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politique

  • Hé ouais, ils n'ont pas les codes.....

    Un viol de femme âgée tous les 2 jours

    Selon le ministère de l’Intérieur, il y a eu 154 viols ou tentatives de viols de femmes de plus de 75 ans en 2024.

    C’est un viol ou une tentative tous les 2 jours! Et encore, beaucoup d’affaires ne sont pas connues.

    Pourtant, les violences contre les personnes âgées font partie des crimes les plus immondes.

    Et à raison. Les séquelles physiques sont souvent bien plus graves chez les personnes âgées, du fait de la fragilité inhérente à l’âge des victimes.

    Sans compter les séquelles psychologiques…

    La reconstruction d’une victime met toujours beaucoup de temps et ce genre de crime peut plonger une fin de vie dans les ténèbres.

    Souvenez-vous de cette affaire de 2023, dans un hôpital d’Argenteuil où Samir B. a violé 2 femmes et de 95 ans et 93 ans.

    Quelques heures après son viol, la seconde victime a fait un malaise et est décédée.

    L’horreur absolue.

    Une lancinante question culturelle

    Mais, un autre point pose question.

    Comme pour l’affaire Lola, comme pour l’affaire Philippine, le suspect de ce viol est encore une fois sous OQTF…

    Bien sûr, il y a des Français de souche qui commettent des actes atroces et ignobles. Ceux-là doivent être punis sévèrement.

    En revanche, il est clair que certaines origines posent des problèmes spécifiques de criminalité sexuelle.

    C’est ce que révèle notamment l’étude de l’Institut pour la Justice de septembre 2025 “Immigration afghane et sécurité publique: autopsie d’un choc culturel”.

    Selon les chiffres officiels:

        En Suède, les Afghans sont 7x plus susceptibles de commettre des viols que les citoyens suédois.

        Au Danemark, c’est 8x plus.

        Et en Allemagne et en Italie, c’est même 15x plus.

    Et si les statistiques sont inexistantes en France, les faits divers sont légions concernant des viols sordides par des migrants afghans.

    Cette surcriminalité afghane s’explique par le fossé culturel béant entre la France et l’Afghanistan, un pays profondément archaïque et dirigé par les Talibans…

    Expulsion!

    Il est très probable que l’homme de 29 ans qui a violé cette femme récidivera un jour.

    Car, si la Justice ne fait pas son travail, dans quelques années, il ressortira. Comme un loup au milieu des brebis.

    Comme pour Philippine, comme pour Lola, l’Etat français a déjà failli dans son cas, en permettant qu’il reste en France.

    Nous ne pouvons plus prendre de risque.

    C’est pourquoi il faut mettre en place l’expulsion automatique des criminels étrangers.

    L’INSTITUT POUR LA JUSTICE se réclame du pragmatisme et je n’ai aucune animosité envers les étrangers.

    Mais les criminels étrangers capables de violer une femme de 90 ans doivent être systématiquement expulsés. C’est du bon sens et du pragmatisme.

    D’ici quelques semaines, le projet de loi Justice de Gérald Darmanin sera examiné au Sénat. Comptez sur l’Institut pour la Justice pour faire tout son possible pour y inclure l’expulsion automatique des criminels étrangers.

    Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous demande donc de signer la pétition pour l’expulsion des criminels étrangers.

    Nous n’irons pas jusqu’à dire que, quitte à ce que des personnes âgées soient tuées ou violées par des migrants, ce serait plus moral que cela arrive à celles et ceux qui se battent pour qu’ils soient maintenus en France, ce serait juridiquement dangereux pour nous.

    Marre!

     

    Paul Le Poulpe

  • Crise agricole, surtout choix politique

    Ce qui se passe dans l’agriculture française n’est pas un simple problème sanitaire, ce n’est pas une simple crise agricole, c’est un choix politique.

    Depuis des mois, des paysans voient leurs troupeaux détruits. Des vaches élevées pendant des années sont abattues. Des familles entières regardent disparaître leur travail, leur héritage leur vie. On leur dit, c’est pour la santé publique, c’est pour prévenir une maladie, c’est une mesure de précaution.

