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france - Page 3

  • Les "nouveaux suédois"

    Silence total dans les médias: les "nouveaux suédois" mettent le feu à la Suède

    Entre le 13 et le 15 août, des bandes de jeunes musulmans ont coordonné plusieurs attaques dans plusieurs villes suédoises. Plus de 80 voitures ont été incendiées, 30 à 40 ont été détruites. Des chiffres banals pour la France, traumatisants pour la Suède.

    Lundi 13 août 2018, une série d’incendies criminels coordonnés sur les médias sociaux ont été perpétrés dans l’ouest de la Suède, touchant principalement Göteborg et les localités proches de cette ville principale. On estime qu’entre 80 et 100 véhicules au total ont été incendiés. Deux suspects ont été arrêtés sur place, et un troisième, qui a été arrêté en Turquie, a été rapatrié en Suède, rapporte Expressen.se (2).

    Les premiers troubles se sont produit à 21h00 à Hjällbo, au nord-est de Göteborg et se sont rapidement répandus. Ils ont été provoqués par des jeunes à l’apparence non suédoise selon les rares témoignages disponibles, les médias assurant une censure soigneuse des événements, certains jeunes étaient masqués, la plupart avaient des capuches et des survêtements Adidas, certains étaient vêtus de noir. Armés de cocktails Molotov, ils mettaient le feu aux voitures au hasard ont déclaré des témoins aux policiers.

    Un témoin a déclaré à Expressen:

    "Tout cela a été organisé. Ils voulaient faire autant de dégâts que possible. J’avais peur. J’ai vu trois ou quatre hommes habillés en noir. L’un d’eux a lancé un cocktail molotov contre une voiture qui a immédiatement pris feu. Puis une forte détonation s’est produite".

    " Ils s’en sont pris aux écoles et à des bus, " a déclaré Hans Lippens, directeur de la police de la région ouest.

    La principale zone touchée par les incendies criminels a été Frölunda à Göteborg, où au moins 31 véhicules ont été détruits et 35 autres endommagés.

    Voici le déroulé des incidents relevés le 13 août, tels que rapportés par le site Intelligence fusion (1):

    • 21h00 – Plusieurs véhicules incendiés à Hjällbo à Angered.
    • 21h00 – Rapports d’incendies criminels sur des voitures à Alafors.
    • 21h00 – Plusieurs véhicules incendiés dans le Nordost à Göteborg.
    • 21h02 – Pneus incendiés à Badhusberget à Lysekil.
    • 21h09 – Incendie criminel contre l’école Bellevue à Malmö.
    • 21h15 – Plusieurs véhicules incendiés à Kronogården à Trollhättan.
    • 21h30 – Plusieurs véhicules incendiés à Frölunda à Göteborg.
    • 21h32 – Des jeunes allument des feux et vandalisent des propriétés à Stenfalksvägen à Falkenburg.
    • 22h35 – 2 voitures incendiées à Hasselgata à Malmö.
    • 22h50 – 2 voitures incendiées à Rolfsgatan à Malmö.
    • 23h19 – 2 voitures incendiées à Blåkullagatan à Helsingborg.

    Attaques contre les services de police et les ambulances

    Selon un schéma qui se retrouve à peu près à l’identique dans les banlieues françaises, les services d’urgence répondant aux troubles à Trollhättan ont été attaqués à coups de pierres et les voies d’accès ont été bloquées par 40 à 60 "jeunes".

    Pendant ce temps, les troubles et les incendies criminels ont continué de se propager à Alafors, Lysekil et Falkenburg. Des incendies criminels ont également été signalés à Helsingborg et à Malmö, bien qu’ils puissent n’avoir aucun lien entre eux, car les incendies de véhicules et d’infrastructures dans ces villes ont lieu toute l’année.

    Le motif exact des attentats coordonnés n’est pas clair, bien que cela puisse être lié à une série d’opérations récentes de lutte contre le trafic de stupéfiants mené par la police au cour de Frölunda à Göteborg.

    Ces derniers mois, des bandes locales de jeunes et des organisations criminelles sont devenues de plus en plus agressives dans les zones urbaines de Suède, car elles ont pour objectif articulé de restreindre la liberté de mouvement de la police et des services d’urgence afin de mettre en place leur loi. Dans des villes comme Stockholm et Malmö, des groupes criminels se sont mis à l’offensive et ont ciblé les commissariats de police et les biens pour tenter d’intimider les policiers et les empêcher d’opérer librement.

