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  • Combien Finkielkraut devra-t-il payer pour son "second degré"?

    Quel est aujourd’hui le prix du second degré incompris? On se souvient du déjà tristement célèbre "Violez, violez, violez! Je dis aux hommes: violez les femmes. D’ailleurs, je viole la mienne tous les soirs!", du philosophe Alain Finkielkraut, face à la militante féministe Caroline lors de "La Grande Confrontation" (mercredi 13 novembre, LCI).

    La séquence (quatre secondes), partagée sur les réseaux par l’organisation féministe "Nous Toutes", a été très vue et suscite depuis d’innombrables commentaires. Tandis que certains reprochent le caractère tronqué de l’extrait ou appellent à "voir l’ironie dans la phrase" de l’essayiste, d’autres s’indignent des propos tenus par ce membre de l’Académie française.

    Le CSA a d’ores et déjà été saisi – et une pétition demande son éviction de France Culture, où l’écrivain produit et présente depuis des décennies l’émission " Répliques". " Lorsqu’il prononce ces mots, à moitié en rigolant, il banalise la gravité du viol conjugal ", soutient Caroline De Haas. " Non, ironiser, ce n’est pas banaliser, se défend l’écrivain. Je réagissais par l’absurde à une accusation monstrueuse, celle d’être un violeur parce que je refuse d’assimiler certaines pratiques, comme la drague lourde ou la galanterie, à la “culture du viol”. "

    Quel sera le prix de l’ironie incomprise? Quatre députés LFI ont saisi le procureur de la République de Paris après des propos d’Alain Finkielkraut tenus sur LCI sur le viol, indiquent-ils vendredi 15 novembre dans un communiqué:

    "Mathilde Panot, députée du Val-de Marne, Danièle Obono, députée de Paris, Ugo Bernalicis, député du Nord et Bénédicte Taurine, députée de l’Ariège du groupe la France insoumise ont saisi aujourd’hui le procureur de la République de Paris sur la base de l’article 40 du code de procédure pénale, pour les propos tenus par Alain Finkielkraut le 13 novembre 2019 lors de l’émission La grande confrontation sur LCI".

    Elisabeth Badinter versus Caroline De Haas

    Ciblés, donc, les mots exacts: "Violez, violez, violez. Voilà! Je dis aux hommes: violez les femmes. D’ailleurs je viole la mienne tous les soirs… mais tous les soirs. Elle en a marre, hein, elle en a marre…". Le philosophe avait auparavant, sur le ring, fustigé "le politiquement correct", qualifié de "calvaire de la pensée". Les quatre " insoumis " "considèrent que ces propos peuvent constituer un délit aux termes de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881: provocation  "à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre "".

    Le Monde (Nicolas Truong) cite la philosophe Camille Froidevaux-Metterie, qui a publié Le corps des femmes: la bataille de l’intime (Philosophie magazine éditeur, 2018). Selon elle l’attitude de l’essayiste est "un cri de panique caractéristique de ceux qui voient leur monde s’effondrer", car le système patriarcal est en train de s’écrouler.

    Plus co… qu'elle tu meurs!

    Rappelons que les propos d’Alain Finkielkraut avaient été prononcés après un vif échange sur Roman Polanski accusé de viol en 1977 par Samantha Geimer, qui avait 13 ans à l’époque des faits. Lors d’une interview à France Inter en 2015, Alain Finkielkraut avait considéré que cet acte ne pouvait être qualifié de "viol" et ne pouvait être considéré comme "pédophile", notamment parce que Samantha Geimer "était une adolescente qui posait dénudée" pour Vogue Hommes à l’époque. Sur LCI, l’écrivain a assumé cette opinion en estimant que la jeune fille "n’était pas impubère".

    Ben! les journalopes et toute la gauchiasse ne nous l'on jamais dit… vous saviez cela?

    "Je suis admiratif du féminisme historique, qui accompagna notamment l’accès des femmes à tous les métiers, explique Alain Finkielkraut. Or le néo-féminisme en est la trahison. En un mot, je préfère Elisabeth Badinter à Caroline De Haas“. BRAVO!

    On comprend qu’il ne s’agit pas, ici, de second degré. Aucun prix à payer.

    https://jeanyvesnau.com

  • L’analphabète présidente de l’Unef : Zemmour veut tuer les juif.ve.s

    Qui est Mélanie Luce ? Une inconnue en mal de reconnaissance, une islamiste présidente de l’Unef – un prétendu syndicat étudiant qui valorise l’islam par son action et qui est noyauté par les frères musulmans !

