Loisirs - Page 10
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Tu l'a dis, bouffi!
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MDR!
"Les pisseuses " se rebiffent contre les uritrottoirs !
Elle n’a pas de bol, Anne Hidalgo. Quoi qu’elle invente, elle fait des mécontents. Pire que cela: elle qui explique tous ses déboires par la misogynie a réussi à se mettre aussi les féministes à dos!
Pourtant, la maire de Paris multiplie les précautions. Elle choisit judicieusement les quartiers pour tester ses initiatives époustouflantes, celles de la ville de demain qui sera verte et transgenres. Son préféré est le Marais, si cher à son protecteur Delanoé. C’est un quartier chic et choc où les copines ont le goût de la fête et un pouvoir d’achat sans rapport avec celui de la ménagère. Sans doute pour leur faciliter le retour de boîte dans les lofts au pied de la Tour Saint-Jacques, Anne Hidalgo leur a offert des passages-piétons aux couleurs de l’arc-en-ciel. Et pour les urgences sanitaires, elle a fait poser ses jolis uritrottoirs rouges dans l’île Saint-Louis.
Regarder le coucher de soleil sur les tours de Notre-Dame en pissant face à la Seine, c’est pas le bonheur, ça?
Hélas pour Hidalgo, les Parisiens sont ingrats. Ne comprennent rien. Ne connaissent pas leur chance de l’avoir pour maire. Après ses jolis passages arc-en-ciel, ce sont les pissottières du futur qui ont été vandalisées. Par des femmes ! Recouvertes d’autocollants jaunes qui disent " Les bites en public, c’est non ! ", ou encore " Une bite correcte est une bite rangée ", et rappellent qu’au terme de la loi l’exhibition sexuelle est " punie d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ". Au cas où les messieurs ne comprendraient pas, des affiches développent l’idée: "T’es un chien? Non? Alors pourquoi tu pisses dans la rue? " Et pour les cerveaux jamais sortis de l’enfance: " T’as appris à faire caca au pot, non? Alors apprends à faire pipi aux toilettes au lieu de sortir ta bite partout. " Enfin, pour que les pisseurs de rue comprennent bien l’incongruité de la chose, des protections hygiéniques ont été collées sur les boîtes rouges…
Le Parisien, rapportant cet odieux acte de vandalisme, en attribuait la maternité aux Femen. Mauvaise pioche. Pas de Femen là-dessous. L’équipe de Slate.fr a retrouvé les coupables: c’est un tout nouveau collectif opportunément baptisé " les pisseuses ". Et si les demoiselles revendiquent un militantisme féministe, elles dénoncent surtout le côté dégoûtant des boîtes à pipi, loin de la prétention de la mairie qui les décrit comme une grande avancée écologique qui " permet de faire du compost et de faire pousser des fleurs". La réalité, dit une pisseuse, c’est que "Ça débordait, la pisse dégoulinait des plantes, les plantes mouraient "; sa voisine dénonce ce " greenwashing" et confirme: "Ça pue, y a des fuites de partout". On les croit.
La mairie a répondu. On a mal compris: les uritrottoirs ne sont pas sexistes, ils sont féministes. L’adjoint à la propreté Mao Peninou explique: " L’utilisation des uritrottoirs permet de libérer du temps d’utilisation sur les sanisettes, donc du temps d’utilisation pour les femmes." C’est ça où les pissottières sauvages dans les entrées d’immeubles, dit-il. Subtil…
Donc, pour résumer et si monsieur Peninou dit vrai, il y aurait une case en moins dans le cerveau des hommes. Celle du contrôle du robinet.
Et dire que toutes les pubs TV sur l’incontinence urinaire visent les femmes…
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Un Rêve Iranien: " Pourquoi Ne Puis-Je Pas danser? "
Non seulement fous sanguinaires mais d'une débilité telle que nous savons pourquoi les pays européens ont baissés en QI depuis quelques années… y compris la France.
par Majid Rafizadeh
Traduction du texte original: An Iranian Dream: "Why Can't I Dance?"
Les Occidentaux n'imaginent même pas que la danse puisse être considérée comme un crime. Mais quand la charia est appliquée, avant que chacun comprenne, un innocent "divertissement" devient soudain un crime.