    • Le 7 août, un chantier de construction de la police à Rinkeby, Stockholm, a été attaqué par des auteurs masqués qui ont défoncé une voiture et mis le feu au véhicule en réponse à une récente arrestation pour trafic de stupéfiants menée par la police locale.
    • Certains commissariats de Malmö doivent désormais être gardés par des agents armés, après une attaque à la grenade contre un commissariat de Rosengård en février 2018.
    • A Rosengård, dans le sud de Malmö, Hjällbo et Kronogården à Trollhättan, qui font partie des 60 zones de la Suède considérées comme " vulnérables " et définies comme " zones géographiquement caractérisées par un statut socio-économique bas où les criminels ont un impact sur la communauté locale ", les services d’urgence tels que les ambulances doivent être escortés par la police, faute de quoi ils sont attaqués par les jeunes nouveaux suédois armés de pierres.

    Les vols à main armée dans les entreprises et les commerces, les vols sur les sites industriels et de construction et les agressions en général ont vu des niveaux relativement élevés et constants au cours des deux dernières années.

    Une recrudescence des agressions sexuelles et des viols collectifs a également été enregistrée à Malmö à la fin de 2017 et au début de 2018.

    Les citoyens concernés forment maintenant des patrouilles de rue, ce qui indique un manque de confiance – et d’efficacité – des forces de police locales, qui, en raison des conditions climatiques et géographiques, n’arrivent souvent sur les lieux des agressions qu’avec plusieurs heures de retard.

    En se concentrant sur l’engagement auprès des communautés immigrées, la police suédoise espère combattre la criminalité. Cette stratégie risque d’être inefficace, à moins d’être combiné à une politique de maintien de l’ordre musclée, à un nombre accru d’agents de police, et à une présence élevée dans les rues. Il n’est pas certain que le gouvernement suédois y soit décidé, car ces mesures sont politiquement incorrectes car discriminantes contre une certaine catégorie de la population.

    Des élections sous le signe de l’échec de l’immigration

    La criminalité et l’immigration seront les sujets prioritaires pour les partis politiques lors de la campagne pour les élections législatives suédoises de septembre 2018. Les partis de droite conservateurs tels que les Démocrates suédois et Alternative for Sweden tenteront de tirer parti de l’épidémie de violence et de l’assimiler aux politiques ratées des gouvernements précédents.

    La Suède est le pays d’Europe qui a accepté le plus grand nombre de migrants en proportion de sa population, soit plus de 600 000 pour une population d’environ 10 millions. De par leur langue, leur culture, leurs valeurs, ils sont totalement inadaptés aux traditions de tolérance et d’ouverture à l’autre dont la Suède s’était faite la championne depuis le milieu du 20e siècle.

     

  • La canicule d’ici et l’hiver de là

    S’exprimer, sans recul, sur une canicule localisée à l’échelle du climat mondial constitue une erreur déontologique.

    Par la rédaction de Contrepoints.

    Il est regrettable que certains utilisent la vague de chaleur actuelle — qui au demeurant n’a rien d’anormal — afin de faire de nouveau miroiter la catastrophe climatique annoncée depuis 1992.

    Le livre es changements dans le climat de la France: histoire de ses révolutions météorologiques“, du Dr Fuster, est sorti en 1845, alors qu’on ne produisait pas encore de pétrole. Dans ces 500 pages richement documentées, l’auteur passe en revue les aléas du climat en France depuis la conquête de la Gaule par Jules César jusqu’à son époque.

    Voici quelques exemples tirés de ce livre, afin de montrer que la canicule que nous vivons n’a absolument rien d’anormal.

    En 584, les roses fleurirent au mois de janvier. Les arbres qui avaient porté des fruits en juillet en portèrent de nouveau en septembre. En 921, il y eut une chaleur intense et une sécheresse extrême presque sans interruption pendant les mois de juillet, août et septembre, détruisant beaucoup de récoltes. L’été 1078 fut très chaud au point qu’on vendangeât abondamment au moins d’août. Les chaleurs intenses de 1183 et 1188 tarirent les fleuves et les puits. En 1384, une chaleur sèche et insupportable régna dans toute la France depuis le printemps jusqu’au milieu du mois d’août.

    Il y eut de grandes chaleurs bien documentées en 1473, 1540, 1553, etc. En 1684 à Paris, la température afficha, durant 68 jours, 25°C, 16 jours de 31°C et trois jours de 35°C. En 1701, ce fut semblable et le fameux astronome Jacques Cassini mesura le 17 août une température de 40°C. Les années 1718 et 1719 furent des années de chaleur violente: Cassini rapporte qu’il y eut durant 42 jours une température de 31°C. Fuster poursuivit ainsi jusqu’à sa période contemporaine.