    Invitée à intervenir sur @CNEWS ce soir je n’irais pas. Je n’irais pas car l’@UNEF ne peux pas intervenir sur cette chaîne comme si Éric Zemmour n’y était pas un chroniqueur, comme si il n’avait pas appelé au meurtre des musulman•e•s « et même » des juif•ve•s.

    On peut remarquer que pour une présidente de l’Unef, l’orthographe n’est pas son fort puisqu’elle utilise cette écriture dite inclusive malgré une condamnation de l’Académie française la jugeant non conforme à la langue de notre pays ! Puis, seconde remarque, la conjugaison du verbe « aller ». Au futur simple, c’est « je n’irai pas ».

    Nous voilà donc avec la patronne d’un syndicat d’étudiant n’ayant pas le minimum de connaissances pour s’exprimer dans notre langue.

    De plus, elle affirme une véritable saloperie qui est de dénoncer Éric Zemmour en disant « qu’il avait appelé aux meurtres de musulmans et de juifs !

    Comment l’Unef en est arrivé là

    Que doit-on penser de cette femme qui manifestement souffre d’un certain déséquilibre, dû sans doute à son niveau scolaire et à sa méconnaissance de notre Histoire ! Ce ne serait pas très grave car en fait, ce n’est pas parce que l’on maîtrise parfaitement la grammaire et l’orthographe que l’on est intelligent ! Cela se saurait ! Et puis cela m’arrange finalement… (sourire)

    Tout de même, on aurait pu s’attendre à ce que les représentants d’un syndicat d’étudiant soient plus attentifs à ce que les responsables élus ne les ridiculisent pas par leur faible niveau de connaissance.

    On savait que les responsables de l’Unef sont de gauche, et pourquoi pas, mais cette gauche est pourrie ! Elle n’a pas vu à quel point elle manquait à tous ses devoirs envers les prolétaires et les misérables, comme elle nous rebat les oreilles depuis des décennies !

    Plus grave, ce syndicat est lui aussi noyauté par les communautaristes. Il y a peu, l’une de ses responsables Maryam Pougetoux, s’affichait voilée ! On peut donc constater dans quel état de déshérence la gauche est tombée ! Elle se voulait libératrice, féministe, égalitaire, et la voilà supplétif d’un islam totalitaire par ses textes de fond comme le Coran, qui nie l’égalité des sexes, nie la liberté de conscience, et veut imposer un mode de vie datant du Moyen Âge !

    On peut d’ailleurs se demander pourquoi personne ne lit ces sourates de mort, celle de l’exclusion des femmes, etc. Aucun journaliste et chroniqueur, encore moins des syndicalistes, ne dénoncent les fondamentaux d’un texte liberticide ! Sauf Éric Zemmour devant Zifaoui chez CNews !

    Il était un temps où la gauche nous faisait son cinéma avec le Chili, l’Argentine, sur les méfaits des dictateurs d’Amérique du Sud ! Elle protestait contre les peines de morts aux USA, et s’indignait des exécutions.

    La gauche ne dit plus rien ! Elle se tait devant l’exécution de 95 femmes en Iran, sur les décapitations, sur le fouet donné sur les places publiques en Arabie, les emprisonnements pour ne pas avoir respecté la loi religieuse du ramadan au Moyen-Orient, et se montre très conciliante avec la théocratie ! Maintenant, elle se donne des dirigeants ayant des liens avec l’islamisme le plus rétrograde !

    Je n’irais (sic) pas car le rejet de l’extrême-droite doit passer par un engagement de tou•te•s, tous les jours, à tous les instants. Je n’irais (resic) pas et c’est dommage car #LaPrecariteTue, un étudiant est entre la vie et la mort et ses difficultés sont malheureusement trop communes.

    Mélanie Luce semble ignorer que l’islamisme tue ! Qu’il a fait des centaines de morts et de blessés en France, aux cris de « Allahu akbar », les mêmes cris qu’elle a entendus ce dimanche 10 novembre ! Elle fait partie de ces représentants islamo-collabos et gauchistes, ces idiots utiles qui se pensent humanistes, généreux et dressent la table aux islamistes, et préparent les tapis de prière.