    Depuis quand protéger la santé consiste-t-il à ruiner ceux qui nourrissent le peuple? Dans l’histoire moderne, la maladie a souvent servi de justification pour imposer des décisions que le peuple n’aurait jamais acceptées autrement. Aujourd’hui, on utilise la peur, on utilise l’urgence, on utilise le mot sanitaire pour faire taire toute contestation. Mais derrière les chiffres, derrière les rapports, il y a des hommes, des femmes, des paysans qu’on sacrifie. On ne soigne pas un pays en détruisant ses racines. Une vache, ce sont des années de travail, un investissement lourd, une transmission familiale, une sécurité alimentaire.

    Quand un gouvernement ordonne l’abattage massif, il ne détruit pas seulement des bêtes, il détruit des vies. Et après, on s’étonne du désespoir rural, des suicides agricoles, de la colère des campagnes. Mais qui crée cette situation? Le vrai danger n’est pas la vache. Le vrai danger n’est pas le paysan. Le vrai danger, c’est la concentration du pouvoir alimentaire. Quand les petits éleveurs disparaissent, qui reste? Les grandes structures, les circuits contrôlés, les décisions centralisées.

    Et comme la nourriture ne vient plus du champ voisin, mais d’un système lointain, opaque, le peuple perd sa souveraineté sans s’en rendre compte. Chaque fois qu’un État affaiblit volontairement ses producteurs locaux, cela mène toujours aux mêmes résultats: dépendance, inflation, contrôle. On commence par dire, c’est temporaire. Puis on dit, c’est nécessaire. Et un jour, le peuple se rend compte qu’il ne décide plus, ni de ce qu’il mange, ni de ce qu’il produit, ni de ce qu’il transmet à ses enfants.

    Les paysans français sont la colonne vertébrale de la nation. Une nation qui détruit ses paysans se détruit elle-même à petit feu.

    Pourquoi la destruction des vaches sous prétexte de maladie est-elle une erreur et surtout un précédent dangereux? À qui cette politique profite-t-elle réellement? Pourquoi les petits disparaissent-ils et les grands survivent-ils? Comment la peur sanitaire devient-elle un outil de domination?

    Aucun peuple libre n’accepte volontairement sa propre ruine. Comment fait-on pour lui faire accepter l’inacceptable? On utilise la peur. Quand un gouvernement veut imposer une décision brutale, il ne commence jamais par le débat, il commence par l’urgence. Il dit il faut agir vite. Il n’y a pas d’alternative. Celui qui pose des questions est irresponsable. Et le mot magique apparaît: maladie. À partir de ce moment-là, tout devient justifiable: l’abattage massif, la ruine économique, le silence imposé parce que la peur ferme la bouche et endort l’esprit critique.

    On nous dit c’est par précaution. Mais depuis quand la précaution signifie-t-elle détruire des troupeaux entiers? Indemniser mal ou tardivement, laisser des familles sans avenir?

    Une vraie politique sanitaire protège la santé, l’économie, la dignité humaine. Ici, on ne protège qu’une chose, le système. Quand un petit paysan est touché, la sanction est immédiate: abattage, fermeture, silence. Mais quand les grandes structures sont concernées, on parle de dérogation, on parle d’adaptation, on parle de solutions techniques. La maladie frappe tout le monde, mais la sanction ne frappe que les plus faibles. Ce n’est pas de la santé publique, c’est de la sélection économique.

    Le paysan indépendant est difficile à contrôler. Il produit localement, il vend localement, il pense librement. Alors, on ne l’attaque pas frontalement, on l’épuise, on le décourage, on le pousse à abandonner. L’abattage massif n’est pas qu’un acte sanitaire. C’est un message politique: vous êtes remplaçable. Dans ce système, le petit élevage est vu comme un problème, il est trop humain, trop enraciné, trop autonome. Alors on le sacrifie au nom du bien commun. Mais un bien commun qui détruit ceux qui nourrissent la nation, est-ce encore un bien commun?

    Partout où cette méthode a été appliquée, d’abord la peur, ensuite la destruction locale, puis la centralisation, le résultat a toujours été le même: dépendance alimentaire, explosion des prix, perte de souveraineté. C’est un fait historique.

    La santé ou le paysan, c’est un mensonge, c’est un faux choix. Un État sérieux peut protéger la santé sans détruire son agriculteur. Quand il ne le fait pas, c’est qu’il poursuit un autre objectif.

    À qui profite réellement la destruction de l’élevage local? Pourquoi les petits disparaissent-ils? Pourquoi les grandes structures gagnent-elles? Comment le contrôle alimentaire se met-il en place sans vote?

