboliser et maintenant pénaliser ceux qui en font le procès.

Mais il faut voir que le multiculturalisme ne fait pas bon ménage avec la liberté d’expression, dans la mesure où la cohabitation entre différentes communautés présuppose une forme de censure généralisée où chacun s’interdit de juger des traditions et coutumes des autres. On appelle cela le vivre-ensemble: c’est une fraude grossière. On le voit quand certaines communautés veulent faire inscrire dans le droit leur conception du blasphème ou du moins, quand elles veulent obliger l’ensemble de la société à respecter leurs interdits moraux, comme on a pu le voir dans l’affaire des caricatures.

[…]

Le Figaro

 

02/08/2017

Petit à petit, la vérité sort du trou où on la planquée....

Macron avait décidé de virer le général de Villiers avant le " coup de gueule " de ce

L’avenir du général, ancien chef d’état-major, ne se serait pas joué lors de l’audition parlementaire du 12 juillet, mais au cours d’un conseil restreint de défense qui s’est tenu le matin même à l’Élysée.

En l’espace de deux mois, les équilibres entre le pouvoir civil et les militaires ont spectaculairement évolué. Les principaux acteurs du monde de la défense sous François Hollande ont été contraints de quitter les postes où ils exerçaient des prérogatives majeures dans les domaines stratégiques, opérationnels, budgétaires et industriels. Il s’agit de Jean-Yves Le Drian, le respecté ministre de la Défense du dernier quinquennat qu’Emmanuel Macron tenait à bouter hors de son bastion, de son directeur de cabinet, le redouté Cédric Lewandowski, et du puissant délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon. Celui-ci n’a pas été prolongé dans ses fonctions après neuf années aux commandes de la DGA.

La démission du général Pierre de Villiers et l’onde de choc qu’elle a provoquée s’inscrivent dans le fil de cette volonté du chef de l’État, chef des armées, de reprendre en main les rênes de la défense et d’affirmer son autorité présidentielle.

Le jeu de bascule s’apparente aussi à la "revanche de Bercy", après trois années durant lesquelles la Défense a somme toute tenu la dragée haute aux argentiers de l’État. Il n’est guère étonnant que les questions de budget aient été au cœur du maelström des dernières semaines. À deux jours de la Fête nationale, "Bercy a joué ses cartes à toute vitesse, pour faire passer ce qui n’aurait pas été possible sous Le Drian", raconte une source gouvernementale. Un haut fonctionnaire a joué un rôle clé dans l’ombre du chef de l’État: celui qui fut son directeur de cabinet lorsqu’il était ministre des Finances, Alexis Kohler, actuellement secrétaire général de l’Élysée.

Une bonne source raconte ainsi comment se serait "noué le sort" du général de Villiers, ce 12 juillet au matin. Non pas lors de l’audition parlementaire à huis clos, tant commentée, qui se déroule en fin de matinée et à l’issue de laquelle le chef d’état-major des armées (CEMA) a fait part de son exaspération en des termes plutôt crus. Mais un peu plus tôt, lors du conseil restreint de défense qui se tient à 9 heures à l’Élysée. La veille, Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, a évoqué les économies à réaliser dans une interview au Parisien , que nombreux au gouvernement, Défense en tête, jugent intempestive. Parce qu’il faut trouver 4,5 milliards d’euros au second semestre et qu’on veut baisser les prélèvements, il faut "taper tout de suite" dans le budget de l’État.

Lors de la réunion à l’Élysée, le premier ministre, Édouard Philippe, confirme la réduction de 850 millions d’euros imputée au budget de la Défense en 2017. La ministre des Armées, Florence Parly, exprime alors son désaccord, soutenue par Jean-Yves Le Drian, le nouveau patron du Quai d’Orsay. Enfin, le général de Villiers prend lui aussi la parole. "Alexis Kohler en a été extrêmement mécontent", indique une bonne source. Aucune déclaration n’a filtré de ce conseil restreint couvert par le secret de la défense nationale. Il n’en ira pas de même lors de la commission parlementaire, quelques heures plus tard, d’où "fuite" la colère du CEMA. Un enchaînement d’événements retentissants est enclenché.

"Ce qui a déplu à Alexis Kohler, c’est l’idée qu’on puisse imaginer revenir sur un arbitrage du président de la République en organisant la pression. On n’est plus sous Hollande", souligne une source proche de l’affaire. "Ce qui l’a excédé, c’est la contestation de l’autorité. L’argument selon lequel le CEMA aurait contrevenu au devoir de réserve (évoqué par Emmanuel Macron dans son discours à l’Hôtel de Brienne, NDLR) ne tient pas. Faire passer cette affaire pour une histoire de discipline, c’est de l’habillage médiatique", estime cette source. Selon celle-ci, la "fuite" des propos du CEMA devant les parlementaires a été "exploitée pour en faire une démonstration d’autorité". Le message aux 220 directeurs d’administration centrale et principaux responsables de l’administration est clair: "Attention, seuls les plus loyaux resteront." (…)

Le général Puga, qui aurait l’oreille d’Emmanuel Macron, plaidait pour un CEMA ayant du temps devant lui et dont l’exercice coïnciderait avec la durée du quinquennat. Telles sont les perspectives du général François Lecointre, 55 ans, nommé le 20 juillet pour remplacer le général de Villiers. Sur le fond, rien n’est réglé. Le nouveau CEMA hérite d’une situation compliquée. D’après un de ses pairs de Balard, "ce ne sera guère évident pour lui de recomposer tous les morceaux qui ont été éparpillés façon puzzle".

Le Figaro

Petit à petit, la vérité sort du trou où on la planquée....