    Bref, le lecteur comprendra que les canicules sont nombreuses et qu’elles ne sont pas liées aux émissions de CO2 produites par les SUV. Ce n’est pas l’objet de cet article, mais Fuster rapporte également de nombreux exemples sur les avancées et le recul des glaciers qui constituent un autre épouvantail des réchauffistes.

    De régulières canicules

    Le site Belgotopia répertorie de nombreux accidents climatiques survenus alors qu’on n’utilisait pas d’énergie fossile. Voici son introduction:

    Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique qui, paraît-il, nous menace, mais dont en plus nous serions responsables ! Et ceux qui avalisent aveuglément les conclusions du GIEC font des déclarations péremptoires à ce sujet, qualifiant souvent ces événements de " sans précédent ". Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiques.

    Plus proche de nous, en l’espace de 3 mois en 1911, une vague de chaleur fit 40 000 morts en France. Dans l’immédiat après-guerre, les années 1945, 1947, 1949, 1950 et 1952 ont été très chaudes. Le 28 juillet 1947 les 40,4 °C sont atteints. Ce record ne sera jamais égalé. À l’époque, il se disait que ces vagues de chaleur étaient causées par les essais militaires de bombes atomiques dans le Pacifique (ce n’est qu’en 1983 qu’une étude évoqua " l’hiver nucléaire " provoqué par les poussières dispersées dans l’atmosphère par les explosions atomiques). Si ces dates nous paraissent éloignées, souvenons-nous de celles de 1976 et 2003.

    "Canicule" signifie en latin "petite chienne", nom qui était donné dans l’antiquité à l’étoile très lumineuse Sirius, la principale étoile de la constellation du Grand Chien. En Europe, du 24 juillet au 24 août, Sirius se lève et se couche en même temps que le Soleil.

    C’est pourquoi dans l’antiquité on avait attribué à cette étoile les grandes chaleurs de l’été. Pline l’Ancien dans L’Histoire naturelle, livre II, Chapitre 40 explique que "les effets de cet astre sont les plus puissants sur la terre: les mers bouillonnent à son lever, les vins fermentent dans les celliers, les eaux stagnantes s’agitent". Il n’y avait pourtant pas d’émission de CO2 dues aux énergies fossiles à l’époque…

    Non, les canicules ne sont pas plus fréquentes que par le passé! C’est un fait.

    Il y a quelques années, les ouragans incarnaient la preuve médiatique et politique de la réalité du changement climatique dû au CO2: le dernier en date était Sandy de 2012. Depuis, les émissions continuent à croître allègrement (y compris dans l’UE l’an dernier), mais on ne parle plus de vagues de tempêtes. La lettre ouverte au Secrétaire Général de l’ONU, rédigée par 125 scientifiques, dénonçait cette mascarade.

    Tous les climatologues dignes de ce nom répètent qu’il ne faut pas confondre météorologie et climatologie, cette dernière ayant une unité de temps de trente années. S’exprimer, sans recul, sur une canicule localisée à l’échelle du climat mondial constitue une erreur déontologique. Surtout lorsqu’on omet de dire que, dans le même temps, les kangourous meurent de faim en Australie et que l’Antarctique vient de battre un record mondial de froid.

    Près de -100°. Brrr…

     

     

  • La sécu, c'est pas triste!

    Quelles ont été les conséquences sur le système de santé de la politique menée ces 30 dernières années?

    Par Edward Meztger.

    Une tribune de l’Alliance des Professions de Santé

    Quand les professionnels de santé vont-ils mettre un terme à la dérive administrative de la Santé et de la protection sociale?

    Quand vont-ils reconquérir le Droit de soigner et d’être soigné dans une véritable Démocratie sanitaire et sociale?

    En 30 ans, j’ai vu le nombre d’administrations, d’administratifs et de réglementations augmenter.

    J’ai vu les médecins, les infirmières de moins en moins motivés.

    J’ai vu les hôpitaux s’endetter de plus en plus.

    J’ai vu le personnel soignant connaître de plus en plus le harcèlement administratif.

    J’ai vu les burn-out, les dépressions et les suicides de soignants augmenter.

    J’ai vu la médecine de ville se désertifier.

    J’ai vu la dégradation de la qualité des soins.

    J’ai vu la France chuter dans les classements internationaux de son système de soins.

    J’ai vu avec le parcours de soins des pertes de chances, ou pire…

    Et depuis 2015, j’ai vu pour la première fois l’espérance de vie baisser en France, ce qui n’était pas arrivé depuis 1945.