    Dans ce monde, quand certains perdent tout, d’autres gagnent. Chaque fois qu’un petit paysan ferme, qu’une ferme familiale disparaît, qu’un troupeau est abattu, le vide ne reste jamais longtemps. Il est rempli par des grandes structures, par des groupes industriels, par des circuits longs. La disparition du petit n’est pas une perte pour le système, c’est une opportunité.

    Un pays avec mille petits producteurs indépendants est difficile à contrôler. Un pays avec dix grands fournisseurs centralisés est facile à gérer, facile à réguler, facile à surveiller, facile à orienter. La centralisation alimentaire est un rêve de pouvoir.

    Quand la nourriture vient du pays, et plus encore du local, il y a un lien humain, on peut poser des questions, on peut comparer, on peut refuser. Quand la nourriture vient d’un système lointain, on n’a plus de choix, on a des étiquettes, des décisions prises ailleurs, des prix imposés. Moins de paysans, moins de liberté, plus de mal bouffe.

    On nous dit que les normes sont les mêmes pour tous. C’est faux. Les grandes structures ont des juristes, des services administratifs, elles arrachent le petit paysan à sa terre, à sa famille. Quand on empile les règles, on ne protège pas la santé, on élimine les plus fragiles. La crise sanitaire devient alors un accélérateur. Ce qui aurait pris dix ans se fait en quelques mois.

    Des troupeaux disparaissent, des dettes explosent, des vocations meurent. Et pendant ce temps, les grandes chaînes se renforcent, les importations augmentent, le pouvoir se concentre.

    Ce modèle a déjà existé ailleurs. On l’a vu en Afrique, en Amérique latine, en Europe de l’Est. Toujours le même scénario. Fragiliser le local, imposer des règles inadaptées, utiliser une crise, centraliser La France n’est pas une exception, elle est une étape. Quand les paysans disparaissent, le prix monte, la qualité baisse, le choix disparaît. Ce que nous perdons, nous ne pourrons plus le racheter.

    On nous dit c’est temporaire, c’est pour notre bien. Mais jamais on ne nous dit qui décide, qui contrôle, qui profite. Le silence est stratégique.

    Pourquoi un peuple qui ne nourrit plus lui-même devient-il dépendant? Comment la perte agricole mène-t-elle à la perte politique? Pourquoi ce combat dépasse-t-il la France?

    UN PEUPLE QUI NE CONTROLE PLUS SA NOURRITURE NE CONTROLE PLUS SON DESTIN.

    On parle souvent de souveraineté, politique, militaire, économique. Mais la première souveraineté, la plus fondamentale, c’est la souveraineté alimentaire. Avant de voter, avant de manifester, avant de parler, il faut manger. Celui qui contrôle la nourriture n’a pas besoin de contrôler le reste.

    Au cours de l’histoire, chaque pays qui a perdu sa capacité à nourrir son peuple a perdu sa capacité à décider librement, parce qu’un pays dépendant importe à n’importe quel prix, accepte n’importe quelle condition, subit n’importe quelle pression.

    La dépendance alimentaire est une arme silencieuse. L’élevage local, ce n’est pas du folklore rural, ce n’est pas du passé, c’est une sécurité, une stabilité, une indépendance.

    Quand on détruit les troupeaux, quand on décourage les éleveurs, quand on remplace le local par l’importé, on fragilise volontairement la nation. On nous dit, ne vous inquiétez pas, il y aura toujours à manger. Mais à quel prix? Avec quelle qualité? Sous quelles conditions?

    L’abondance contrôlée n’est pas la liberté. C’est une dépendance déguisée. En Afrique, on a fait abandonner les agricultures locales. On a promis la modernité, l’efficacité, le progrès. Résultats: importations massives, vulnérabilité, perte de contrôle. Ce que la France vit aujourd’hui, d’autres l’ont déjà vécu hier.

    Un pays qui protège ses paysans protège son peuple. La mission d’un État n’est pas de casser ceux qui produisent, de centraliser à l’extrême, de gouverner par la peur. Sa mission est de garantir l’équilibre, de protéger les plus exposés, de penser le long terme. Un État qui oublie cela prépare sa propre fragilité. On ne négocie pas le droit de produire, le droit de nourrir, le droit de transmettre. Quand un peuple accepte de perdre cela, il perd plus que des fermes, il perd son avenir.

