Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

politique - Page 3

  • LA CHIENLIT ÇA SUFFIT

     ZAD, UNIVERSITÉS, ÉMEUTES URBAINES…

    Depuis plusieurs semaines, la France s’enfonce dans la chienlit. Violences à Notre Dame des Landes, blocage des facs, émeutes urbaines à Nantes,Toulouse et Montpellier… Partout, le désordre s'installe.

    Pendant qu’Emmanuel Macron fête l’anniversaire de son élection sur les plateaux de télévision, les Français trinquent. La France est aujourd’hui coupée en deux. D’un côté la France qui travaille et qui paie ses impôts, de l’autre la France qui occupe et qui casse.

    Quelle France écoute Emmanuel Macron? La France des honnêtes gens ou la France des violents?

    La vérité, c’est que derrière les coups de menton, il n’y a que des coups de com. Emmanuel Macron parle beaucoup mais agit peu : la ZAD n'est toujours pas évacuée, les facs ne sont toujours pas débloquées, de nombreux quartiers ne cessent de s’embraser.

    Nous Français, soutenons nos forces de l’ordre souvent épuisées et auxquelles l’Etat ne donne pas les moyens de mener à bien leur mission. Nous, Français, demandons à Emmanuel Macron de rétablir l’ordre partout en France. L’Etat doit cesser de reculer. Les étudiants doivent pouvoir passer leurs examens, les riverains de la ZAD de Notre Dame des Landes vivre en paix et tous les Français être assurés de leur sécurité.

     

  • La langue française vaut bien un combat judiciaire

    VIDEZ LA GAUCHIASSE DE NOS FACULTÉS!

    Par Bernard SERGENT, historien et archéologue français

    Après avoir par trois fois débouté les associations qui réclamaient que la langue de Molière soit respectée par les établissements publics, des juges ont condamné une fédération d’universités qui entendait se rebaptiser "Research University". Retour sur les faits.

    Le 7 septembre, la 1re chambre de la 5e section du tribunal administratif de Paris a rendu un jugement dont on ose espérer qu’il fasse désormais jurisprudence.

    A la suite de la plainte d’une association, Francophonie Avenir, la chambre avait à émettre un arrêt sur la question suivante : l’université Paris-Sciences-et-Lettres (PSL), fédération de neuf universités parisiennes, était-elle autorisée à s’appeler désormais "Research University" ? Car ce que faisant, elle violait directement la loi, à savoir celle du 4 août 1994, couramment appelée la "loi Toubon". Cette dernière dispose en effet, en son article 14, que "l’emploi d’une marque de fabrique, de commerce ou de service constituée d’une expression ou d’un terme étrangers est interdit aux personnes morales de droit public dès lors qu’il existe une expression ou un terme français de même sens". Les juges du tribunal administratif ont considéré que tel était le cas, l’université PSL étant un établissement public, et les termes litigieux ayant assurément des équivalents français.

    Ce jugement peut-il exprimer un changement de paradigme ? On peut le souhaiter, car, dans les derniers temps, les plaintes déposées par diverses associations ont toutes été déboutées, bien que toujours appuyées sur les outils légaux existant (loi constitutionnelle de 1992, "loi Toubon", disposition constitutionnelle sur la francophonie communauté, et dispositions de la loi Fioraso sur l’université), et lors même que les cas soulevés étaient de nature analogue à celui de PSL. La subtilité qu’il a fallu déployer pour débouter les plaignants malgré l’évidence de la loi se révèle dans les trois cas suivants.

    1) L’aéroport de Lorraine décide un jour de prendre la dénomination de "Lorraine Airport". Une plainte est déposée devant le tribunal administratif de Metz, par Francophonie Avenir. Le cas est semblable au précédent : l’aéroport est un établissement public, et il y a bien des mots français susceptibles de remplacer les mots anglais. On s’attendait à ce que le tribunal juge comme vient de le faire celui de Paris. Il n’en a rien été. Au contraire, le tribunal de Metz a décidé que l’association "ne pouvait ester en justice" (qui, alors ?). Et il a condamné cette dernière à verser 1 500 euros à l’aéroport lorrain (ladite association a un budget annuel de 2 000 euros). En somme, le tribunal condamnait l’association de citoyens à la non-existence juridique et à l’épuisement financier. Comme s’il fallait la punir de défendre la langue française !

