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actualité - Page 8

  • La Toussaint

    Photo: Sainte Jeanne d'Arc

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  • Emigrés Haïtiens: surveillez

    L'insuffisance de la vaccination entraine le retour de la diphtérie à Haïti

    Haïti connaît actuellement un retour de la diphtérie du à un défaut de la vaccination des enfants.

    En Haïti, durant les sept premiers mois de l'année 2017, 72 cas probables de diphtérie ont été notifiés. La plupart d'entre eux (74 %) sont des enfants âgés de moins de 10 ans ; 60 % des cas sont des filles ou des femmes. Vingt-deux cas ont été confirmés en laboratoire, parmi lesquels trois sont décédés (soit une létalité, ou proportion de décès parmi les cas, de 13,6 %). Le statut vaccinal est inconnu pour 54,5 % des cas confirmés ; 18 % auraient été vaccinés (la complétude du schéma vaccinal n'est pas connue) et 27 % n'ont pas été vaccinés. Les cas confirmés proviennent de quatre départements : Artibonite, Centre, Ouest et Sud-Est.

    La diphtérie est une maladie infectieuse due à une corynébactérie du complexe diphtheriae (Corynebacterium diphtheriae, Corynebacterium ulcerans et Corynebacterium pseudotuberculosis).

    Ces trois espèces bactériennes sont capables de produire la toxine diphtérique. Cette toxine est à l'origine des manifestations cliniques de la diphtérie.

    La bactérie est transmise par voie aérienne, plus précisément par l'intermédiaire d'aérosols émis lors d'une toux ou d'éternuements à l'occasion d'un contact direct avec un malade ou un porteur asymptomatique.

    La période d'incubation de la diphtérie est habituellement de 2 à 5 jours. Le symptôme le plus caractéristique de cette maladie est la présence de " fausses membranes " blanchâtres au niveau des amygdales (angine diphtérique) ou de la plaie (diphtérie cutanée). L'angine diphtérique est la forme habituelle de la maladie. Elle est caractérisée par une pharyngite, de la fièvre, une tuméfaction du cou et des céphalées. Dans certains cas, la toxine peut conduire à une paralysie du système nerveux central ou bien du diaphragme et de la gorge, entraînant la mort par asphyxie.

    Le traitement de la diphtérie consiste à administrer immédiatement un sérum anti-diphtérique en injection intramusculaire et des antibiotiques. 

    Le vaccin est le seul moyen d'être protégé contre la diphtérie car il n'existe pas d'immunité naturelle. Les vaccins contre la diphtérie sont efficaces et bien tolérés. La vaccination diphtérique est obligatoire depuis la loi du 25 juin 1938, modifiée par les lois du 7 septembre 1948 et du 12 août 1966 (obligation vaccinale avant l'âge de 18 mois). Les rappels ultérieurs sont recommandés.

    Il existe un vaccin efficace, obligatoire en France chez les enfants et les professionnels de santé. La vaccination des nourrissons comporte en France deux injections à l'âge de 2 mois (8 semaines) et 4 mois, suivies d'un rappel à l'âge de 11 mois. Les autres rappels sont réalisés à 6 ans, 11/13 ans, 25 ans, 45 ans et 65 ans, puis tous les dix ans. Les études de séroprévalence menées depuis 1998 montrent que de nombreuses personnes âgées de 50 ans et plus en France ont un titre d'anticorps non détectable ou inférieur au seuil considéré comme protecteur. Ces données soulignent l'importance du respect des obligations ou recommandations vaccinales.

    Ces recommandations personnalisées contre la diphtérie sont disponibles sur le système expert de MesVaccins.net.

    Source : Pan American Health Organisation (PAHO) / World Health Organisation (WHO).

    https://www.vidal.fr/actualites/22285/l_insuffisance_de_la_vaccination_entraine_le_retour_de_la_diphterie_a_haiti/

  • Mai 68 : la déclaration scandaleuse de Macron

    Faire le rapprochement entre les barricades du Quartier Latin et le printemps de Prague montre qu’Emmanuel Macron ne comprend rien à l’histoire.