    Quelles sont les conséquences concrètes pour les citoyens? Pourquoi les prix montent-ils? Pourquoi la qualité baisse-t-elle? Pourquoi tout cela n’est-il que le début?

    Quand les paysans disparaissent, quand les troupeaux sont abattus, quand la production locale recule, le prix ne monte pas par magie, il monte parce que l’offre diminue, la dépendance augmente, la concurrence disparaît. Moins de producteurs, plus de pouvoir pour ceux qui restent.

    Et ce pouvoir ne va pas aux citoyens.

    Quand l’élevage est local, le citoyen peut choisir le producteur, la méthode, la traçabilité. Quand l’alimentation devient industrielle et centralisée, le choix disparaît, on mange ce qu’on nous donne, on fait confiance à des étiquettes, on s’habitue à une qualité qui baisse lentement jusqu’à ce que cela devienne la norme. La perte du paysan, c’est aussi la perte du goût, la perte de la diversité, la perte de la transparence.

    Un citoyen qui dépend d’un système centralisé pour se nourrir est un citoyen vulnérable, parce que demain, le prix peut doubler, le produit peut disparaître, la condition peut changer, et il n’y aura plus d’alternative locale.

    La dépendance alimentaire, c’est une sorte de captivité moderne. Quand les campagnes se vident, les villages disparaissent, les services ferment, la cohésion sociale s’effondre. Et ce vide se répercute sur les villes: pression sur le logement, déséquilibre économique, tensions sociales. La destruction rurale n’est jamais confinée à la campagne. Elle finit toujours par toucher tout le pays. Ce sont des paysans ruinés, des prix en hausse, une qualité en baisse.

    Quand les résultats contredisent les promesses, ce n’est plus une erreur, c’est un choix. Les paysans paient par leurs impôts le financement de politiques inefficaces, pour un panier chaque jour un peu plus cher.

    Pendant ce temps, les décisions continuent sans remise en question réelle. Le peuple paie, mais ne décide pas. Ce que nous voyons aujourd’hui n’est qu’un avant-goût. Si cette logique continue, la dépendance augmentera, les marges se concentreront, le citoyen perdra encore plus de contrôle. Ce qui est perdu aujourd’hui par les paysans sera gagné demain par BlackRock et Vanguard, et impossible à reconstruire demain.

    D’après Ibrahim Traoré, chef d’État du Burkina Faso.Jean Saunier

  • Bonne année, la France!

    Bonne année –et surtout – bonne santé, à vous, votre famille, vos proches et amis…

    BONNE  ANNÉE  LA  FRANCE!

    Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.

    Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.

    Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.

    Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.

    Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.

    Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence et aux vertus négatives de notre époque.

    Je vous souhaite enfin, de ne jamais renoncer à la recherche, à l'aventure, à la vie, à l'amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

    Je vous souhaite surtout d'être vous, fier de l'être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

    Auteur: Jacques Brel

    Source: Je vous souhaite "vœux de Jacques Brel sur Europe 1, 1er Janvier 1968".

     

  • La bombe

    La Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales: une bombe à retardement pour notre système de retraite

    Dans un contexte de difficultés chroniques du systèmes français de retraite par répartition, le problème du déséquilibre croissant des comptes de la CNRACL, qui gère les pensions des retraités de la fonction publique territoriale et hospitalière est plus grave encore.

    UN MODELE BASE UNIQUEMENT SUR LA REPARTITION QUI FAIT EAU DE TOUTE PART

    En 2023, selon un rapport de l’Inspection générale des Finances, la Caisse a versé 23,3 Mds€ de pensions (de base et complémentaire) à 1,3 million de fonctionnaires retraités et affiché un déficit de 2,5 Mds€ alors même que les employeurs publics de ces actifs versent des cotisations, à la charge des contribuables, très supérieures à celles des entreprises privées puisque les cotisations employeurs des collectivités locales sont en 2025 de 34,63% et passeront à 43,65% en 2028 alors qu’elles sont de 16,5% dans le privé. .