    La gauche est définitivement morte ! Le PC n’existe plus, le PS non plus ! La gauche politique est vraiment morte ! Elle a été poignardée par l’Unef, la CGT, la CFDT, FO, CFTC et autres SUD (Solidaire ?), dont l’un de ses syndicalistes à la SNCF sévit sur les grandes gueules à RMC, et est un proche des Frères musulmans !

    Gérard Brazon

    https://ripostelaique.com

  • 11 novembre: France2 évoque un Poilu qui aurait violé son épouse…

    La Dernière Trouvaille des Féministes Bourgeoises crachés leur mépris sur leurs ancêtres Poilus qui se sont battus dans les tranchées pour qu’elles ne parlassent point l’Allemand.

    Ce mois de novembre détient le record de toutes les hontes. Entre la manifestation contre l’islamophobie unissant gauchistes et islamistes, le port de l’étoile jaune assimilant le quotidien des musulmans en 2019 à celui des juifs d’Europe dans les années 30, le bouquet final revient à France 2, qui jette l’opprobre sur les Poilus.

    Bon, d’accord, les Poilus ont versé leur sang pour la France et les survivants sont rentrés dévastés, traumatisés, parfois avec la gueule effroyablement cassée, mais attention, certains n’étaient pas de si bons hommes que ça. C’est, à tout le moins, le message de cette interview au journal de 20 h de France 2, ce 11 novembre.

    Prenez Edmond Moreau, par exemple. Ce n’est pas parce qu’il a vécu "des moments épouvantables pendant cette guerre", qu’il est rentré à 22 ans " les cheveux complètement blancs ", dixit sa petite-fille dans la cinquantaine, en bref, qu’il a failli se faire trouer la peau à défendre sa patrie, que c’était un chouette gars. Ah ça non!

    Celui qui, à 40 ans, avait la tête d’un  " vieillard ", " visage extrêmement dur et fermé " (sa petite-fille, toujours), s’avère un épouvantable salopard. Il s’est battu comme un brave, a survécu notamment à la bataille du Chemin des Dames? Taratata! Rentré des tranchées, il s’est mis à cogner. Sur sa femme, sur ses gosses. Enfin, sur les gosses, sa petite-fille ne fait que le supposer". Jusqu’à l’acte irréparable du viol de sa femme ", assène, voix de croque-mort, le journaliste.

    C’est vrai, ça, les viols des épouses par leurs maris, à cette époque-là, ces dernières ne parlaient que de cela. De ce viol naquit le père de cette dame". L’enfant du viol " dit-on côté journaliste qu’il oppose au précédent, "  l’enfant de l’amour" ". L’enfant qui est arrivé forcé ", dit-on côté fille. Un adulte et père marqué par ces deux côtés, au fond, du sceau de l’infamie…

    Elle espère quoi, cette petite-fille de Poilu violeur de sa femme et fille de l’enfant du viol:  Le premier prix de  victime, des félicitations pour dénonciation post mortem? Parce que, entre nous, vous auriez envie, vous, de publiquement dire que le Poilu de la famille – que vous n’avez jamais connu – était un sale type?

    Du côté de France 2, le but poursuivi n’est pas plus reluisant. France 2 ou comment amalgamer un Poilu transformé en brute épaisse à tous les Poilus! France 2 ou comment salir la mémoire d’un mort qui ne peut plus se défendre et glisser au passage un peu d’idéologie féministe et pacifiste – la guerre, c’est mal, elle transforme les hommes en animaux sauvages –;  France 2, enfin, ou comment mettre en avant un cas particulier dont on se demande comment la chaîne l’a déniché mais taira superbement d’autres faits, eux, bel et bien prouvés.

    Ils ne méritent pas tant que ça les hommages nationaux ni l’amour que leur portent leurs descendants, les Poilus  devenus, une fois rentrés au bercail, des bourreaux de famille? Mais certains parmi les goumiers marocains, les soldats algériens, les tirailleurs tunisiens et sénégalais qui ont écumé la Ciociari, dans l’Italie de 1944, violant plus de 2 000 femmes, enfants, vieillards mais aussi 600 hommes, comment traitaient-ils la leur, de femme, de famille, ces bourreaux de guerre, une fois rentrés dans leurs pays, hein? On aimerait bien, à l’occasion, que France 2 se penche sur ces atrocités avec autant de zèle qu’elle vient de le faire à l’encontre de cet Edmond Moreau jeté en pâture par sa propre descendance, en plus, et par extension à tous les Moreau, réels et supposés…

    Dans l’abjection, la chaîne s’est surpassée. Vraiment. Tout est bon pour démolir le peu qu’il reste du ciment national autour de nos grands-pères qui ont donné leur jeunesse, leur vie pour notre pays. Rien n’est assez répugnant pour fourguer l’idéologie du mâle blanc, violeur et violent.

