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Loisirs - Page 14

  • Parce que cela va faire "suer" les laïcards... et d'autres encore!

    Dates de Pâques

    Pâques, en Occident, est prévu aux dates suivantes :

    ◦dimanche 1er avril 2018

    ◦dimanche 21 avril 2019

    ◦dimanche 12 avril 2020

     

    La date de Pâques est variable, elle est déterminée par le comput ecclésiastique, un calcul complexe établi au 6e siècle par le moine byzantin Denys le Petit.

    Pour connaitre les dates de Pâques en Orient, rendez-vous sur la page des Pâques Orthodoxe.

    Origine de Pâques

    Pâques est la fête la plus importante du calendrier chrétien, car avec elle, s'achèvent à la fois la semaine sainte et le carême, et commence le temps pascal qui se terminera avec l'ascension du Christ et l'affirmation de la nouvelle alliance. Elle a donc une place centrale dans la foi chrétienne, de par son rôle de pivot et une dimension symbolique exceptionnelle. Le mot vient de l'hébreu Pessa'h (qui désigne une fête juive du même nom) qui a donné Pascha en latin1, puis Pâques en français.

    La fête de Pâques correspond dans la tradition juive à la commémoration du passage de la mer rouge par les Hébreux à leur sortie d’Égypte. Le terme de Pessa'h renverrait à la notion de passage en Hébreux, traduisant ainsi la double dimension du passage, celui d'une terre d'exil vers la terre promise, ainsi que le passage de l'esclavage à la liberté pour le peuple Hébreu. Les Pâques chrétiennes témoignent elles aussi de ce passage, celui vers la promesse de la vie éternelle (grâce à la résurrection des corps), de même que le passage de l'ancienne à la nouvelle Alliance.

    Les Pâques closent définitivement la fin du carême, elle donne donc lieu à un repas festif et riche. Marquant là encore le retour de la vie et de l'abondance, lesquelles triomphes inexorablement de la mort, tant sur le plan symbolique (fin de l'hiver, renouveau du printemps) que spirituel (résurrection du Christ).

    Célébration de Pâques

    La messe du dimanche de Pâques est une célébration très joyeuse, chantée et enrichie de musiques. Les fidèles sont bénis d'eau sacrée durant la veillée pascale. Le prêtre lit le passage de l'évangile dans lequel Saint-Pierre rapporte qu'en se rendant au tombeau du Christ, il l'a trouvé vide, preuve qu'il était bel et bien ressuscité.

    Pour en savoir plus sur les célébrations de Pâques, nous vous recommandons ces passages choisis des évangiles.

    Pâques en Europe

    ◦En Autriche et en Suède, c'est grâce à un lièvre que les œufs en chocolat sont apportés aux enfants.

    ◦Dans les pays anglo-saxons, il s’agit au contraire d’un lapin blanc. Quant au Tyrol, la tradition veut que ce soit des poules qui déposent les œufs de Pâques.

    ◦En Espagne, des sculptures en chocolat sont érigées pour fêter Pâques. Ces sculptures peuvent prendre des formes diverses comme celles de châteaux de contes de fée.

    ◦Au Royaume-Uni, la tradition veut qu'une parade du bonnet ait lieu, les enfants crééront pour l'occasion des grands chapeaux qui seront décorés de fleurs.

    ◦En Finlande, les enfants font pousser des graines de ray-grass sur une assiette recouverte de terreau plusieurs jours avant Pâques. Une fois Pâques, l'herbe aura poussé et les œufs décorés pourront y être déposés.

    ◦En Italie, Pâques permet aux italiens de profiter d'un pique-nique familial à la campagne. Ils pourront à cette occasion apprécier les œufs ramassés et déguster une part d'un gâteau appelé Colomba.

    Références

    1. Une origine grecque a pu un temps être prêtée au mot, mais Saint Augustin dans ses Commentaires sur les psaumes la réfute en ces termes : " D’après l’expression grecque, le mot Pâque semblerait avoir le sens de passion, car pasXein signifie souffrir; mais dans la langue hébraïque, ceux qui l’ont étudiée ont traduit Pascha par passage. Car si nous interrogeons ceux qui connaissent le grec, ils nous diront que Pascha n’est pas un mot grec Passion se traduit en grec par pathos et non par Pascha. Donc Pâques signifie passage, comme nous l’ont appris les savants hébreux qui nous ont traduit ce que nous devons lire ".

     

  • Un peu de beauté dans ce monde de brutes!

    Amazing Grace dans la Sagrada Familia à Barcelone

     



     

  • Fiesta?

     

     

    Se déguiser? Cliquez sur l'image

     

  • Météo 2018? pas de chance

    Comme déjà annoncé en août 2017, l'année 2018 sera pourrie partout en France.

    Fort heureusement, les températures seront en hausse... une année record? oui, c'est possible.

    Fortes tempêtes, pluies, vents toute l'année (ou presque) dans toute la France

    Ceux qui partiront en vacances devront choisir: l'Occitanie (sauf restrictions toulousaines ci-après) et le pourtour méditerranéen.