    Les causes du déficit sont identiques à la gabegie déjà observée dans le régime général: le rapport entre le nombre de cotisants et le nombre de pensionnés, de 4,53 au début des années 1980, est descendu à 1,46 en 2022, ainsi que l’illustre le graphique suivant, tiré d’un rapport de l’Assemblée nationale:

    Un chiffre encore pire que la moyenne de celui observable tous régimes de retraite confondus (1,71), mais meilleur que celui du SRE (Service des retraites de l’État), qui s’occupe des pensions des fonctionnaires d’État (0,96). Entre 2012 et 2019, le nombre de pensionnés de la Caisse a augmenté de 40% sans, naturellement, que ses ressources suivent la même tendance.

    Notons, par ailleurs, que le recours croissant aux contractuels, qui cotisent au régime général, ne contribue que de manière marginale (un huitième) à la dégradation du solde des comptes de la CNRACL entre 2011 et 2021. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le déséquilibre structurel du ratio actifs/retraités devrait entrainer une aggravation de la situation dans les années à venir.

    UN SCENARIO CATASTROPHE D’EVOLUTION: EN 2030, LE DEFICIT DE LA CRNACL DEPASSERA LES 11 MDS€

    Toujours selon l’IGF, les ressources annuelles de la CNRACL, entre 2024 et 2040, devraient passer de 26,1 à 28,2 Mds€, alors que les dépenses devraient exploser, passant de 29,9 à 39,4 Mds€ par an. Un scénario véritablement catastrophique où le déficit annuel atteindrait 11,2 Mds€, ce qui, en théorie, forcerait les employeurs publics à augmenter de 13,5 points les cotisations de leurs agents pour retrouver l’équilibre. Une opération manifestement impossible au vu des finances publiques déjà dégradées des hôpitaux et des collectivités locales.

    Cette situation délétère est d’ailleurs aggravée par un temps passé en retraite supérieur à la moyenne pour les pensionnés de CRACL qui, du fait des départs anticipés, prennent leur retraite 7 mois plus tôt que l’ensemble de la population et, exerçant des métiers moins pénibles, ont une espérance de vie supérieure.

    Face à l’impasse structurelle du modèle français de retraite par répartition, qui sacrifie l’équité intergénérationnelle sur l’autel d’un collectivisme dépassé, il devient urgent de sortir de l’aveuglement idéologique. Le système actuel, incapable de s’adapter aux réalités démographiques et économiques, repose sur une solidarité de plus en plus intenable, artificiellement maintenue par l’endettement et l’impôt.

    Le cas de la CNRACL est, à ce titre, plus que significatif: c’est un exemple idéal-typique de la faillite de l’assurance retraite par répartition, qui pose d’ailleurs aussi l’épineuse question de l’état de notre démographie. Avec les données dont nous disposons, chacun pourra donc en déduire que la capitalisation est la seule solution.

  • La vaccination n’est pas la solution

    “La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) des bovins est une maladie virale due à un Capripoxvirus, proche des virus de la variole (ovine et caprine). Les principaux vecteurs de transmission sont les moustiques, les taons et les mouches piqueuses. Dans une moindre mesure, la transmission virale peut se faire par les sécrétions et lésions cutanées. La période d’incubation virale est généralement de 4 à 14 jours (jusqu’à 28 jours). La maladie se traduit par l’apparition de nodules et de lésions cutanées (et des muqueuses), des œdèmes et un amaigrissement des bêtes. Le virus est actuellement présent en Afrique, en Asie (Chine, Inde, etc.), au Moyen-Orient, et en Europe de l’Est.

    L’abattage systématique des vaches en raison de la dermatose nodulaire contagieuse peut être considéré comme un scandale pour plusieurs raisons, qui sont à la fois scientifiques, éthiques, économiques et sanitaires.

    La maladie est bénigne dans la majorité des cas (et rarement mortelle): le taux de mortalité est souvent inférieur à 1%, même sans traitement. Dans la majorité des cas, les vaches infectées guérissent spontanément en quelques semaines. Les lésions cutanées peuvent être spectaculaires, mais sont non graves dans la plupart des cas;

    Le virus n’est pas zoonotique (il ne se transmet pas de l’animal à l’humain): aucun cas de transmission à l’homme n’a jamais été documenté. Il n’y a donc pas de risque pour la santé publique humaine (la DNC n’affectant que les bovins);

    Des mesures "alternatives  existent, dont l’isolement temporaire des animaux malades, des traitements symptomatiques combinés (par exemple, une combinaison d’Ivermectine, d’antibiotiques, et d’analgésique) ”.