    En 2019, les Poilus, finalement, battaient et violaient leur femme. Et l’an prochain, on aura droit à quoi? À un poilu d’extrême-droite et pédophile? Xénophobe, homophobe, transphobe, tant qu’on y est? À ce degré-là de salissure, toutes les suppositions sont permises.

    Caroline Artus

    https://www.fdesouche.com/1293905-20h-france2

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Crimes_de_1944_en_Ciociarie

    https://ripostelaique.com/11-novembre-france2-evoque-un-poilu-qui-aurait-viole-son-epouse.html

    En 1970, des féministes ont profané la tombe du Soldat Inconnu sous l’Arc de Triomphe par une mascarade proclamant "Il y a plus inconnu que le Soldat Inconnu: sa femme!" Suggérant que la veuve restée en vie mérite plus d’hommages que ce soldat qui est mort pour la défendre, elle et toutes les femmes de France! La honte totale!!! Et en plus elles s’en vantent, de cette obscène exhibition nombriliste et misandre.

     

  • Horrifiant et même désespérant sur la nature humaine

    Pendant presque dix ans, un ancien responsable RH de la Rue de Valois a administré à des candidates des diurétiques avant de les isoler jusqu’à ce qu’elles urinent devant lui. Il consignait ses "expériences" dans un fichier Excel. Finalement attrapé pour avoir photographié les jambes d’une sous-préfète, il a été mis en examen fin octobre.

    Au ministère de la Culture, les entretiens pervers d’un haut fonctionnaire

    "J’ai uriné par terre, quasiment à ses pieds. J’étais humiliée et honteuse": Claire (1) est l’une des dizaines de femmes ayant passé un entretien d’embauche au ministère de la Culture avec Christian N., haut fonctionnaire du ministère de la Culture. Comme toutes celles qui ont subi ses agissements et que Libération a retrouvées, une question la hante: "Comment a-t-il pu faire autant de victimes, sans jamais être découvert ?" Dans cette affaire, les chiffres donnent le vertige. Entre 2009 et 2018, plus de 200 femmes - selon une liste qu’il a rédigée lui-même - ont été photographiées et/ou intoxiquées aux diurétiques, à leur insu, au ministère de la Culture puis à la direction régionale des affaires culturelles (Drac) de la région Grand Est. Elles l’ont toutes été par l’ancien sous-directeur des politiques de ressources humaines au siège du ministère, situé rue de Valois, à Paris. Son but: les pousser à perdre le contrôle et à uriner devant lui.

    L’affaire éclate le 15 juin 2018 à la Drac Grand Est, où Christian N. est en poste depuis plus de deux ans. Lors d’une réunion avec le préfet et une sous-préfète de Moselle, il photographie discrètement les jambes de cette dernière sous la table, comme il l’a déjà fait des centaines de fois avec d’autres femmes. Un collègue le prend sur le vif et le dénonce à sa hiérarchie. Sur la base de l’article 40 du code pénal, qui oblige un fonctionnaire à dénoncer au procureur de la République un acte pénalement répréhensible dont il aurait connaissance, la justice est saisie. Christian N. n’est pas n’importe qui. Il est alors directeur régional adjoint de la Drac, après une longue carrière au siège du ministère, et un passage à la Direction générale de l’administration et de la fonction publique. Entre 2013 et 2015, il a même siégé au Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes.

    Contacté par téléphone, Christian N. a d’abord nié avant de finalement reconnaître avoir photographié et parfois intoxiqué les femmes qu’il rencontrait dans le cadre de sa vie professionnelle. Tout en minimisant la portée de ses actes. "J’aurais voulu qu’on m’arrête avant. C’était compulsif, mais il n’y avait pas chez moi une volonté d’empoisonner ces femmes. Je ne pensais pas que le diurétique pouvait causer des problèmes médicaux", dit-il à Libération. Pour preuve de sa bonne foi, il explique même avoir testé le médicament sur lui. Mais il estime à seulement "dix ou vingt" le nombre des femmes qu’il a intoxiquées et assure que cela n’a eu lieu que Rue de Valois.