    Le mieux, si vous passez vos vacances à Toulouse:

    1e quinzaine d'Avril

    2e quinzaine de Juin

    1e quinzaine de Juillet

    1e quinzaine d'Août....

    Le reste du temps, manches courtes et parapluie....

    Par contre, le mois de Mars sera plus que tempétueux PARTOUT EN FRANCE

    La rentrée sera chouette à Toulouse.... la froidure devrait arriver, vraiment, en décembre... avec forte baisse des température.

    Un homme averti en vaut deux;

    Une femme avertie en vaut quatre, ça c'est sûr!

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  • Il y avait une fois un quatrième Roi-Mage ...

    L'histoire ne le dit pas, mais l'histoire ne peut pas tout dire. Le quatrième Roi venait d'encore plus loin que les trois autres Rois. Il arrivait de l'extrémité des Gaules, autrement dit du bout du monde, d'un pays nommé Pelloc'hoaz. Plus loin que son royaume, il n'y avait plus que la mer, et quelques îles, où criaient des nuées de goélands, des îles où l'on disait que s'arrêtaient les âmes des défunts avant que les anges de Dieu ne les appellent pour le ciel.

    Or le Roi de Pelloc'hoaz ayant été averti en songe de la venue sur la terre du Roi des Rois, que le monde entier attendait, décida de se mettre aussitôt en route vers le lieu qu'une Etoile nouvelle, soudainement apparue, et d'une brillance sans pareille, lui montrerait. Le Roi choisit, pour l'offrir à l'Enfant-Dieu, trois perles rares, les plus précieuses de tous les trésors hérités de ses pères.

    L'une était semblable à la nacre rose. Elle avait l'éclat et la délicatesse de tons que l'on voit à la mer au lever du jour, devant Carantec et Callot, dans cette partie de la baie de Morlaix qui se nomme le Paradis. La perle était en forme de cœur et en elle palpitait tout ce qui fait la joie et la douleur du monde. C'était une perle vive, et, en l'offrant, le Roi de Pelloc'hoaz voulait offrir ce qu'il avait le plus à coeur, ses affections et ses soucis, ses bonheurs les plus intenses et ses souffrances les plus secrètes.

    La deuxième perle était de couleur verte. Comme les prairies de Trogriffon dans un matin de givre, ou le val de Bigodou, sous le soleil d'octobre. En elle se miraient la campagne et les fleurs, la vie animale et la douceur des choses. En l'apportant au Fils de dieu, le Roi voulait lui faire remise de toutes ses possessions terrestres, non seulement ses propres richesses, mais encore la création tout entière, ce que de son donjon surplombant les flots, il pouvait admirer à loisir. Le Roi se disait que si les remous de la mer sont si puissants, et si grandioses les couchers de soleil entre Kerrec-Hir et l'Ile de la Vierge, combien plus somptueux encore étaient les hauts-fonds où des poissons zébrés d'or et d'argent frétillaient entre les algues de soie vivante, battant comme bannières au vent parmi d'étincelants trésors oubliés. La perle aux irisations vertes chantait les splendeurs du monde visible et celles de l'invisible, et le Roi voulait la donner parce qu'en elle il restituait au Créateur amour pour amour.

    La troisième perle était blanche. Ou plutôt elle était transparence. Elle n'était pas la lumière, mais elle diffusait la lumière. En la regardant, on était éclairé. On voyait le chemin qu'il convenait de prendre, le conseil que l'on pouvait proposer, la solution que depuis longtemps l'on cherchait. Au moyen de cette perle, la vie devenait simple, les choses trouvaient leur place et les rapports entre les êtres, leur limpidité originelle. En la présentant au Nouveau-Né, le Roi désirait lui remettre toute sa sagesse, son intelligence et son esprit.

    Donc, serrant dans sa cassette ces trois perles uniques, le Roi de Pelloc'hoaz se mit en marche. Le voyage, vous le pensez bien, fut très, très long et, plus d'une fois, le cortège dût s'arrêter en chemin, à cause d'événements imprévisibles. Lorsqu'enfin il arriva dans le pays où l'étoile s'arrêta, le Roi perçut une étrange clameur qui s'élevait des villes et des villages. C'était comme un immense pleur que rien ne pouvait consoler. Le Roi en eut le cœur déchiré et il se demandait ce que cela pouvait être, lorsque l'un de ses hérauts vint lui dire qu'un ordre barbare, émanant d'Hérode, avait répandu la mort dans les maisons des Israélites, en massacrant tous les petits garçons de moins de deux ans. A peine le héraut avait-il achevé son effrayant récit, qu'une femme au visage décomposé par l'horreur, fit irruption dans la salle de l'auberge où le Roi s'était arrêté. Elle serrait sur son cœur un enfant aux yeux affolés et elle se disait poursuivie par les tueurs d'Hérode.