    LA VACCINATION  N’EST PAS INDIQUEE CAR PLUS NOCIVE QUE BENEFIQUE

    entraine une maladie artificielle inutile car curable spontanément ou avec petits moyens type ivermectine etc; parfois des nécroses locales au site d’injection ((que les injecteurs doivent éviter pour eux -mêmes.

    une baisse de l’immunité donc plus grande fragilité pour autres maladies de l’animal, qui risque de raccourcir sa durée de vie naturelle

    et de la fertilité des vaches: baisse progressive du cheptel français, moyen plus lent que l’abattage, mais efficace pour le faire disparaitre.

    Les vaccins sortent de la réserve européenne et ils seraient périmés d’après certains (information difficile à vérifier)

    Les vaccins connus actuellement utilisés sont deux vaccins à virus atténué, mais on peut craindre au plus haut point l’introduction rapide des terribles vaccins à ARNm autoamplifiant, plus rapides à fabriquer,  lorsque le pouvoir décidera d’injecter les autres quinze millions de vaches jusqu’ici épargnées.

    Rappelons que sur les 16 400 000 vaches en France seulement 113 vaches ont été déclarées infectées DNC dans toute la France ! ce chiffre incroyablement bas ont entrainé ce scénario délirant.  La dermatose n’a pas tué une vache jusqu’à présent au cours de cet épisode, mais les politiques en ont tué 3400 depuis juillet 2025. Est-ce justifié?

    Si certains éleveurs ou vétérinaires veulent se lancer dans la surveillance avec les tests PCR souvent incapables de faire la différence entre maladie naturelle ou vaccinale, on peut prévoir une énorme dépense de tests non fiables, comme lors du covid humain (plusieurs milliards d’euros en trois ans), sans compter la perte d’énergie psychique, et de moyens sanitaires dans un système de santé déjà épuisé (pour plus de détails voir les posts du Pr Martin Z. sur X.

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  • Signature de l’accord UE-Mercosur:

    CLAP DE FIN POUR L’AGRICULTURE FRANÇAISE,

    La signature de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur, prévue initialement pour le 20 décembre 2025, a été reportée au 12 janvier 2026. Ce report, annoncé par Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, intervient après une semaine de tensions intenses, marquée par la mobilisation massive des agriculteurs européens et les divisions au sein des États membres de l’UE.

    La possibilité d’une " minorité de blocage " (au moins quatre pays sur les 27 et au moins 35% de la population de l’Union) n’a été qu’un attrape-gogos

    La Commission a en effet scindé le traité en deux: la partie commerciale pure (compétence exclusive de l’UE) ne nécessite pas la ratification des parlements nationaux, seulement l’approbation du Conseil de l’UE à la majorité qualifiée et du Parlement européen. Ce n’est que la partie mixte (environnement, droits humains, etc.) qui nécessite la ratification par chaque État membre, offrant ainsi une possibilité de blocage.

    Commercialement, les choses sont donc pliées: l’accord avec le Mercosur s’appliquera le 12 janvier à tous les États membres de l’UE, qu’ils soient d’accord ou pas

    LA PRESSION DES AGRICULTEURS, MOTEUR DU REPORT

    Jusqu’où les agriculteurs seront-ils prêts à aller, On a vu jusqu’où le pouvoir était capable d’aller, avec le dispositif policier impressionnant – véhicules Centaure, hélicoptères, gendarmes-robocop – dans l’Ariège. De nombreux gendarmes ont exprimé leur écœurement devant cette débauche de moyens répressifs "contre des frères, des cousins"

    Des milliers d’agriculteurs, venus de toute l’Europe, ont convergé vers Bruxelles pour exprimer leur opposition au traité. Ils dénoncent une concurrence déloyale, craignant que l’accord n’ouvre les portes du marché européen à des produits sud-américains (viande bovine, sucre, riz, miel, soja) ne respectant pas les mêmes normes sanitaires, environnementales et sociales qu’en Europe. Les syndicats agricoles ont appelé à maintenir la mobilisation, estimant que le report n’est qu’un "sursis" et non une victoire définitive".

    Cet accord n’est pas un bon accord ", insiste-t-on du côté des syndicats, qui soulignent que la position des agriculteurs resterait inchangée en janvier.

    Beaucoup d’agriculteurs n’ont plus rien à perdre et seront sans doute tenter de jouer leur va-tout.