    En octobre 2018, Christian N. a été suspendu de la fonction publique avant d’en être révoqué trois mois plus tard, en janvier 2019, date à laquelle une enquête a été ouverte par le parquet de Paris. Il y a quelques semaines, fin octobre, l’ex-fonctionnaire, qui affirme être suivi psychiatriquement, a été entendu sous le régime de la garde à vue, neuf mois après l’ouverture de l’enquête. Selon nos informations, Christian N. a été placé sous contrôle judiciaire et mis en examen des chefs d’"administration de substance nuisible, d’agression sexuelle par personne abusant de l’autorité conférée par sa fonction, d’atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation d’image, de violence par une personne chargée de mission de service public et d’infractions à la législation sur les médicaments".

    Fichier Excel

    Retour en juin 2018. Convoqué par sa direction, Christian N. est mis à pied. Dans son bureau, les enquêteurs de l’administration font une découverte déterminante. Sur son ordinateur, ils trouvent un fichier Excel, intitulé "Expériences". C’est là que Christian N. consigne la liste d’une partie de ses victimes. Là aussi qu’il conserve des photos et, pour celles qui ont subi ses "expériences", il note leurs réactions aux diurétiques, l’heure de prise du médicament et l’endroit où se déclenche l’envie d’uriner.

     

    Cinq femmes ont accepté de raconter à Libération les circonstances de leur rencontre avec ce fonctionnaire. Le récit commence souvent de la même manière, par un entretien d’embauche. "J’ai candidaté en juillet 2012, directement via le site internet du ministère, et finalement, c’est Christian N. qui m’a rappelée", se souvient Claire, qui a alors 35 ans. Pour Anaïs (1), c’était en août 2013: "C’était mon premier vrai boulot. Je postulais pour un poste aux ressources humaines" du ministère de la Culture. Elise (1), de son côté, sera mise en relation avec le haut fonctionnaire grâce à un contact en interne qui lui transmet son CV directement pour augmenter les chances de la femme de 22 ans d’entrer au ministère: "Il m’a recontactée et on a eu un entretien en mars 2012." Il n’y a que le récit d’Alizée, 22 ans aussi à l’époque, qui diffère de ce modus operandi. Elle travaillait déjà au ministère lors de sa rencontre avec Christian N., qui l’a reçue à la fin de son apprentissage, neuf mois au cours desquels elle a travaillé Rue de Valois entre 2010 et 2011.

    "Au bord du malaise"

    Lorsque l’homme reçoit ces candidates dans son bureau, la manœuvre est toujours la même: il leur propose un thé ou un café, s’éclipse, et revient quelques minutes plus tard, boisson en main. Entre-temps, à l’abri des regards, il a glissé une dose de diurétique, du Furosémide. Certaines victimes remarquent alors que l’homme a un comportement étrange: "Il donnait l’impression de jouer avec son téléphone, sur ses genoux." En réalité, Christian N. prend des photos sous son bureau. Après une brève discussion, il propose aux candidates de sortir visiter le quartier, en plein centre de Paris. Cap sur le Louvre, la place des Victoires, les Tuileries… Pour travailler au ministère de la Culture, il faut se familiariser avec le patrimoine. C’est alors le début d’un chemin de croix qui pour certaines durera plus de trois heures. Car le diurétique commence à agir et le plan est bien rodé: Christian N. va choisir un itinéraire permettant d’isoler ses victimes et de les éloigner des cafés ou des musées où elles pourraient trouver des toilettes. "Au bout d’un moment, l’envie est trop forte, je lui demande une pause technique", se souvient Karine (1). L’homme oriente leur déambulation vers les quais de Seine. "Je sentais mon ventre gonfler, j’étais au bord du malaise. Sous un pont, j’ai baissé mon pantalon et ma culotte, et j’ai uriné. Pendant ce temps, il tenait son manteau devant moi pour me cacher et regardait mon visage." Dans le tableau Excel, Christian N. relate l’"expérience" subie par Karine à son insu et note: "Elle commence à baisser collants et culotte (noire). […] Elle s’accroupit et lâche un jet très fort et très long." La jeune femme lui explique être au bord du malaise. Lors de son entretien dans les rues de Paris, Elise se souvient aussi de cette "envie fulgurante d’uriner". "Je lui dis clairement que je ne me sens pas bien. Je m’écroule de douleur. Des gens se sont agglutinés autour de nous, raconte Elise. Il a dit aux passants qu’il était DRH au ministère, puis m’a proposé d’uriner derrière un baraquement de chantier et de me cacher avec sa veste. J’ai refusé." Elle attendra leur retour au ministère pour utiliser les toilettes de l’accueil. On est loin d’une fixette lunatique et indolore, les conséquences sont réelles et graves: Elise sera hospitalisée pendant quatre jours après ce rendez-vous pour une infection urinaire "à la limite de la péritonite". Pour une autre victime, cela aurait pu être encore pire puisqu’elle suivait un traitement médical hautement incompatible avec la prise de diurétique.