    En effet, à la porte , arrivèrent les mercenaires d'Hérode, des hommes à la face de bêtes, tenant des épées rougies par le sang. Ils poursuivaient la jeune mère et avaient ordre de mettre à mort le petit juif. Le Roi de Pelloc'hoaz leur fit face. Les brutes ne voulaient pas démordre: il leur fallait l'enfant. Alors le Roi se fit apporter sa cassette et il en sortit la perle rose. Si rare était sa beauté que les mercenaires aussitôt jugèrent qu'ils ne trouveraient pas au monde une occasion de ce prix et qu'ils pouvaient subir jusqu'à la fin les ordres d'Hérode sans recevoir jamais pareille récompense. Ils se saisirent de la perle et laissèrent leurs épées sur le seuil de l'auberge.

    Le Roi de Pellôc'hoaz poursuivit son chemin, espérant découvrir l'Enfant-Dieu. Comment s'y prit-il et pourquoi l'étoile cessa-t-elle de briller au-dessus de sa tête? Il ne comprit pas. Toujours est-il qu'une fois, entrant dans un village, il croisa un cortège insolite: une escouade de soldats emmenait un jeune homme, qui se débattait et criait. Derrière eux venait un groupe de personnes entourant une femme d'âge, sans doute la mère du prisonnier. L'homme qu'on emmenait, en effet, était son seul fils, et elle était veuve. Il avait commis un vol, en effet, car ils étaient pauvres, et n'avaient plus rien pour vivre. En comprenant cela, le Roi de Pelloc'hoaz fut ému, et, bien qu'il ne pût approuver le vol, il n'approuvait pas plus la brutalité des gardes qui emmenaient l'homme, et il leur demanda de laisser libre le voleur. Comme les soldats refusaient, le Roi leur proposa un grand prix pour rançon du prisonnier. Les soldats refusaient toujours. Alors le Roi ouvrit sa cassette et en sortit la perle aux tons verts. Les gardes, subjugués, évaluèrent sur-le-champ la fortune que représentait le joyau et acceptèrent de rendre le jeune homme à sa mère.

    Le Roi n'avait plus désormais à offrir au Fils de Dieu, que la seule perle blanche. Il chercha et chercha longtemps l'enfant pour lequel il avait quitté son château près de la mer, son pays fleuri de bruyère, posé au bout du monde, il chercha bien pendant trente ans, dans la région où l'étoile l'avait conduit.

    Un jour qu'il approchait de la Cité de Paix, il vit accourir à lui une toute jeune fille qui se jeta dans ses bras. Elle fuyait devant des hommes qui l'assaillaient de coups de pierre, car ils l'accusaient d'avoir trahi son père alors que ses parents, des gens très pieux, l'avaient promise en mariage à un riche vieillard de leur parenté. La jeune fille ne voulait pas mourir et elle suppliait le Roi de Pelloc'hoaz de lui sauver la vie. Le Roi eut beau présenter aux poursuivants toutes les raisons de ne pas frapper la jeune fille avant de s'être assuré que leurs dires étaient justes et non des accusations fausses portées par des jaloux, rien n'y fit. Les accusateurs étaient d'autant plus féroces qu'ils avaient la loi pour eux et que certains faisaient profession de justice. Alors le Roi de Pelloc'hoaz résolut de se défaire de la dernière perle ...

    Lorsqu'il la montra aux furieux, ceux-ci reculèrent, stupéfaits. Leurs yeux flambaient de convoitise devant la perle lumineuse que le Roi tenait entre ses doigts. "Allez!" leur dit-il, en leur remettant le trésor, tandis que la jeune fille, haletante, s'évanouissait entre ses bras.

    C'est à ce moment-là que le Roi entendit une rumeur qui provenait d'une ruelle au bas de la cité. C'était des cris, des vociférations, des sifflets, accompagnant la montée d'un condamné à mort que l'on traînait hors les murs de la ville pour le supplice de la croix. Le répugnant cortège approchait. Le Roi de Pelloc'hoaz vit l'homme que l'on menait à la mort. Et l'Homme tourna vers lui son visage, Il posa sur lui son regard. Et le Roi sut que c'était lui. C'était l'Enfant qu'il avait si longtemps cherché!... Voilà ce que les hommes en avaient fait!...

    Le Roi de Pelloc'hoaz ouvrit les mains: il n'avait plus rien, plus rien à offrir en échange de la vie du Fils de l'Homme. Il avait tout donné en route. Alors sur le visage indescriptible de Jésus, le Roi vit ses trois perles. Elles brillaient, intactes, plus riches et lumineuses que dans l'écrin de la cassette, et comme vibrantes, toutes les trois, de ce qu'il avait voulu apporter à l'Enfant. Il entendit une voix qui lui disait: "Va en paix, ton offrande, je l'ai bien reçue!".

    Le Roi de Pelloc'hoaz comprit que tout ce qu'il avait fait pour les hommes au long du chemin, c'était à Dieu qu'il l'avait fait.

    Dominique de Lafforest