    2) Devant la floraison d’anglicismes dans des noms d’associations touristiques savoyardes, du type de Lake Annecy Ski Resorts, La Clusaz Radikal Mountain et autres Radikal Mountain Junior, l’Association de défense de la langue française en pays de Savoie, ne pouvant les attaquer parce qu’elles sont de statut semi-privé, demande aux juges administratifs d’annuler les subventions que le département de Haute-Savoie a prévu de leur accorder ; l’association demande aussi, le site internet du même département étant rédigé en français et en anglais, que le texte, conformément à la loi du 4 août 1994, fasse l’objet d’une traduction en une seconde langue. Sur le premier point, elle est déboutée : selon le tribunal, les organismes incriminés, même sous tutelle du département, ne le représentent pas, et ne sont donc pas visés par la loi, les subventions peuvent être accordées. Sur le second point, elle est également déboutée. Citons le point 9 du jugement du tribunal administratif de Grenoble du 5 octobre 2017: "Considérant que l’emploi obligatoire de la langue française et l’obligation corrélative de double traduction pesant spécifiquement sur les personnes publiques et les personnes privées chargées d’une mission de service public ne concernent pas les sites internet qui ne peuvent être regardés comme formant un lieu physiquement localisé sur le territoire au sens de l’article 3","l’association requérante ne peut utilement se prévaloir des obligations prévues aux articles 3 et 4 de la loi du 4 août 1994 pour demander que le site internet du département de la Haute-Savoie soit traduit en au moins deux langues étrangères". Redoutable dialectique! Car il s’ensuit que toute faute, voire tout délit, commis par le moyen d’un ordinateur échappe à la loi française, parce qu’on ne sait pas où est physiquement le texte qui apparaît sur l’écran!

    3) L’Ecole normale supérieure (ENS) et ses alliés de Polytechnique, de la faculté d’Orsay ont décidé d’offrir une formation diplômante exclusivement en anglais pour les étudiants du niveau le plus avancé. Nulle présence d’étudiants étrangers n’est explicitement évoquée, comme l’aurait permis la loi Fioraso sur l’université. Une plainte est alors déposée par Avenir de la langue française et treize autres associations. Elles s’attendent, légitimement, à être suivies par les juges du tribunal administratif. Mais la défense des trois grandes écoles consiste à invoquer un dispositif du code de l’Education, de 2016, postérieur donc à la loi Fioraso, et qui stipule que peuvent bénéficier de dérogations à l’obligation de faire cours en français "les établissements dispensant un enseignement à caractère international". Le tribunal a admis cette défense, et les plaignants furent déboutés. Idem devant la cour administrative d’appel de Paris. Avenir de la langue française fut finalement condamnée à payer à l’ENS 1 500 euros de frais de justice !

    Il y a pourtant un jeu sur les mots. Que ces écoles aient une renommée internationale est une chose, qu’elles aient un caractère international dans leur recrutement en est une autre. Surtout, ces établissements seraient-ils réellement internationaux, pourquoi devraient-ils établir des cours en anglais ? Le français est la seconde langue de communication internationale et la seconde langue apprise. "Anglais" n’est pas le synonyme obligatoire d’"international", "français" l’est également. Si une université est internationale, alors raison de plus pour y parler, partout, français.

    La Cour constitutionnelle italienne a condamné les formations uniquement en anglais offertes par l’Istituto politecnico de Turin. Un jugement qui peut faire jurisprudence. On regrette de ne pas avoir l’équivalent en France. Mais un changement de paradigme est possible et, bientôt, il se peut que les tribunaux défendent le français conformément aux textes en vigueur et en accord avec leur esprit, plutôt que de se perdre en arguties destinées à protéger les diverses espèces de contrevenants.

     

     

    ET AUSSI:

    https://youtu.be/nDdejkSKb2E

     

    ET ENCORE:

     

    ALORS, VOUS AVEZ COMPRIS??????

     

     

  • Alors Macrouille, qu'est-ce....... bis répétita

    Depuis près d'un mois, les militants de l'UNI ne ménagent pas leur peine pour tenter de contrer l'offensive de l'extrême-gauche sur nos campus. Plusieurs universités sont en train d'être transformées en véritables "ZAD universitaires"» avec leurs lots de violences et de dégradations.