    "J’avais tellement honte"

    En juin 2011, Alizée termine un contrat en alternance de neuf mois au ministère de la Culture, quand Christian N., avec qui elle n’a jamais travaillé, demande à la rencontrer pour faire "un bilan de [ses] missions avant de quitter le ministère". La demande est étonnante puisque ce n’est pas lui mais Alain Triolle, son supérieur hiérarchique à l’époque, qui l’a recrutée. Alizée se souvient: un café, une discussion d’une heure, une douleur terrible au bas-ventre et l’envie soudaine d’uriner. Christian N. "sourit", raconte-t-elle, et prend la jeune femme "par l’épaule" pour l’accompagner aux toilettes. "Pendant que j’y étais, il se tenait de l’autre côté de la porte comme pour tout écouter. Quand je suis sortie, il m’attendait tout souriant", raconte-t-elle aujourd’hui.

    En août 2013, Anaïs a uriné une première fois sur les quais de Seine après une heure et demie de marche dans Paris. "Il se tenait face à moi, c’était très humiliant", se rappelle-t-elle. Puis au ministère: "Je lui ai dit qu’il fallait que j’aille aux toilettes en urgence. Arrivée dans la cabine, je n’ai pas eu le temps de baisser mon pantalon, je me suis uriné dessus." De retour dans son bureau, Christian N. lui propose d’enlever son pantalon pour le faire sécher à la fenêtre, sur les grilles en fer forgé si caractéristiques du bâtiment. "Je me suis retrouvée en sous-vêtements dans son bureau. Il ne m’a rien proposé pour me couvrir. J’ai attendu une vingtaine de minutes et puis j’ai récupéré mes vêtements et je suis partie. J’avais tellement honte que je n’ai osé en parler à personne." Elle travaillera ensuite au ministère, sans jamais croiser Christian N.

    Pour toutes les victimes que nous avons interrogées, le traumatisme est fort. "Ça m’a bloquée pendant très longtemps, j’ai perdu confiance en moi", explique Karine. Le souvenir de ce "rendez-vous raté" ne quittera pas non plus Elise: "Il n’y a pas une fois lors d’un entretien où je n’y ai pas pensé. Je pensais que c’était de ma faute." Claire est encore choquée par ce qu’elle a découvert dans le tableau Excel, dont la police lui a lu des extraits. Une description clinique et glaçante des faits: "Il avait noté: "Heure de début 9 heures. Heure de manifestation 9 h 55. Heure de la demande 10 heures. Heure de libération 10 h 10. […] Elle baisse son pantalon avant même que je la protège. Divers: elle urine assez longtemps. Je lui propose un papier. Elle s’essuie debout juste devant moi.""

    Comment Christian N. a-t-il pu agir aussi longtemps et faire autant de victimes sans être inquiété dans une administration publique aussi prestigieuse ? Pour Anaïs et Alizée, la question est d’autant plus pesante qu’elles ont toutes les deux travaillé au ministère, où on les avait averties que ce haut fonctionnaire pouvait poser problème. "On m’avait dit que c’était un dragueur et un coureur. Visiblement, l’histoire des photos, ça se savait", se remémore Anaïs. Alizée a été prévenue de façon beaucoup plus directe: "Tout le monde m’a demandé si j’avais déjà rencontré "le photographe". On m’a dit qu’il prenait en photo les jambes des femmes à leur insu à la cantine. On m’a dit de m’en méfier car c’était un vrai pervers."

    "En mode photo"

    Sous couvert d’anonymat, Thierry (1), employé de longue date du ministère, confirme le témoignage d’Alizée, expliquant avoir été témoin direct de l’une de ces scènes. "Lors d’une réunion en 2009 ou 2010, il jouait avec son téléphone sur ses genoux. C’est là que j’ai vu que l’appareil était en mode photo. En face de lui était assise une femme en jupe, raconte Thierry. A partir de cet épisode, tout le service le surnommait "le photographe"." Liliane (1), une de ses collègues qui tient aussi à rester anonyme, s’étonne que les supérieurs de Christian N. ne se soient pas alarmés de ses déambulations: "Emmener les candidats à l’extérieur, ça ne se fait jamais ! On ne fait jamais un entretien dans ces conditions !" Pourquoi, alors, personne n’a tiré la sonnette d’alarme au sein de l’administration? "Normalement, c’est auprès de lui qui était DRH qu’il aurait fallu se plaindre. Du coup, on ne pouvait pas", résume Liliane.