    Comme s’ il n’y avait pas assez de ces administrations publiques, j’ai vu mettre en place des "Sécu bis", complémentaires santé obligatoires taxées et partiellement fiscalisées, pour  "améliorer" l’accès aux soins alors que 95% de la population avait déjà une complémentaire souvent meilleure, et que pour la solidarité nationale on avait déjà la CMU et l’AME.

    J’ai vu ces complémentaires plafonner les remboursements par des contrats  "responsables" ou, cotiser PLUS pour être remboursé MOINS, obligeant à une SÉCU sur-complémentaire, sur-taxée et fiscalisée.

    J’ai vu l’instauration du tiers payant déresponsabilisant, qui va être étendu.

    Je verrai bientôt le reste à charge zéro, qui ne fera qu’accentuer les dépenses des ménages en enrichissant les intermédiaires. Comme si 100% des citoyens avaient besoin de L’État pour la solidarité!

    J’ai vu depuis 30 ans les professionnels de santé être la variable d’ajustement des déficits de la Sécu. Il faut bien rémunérer tous ces administratifs qui justifient leurs salaires en empêchant les soignants de travailler!

    J’ai vu des libéraux de santé malades, en arrêt de travail, déclarés par la CARMF: "Aptes à exercer une QUELCONQUE activité professionnelle non médicale", en attendant qu’ils puissent ré-exercer leurs professions de soignants, pour ne pas avoir à leur verser d’indemnités journalières, pas plus qu’une rente d’invalidité. Autrement dit, pour les obliger à reprendre leur travail alors qu’ils étaient inaptes, mettant ainsi en danger leur santé, leur vie et donc celles de leurs patients. En réalité cotiser sans contrepartie à des caisses d’insécurité sociale! Une véritable escroquerie aux cotisations.

    J’ai vu institutionnaliser les discriminations entre médecins libéraux par des secteurs d’activité non basés sur des critères médicaux, mais des critères administratifs; j’ai vu ainsi des plus utiles que d’autres.

    J’ai vu ceux du secteur 1 conventionnés, les plus sociaux ou les plus vertueux, être punis depuis 30 ans par les honoraires les plus bas de l’OCDE.

     J’ai vu de vrais libéraux non conventionnés punis du tarif d’autorité et leurs patients subissant une escroquerie aux cotisations sociales sans contrepartie.

    J’ai vu naître des maisons médicales ou personne ne veut aller mais des guérisseurs ou autres occuper ces maisons.

    Je vois venir les réseaux de soins obligatoires sous peine de non remboursement.

    Je vois venir les installations obligées sous peine de déconventionnement,.

    J’ai relu la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen et constaté ses viols et des citoyens ne demeurant plus libres et égaux en Droits, des distinctions sociales avec des plus utiles que d’autres!

    J’ai vu la Justice dire le Droit mais ne plus appliquer la Loi.

    J’ai vu les  "avantages conventionnels" se réduire au fil du temps.

    J’ai vu la suppression du cumul abattements conventionnels et AGA.

    J’ai vu des conventions non respectées, les unes après les autres.

    J’ai vu des actes techniques perdre leur valeur à maintes reprises alors que l’on n’avait promis aucun acte perdant.

    Je n’ai jamais vu la convergence promise des revenus des différentes spécialités médicales…

    J’ai vu les retraites ou  "honoraires différés"  fondre dans un système Madoff.

    Je vois des confrères cumuler emploi et retraite par insuffisance de leur retraite.

    J’ai vu les cabinets ne plus trouver de repreneurs.

    J’ai vu des pays que l’on a privés de promotions entières de médecins pour pallier le MICA, numerus clausus.

    Je vois des médecins s’expatrier du fait du poids des charges et des horaires pour les couvrir.

    Je vois un exercice médical devenu liberticide ou les administratifs ont pris le pouvoir et dictent leurs lois, un système de protection sociale inéquitable ou la Solidarité nationale ne s’applique qu’entre décideurs et intermédiaires et quelques régimes spéciaux pour préserver la paix sociale.

    Je n’ai pas vu la République irréprochable, exemplaire, ni même la vie publique moralisée, moins encore une démocratie sanitaire et sociale, je ne vois qu’une République bananière où, sous prétexte de Solidarité nationale et de Justice sociale, la pauvreté et l’exclusion augmentent. Où le système de santé, comme les retraites, s’effondrent sous les mensonges électoralistes de nos décideurs depuis 40 ans.

    "Les médecins sont les seuls à pouvoir provoquer une révolution" disait Georges Pompidou.