Maedeh Hojabri a posté sur Instagram des vidéos d'elle-même en train de danser. Un "crime" qui a valu à cette jeune femme de 19 ans d'être arrêtée, emprisonnée sans procès, bâillonnée puis obligée de confesser honteusement son "méfait" à la télévision.
A qui la police de la moralité va-t-elle s'en prendre maintenant?
En Iran, pays gouverné par la charia, une mère musulmane parlait de sa fille de 10 ans ainsi : " Elle m'a demandé: " Pourquoi ne puis-je pas danser? Nous dansons parce que nous sommes heureux. Pourquoi est-il mal de se sentir heureux? Pourquoi danser est-il un crime? ". Cette mère voyait la confusion dans le regard de sa fille et pensait "elle pose des questions auxquelles je ne sais pas répondre“.
La vie de sa fille a changé, a-t-elle dit, quand elle a appris que la police de la " moralité " islamique d'Iran avait brusquement fondu sur une jeune femme de 19 ans, Maedeh Hojabri. Le crime de cette jeune femme? Avoir posté sur Instagram, un réseau social international, des vidéos d'elle-même en train de danser. Les conséquences que génèrent de telles transgressions sont graves. Comme d'autres jeunes femmes qui avaient, elles-aussi, posté des vidéos d'elles-mêmes en train de danser, Hojabri a été arrêtée, emprisonnée sans procès et sans possibilité de se défendre, puis contrainte à la honte de devoir confesser son "crime" à la télévision.
Capture d'écran de la vidéo Instagram de Maedeh Hojabri commettant le "crime" de danser. Elle a été arrêtée par la police iranienne, emprisonnée sans procès et contrainte à une honteuse confession publique.
Ces quelques pas de danse avaient valu à Hojabri une immense popularité sur Instagram et des centaines de milliers de followers iraniens sur ce réseau social. Si elle avait vécu en Occident, son sort aurait été différent. Son talent aurait probablement été remarqué, des opportunités se seraient présentées, elle aurait été invitée à des émissions populaires et obtenu des sponsors en vue d'émissions de radio et de télévision.
Mais dans un pays régulé par la charia comme la République islamique d'Iran, les Hojabri sont traitées en criminelles honteuses. L'ironie est que la plupart des dirigeants extrémistes de ce pays - un État qui sponsorise le terrorisme - devraient eux-mêmes être traités en criminels. Mais pour ces hommes, Hojabri et tous ceux qui comme elle, n'aspirent qu'à exprimeur leur joie représentent un intolérable danger.
La gaieté et la danse peuvent changer les choses dans la vie sinistre d'un peuple en butte à des difficultés économiques, à des troubles politiques, à la censure et à de nombreuses autres difficultés. Mais en Iran, ces gestes simples et lumineux sont payés d'intimidation, de comparution devant les tribunaux de la charia et de peines d'emprisonnement. Avec comme conséquence des aveux forcés et publics pour valider les dogmes de la République islamique d'Iran et intimider quiconque serait tenté de danser aussi après avoir visionné ces vidéos.
Cela nous ramène à la question de la fillette de 10 ans : " Pourquoi ne puis-je pas danser? Pourquoi la danse est-elle un crime? "
S'il est difficile d'imaginer que la danse puisse conduire à l'emprisonnement, cette difficulté est plus grande encore pour une enfant qui s'éveille au monde qui l'entoure et qui craint désormais d'être persécuté par la police islamique chaque fois qu'elle exprimera sa joie.
Pourquoi la danse inquiète-t-elle et effraie-t-elle autant les chefs religieux islamiques? Pourquoi les groupes islamistes pressurent-ils le cerveau des filles pour leur faire croire que la danse est un péché impardonnable?
Il s'agit sans doute d'une tentative de supprimer le désir sexuel que la danse ou le spectacle de la danse peut susciter. Mais il s'agit aussi de contrôler, limiter et assujettir les femmes sous prétexte de les garder "pures" et apparemment éloignées de tout désir sexuel.