    D’autres éléments auraient dû alerter la direction. En 2016, l’une des victimes, Marie (1), a envoyé deux courriers, que Libération a pu consulter, pour se plaindre du comportement de Christian N. Ils sont adressés à deux ministres qui se sont succédé Rue de Valois, Fleur Pellerin et Audrey Azoulay. A l’époque, elle ne sait pas que Christian N. lui a administré des diurétiques, mais elle dénonce la "situation à caractère sexuel et humiliant" à laquelle elle a été soumise. Elle se plaint de son "comportement voyeuriste et pervers": "J’ai agi à l’encontre de ma volonté. […] Je le suppliai presque de partir, d’aller le plus loin possible. Monsieur N. demeura malgré tout à moins d’un mètre de moi. […] Mon urine frôlait ses chaussures. Il se retourna alors que j’étais encore en train de faire, il me regarda ostensiblement, me tendit un mouchoir", écrit-elle dans sa lettre. Marie raconte enfin que Christian N. a conclu l’entretien en l’embrassant sur la joue. Ces courriers sont-ils arrivés à bon port, sur le bureau des deux ministres? Contactées, ni Fleur Pellerin ni Audrey Azoulay n’ont donné suite. Deux autres ministres de la Culture interrogées par Libération ont expliqué ne pas avoir eu connaissance des agissements de Christian N. lors de leur passage Rue de Valois.

    En 2016 toujours, Valérie (1) alerte la médecine du travail pour signaler le comportement suspect de Christian N. C’est elle qui avait obtenu à Elise son entretien d’embauche. Lorsque la jeune femme lui raconte comment s’est déroulée la rencontre, elle décide de dénoncer les faits en interne. "Je leur ai expliqué qu’une jeune femme avait passé un entretien qui s’était très mal passé, et qu’il avait eu un comportement déplacé. J’ai notamment raconté qu’il lui avait proposé d’uriner sur la voie publique, devant lui, ce que je trouvais absolument scandaleux." Selon Valérie et selon nos informations, aucune suite n’a été donnée à cette alerte. "Il faut que la police interroge la médecine du travail", suggère-t-elle aujourd’hui.

    "Quelqu’un de haut placé"

    A l’époque, la police, aussi, va refuser de s’intéresser à la situation. En 2015, Marie a tenté de porter plainte quelques semaines après son entretien avec Christian N. Sans savoir alors précisément quoi, la jeune femme est persuadée que quelque chose d’anormal s’est produit lors de la rencontre. Las. Dans un commissariat parisien, elle est éconduite: "Ils ne m’ont pas du tout prise au sérieux. Ils m’ont dit que c’était quelqu’un de haut placé et qu’on ne pouvait pas porter plainte comme ça." Cette situation perdurera même après la révélation de l’affaire. En mai dernier, le Canard enchaîné publie le témoignage d’une victime sous le titre: "Le parquet saisi d’une histoire à se pisser dessus". Choquées par cette formulation, plusieurs victimes se reconnaissent néanmoins dans les faits relatés par l’hebdomadaire et décident d’aller porter plainte. Claire a dû convaincre les policiers: "Ils minimisaient en disant que je n’allais pas porter plainte ou déposer une main courante pour avoir fait pipi. J’ai dû leur montrer l’article du Canard enchaîné pour qu’ils me reçoivent."

    Face à ces difficultés et à l’impossibilité d’obtenir le soutien du ministère, Alizée s’est tournée vers Marlène Schiappa. En juin, la jeune femme l’interpelle sur Twitter. Le compte de soutien à la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, "Avec_Marlene", lui répond. Derrière ce pseudo, il y a une conseillère du cabinet (2). Dans un échange de textos que Libération a pu consulter, cette dernière promet à Alizée de l’aider en la mettant en lien avec Agnès Saal, haute fonctionnaire chargée de l’égalité et de la diversité au ministère de la Culture. Contactée par Libération, la conseillère n’a pas donné suite. "Depuis, elle ne m’a jamais recontactée. J’ai relancé le cabinet de Marlène Schiappa début juillet, mais ils ne me répondent plus du tout, regrette Alizée. Moi, je suis suivie psychologiquement, mais pour toutes les autres victimes, on fait quoi ?"