    Par Jacques Garello.

    Oser faire un amalgame entre la chienlit de mai 1968 et le printemps de Prague est une honte. Faire de mai 1968 d’origine d’un monde nouveau est une stupidité. Mais le Président Macron tenait trop à ne plus passer pour le Président des riches (qui sont bien sûr de droite), Il devait montrer son ancrage aux côtés des pauvres et de l’extrême gauche.

    Son excuse, en effet, est sa jeunesse : il n’a pas été concerné par mai 1968. Mais un chef d’Etat peut-il ignorer le passé somme toute récent de son pays?

    Faire le rapprochement entre les barricades du Quartier Latin et le printemps de Prague est une insulte pour Jan Palach, jeune étudiant qui s’est suicidé le 16 janvier 1969 place Wenceslas pour témoigner de la résistance des jeunes étudiants tchèques à l’occupation de leur pays par les chars soviétiques.

    Pendant quelques semaines du printemps 1968 le peuple tchèque a espéré une libéralisation du régime communiste, le secrétaire du Parti Communiste Alexandre Dubcek avait obtenu la promesse d’une certaine autonomie.

    La normalisation moscoutaire

    En Août 1968 les choses sont rentrées dans l’ordre:  la "normalisation" ramenait les Tchèques à la dictature de Moscou et les chars du " pacte de Varsovie " occupaient Prague et tiraient sur la foule, faisant des dizaines de morts et des centaines de blessés.

    Comment Emmanuel Macron peut-il assimiler la chienlit de mai 1968 et la résistance contre l’oppression? Comment réhabiliter ces émeutes organisées et exploitées d’abord par les trotstkistes et maoïstes puis par Mitterrand, les socialistes et les syndicats révolutionnaires?

    Comment faire de mai 1968 le point de départ d’un monde nouveau, alors qu’il s’agissait de porter au pouvoir la gauche la plus extrême, la plus proche de l’Union Soviétique ou de Mao Tsé Toung?

    Au stade Charléty, Mitterrand se voyait déjà en Président de la République : il devra attendre 13 ans: alors même que l’empire soviétique s’effondrait la France passait au communisme.

    Dany et Emmanuel

    On laisse entendre que l’organisateur d’éventuelles manifestations en mai 2018 serait Daniel Cohn Bendit, qui a soutenu Emmanuel Macron pendant la campagne, pour s’en démarquer ensuite. En mai 1968 son surnom était " Dany le rouge ". Certains commentateurs des propos de Macron ont parlé de " Macron le rouge ".

    En effet cette triste défiguration de l’histoire par le Président n’a pour but que de rougir sa réputation, parce que la gauche n’admet pas la " suppression " de l’ISF et hurle au " cadeau fait aux riches".

    Le Président veut signifier qu’il est du côté des " pauvres " comme le dit Castaner, porte-parole officiel du gouvernement. Macron a donc besoin de dire qu’il est avec la gauche, il ne l’a d’ailleurs jamais reniée. Il se rougit sans doute, mais au prix d’un risque majeur : rougir de honte.

    —https://www.contrepoints.org/2017/10/24/301661-mai-68-declaration-scandaleuse-de-macron

    Les cons osent tout, c'est même à cela qu'on les reconnaît!

  • Taxe sur les dividendes: le scandale d’État

    Voici, avec le scandale de la taxe sur les dividendes le énième épisode du feuilleton des socialistes et de l’argent des autres…

    Par Thibault Doidy de Kerguelen.

    Chaque jour qui passe révèle l’ampleur des dégâts provoqués par la gestion aberrante des socialistes sous l’égide de Hollande pendant cinq ans.  C’est aujourd’hui le scandale de la taxe sur les dividendes.

    Ce que nous n’avons arrêté de dénoncer dans ces colonnes apparaît (enfin !) au grand jour. Il ne peut s’agir que d’amateurisme, nous sommes bien en présence d’individus qui ont délibérément trafiqué les comptes de la France pour cacher leur incompétence.

    10 milliards d’euros de taxes illégales… à rembourser !