Le contrôle du corps des femmes a toujours été le pilier de la charia en Iran. Les lois islamistes font de la surveillance et du contrôle de chaque aspect de la vie quotidienne une priorité. Supervision et sanction ont ainsi pour fonction de générer la peur : à chaque instant de leur vie quotidienne, les gens doivent toujours être conscients qu'ils sont observés.
Rien que pour les emmer.... (ce n'est pas la jeune fille en question)...
Pour les islamistes radicaux, le " plaisir " relève de l'interdit. Raisons religieuses obligent pourrait-on croire ! Mais les raisons politiques priment. Les islamistes fondamentalistes savent que s'adonner à des plaisirs simples comme la danse ou l'organisation de fêtes, rend moins craintifs. Des personnes qui ont moins peur deviennent plus susceptibles de se rebeller et de franchir les bornes d'un État fondé sur la charia. Les dirigeants islamistes considèrent alors que le pouvoir qu'ils s'arrogent sur la population est menacé.
Les musulmans extrémistes pensent qu'une femme qui serait autorisée à agir selon son bon plaisir sera tentée de faire valoir ses droits, de prendre le risque de l'"impureté", d'acquérir une indépendance financière et finalement de rejeter sa subordination et le statut de citoyenne de deuxième classe que les autorités religieuses lui imposent à la naissance.
Mais, comme on peut s'y attendre, un tel carcan légal suscite aussi une résistance, en particulier chez les femmes et les filles qui recherchent, comme beaucoup d'entre nous, la liberté. C'est pourquoi, après l'arrestation de filles comme Maedeh Hojabri, d'autres femmes courageuses ont rejoint la cause en publiant leurs propres vidéos de danse et en imitant les danses de Hojabri.
Les règles de la charia dans les mosquées, les écoles et la société devraient être étudiées attentivement. Pour les Occidentaux, il peut sembler ridicule que la danse soit considérée comme un crime. Mais quand la charia est imposée, avant que chacun le comprenne, tout jeu ou "divertissement" devient un crime.
Pour l'instant, la fillette de 10 ans ne peut que rêver au moment où elle sera libre de danser, pendant que sa mère cherche encore une réponse. Dans la plus grande partie du monde, les filles peuvent sauter, tourner et crier de joie - mais pour nombre de filles, la moindre rotation sur soi est considérée comme un crime. A qui la police de la moralité s'en prendra-t-elle maintenant?
Le Dr. Majid Rafizadeh, chercheur formé à Harvard, homme d'affaires, politologue, est aussi membre du conseil d'administration de la Harvard International Review et président du Conseil international américain sur le Moyen-Orient. Il est l' auteur de plusieurs livres sur l'islam et la politique étrangère des États-Unis.
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Ouaip! ATTENTION:
le mois de décembre risque d'être très, très frisquet!
Une petite idée, comme cela! L'année de ma naissance (un scarabée est mort… Johnny), en 1950, il a fait partout en France 40° le 10 août surtout, mon jour d'arrivée et lorsque l'enfant paraît, ce jour-là, on a plus transpiré que tremblé… brèfle… sauf que, l'hiver suivant… brrrr… d'ailleurs, les 6 ou 8 années suivantes… brr… et re-brrrr…. rappelez-vous l'appel du curé… c'était en hiver 54… pi, quand j'ai eu 6 ans… il faisait dans les moins 12 à moins 15 à Toulouse… en février 1956… et que c'était très dur… et que je m'en rappelle… et que j'aurais des tas de trucs à vous raconter, si je ne l'avais déjà point fait.
Bon… le volcan qui a sauté à Honolulu (il me semble)… il a envoyé des tonnes et des tonnes de poussières dans l'atmosphère et que croyez-vous qu'elle fera… elle formera un chapeau qui nous protègera du soleil et donc, sous le chapio, on aura plutôt froid.
Pour être sur-e de ce que j'avance, vérifier la chute des feuilles en automne: s'il vous semble qu'elles tombent plus tôt, rentrez du mazout et du bois pour l'hiver….
Ceci dit, cet après-midi, je dois balayer devant ma porte car mes jasmins ont perdus une quantité astronomique de feuilles…. ça craque sous ma semelle… bon, j'aime entendre ce bruit, d'accord
sur ma chaîne Youtube, regardez le film-textes qui parle de l'ASMR, l'orgasme cérébral (vi).