    Aujourd’hui patient, j’aimerais voir une véritable Démocratie sanitaire et sociale des médecins et autres, soignants ou non, se lever pour retrouver la Liberté de soigner et d’être soigné, et revoir la meilleure médecine du monde, place que la France occupait auparavant.

     

  • La tripe du canard

    Éric Piolle, le maire "rouge-vert" de Grenoble, n’a pas eu un mot pour Adrien

    Mercredi 8 août, une marche blanche pour Adrien Perez est prévue, organisée par ses amis place de Verdun, pour dénoncer son meurtre et l’insécurité de plus en plus présente dans l’agglomération grenobloise et en France.

    Pourquoi pas, plutôt, une manifestation de colère devant la mairie ? Car Grenoble, aujourd’hui, c’est le Chicago des années 30: dans la nuit de samedi à dimanche, un adolescent âgé de 16 ans s’est involontairement brûlé en tentant d’incendier une voiture. France Bleu ajoutait naïvement dans son article: " La faute sans doute au liquide inflammable qui s’est répandu sur lui".Non, messieurs de la radio d’État : la faute à lui-même. Cette radio indiquait que, la même nuit, un jeune homme de 27 ans avait été retrouvé gravement blessé à l’arme blanche dans le parc Mistral. Son pronostic vital était engagé. Un suspect s’est rendu à la police, il est actuellement en garde à vue, cela, juste une semaine après la mort d’Adrien.

    Disons-le, la dégradation progressive de la qualité de vie à Grenoble est patente. Comme l’expliquaient des Grenoblois sur un site de collectif citoyen:

    "La place Condorcet est devenue, depuis quelque temps déjà, le lieu de réunion favori d’un groupe de jeunes peu sympathiques qui, sous prétexte de ne rien avoir à faire et de s’ennuyer, empêchent tout le monde de dormir : scooter, musique, cris… jusque très tard dans la nuit. Les menaces sont courantes, on vous demande de descendre vous battre, on vous dit qu’on voit où vous habitez et que vous allez le payer. Les habitants terrorisés se plaignent à la police mais rien ne change".

    "De même les façades et garages sont tagués, les vitrines des commerces ont été cassées, le quartier est jonché de détritus et, dans certains coins, les déchets et encombrants abandonnés s’entassent pendant des semaines".

    Toujours sur le même site, on peut lire:

    "Place des Géants, excédé par le bruit la nuit, un habitant a répandu de l’huile partout où on pouvait s’asseoir, y compris sur les jeux d’enfants. Piscine Jean-Bron, les familles ont dû abandonner les bassins parce qu’une rixe avait éclaté entre une vingtaine de personnes. Quartier Hoche, un restaurateur a été dans l’obligation de fermer, ne pouvant plus faire face aux menaces. Rue de Strasbourg, un commerçant a donné sa caisse à un homme armé. Rue Dr-Mazet, pendant des semaines, une bande pénétrait dans les magasins pour voler de la marchandise. Grenoble bat des records de délinquance. Déjà, en 2014, le niveau était supérieur de 63% à la moyenne nationale".

    Le père d’Adrien Perez ne disait pas autre chose :

    "Le niveau de violence dans l’agglomération grenobloise est inadmissible".

    Mais que fait alors la mairie?

    Elle s’oppose… à la pose de caméras de vidéoprotection et refuse d’augmenter les effectifs policiers (103 agents pour 160.000 habitants) et de les armer. Même Jean-Yves Coquillat, le procureur de la République, a publiquement déclaré qu’il n’avait "jamais vu une ville aussi pourrie et gangrenée". Par contre, "Piolle Pot", comme on appelle le maire ici, est prêt à accueillir tous les migrants et les " étrangers " du monde. Entre 2006 et 2014, il y a eu 2.243 Français de plus à Grenoble, contre 2.429 étrangers (aujourd’hui, c’est certainement plus d’étrangers).

    Le plus monstrueux est que notre Khmer vert, deux mois avant l’assassinat d’Adrien (qu’il n’a à notre connaissance, d’ailleurs, officiellement pas condamné, comme le montre son compte twitter qui ne parle que de pic de pollution et d’éco-mobilité…), remettait, contre l’avis du préfet, la médaille de la ville à Cédric Herrou, jugé pour passage illégal de migrants dans la vallée de la Roya: Tout un symbole!

    Chez moi, à Toulouse, quand on est poli, on dit: “il est totalement fadorle, ce maire“.

    Quand on est moins poli: “le maire, il n'a qu'une tripe: manger, chier… comme les canards“… tout dans le calcif, rien dans les neurones...

    Mort aux co….!