     (1) Les prénoms ont été modifiés.

     (2) Son nom a été retiré à sa demande.

    https://www.liberation.fr

     

    Les sinistres de la culture non pas réagis: aussi perverses que les haut-fonctionnaires puisqu'elles en font partie!

    J'ai entendu en consultations les plaintes de personnes travaillant sous les ordres de ces gens-là dans divers ministères et même a l'administration du Ministère du Premier Ministre.

    Ce sont des pratiques, hélas, très courantes… et, comme à la préfecture de Police de Paris, on en parle en loucedé dans les services mais, personne n'a le courage de porter l'affaire à l'attention des responsables ni des médias…

    J'avais même envoyé un e-mail sur le site du Canard Enchaîné mais, ils ne m'ont jamais répondu…pourquoi? parce que j'ai dis que j'habitais à Toulouse? ils ont -donc- cru à une plaisanterie? (Mais, je dis toujours la vérité sur moi, quoi qu'il m'en coûte… je n'ai jamais su mentir pour les choses du quotidien).

    Comme on sait que les journalistes sont englués par le Milgram et le paradoxe de Simpson, on comprend vite que leur instinct gauchiasse prend le dessus sur leur charte de principes -enseigné dans leurs écoles- et leur professionnalisme, délités fortement au cours du temps.

    Les journalopes, ça bouffe à tous les rateliers de la gauchiasserie mais, surtout, ne pas leur dire qu'ils ne sont pas aussi sincère que la déontologie dont ils se réclament, sinon, ils vont vous tomber dessus et vous détruire socialement!

     

  • Salop….

    Décidément, ces raclu… ne seront jamais de JAMAIS comme nous!

    Le rappeur T.I emmène sa fille tous les ans chez le gynécologue pour vérifier qu’elle est toujours vierge

    Des révélations qui font frémir. Le rappeur T.I a expliqué qu’il s’assurait tous les ans de la virginité de sa fille de 18 ans.

    L’artiste, papa de six enfants, était interrogé par les deux animatrices du podcast "Ladies like Us" sur son style parental, en particulier avec ses filles.

    Alors qu’on lui demandait s’il avait abordé les questions liées à la sexualité avec elles, T.I a longuement évoqué son aînée, Deyjah Harris, actuellement en première année à l’université. "Non seulement nous avons eu cette conversation, mais nous avons aussi une visite annuelle chez le gynécologue pour vérifier son hymen", a-t-il ainsi déclaré, précisant qu’il l’accompagnait lors de ce rendez-vous.

    Et, tu lui fourre ta tête entre les cuisses?

    Une pratique mise en place après le 16e anniversaire de cette dernière.

    T.I a également expliqué que sa fille devait signer un document pour permettre au gynécologue de lui partager les résultats de l’examen de l’hymen de sa fille.

    Lors d’un de ces rendez-vous, le médecin avait expliqué à T.I que le sexe n’était pas l’unique cause de déchirure de l’hymen. Ce à quoi le rappeur d’Atlanta avait répondu que Deyjah Harris ne pratiquait ni équitation, ni cyclisme et globalement aucune autre activité sportive.

    Le retour du moyen-age!!!

    www.cnews.fr

     

     

  • Voleur! profiteur!

    ... et, en plus, il ment comme il respire!

    Argent public: Emmanuel Macron fait déraper les dépenses de l’Elysée

    Voitures, repas, ménage… comment Emmanuel Macron fait déraper les dépenses de l'Elysée

     […]

    En 2018, 89.669 euros supplémentaires ont été déboursés pour l’achat de nouvelles voitures.

     […]

    Autre poste de dépenses important : les frais alimentaires. La facture est cette fois plus élevée de 500.000 euros. Le palais présidentiel explique cette fois avoir dû organiser beaucoup plus de repas de travail…

     […]

    Concernant les frais de ménage, ils ont eux aussi explosé depuis l’arrivée de Macron à l’Élysée, note L’Obs.

     […]

    À cela s’ajoutent les travaux entrepris dans le Palais. La salle des fêtes en tête. Sa rénovation qui a duré cinq mois a pesé lourd dans les finances, en particulier la nouvelle moquette rouge et or qui a elle seule a coûté pas moins de 300.000 euros.

     […]

    Capital