    Après que la Cour des comptes ait jugé " insincère " le budget 2017, ce qui équivaut en droit privé à un délit passible de prison et à tout le moins d’une longue interdiction de gérer, c’est le Conseil constitutionnel qui invalide une taxe sur les dividendes.

    L’invalidation début octobre par le Conseil constitutionnel de cette taxe sur les dividendes de 3% sur les montants distribués par les entreprises, votée en 2012 sous la précédente majorité PS, va obliger l’État à rembourser environ dix milliards d’euros aux grandes entreprises.

    Elle avait déjà été partiellement retoquée en mai par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).

    Bruno Le Maire promet de résoudre le problème dès que possible

    Semblant oublier le rôle que son patron, Emmanuel Macron, a joué dans l’ancien gouvernement et en particulier à Bercy, le ministre de l’Économie a indiqué ce matin, mardi, vouloir régler le " problème " de la taxe sur les dividendes.

    "Je veux que le problème soit réglé dans une semaine ", a martelé Bruno Le Maire sur Europe 1, indiquant qu’" il y aura une contribution exceptionnelle " de la part des entreprises.

    Le ministre des Finances confirme donc que derrière ses mots durs (et justifiés) à l’égard du gouvernement précédent, il appliquera néanmoins la même politique de spoliation, transformant une taxe illégale au regard du droit constitutionnel, la taxe sur les dividendes, en une taxe légale et exceptionnelle, histoire de ne pas avoir à tout rembourser….

    Le rôle féodal de l’État

    Nous ne sortons décidément pas de la logique spoliatrice du rôle féodal de l’État qui estime avoir tous les droits sur les biens et les êtres qui vivent sur son fief.

    Pour que nous en soyons bien convaincus, le ministre a ajouté: " Il faut que d’ici une semaine nous ayons trouvé la solution, que nous l’ayons présentée aux entrepreneurs et qu’ils l’aient acceptée, que nous l’ayons présentée à nos partenaires européens et que la Commission européenne ait validé cette solution ", a-t-il poursuivi.

    "Si on peut rembourser l’intégralité entre 2017 et 2018 ce sera parfait ", a-t-il également dit, se positionnant contre un étalement du remboursement de la taxe sur les dividendes car " les intérêts moratoires sont de 4,8%, donc plus on retarde le remboursement, plus ça coûtera cher".

    "Je veux (…) que le remboursement soit concentré véritablement " sur les entreprises qui ont le chiffre d’affaires "le plus important ", a argué le ministre, ajoutant que l’État " prendra une partie à sa charge aussi " pour un " partage équitable ", sans préciser de montant, chacun sachant que la notion " d’équité " dans la bouche d’un politique peut prendre des formes diverses.

    Bruno Le Maire ne décolère pas !

    Bruno Le Maire a également annoncé avoir demandé une enquête à l’Inspection générale des Finances (IGF) sur les responsabilités ayant abouti à faire adopter cette taxe sur les dividendes. Il a indiqué attendre les conclusions de ce rapport aux alentours du 10 novembre prochain.

     

    Le ministre n’a pas hésité à qualifier cette question de " scandale d’État " dont il se dit engagé à identifier et dénoncer (tous?) les responsables. Nous ne savons pas si le ministre trouvera les bonnes réponses, mais reconnaissons lui le mérite de poser au moins les bonnes questions:

    "Au fil des années, on savait de plus en plus que tout ça était contraire au droit européen et pourtant la taxe a été maintenue. Pourquoi a-t-elle été maintenue? Qui l’a maintenue? C’est par souci de transparence qu’il faut établir les responsabilités des uns et des autres", a-t-il martelé.

    Où sont nos amis de la " grande " presse?

    Si mes lecteurs réguliers ont été tenus informés régulièrement de la vraie nature des dirigeants socialistes français pendant cinq ans, qu’en est il de ceux qui se contentaient de lire la " grande presse "? Et par voie de conséquence, quelle part de responsabilité cette dernière porte-t-elle dans ce scandale?

    https://www.contrepoints.org/2017/10/25/301695-taxe-dividendes-scandale-detat

    Voici son article précédent

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