    LES VOLTE-FACE D’EMMANUEL MACRON

    Emmanuel Macron, initialement perçu comme favorable à l’accord, a durci sa position sous la pression des manifestations. Il a réaffirmé à plusieurs reprises que " le compte n’y était pas" pour la France, exigeant des garanties supplémentaires pour protéger les agriculteurs français. Cette posture fluctuante a exaspéré les syndicats qui y voient une manœuvre politique, Macron ayant attendu la veille de la signature pour s’opposer publiquement au traité.

    "Il y a quand même un problème de timing", a pointé François Walraet, secrétaire général de la Coordination rurale, remettant en cause la sincérité du président français.

    LE ROLE CENTRAL D’URSULA VON DER LEYEN, AGENT DES INTERETS ALLEMANDS

    Ursula von der Leyen, déterminée à conclure l’accord avant la fin de l’année, a dû reculer face à l’opposition d’une minorité de blocage formée par la France, l’Italie, la Pologne et d’autres pays. Elle espérait parapher le traité lors du sommet du Mercosur à Foz do Iguaçu, mais l’absence de majorité qualifiée parmi les États membres l’en a empêchée. La présidente de la Commission a finalement annoncé le report au 12 janvier. Certains diplomates européens ont dénoncé un " coup de force " de sa part, soulignant qu’elle avait tenté de faire passer l’accord malgré les réticences de nombreux pays

    L’INFLUENCE DU PATRONAT ALLEMAND

    L’Allemagne, par la voix de son chancelier Friedrich Merz, a joué un rôle clé dans la promotion de l’accord, y voyant une opportunité d’écouler ses voitures et machines-outils vers l’Amérique latine. Le patronat allemand, soutenu par l’Espagne, a exercé une pression " intensive " sur ses partenaires pour accélérer la signature. Le report n’est qu’une " défaite " en trompe-l’œil pour Berlin, puisque le traité sera quoi qu’il en soit signé le 12 janvier. Macron sait très bien que la puissance économique européenne est détenue par l’Allemagne et que la France n’a plus son mot à dire.

    "Nous avons réalisé une avancée décisive qui ouvre la voie à la conclusion de l’accord avec le Mercosur en janvier", a expliqué Ursula von der Leyen aux journalistes ce vendredi, ajoutant que "quelques semaines supplémentaires" étaient nécessaires pour résoudre les questions en suspens avec les États membres de l’UE.

    L’accord est en cours de négociation depuis 1999 et devait être finalisé ce samedi 20 décembre lors du sommet du Mercosur qui se tient cette semaine à Foz do Iguaçu, au Brésil. La France et l’Italie ont fait échouer l’accord au sommet européen en demandant des reports et des filets de sécurité supplémentaires pour les agriculteurs. Il s’agit d’un jeu de dupes, chacun sait que l’accord sera finalement signé, sauf insurrection du monde agricole.

    Le président français s’est montré plus prudent, déclarant vendredi matin qu’il ne savait pas si ce report serait suffisant pour répondre aux exigences de la France. Une position d’une incroyable duplicité. Le président français sait parfaitement qu’il est dans la logique de l’UE sous domination allemande de faire de la place pour les produits agricoles du Mercosur.

    OBJECTIF DU POUVOIR: peparer le marche français au deferlement des produits agricoles venant du mercosur

    L’accord UE-Mercosur est une menace mortelle pour les filières bovine et ovine françaises, car il prévoit un accès accru au marché européen pour la viande sud-américaine (notamment bovine) moins chère – mais ne respectant pas les normes hygiéniques et sanitaires imposées aux éleveurs français. La baisse structurelle du cheptel européen facilite mécaniquement les importations de viande étrangère, y compris du Mercosur.

    La Commission européenne a proposé en septembre 2025 un "suivi renforcé" pour des produits agricoles sensibles (viande bovine, volaille, etc.), avec des mécanismes de sauvegarde en cas de déstabilisation du marché. Ce dispositif vise à rassurer – faussement – les agriculteurs.

    Syndicats et interprofessions (comme Interbev) s’opposent fermement à l’accord UE-Mercosur, arguant que la décapitalisation actuelle affaiblit déjà la souveraineté alimentaire et rend les filières plus vulnérables aux importations. Une baisse de 20% du cheptel-mère bovin d’ici 2030 est évoquée, avec des conséquences désastreuses sur les campagnes françaises.

     

    Henri Dubost