Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

france - Page 8

  • Présitante, le bidon!

    La place du Capitole vue d'en haut, le jour de la visite du présitante...

    et, que fait-on avec cette image où 3 pelés se battent en duel?

     

    08830.jpg

     

     

     

     

     

    on fait, dans les merdias, ceci:

    Bain de foule à Toulouse (sic)

     

    088.png

     

     

     

    Tout est bidon chez ce type.

    Tout.

    Ses bains de foule,

    sa tronche maquillée,

    sa femme,

    sa connaissance de l'histoire de France,

    son électorat,

    son amour de la nation,

    sa connaissance du quotidien des Français,

    son financement électoral,

    sa connaissance du monde du travail,

    ses interviews spontanées,

    ...

    Tout est bidon.

     

     

  • Minute cynique…

    La presse compatissante commence à matraquer sur le « nettoyage ethnique » des malheureux Rohingyas, musulmans originaires du Bengale, ayant migré en Birmanie pendant la période coloniale. Ils furent supplétifs dans l’armée britannique et donc considérés comme des traîtres par les indépendantistes birmans, avant de soutenir de nouveau les Anglais, face aux Birmans, après-guerre. Du coup, en 1982, les voilà privés de la nationalité birmane et priés de déguerpir en direction de l’Indonésie, plus grand pays musulman du monde, lequel ne veut pas d’eux. Curieusement, les pays musulmans n’ont pas obligation comme nous, d’accueillir les migrants.

    Qu’ont il fait ces braves Rohingyas pour mériter tant de courroux ?

    Trois fois rien à la vérité. Bien que minoritaires, ils ont tenté d’imposer leurs pratiques musulmanes à l’ensemble de la population autochtone de la région, n’ont brûlé que quelques temples bouddhistes et saccagés deux ou trois villages, en tuant les villageois, rien de plus. Ils se sont également insurgés contre l’état Birman qui a eu l’audace, entre autres, de leur pondre une la loi imposant la monogamie. Ils ont alors réclamé plus de prérogatives pour leurs règles séculaires, en promettant le djihad en cas de refus : la routine quoi.

    Il faut dire que leur région est très pauvre et que ça donne le droit de prendre les armes. Un peu comme les paysans des très pauvres départements de la Lozère et de la Creuse qui se révoltent, armes à la main.

    En 2012, le viol sauvage d’une femme bouddhiste par un musulman, a déclenché de graves mesures de rétorsion envers cette communauté qualifiée par les Birmans, de prédatrice. Ben oui quoi, on ne peut même plus violer une mécréante tranquillement.

    Si, en France c’est possible. Dernièrement, le tribunal de Carpentras a reconnu à un Tunisien un genre d’alibi culturel, selon la bonne formule de l’avocate du prévenu pour agression sexuelle : « Il vient d’un village reculé de Tunisie, Il n’a jamais vécu au côté de jeunes filles vivant avec nos codes à nous ». Et malgré la condamnation à six mois de prison ferme, l’absence de mandat de dépôt a permis à l’homme de ressortir libre comme l’air.

    Elle est pénible, la Nobel de paix birmane, Aung San Suu Kyi, et elle n’y connaît rien, le viol, c’est une culture, allons, allons…

    https://lecolonel.net/la-minute-cynique-de-pierre-duriot-137/

  • Plus que 4 ans et 8 mois à tenir!!!

    "Président raté", "Ego démesuré", une tribune du New York Times assassine Macron

    Dans une tribune, le prestigieux quotidien américain attribue la chute de popularité du président français au "macronisme": cette manie du chef de l’Etat de concentrer sa politique autour de sa personne. Le New York Times met également en doute la pertinence de sa politique économique.

    Le 9 mai, au lendemain de la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle, la presse internationale poussait un soupir de soulagement. (bande d'abrutis!) Marine Le Pen avait été battue, et pour beaucoup, l’élection d’Emmanuel Macron était de bonne augure.

    Aux Etats-Unis, le New York Times y voyait notamment " un nouvel espoir pour l’Europe". (bande d'abrutis!bis répétitas) Quatre mois plus tard, presque jour pour jour, le ton a bien changé. De ce côté de l’Atlantique, la popularité du chef de l’Etat s’effrite, forçant nos voisins à s’interroger sur les raisons de ce désamour. C’est ce que fait le New York Times. Dans une tribune publiée ce jeudi, Chris Bickerton, qui enseigne la politique européenne à l’université de Cambridge, assassine le président français et sa politique.

    "Son projet politique est trop centré sur sa personnalité"

    "Emmanuel Macron will be yet another failed french president", titre le quotidien américain, estimant qu’après tout, Emmanuel Macron sera lui aussi un " président français qui a échoué". Le Times rappelle tout d’abord qu’il bénéficie toujours d’une certaine aura à l’étranger, notamment parce qu’il a redonné un coup de jeune à la diplomatie française" oui, mais c'est tout! et encore, juste parce qu'on confond son âge et son efficacité, ici je veux dire... en tenant tête à Donald Trump et à Vladimir Poutine".

    "En France, c’est une toute autre histoire", relève le quotidien, citant les mauvais chiffres du Président dans les derniers sondages. Et il attribue sa chute de popularité au "macronisme".

    (…)

    "Son attitude arrogante à l’égard du pouvoir a détruit l’image anti-establishment qu’Emmanuel Macron a cultivé durant sa campagne", estime aussi l’auteur. Fallait être aussi intelligent qu'une betterave pour y croire! j'y ai jamais cru: il a la représentation "tête d'âne"!

    Ego démesuré et vide politique

    Avant la présidentielle, Emmanuel Macron et son projet avaient parfois été qualifiés de "bulle". Le quotidien américain ne fait pas un constat moins sévère quatre mois après l’élection et estime que le "vide de son projet politique" est en train de se découvrir. Pourtant, d'autres que moi n'ont pas voté pour lui ayant "vu" le vide sidéral entre ses deux oreilles!

    Chris Bickerton se montre en particulier sceptique sur la réforme du code du travail menée par l’exécutif et, de manière plus générale, par la politique économique du Président.

     (…)

    Pour Chris Bickerton, "la politique économique d’Emmanuel Macron favorise les employeurs par rapport aux salariés et ébrèche ce qu'il reste de l’Etat-providence français".

    BFM TV