    Nos militants, pour défendre la liberté d'étudier et d'enseigner, ont multiplié les actions : déblocage non-violent à Strasbourg, présence dans les « AG » pour voter la reprise des cours, campagne de mobilisation, lancements de pétitions, mais aussi plusieurs recours juridiques, comme à Paris - Tolbiac ou à Toulouse, pour exiger l'évacuation de ces sites universitaires.

    Pour la première fois, une majorité de Présidents d'université ont finalement entendu nos revendications et ils ont demandé aux forces de l'ordre de faire « débloquer » leur campus.

    Malheureusement, c'est désormais l'Etat qui refuse de rétablir l'ordre. Le ministère de l'intérieur temporise et prend ainsi le risque de voir ces violences s'accentuer et se propager.

    Désormais, les examens sont directement menacés, les diplômes universitaires vont une nouvelle fois être dévalorisés.

    Aidez-nous à faire pression sur le gouvernement. Nous avons besoin de moyens pour imprimer de nouvelles campagnes et continuer à financer nos recours juridiques.

    Merci, je sais pouvoir compter sur votre aide.

    Olivier Vial

    Président de l'UNI - www.uni.asso.fr

     

    Quand je pense qu'on m'a envoyée à l'usine, en 1964 à 14 ans, pour ramener une paye alors que j'aurais voulu faire des études... puisque j'en avais largement la capacité....

    et voir tous ces ultragauchiasse foutre la merde par plaisir lubrique, sadique et débile afin d'empêcher les étudiants intelligents et "propres" dans leur tête, de passer leur examen, ça donne envie de prendre une matraque et de taper dans le tas... sur la tête pour la faire éclater puisqu'il n'y a rien, RIEN à l'intérieur!

     Ce ramassis de merde finira (p)fonctionnaires pour continuer pendant 40 ans à foutre la merde sans perdre leur travail ou finira journaliste à la Pléniel pour devenir islamo-collabos!

     

     

  • SUPER ESCROC

    pas de chez nous, bien sûr… et vous croyez qu'il va rembourser?

    Le fils d’une assurée a perçu indûment la pension de sa mère décédée. Il a été condamné à un an de prison ferme avec mandat d’arrêt et doit rembourser 217 487 € à la CPAM. Un ressortissant algérien de 75 ans, reparti dans son pays après avoir travaillé en France, a été poursuivi devant le tribunal correctionnel de Sarreguemines pour "escroquerie" au préjudice de la Caisse primaire d’assurance maladie de la Moselle.

    Depuis 1948, suite au décès de son mari lors d’un accident du travail, la mère du prévenu, vivant en Algérie, touchait une rente. Cette pension était versée sur un compte ouvert à son nom dans une banque messine. Chaque année, l’organisme envoie au titulaire de la rente, un document appelé " certificat de vie " afin de vérifier qu’il est vivant.

    En 2014, le certificat de vie renvoyé à la CPAM éveille des soupçons de fraude. Le document est signé par le fils et porte la mention " non décédée. " La CPAM fait des démarches auprès du service de l’état civil algérien et apprend que la maman est décédée… en 1989. Une plainte contre X est donc déposée et une instruction ouverte.

    Morte depuis 1989

    À aucun moment, le prévenu, Slimane Ghatout ne répond à une convocation des enquêteurs et du magistrat instructeur.

    Le 21 septembre 2016, un mandat d’arrêt est délivré. L’examen du compte de la mère fait apparaître que la rente est versée sur le compte algérien du fils. Ce dernier affiche plus de 100 000 € au moment de l’instruction.

    Pour la représentante du ministère public, l’infraction d’escroquerie est constituée puisque le prévenu a produit et fait usage d’un faux document. La magistrate requiert une peine de six mois de prison ferme avec confirmation du mandat d’arrêt.

     L’avocat du prévenu affirme que la mère serait décédée en 2014 et que l’on ne peut pas se fier à l’authenticité des documents d’état civil algérien. Non mais, il nous prends pour des billes, le baveux?

    " Le juge d’instruction aurait dû demander un acte de décès ", déclare le conseil.

    Il plaide la relaxe au bénéfice du doute.

    Le tribunal prononce une peine d’un an de prison ferme à l’encontre de Slimane Ghatout, renouvelle le mandat d’arrêt et alloue 217 487 € à la CPAM de la Moselle.