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Le zoziau qui se marre!
La canicule. N’oublions pas d’arroser nos vieux, nos plantes, notre pastis et notre départ en vacances.
— bernard pivot (@bernardpivot1) 26 juillet 2018
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Salopiots! bande de dégueulasses!!!
La fête battait son plein ce dimanche. La France entière célébrait la victoire de son équipe nationale, sacrée championne du monde au terme d'une finale rythmée contre la Croatie (4-2). Mais l'envers du décor, lui, s'avère nettement moins reluisant. Certaines femmes ont en effet vécu l'enfer et le racontent sur la Toile.
L'heure était aux festivités dans toutes les rues du pays après la victoire des Bleus lors de l'ultime match de la Coupe du monde de football le dimanche 15 juillet. Des millions de Français sont descendus dans les rues afin de célébrer cet évènement exceptionnel comme il se doit. Quelques débordements, notamment à Paris, ont été constatés mais l'ambiance restait plutôt bon enfant. En apparence, du moins. L'effervescence et l'abondance d'alcool ne font pas forcément bon ménage, et certains en ont fait les frais.
Les réseaux sociaux font alors - une nouvelle fois - office d'exutoire pour bon nombre de femmes qui témoignent des actes subis ce fameux soir. L'internaute Kateya s'est lancée dans le recensement de ces récits glaçants rapportés anonymement sur son compte Twitter. « Je vous laisse observer la soirée horrible que la délicatesse masculine a fait passer à beaucoup trop de femmes hier soir », annonce cette dernière. La gent féminine demeure une cible fragile dans l'espace public, en particulier lors d'importants mouvements de foule tels que cela a été le cas ce week-end.
Mains baladeuses, bisous forcés, frottements ou sifflements… la soirée n'a pas été de tout repos pour de nombreuses supportrices venues elles aussi marquer le coup. "Donc là y'a un mec alcoolisé qui vient de me foutre une main au cul tout en essayant de m'embrasser de force, je le repousse il me prend par le cou en me disant : c'est la victoire qu'est-ce que tu attends", raconte l'une d'elles.
"Quand on a gagné y a un mec qui a pris ma tête entre ses mains pour m'embrasser", se souvient une autre. Et les témoignages s'accumulent, comme vous pouvez le constater ci-dessous :
pic.twitter.com/ac3X14sw4a
— Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018
pic.twitter.com/UTTJwrrf7V
— Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018
pic.twitter.com/wrAAH5OqIS
— Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018
pic.twitter.com/gbomvry9KK
— Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018
pic.twitter.com/NIA9DbE0QL
— Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018
Certaines de celles qui ont relayé le triste vécu de leur soirée restent très marquées quelques jours après. « Je suis apeurée », note l'une. « Je suis mal, très mal », se désespère une autre. Ou cette dernière qui dit avoir « envie de chialer ».
pic.twitter.com/rc56Tt2WQu
— Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018
pic.twitter.com/XzlnPkeAF7
— Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018
pic.twitter.com/XKMFTljb0a
— Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018
Les mésaventures de cette personne sont particulièrement choquantes. « Il m'a embrassé de force en mettant sa langue dans ma bouche alors que je le repoussais violemment, me touchait les seins et a touché mon entrejambe pendant que je me débattais en pleurant », relate-t-elle. Devant sa détresse, aucun des nombreux passants présents n'a semblé réagir. " Personne n'est venu m'aider alors que j'étais à terre en pleurs", regrette l'auteur de la plainte.
[Agression sexuelle] pic.twitter.com/L9Pmtpd5ib
— Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018
Des hommes ont toutefois tenu à rappeler que tous n'étaient pas responsables de tels agissements et qu'il ne faut en aucun cas généraliser, comme le soutient cet internaute:
Alors NON.Tous les hommes ne st pas des connards et n'ont pas profité de la fête pour agresser des femmes. Par contre il y a un % de débiles qui existe et qui augmente fortement quand c'est le bordel. Pensé pourr les femmes et hommes qui subissent tous les jours l idiotie de certains
— Aldjinn (@Aldjinn_) 16 juillet 2018
Il n'empêche que ces actes condamnables méritent d'être dénoncés.
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Que ces conn... pourrissent de la queue!