Italie: un général explique comment régler la crise des migrants en quelques jours

Le général Vincenzo Santo a condamné le silence et l’inaction des gouvernements italiens et a appelé à une réponse militaire et efficace à la crise des migrants qui touche durement la péninsule italienne.

Atlantico: Qu’est-ce qui explique la réaction de ce général italien ?

Alexandre Del Valle: Rappelons juste pour nos lecteurs la déclaration très claire du général de général de corps d’armée (Air) Vincenzo Santo, qui a d’un seul coup détruit le mythe majeur des lobbies immigrationnistes selon lequel le phénomène des migrations massives et incontrôlées des migrants clandestins serait une fatalité.

 Dans les colonnes des quotidiens de droite Il Libero et Il Giornale, il a déclaré qu’il suffirait " d’utiliser l’armée pour la mission qui est à l’origine de sa création, celle de défendre nos frontières. Il est tout à fait possible de mettre le holà à cette immigration désordonnée et massive. En quelques jours, l’armée italienne pourrait y mettre fin".

Cet important officier supérieur italien, devenu très populaire, qui fut tout de même le numéro deux de l’OTAN en Afghanistan, n’hésite pas à jeter un pavé dans la marre en affirmant que les Européens et notamment la marine italienne a parfaitement les moyens de "contrôler la côte libyenne sans y poser le pied", d’autant que "la zone à contrôler est très petite (…).

Selon lui et d’après nombre d’experts, ceci passe parle simple blocage des navires des différentes ONG étrangères qui aident objectivement les passeurs africains et mafieux. Il s’agit de les empêcher de pénétrer dans les eaux libyennes, pendant que les formes spéciales italiennes et pourquoi pas d’autres pays "captureront les trafiquants et les feront condamner" ce que mêmes les autorités libyennes demandent.

Là où ce général choque, c’est lorsqu’il ose dire que l’Italie doit redevenir souveraine et ne plus attendre les autorisations des organismes internationaux (Europe, ONU, etc) et que sa marine ne doit plus respecter la souveraineté nationale de la Libye ou d’un autre pays dès lors que ces pays violent la souveraineté de pays européens chaque fois qu’un bateau déverse dans les ports italiens des masses de personnes arrivées de façon illégale et dont la très grande majorité sont des immigrés économiques africains subsahariens et pas du tout des réfugiés politiques syriens ou libyens ou même irakiens.

Je reviens d’un long séjour en Italie et je peux vous dire que si un général italien de ce calibre est sorti si brutalement de sa réserve c’est que l’opinion publique italienne est à bout.

 […] En fait, ces ONG immigrationnistes souvent liées à des fondations d’extrême-gauche allemandes, hollandaises, anglosaxonnes ou à la galaxie OPEN Society du milliardaire George Soros, sont des alliés objectifs des passeurs criminels qui exploitent les migrants. En effet, si ces passeurs font payer aux migrants des milliers d’euros pour les faire gagner les côtes italiennes, le fait que ces riches ONG recueillir sur leurs bateaux privés des migrants à peine partis des ports libyens, sans communiquer avec la Marine italienne, constitue un extraordinaire appel d’air migratoire illégal et un formidable encouragement pour les réseaux criminels de passeurs. On doit en effet rappeller que grâce aux systèmes de communication et aux radars très sophistiqués de ces bateaux affrétés par des ONG, les lobbies immigrationnistes qui organisent les secours en mer illégaux à la barbe des autorités italiennes jusqu’aux ports de Sicile ou des Pouilles, communiquent directement avec les passeurs qui leur disent où ils s’apprêtent à laisser périr leurs barques surchargées.

Ces bateaux des ONG ne demandent pas d’autorisations aux autorités italiennes ou maltaises et ils font ainsi débarquer depuis des années des centaines de milliers de clandestins de façon illégale. En termes clairs, notre courageux général a rappelé que l’Italie a été dirigée ces dernières années par des irresponsables qui ont toléré ce laxisme total et ont fait que les ports italiens sont devenus les réceptacles de tout ce qui est clandestin en Méditerranée, ceci sur demande des autres pays européens et de la Commission européenne qui ne parviennent pas à s’entendre sur une politique migratoire concertée, ferme et sur un partage du cout financier qui repose hélas sur les seuls pays dits de "première arrivée" (Italie, Grèce, principalement).

[…] Atlantico

 

Celle qui est aussi bête que son prénom!

La chargée de com de @EmmanuelMacron à l'@Elysee @SibNdiaye à propos de S.Veil : "Yes, la meuf est dead". [@canardenchaine cc @Elysee_Com] pic.twitter.com/Jzf4WTvIs8

    — Jérôme Godefroy ® (@jeromegodefroy) August 1, 2017

"Selon nos informations, Sibeth Ndiaye l'aurait en effet envoyé à un journaliste du service public, qui cherchait à avoir confirmation de la mort de Simone Veil. Choqué par sa réponse, le journaliste en question aurait montré le texto à plusieurs de ses confrères qui suivent l'Elysée."

Et elle continue

http://jforum.fr/la-shoah-c...

Sibeth Ndiaye, la responsable presse et communication d’Emmanuel Macron, a déclaré devant les caméras de TF1 que les juifs détenaient un " copyright " sur les crimes contre l’humanité.

Lorsque l'on a poste un poste important à l'Elysée, on ne parle pas comme la racaille de bas étage même si on a l'excuse de tomber de son baobab et donc de n'avoir ni nos codes, ni notre savoir-vivre ni une bonne éducation.

Elle est payée (pas nos sous) pour parler correctement.

Bien sûr, elle dément. Mais on n'oublie pas qu'elle a déclaré il y a 15 jours qu'elle "assumait parfaitement de mentir".

De toutes façons, son prénom nous le dit d'avance.